05/10/2026
Il y a un mois, je partais à Alexandrie pour développer deux projets artistiques entre la Bibliotheca Alexandrina et l’Université Senghor.
Pendant plusieurs jours, les lignes ont traversé les espaces, les rencontres et les langues.
Il y a eu les ateliers de SYNERGIA ALEXANDRINA, les gestes spontanés, les portraits, les regards croisés, les textes lus à voix haute.
Puis GHIRIGORI À L’UNIVERSITÉ SENGHOR : une ligne continue déployée sur les escaliers, les murs et les baies vitrées du campus, évoluant jour après jour au rythme du lieu et des personnes qui l’habitaient.
Mais au-delà des œuvres, je garde surtout en mémoire les échanges, les énergies partagées, les improvisations musicales, le slam, la danse, les discussions tardives et cette sensation particulière de créer ensemble dans une ville chargée d’histoire et de transmission.
Entre et , entre les bibliothèques, les écoles et les espaces de circulation, quelque chose s’est relié à travers le dessin.
Aujourd’hui, alors que le catalogue touche presque à sa fin, je mesure tout ce que cette expérience a représenté humainement et artistiquement