10/02/2020
Autant l'hulubricus est grand et magnifique ... autant Lézard vert est petit et , à ce moment T de l'histoire, il était abimé, très abimé : il avait perdu sa queue et tout ce parcours pour retrouver Crystale ...mmh ... il n'était pas beau à voir.
Tout gris de poussière
Mais Lézard vert, lui, se moquait bien de son apparence. Habité par son irrépressible désir de retrouver Crystale et de la sauver : elle était si fragile ! La terre n'était pas comme sa petite planète ... oui ! cela je ne vous l'avais pas dit mais sur la petite planète du lézard vert, eh bien, vous pouviez chuter du haut du dernier étage du château sur le sol ... Eh bien ! rien ! vous ne vous y faisiez même pas une bosse ! Sa planète était composé d'un cristal qui amortissait les chutes ... C'était donc, le petit animal en était fermement convaincu : la planète idéale pour son amie ! Elle pourrait y vivre éternellement avec lui ... sans jamais se blesser ... mmh, il faudrait que je dessine ces différentes planètes : la planète du Lézard vert, celle de Mago, celle de Cassiarha et celle de moi : la nôtre ! La Terre ! Pour la terre, c'est plus facile !