29/11/2022
Ce[ux] qui reste[nt]
Conception et installation de Raphaël Patout
Avec la complicité du compositeur Martin Lacaille et la participation de Vincent Bonnier, Emilien Dousteyssier, Jean-Etienne Dubois, Marjoy Duprés, Michaël Feuvray, Olivier Gabrys, Chloé Gallen, Jocelyne Garnier, Léandre Rigollet, Noémie Kraken Merçay, Vanessa Lombardi, Daniel Patout, Maryse Patout, Victor Perrier, Aurélie Reinhorn, Lison Renaudin et Anne-Laure Sanchez.
Hier, mon amie Lison m’a fait part de l’émotion qui s’est emparée d’elle quand elle a découvert les images de l’Univers captées par le télescope James Webb. Elle m’a dit que cela l’avait bouleversée d’un point de vue métaphysique. Les représentations que nous produisons pour cartographier les espaces (plans, cartes, planisphères, images satellites, etc.), génèrent des affects, structurent des imaginaires, écrivent des récits et de fait sont en prise directe avec notre manière de percevoir et comprendre ce que nous nommons « Monde ».
La distance entre la Terre et Mars se compte en centaines de millions de kilomètres. Certaines distances dans l’Univers sont calculées en années lumières. Ce rapport d’échelle est admissible intellectuellement mais peu tangible. C’est le point de départ de mon installation. J’ai désiré ramener le projet de la colonisation de Mars à l’échelle humaine, à l’échelle d’une vie, à quelque chose qui puisse être appréhendé de manière sensible. C’est pourquoi, j’ai fait le choix de l’autofiction et j’ai invité mes proches à participer par le biais de messages enregistrés.
Pour découvrir la suite de l’exposition, rendez-vous du 8 octobre au 11 décembre 2022 à la Konschthal Esch. Plus d’information : https://www.esch-mars.com/4-new-minett
Le projet Esch-Mars. De terres rouges en terres rouges, bénéficie du soutien d'Esch2022 et de la Ville d’Esch-sur-Alzette.
Crédit image : Bohumil Kostohryz