Agial Art Gallery

Agial Art Gallery Modern & Contemporary Art From The Arab World

Agial Art Gallery, established in Beirut since 1990, specializes in the promotion of Contemporary & Modern Art from the Arab world, mainly from Lebanon. The permanent collection of Agial includes names from the pioneers and established artists to the most promising talents.

For those who haven’t yet seen Doreen El Zein’s exhibition “Waking World”, it is still on view until 28 February 2026.
17/02/2026

For those who haven’t yet seen Doreen El Zein’s exhibition “Waking World”, it is still on view until 28 February 2026.

From Doreen El Zein’s exhibition “Waking World”
03/02/2026

From Doreen El Zein’s exhibition “Waking World”

نَفَس" عفاف قسطنطين زريق مصبوغٌ بالشِعررنا علوش
08/12/2025

نَفَس" عفاف قسطنطين زريق مصبوغٌ بالشِعر
رنا علوش

لوحات تُشبه الشعر، وليس ذلك بالمستغرَب. فزريق، صاحبة عدد من الكتب الشعريّة (باللغة الإنكليزيّة)، وتُترجم شخصيتها إلى القماش بلا نيّة مسبقة

From Afaf Zurayk’s exhibition “…a breath”
21/11/2025

From Afaf Zurayk’s exhibition “…a breath”

Agial Art Gallery invites you to the opening of the exhibition “Le Concombre” by Zarbo, presented as part of Beyrouth Li...
20/10/2025

Agial Art Gallery invites you to the opening of the exhibition “Le Concombre” by Zarbo, presented as part of Beyrouth Livres in collaboration with .
The opening will take place on Tuesday 21 October 2025 from 11 am to 6 pm, followed by a book signing on Wednesday 22 October 2025 at 6pm downstairs at Agial. Rola El Hussein's exhibition is still on view upstairs at Agial.

Le Concombre is a comic book that tells a love story set in Beirut during the 1958 civil war. Through the voice of Said, a Lebanese man recounting his family’s story, the work intertwines intimate memories with the broader history of the city.

The exhibition presents ten colorful panels that transport viewers through lively streets, trams, vendors, and unexpected encounters capturing the pulse of Beirut in that era. Zarbo’s drawings merge nostalgia and imagination, offering a vivid journey through time where personal stories meet collective memory.

For those who haven’t seen Rola El Hussein’s exhibition “The Five Elements”, it’s still on view until 31 October 2025.
16/10/2025

For those who haven’t seen Rola El Hussein’s exhibition “The Five Elements”, it’s still on view until 31 October 2025.

From Rola El Hussein’s exhibition “The Five Elements”
02/10/2025

From Rola El Hussein’s exhibition “The Five Elements”

18/09/2025

Agial Art Gallery invites you to the opening of Rola El Hussein’s exhibition “The Five Elements” on Wednesday 24 September at 5:00-8:00pm.

This garden and its environs, lying to the South of Lebanon, is the intimate space of Lebanese artist Rola El Hussein. In her vibrant renderings the place appears as a sanctuary, colour fields moving softly but surely into an increasingly abstracted world.

Always finding a focus in the fundamentals of her daily life and routine, El Hussein’s view is subtly re-focused, now considering only five of the elements that surround her: sun, clouds, sea, sky, and grass, the intimate characters and daily scenes so evident in her previous work receding as her vision shifts towards the formal elements of what she sees.

For El Hussein, while these five elements originate from her particular daily view, the process of reduction and abstraction begins to strip them of their singular geography. Here, there is a quiet tension between a relationship with a specific place, and an awareness of the universality of form.

Everitte Barbee, un Américain calligraphe à BeyrouthPar Zena ZalzalOriginaire du Tennessee, cet artiste trentenaire a fa...
25/07/2025

Everitte Barbee, un Américain calligraphe à Beyrouth
Par Zena Zalzal

Originaire du Tennessee, cet artiste trentenaire a fait du Liban son « home » et de la peinture en lettres diwanies et koufiques son mode d’expression favori… Pour critiquer notamment le double langage des pays prétendument démocratiques. Celui d’où il vient en premier.

La calligraphie orientale n’étant que rarement pratiquée dans sa forme traditionnelle par les nouvelles générations, ce qui surprend de prime abord lorsque l’on rencontre Everitte Barbee, outre son allure de WASP (White Anglo-Saxon Protestant), c’est sa jeunesse. Ou devrait-on plutôt dire son apparence juvénile, accentuée par la pureté du regard que cet artiste de 37 ans pose sur le monde. Bien qu’ayant pas mal bourlingué à travers les pays et les continents, le trentenaire est incontestablement resté un idéaliste. Un jeune homme mû par l’envie de donner du sens à son art.

Il suffit pour s’en convaincre de jeter un œil sur les œuvres qu’il accroche, jusqu’au 26 juillet, à la galerie Agial à Beyrouth. Dans cette première exposition personnelle réunissant une sélection de ses compositions calligraphiques, fruit de ses dix dernières années de travail, il donne à voir, à lire et à ressentir l’état d’un monde plus que jamais dominé par le cynisme, l’indifférence, la cruauté et les déclarations mensongères.

Conjuguant dans ses tableaux à l’acrylique encre et tempera sur panneau de bois ou papier pergamenata, les représentations figuratives – de drapeaux, d’armes, de personnages ou encore de scènes de vie – avec les textes (arabes ou traduits en arabe) qui les ont inspirés, Everitte Barbee livre aux regards de leurs contemplateurs des messages clairement engagés. Et qui résonnent fortement avec l'actualité.

Du business à l’écriture arabe

Voilà près de quinze ans que cet Américain originaire de Nashville, dans le Tennessee, vit au Liban. Et presque autant d’années qu’il s’adonne à l’art de la graphie koufique (écriture angulaire) et diwanie (cursive). Parti explorer le vaste monde tout en suivant des études de business et de langue arabe à l’Université d’Edimbourg en Écosse, c’est en 2010 à Damas, où il se retrouve par le biais du programme d’échange universitaire Erasmus, qu’Everitte Barbee découvre la calligraphie orientale. Fasciné par cette écriture ornementale, l’étudiant met à profit son séjour en Syrie pour s’y initier auprès de maîtres calligraphes.

En 2011, lorsque le printemps arabe éclate dans la capitale syrienne, le jeune homme se replie au Liban, où il poursuit son apprentissage auprès de calligraphes locaux, avant de se rendre « à Istanbul, la Mecque de cet art », dit-il, pour peaufiner sa pratique auprès de grands maîtres, héritiers de la tradition ottomane d’écriture calligraphique.

Oubliées ses aspirations en business, c’est l'arabe qui prend désormais le dessus dans sa vie. Une langue arabe qui, à travers sa formulation écrite et dessinée, devient celle de son expression critique envers les règles et valeurs prétendument démocratiques de son pays, ses périples à travers l’Europe et le Moyen-Orient lui ayant permis de découvrir une autre vision du monde que celle dispensée par la propagande américaine.

Une fois ses compétences acquises, bien décidé à se consacrer totalement à son art, il revient s’installer à Beyrouth, cette ville entre Orient et Occident à laquelle il se sent appartenir, qui devient vite son « home », dit-il.

Décidé à défendre dans ses œuvres un Orient qui n’est pas plus une terre de terroristes que l’Occident n’est un parangon de vertu, de liberté, de justice et de démocratie, Everitte Barbee se lance éperdument dans un dessin qui s'inscrit pleinement dans la tradition établie de sa calligraphie. S’il cherche, à l’évidence, à valoriser une « culture arabe profonde, ancienne et bienveillante », son sujet va au-delà des limites du monde arabe pour explorer avec profondeur et ironie les contradictions de la société occidentale, en particulier celle de ses racines américaines.

Attaché aux valeurs d’égalité, d’humanité et de probité dans les relations des nations et des peuples, le jeune Américain ne cache pas sa déception face à cette duplicité qu'il perçoit au cœur d'une culture dans laquelle il est né et dont il fait encore partie. Dans une démarche critique, mais dénuée de tout cynisme, il s’attèle à en débusquer le double langage dominant, et cette totale inadéquation entre les actes et les déclarations des dirigeants des grandes puissances qu'il perçoit comme étant à l'origine des désastres et des guerres que nous vivons.

Des drones, des missiles et des drapeaux

Dans l’exposition « Rules and how they are broken » (Les règles et la façon dont elles sont brisées) que lui consacre Saleh Barakat, le galeriste à la tête d’Agial, l’engagement d'Everitte Barbee pour un monde sans hypocrisie est clair. Tout y passe : depuis la réclamation des droits bafoués des travailleurs du bâtiment et des employés de maison aux représentations de certains actes de torture subis par des innocents en Irak… De la « satirisation » des fameux drones lanceurs de « Hell Missiles » – qui nous sont hélas par trop familiers désormais – à celle des chars creusant des excavations dans les champs d’oliviers ou encore des armes à feu individuelles qui sèment tout aussi arbitrairement la mort…

Sans compter sa série de drapeaux : l'américain (composé à partir de la version arabe du fameux serment d’allégeance que doit prononcer tout candidat à cette nationalité), le libanais ou encore l'arc-en-ciel formant les étendards des identités dominantes, meurtrières, fragmentées ou militantes…

Dans ses calligrammes (dessins entièrement réalisés en calligraphies), l’Américain ne manie pas la langue de bois. Et que l’on apprécie ou pas l’esthétique de ses pièces, elles réussissent cependant indéniablement à soulever chez leurs contemplateurs un flot de questionnements profondément introspectifs sur la justesse de leur vision des événements et des hommes qui dessinent la marche du monde.

La calligraphie orientale n’étant que rarement pratiquée dans sa forme traditionnelle par les nouvelles générations, ce qui surprend de prime abord lorsque l’on rencontre Everitte Barbee, outre son...

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63 Abdel Aziz Street
Beirut

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Wednesday 10:00 - 18:00
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