03/08/2026
| 𝙄𝙜𝙤𝙧 𝙎𝙠𝙖𝙡𝙚𝙩𝙨𝙠𝙮
“Once, he lived in the house of the Buendía family from One Hundred Years of Solitude, where insomnia erased the names of things. Later, he hid among the shadows in Van Gogh’s room — the very Bedroom in Arles — which is why the walls here are slightly askew, as if the dream were already beginning to unravel,” says Igor Skaletsky.
In this work, literary myth folds into painterly memory. The bed is no longer a place of rest, but a shelter for a small ghost suspended between sleep, disappearance, and borrowed memories.
Photo: Igor Skaletsky, 𝘈 𝘉𝘦𝘥 𝘧𝘰𝘳 𝘢 𝘛𝘪𝘳𝘦𝘥 𝘎𝘩𝘰𝘴𝘵, 2026
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« Autrefois, il vivait dans la maison de la famille Buendía, dans Cent ans de solitude, là où l’insomnie effaçait les noms des choses. Plus t**d, il s’est caché parmi les ombres de la chambre de Van Gogh — celle de La Chambre à Arles — c’est pourquoi les murs semblent ici légèrement désaxés, comme si le rêve commençait déjà à se défaire », raconte Igor Skaletsky.
Ici, le mythe littéraire se mêle à la mémoire picturale. Le lit n’est plus un lieu de repos, mais un refuge pour un petit fantôme suspendu entre le sommeil, la disparition et les souvenirs des autres.
Photo : Igor Skaletsky, 𝘜𝘯 𝘭𝘪𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘶𝘯 𝘧𝘢𝘯𝘵𝘰̂𝘮𝘦 𝘧𝘢𝘵𝘪𝘨𝘶𝘦́, 2026