13/03/2026
Premier exercice presse dans le cadre du pour coordinatrice de Fomo. Impressionnant… et pas évident !
Comme souvent dans ce format, c’est frustrant de ne pas avoir assez de temps pour dire tout ce qu’on a à dire.
Je voulais notamment rappeler que :
• Sur l’ensemble du budget de la FWB, la part consacrée aux arts vivants représente 0,6 % - soit l’équivalent d’environ 20 kms d’autoroute.
• Et dans cette part, les arts du cirque et de la rue représentent seulement 0,034 % - soit l’équivalent d’environ 800 mètres d’autoroute.
Au-delà des chiffres, il y a une question de vision.
On doit pouvoir offrir des perspectives, faire émerger des modèles qui inspirent et permettent la transmission. Et cela demande des investissements.
On n’a pas parlé de montant minimum de coproduction.
On n’a pas non plus eu le temps d’aborder la crise de la production et de la diffusion que traverse actuellement le secteur. Les modèles économiques des cies doivent être stabilisés : tout ne peut pas reposer uniquement sur la vente, il y a trop de variables - particulièrement en temps de crise.
Cette crise sectorielle, qui est internationale, va très probablement entraîner des modifications structurelles dans les manières de créer, de produire et de diffuser. Or on n’est déjà pas vraiment armés pour faire fonctionner le modèle « classique »… alors encore moins pour penser et développer de nouveaux modèles.
Par ailleurs, de plus en plus de théâtres, de lieux de programmation et de festivals fonctionnent en réseaux internationaux. Et le cirque en FWB est absent de ces réseaux.
Mais on a aussi parlé de beaucoup d’autres choses qui, je l’espère, permettront de comprendre un peu mieux ce secteur si dur mais … si beau et complexe.
Merci d’avoir ouvert cette brèche et l’équipe du .