04/26/2018
En 16 ans d'existence , j'en ai assez vu pour écrire un roman sur ma vie. Ma petite vie de petite fille. Enfin,je ne suis plus une petite fille mais,j'aurais bien 250 ans et mesurer 50 mètres, mes parents me verront toujours telle que j'ai été à 2 ou 3 ans. Tous les parents sont comme ça d'ailleurs. Comme ci pour continuer à nous aimer et nous protèger,faut il qu'on soit l'innocent qu'on était à cet âge. Comme ci le fait de grandir les dérangeait. Ils préfèrent faire comme ci c'était pas le cas. Mais bon bref...je viens pas faire un exposé sur les parents et leurs petites manies. *Na wè sa pita!* Donc revenons à nos cabris (on n'elève pas les moutons dans ma zone ). J'ai 16 ans. Je suis en Nouveau secondaire 2(seconde). Vis avec ma mamie et une cousine. J'habite une maison en tôle ouais. Pas trop grande ni trop petite,mais en période de chaleur je préfère être à l'extérieur qu'à l'intérieur.(j'ai fait un pléonasme???) Mais à part le soleil la maison a sa propre source de chaleur. Ça vien de nos coeurs.(ouais des fois je fais du romantisme,mais j'exagère pas). En dehors de l'école, je suis souvent dehors à marcher et causer un peu. À mon âge je joue pas trop. D'ailleurs avec qui le ferais je? Les filles de mon âge je les évites. Je les salues bien mais une amitié avec elles ça finit toujours en *zen*. Y a peut-être des exceptions mais après deux expériences décevantes,je me la joue solo. Si vous êtes intelligents vous devez vous rendre compte que j'ai donc pas d'amis dans mon quartier. J'ai fait toutes mes classe fondamentales chez les soeurs. Et je suis pas une mauvaise élève. À l'école par contre, j'ai pleins d'amis. Et ma meilleure amie vient de là aussi. Et on est dans la même classe.
Ma philosophie:être ou ne pas être ce n'est pas la question,car je vis donc je suis. (Ou je serai.)
Traduction: tant que je vis je pourrais toujours atteindre mon objectif.
Couleur préféré:rouge. (Je suis pas sanginè ni kriminèl comme disent certains quand je leur réponds,j'aime le rouge et c'est une couleur comme toutes les couleurs.) Ouais c gens qui veulent me faire passer pour bizz.
J'suis juste différente des autres. Je voudrais bien aller faire un scanner de mon cerveau pour voirs'il y a pas une mine d'or à l'intérieur. Façon de parler car je pense plutôt pour une mine de mots. J'aime écrire. Sinon,j'écrirais pas tous ces lignes.
*Bon ,parlons de mes galères!*(Certains remarqueront que j'ai pas trop dit sur moi,mais c'est parce que j'aime pas trop me présenter,et la plupart des choses que j'ai pas dit,vous allez les découvrir au fil des textes.)
Donc mes galères. Je connais pas un journée de ma vie sans que je ne me casse pas les pieds. Au sens figuré du terme bien sûr. Genre,toujou gen yon moun ki pou voye Lindsay anwo,voye Lindsay agoch, fè si,fè sa ect... Non pas que je suis paresseuse ,ni malonèt. Mais quand je ne peux plus trouver une minute pour moi,c énervant. Et quand je l' obtient ,y a un giyon qui me poursuit. Je fous tout en l'air. Et mes relations ne sont pas moins désastreuses. Mes entreprises aussi. Mes peurs sont purement enfantines. Et ma vie en générale est un tragi-comédie. Non pas que je me plaignes. Ma petite et tranquille existence me convient. Mes gaffes sont hilarantes. Tout comme mes rêves. En parlant de rêve! J'ai toujours rêvé d'un blog. Ma philosophie s'applique ici.
Quand j'étais timoun, je parlais de moi et la plupart des gens me prenaient pou yon timoun fou. Genre . Vers mon adolescence j'ai dû subir les gentils moqueries de mes camarades. J'étais toujours la tifi fòl. Ils étaient toutefois pas méchants. Men si c pou fawouch,hummm. Mais bon, à force de grandir ils ont fini par m'accepter comme je suis. Et aussi mes qualités ont remportés sur ma folie. J'étais pas f***e. J'étais curieuse et ouverte d'esprit. Mais à force de m'entendre traiter de f***e,j'ai fini par le devenir. Et ça me va bien.
Mais ça n'a tout de même pas empêcher la chance de me fuir. Prenons un exemple: ma mamie avait
Une belle rangée de fleurs à côté de la maison. J'en prenais soin autant qu'elle. Mais on le faisait pour des raisons différentes. Elle pour embellir son lakou. Et moi quand je jouais à la maîtresse,ils me servaient d'élèves. J'aimais bien les fleurs mais à force de les fouetter. Ils se sont deplumen et sont morts. Moi,pour réparer mes dégâts, je les replantes, ça prend beaucoup de temps pour bien prendre. Ils commencent à fleurir quand je remarque qu'ils sont moins en moins. À la place de mes fleurs chéris,je ne vois que leurs trous,bouchés à la hâte sans doute avec des graviers. Je décide donc de perdre un jour de classe pour découvrir le responsable malonèt, postrèe derrière une fenêtre donnant sur mes fleurs. À midi, ou 1 heures ou 2, je vois la petite voisine qui vient,surveille de haut en bas,arrache une de mes préférées,et comble le trou en poussant du gravier avec son pied. Elle s'en sert comme fouet quand elle joue la maîtresse avec ses amis. Ma colère a éclaté comme un volcan.mais rien à faire. Mes pauvres fleurs sont mortes.
Morale de lhistoire, le passé nous rattrape toujours.
À plus, j'ai du pain sur la table