Pjp haiti production des jeunes qui visent le paroxysme

(pjp) production des jeunes qui visent le paroxysme :group sosyo kiltirèl abi non likratif ki montre jenn yo devlop talan yo tankou:chant,danc,slamé,teyat,atizana,macramé ak anpil lot bagay ankò epi objektif pjp se promovwa la kilti ayisyèn se lit ko

24/03/2026
16/03/2026

Imajine vibrasyon nòt yo k ap travèse chak selil nan kò w, k ap sikile tankou yon fòs k ap reveye w. Imajine w sou sèn nan, limyè klere sou ou, tout je fikse sou chak mouvman w fè. Imajine w kap fè yon piblik souri, bat bravo, chante ansanm ak ou. Nan moman peyi a ap travèse tout sòt defi, vwa ou ka pote espwa, fyète, ak vann yon lòt imaj de li.

Chak nòt k ap sòti nan bouch ou se yon mesaj pou montre ou gen fòs, ou gen sans kreyativite, ou gen talan. Si w gen ant 16 ak 30 lane, se pou w fè premye pa a, pou tout moun kapab wè kalite atis ou ye.

Enskripsyon yo ap fini 30 mas, fòmasyon pou kandida yo ap fèt 2 avril, epi odisyon yo se 5 avril. Pa di wa gen tan, paske plas yo limite. Kontakte nou kounya pou valide enskripsyon paw la.

Klike sou lyen sa pou kapab ranpli fòmilè a : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfhxhb0fc843fG17AXAc5f4PoJrzKXrlKCrvTI6abm7_DJWlw/viewform

Kontak : +509 3257 27 73
Enskri jodi a, epi vin youn nan sitwayen k ap make istwa atistik peyi Dayiti. 🇭🇹🎶

19/02/2026

Francky Magazine lanse enskipsyon twazyèm edisyon konkou chan Mwen Renmen Drapo M (MRD).

Ou menm ki konn chante, ki vle vin yon sipèsta mondyal, konpetisyon sa a se pou ou.

se yon bèl opòtinite pou prezante talan w, epi vann yon imaj pozitif de peyi w atravè mizik.

Pa rete tann, pa doute de kapasite w, enskri kounya.

Kontakte nou : +509 32 57 27 73

Byenvini chanpyon !

Francky Magazine ak komite konkou chan Mwen Renmen Drapom (MRD) kontan anonse lansman twazyèm edisyon konpetisyon an ak ...
17/01/2026

Francky Magazine ak komite konkou chan Mwen Renmen Drapom (MRD) kontan anonse lansman twazyèm edisyon konpetisyon an ak yon nouvo logo ki senbolize chanjman ak lespwa.

Ou renmen mizik ? Ou konn chante ?
Depi kounya, kòmanse prepare vwa w, talan w ak tout enèji w pou vin fè enpak sou sèn twazyèm edisyon .

Kontakte nou nan : +509 32572773 | 37406117 | 47043684 oubyen pa imel : [email protected]

Ret branche !

06/12/2025

𝐏𝐚𝐫𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐞𝐳 𝐚𝐮 𝐒𝐨𝐦𝐦𝐞𝐭 𝐈𝐧𝐭𝐞𝐫𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐢𝐩𝐥𝐨𝐦𝐚𝐭𝐢𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐃𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐚𝐮𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 : 𝐮𝐧𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫𝐧𝐞́𝐞 𝐝’𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞

La Fondation Davidson Emmanuel Désir (FDED) organise la troisième édition du Sommet International de la Diplomatie et du Développement Communautaire, qui aura lieu le 13 décembre 2025 à l’hôtel Royal Oasis, à partir de 10h.

Cette journée réunira des experts, des représentants institutionnels et des acteurs communautaires pour discuter de la coopération, du développement local et de l’engagement collectif.

Parmi les intervenants, on retrouvera Ronald Gabriel, Gouverneur de la Banque de la République d’Haïti, Chenet St-Vil, Ambassadeur d’Haïti auprès de la CARICOM, ainsi que l’économiste Kesner Pharel. Ils partageront leurs visions et expériences pour inspirer et encourager les participants.

Le coût de participation est de 40 USD. Pour vous inscrire, merci de remplir le formulaire suivant :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfEIcKKHYkby_wsJtfifWF_x51BUK0qb0dQ3EBcItMZLDd51w/viewform?usp=header

Ne manquez pas cette occasion unique d’échanger, d’apprendre et de contribuer au développement de nos communautés.

10/10/2025

𝐋𝐚 𝐯𝐢𝐫𝐠𝐢𝐧𝐢𝐭𝐞́ 𝐧’𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐫𝐩𝐬, 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐬𝐩𝐫𝐢𝐭𝐬

On a grandi en croyant que la virginité d’une fille pouvait se mesurer par un saignement, une membrane ou un “test”. Et si tout cela n’était qu’un mythe, une invention culturelle pour contrôler le corps féminin ? Francky Magazine explore les vérités scientifiques, sociales et philosophiques derrière cette obsession qui continue de façonner la vie des femmes et de nourrir honte et domination.

𝙐𝙣𝙚 𝙫𝙖𝙡𝙚𝙪𝙧 𝙘𝙪𝙡𝙩𝙪𝙧𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙙𝙚𝙫𝙚𝙣𝙪𝙚 𝙞𝙣𝙨𝙩𝙧𝙪𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙙𝙚 𝙘𝙤𝙣𝙩𝙧𝙤̂𝙡𝙚

Dans la tradition haïtienne, comme dans de nombreuses cultures, la virginité d’une fille est liée à la réputation de sa famille. On la décrit comme une “preuve de bonne éducation” ou un “gage d’honneur”.
Mais derrière ces expressions se cache une idéologie de contrôle : la sexualité féminine n’est pas une liberté personnelle, mais une responsabilité morale envers la société.

Cette vision est le fruit d’un héritage patriarcal, transmis à travers la religion, les coutumes et la peur du regard social. Certaines familles continuent de “vérifier” la virginité des filles — un geste présenté comme protecteur, mais qui constitue une violation grave de la dignité humaine.
Ces pratiques traduisent une violence symbolique : le corps féminin devient un outil de contrôle, au nom de la morale.

𝘾𝙚 𝙦𝙪𝙚 𝙙𝙞𝙩 𝙡𝙖 𝙨𝙘𝙞𝙚𝙣𝙘𝙚 : 𝙡𝙖 𝙫𝙞𝙧𝙜𝙞𝙣𝙞𝙩𝙚́ 𝙣’𝙚𝙭𝙞𝙨𝙩𝙚 𝙥𝙖𝙨

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), il n’existe aucun fondement scientifique au concept de virginité.
Le fameux “test de virginité”, pratiqué dans certains pays, repose sur l’idée que l’h***n se déchire lors du premier rapport sexuel. En réalité, l’h***n peut se modifier naturellement à la suite d’un exercice physique, de l’usage de tampons ou même sans cause identifiable.

𝙋𝙤𝙪𝙧𝙦𝙪𝙤𝙞 𝙘𝙚𝙧𝙩𝙖𝙞𝙣𝙚𝙨 𝙛𝙞𝙡𝙡𝙚𝙨 𝙨𝙖𝙞𝙜𝙣𝙚𝙣𝙩 (𝙤𝙪 𝙥𝙖𝙨) 𝙡𝙤𝙧𝙨 𝙙𝙪 𝙥𝙧𝙚𝙢𝙞𝙚𝙧 𝙧𝙖𝙥𝙥𝙤𝙧𝙩 𝙨𝙚𝙭𝙪𝙚𝙡

Le saignement n’est pas une preuve universelle de virginité. L’h***n possède une anatomie très variable: certaines filles ont un h***n très souple, élastique ou naturellement perforé, empêchant tout saignement, tandis que d’autres ont un h***n plus fin ou moins extensible, qui peut saigner légèrement.

D’autres facteurs influencent le saignement :

Élasticité de l’h***n : plus souple → moins de saignement ; moins flexible → léger saignement possible.

Stress et anxiété : la tension musculaire peut limiter ou provoquer des micro-déchirures.

Lubrification : un rapport sec peut provoquer douleur ou saignement.

Activité physique ou usage de tampons : l’h***n peut déjà être étiré ou micro-déchiré, réduisant les risques de saignement.

Selon les études médicales, 50 à 70 % des femmes ne saignent pas lors du premier rapport sexuel, tandis que les autres peuvent saigner légèrement. Dans tous les cas, c’est naturel et normal, et cela ne dit rien sur la valeur ou la dignité de la femme.

𝙐𝙣𝙚 𝙗𝙡𝙚𝙨𝙨𝙪𝙧𝙚 𝙞𝙣𝙫𝙞𝙨𝙞𝙗𝙡𝙚 : 𝙡𝙖 𝙥𝙨𝙮𝙘𝙝𝙤𝙡𝙤𝙜𝙞𝙚 𝙚𝙣 𝙖𝙡𝙚𝙧𝙩𝙚

La pression sociale sur la virginité provoque souvent un traumatisme psychologique.
Les jeunes filles sous la peur du jugement familial développent culpabilité, honte du corps et refus d’explorer leur identité. Certaines vivent dans le silence, persuadées que leur valeur dépend d’un symbole qu’elles ne comprennent même pas.

La honte devient un outil de domination, et la peur, un moyen de contrôle.
Cette réalité touche toute la société, où le dialogue sur le corps et la sexualité reste enfermé dans le tabou.

𝙋𝙝𝙞𝙡𝙤𝙨𝙤𝙥𝙝𝙞𝙚 𝙚𝙩 𝙚́𝙩𝙝𝙞𝙦𝙪𝙚 : 𝙡𝙚 𝙘𝙤𝙧𝙥𝙨 𝙣’𝙖𝙥𝙥𝙖𝙧𝙩𝙞𝙚𝙣𝙩 𝙦𝙪’𝙖̀ 𝙨𝙤𝙞

Qui a le droit de disposer du corps féminin ?
La liberté corporelle est une composante du droit humain universel. Comme le rappelle l’existentialisme : “Le corps est la première expression de la liberté de l’être”.

Soumettre le corps d’une femme à des normes morales, c’est nier son humanité.
L’éthique moderne, soutenue par les institutions de santé et les mouvements féministes, plaide pour le respect de l’autonomie individuelle : aucune croyance ou tradition ne justifie une intrusion physique ou psychologique.

𝙀́𝙙𝙪𝙦𝙪𝙚𝙧 𝙥𝙤𝙪𝙧 𝙡𝙞𝙗𝙚́𝙧𝙚𝙧 : 𝙡𝙚 𝙧𝙤̂𝙡𝙚 𝙙𝙚 𝙡𝙖 𝙨𝙤𝙘𝙞𝙚́𝙩𝙚́ 𝙝𝙖𝙞̈𝙩𝙞𝙚𝙣𝙣𝙚

La libération de ces mentalités passe par l’éducation, pas par la peur.
En Haïti, l’éducation sexuelle reste taboue ou mal comprise. Elle ne vise pas à encourager la débauche, mais à 𝙥𝙧𝙚́𝙫𝙚𝙣𝙞𝙧 𝙡𝙚𝙨 𝙖𝙗𝙪𝙨, 𝙞𝙣𝙛𝙤𝙧𝙢𝙚𝙧 𝙚𝙩 𝙥𝙧𝙤𝙩𝙚́𝙜𝙚𝙧.
Apprendre à connaître son corps, à respecter celui des autres et à comprendre le consentement : voilà les bases d’une société saine et respectueuse.

Les médias, les écoles et les familles ont ici une responsabilité majeure : transformer la culture du silence en une culture du savoir. Là où la peur s’installe, la connaissance doit entrer.
Francky Magazine s’efforce de remplir cette mission.

𝙡𝙖 𝙫𝙚́𝙧𝙞𝙩𝙚́, 𝙥𝙖𝙨 𝙡𝙚 𝙩𝙖𝙗𝙤𝙪

L’obsession de la virginité ne défend ni la pureté ni la morale : elle entretient honte et domination.
La vraie dignité d’une femme réside dans sa liberté de penser, de choisir et d’exister pleinement.
Le corps féminin n’est pas un symbole de honte, mais un espace de vie, de respect et d’humanité.

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06/09/2025

Abus sexuels dans les familles haïtiennes : quand le silence protège les agresseurs

En Haïti, des enfants sont victimes d’abus sexuels au sein même de leur famille. Par peur du scandale, de la honte ou du rejet social, ces violences restent trop souvent cachées. Les victimes grandissent dans la douleur, les coupables dans l’impunité. Une réalité dérangeante qu’il est temps de regarder en face.

Les agressions sexuelles sur mineurs ne sont pas seulement le fait de gangs ou d’inconnus. Dans de nombreux foyers haïtiens, les abuseurs sont des membres de la famille : beau-père, cousin, oncle, voire grand frère. Mais dans une société où “sauver l’honneur” est plus important que dire la vérité, les enfants sont souvent réduits au silence. Ce silence, lourd et complice, détruit des vies.

Une réalité présente, mais souvent cachée
Selon plusieurs organisations de défense des droits de l’enfant, la majorité des cas de violences sexuelles signalés en Haïti impliquent des membres de la famille. Toutefois, une grande partie de ces agressions reste tue, enfouie derrière les murs des maisons et le poids des traditions.
Des témoignages recueillis sous anonymat révèlent que certains enfants tentent de dénoncer leur agresseur, mais se heurtent au rejet ou au déni familial. D'autres gardent le silence pendant des années, rongés par la honte, la peur ou l'incompréhension.

Une culture du silence et de la peur
Les familles haïtiennes sont souvent dominées par une culture de la discrétion et du non-dit. Protéger “le nom” ou “l’image de la famille” passe souvent avant la vérité et la justice. Ainsi, au lieu d’être écoutées, les victimes sont parfois blâmées, déplacées ou réduites au silence, tandis que l’agresseur reste libre, parfois même protégé.
Les garçons victimes, eux, sont encore moins susceptibles de parler. La peur d’être stigmatisés ou moqués les pousse au silence, laissant place à des traumatismes profonds.

Des conséquences mentales irréversibles
Les séquelles psychologiques sont majeures. Dépression, anxiété, troubles du comportement, difficultés scolaires ou isolement social sont fréquents. Certains enfants développent des pensées suicidaires ou se replient sur eux-mêmes durablement.
Selon le psychologue Dr Gérard Mondestin, « Le plus grave, c’est que ces enfants deviennent des adultes qui ne savent pas vivre. Le silence les ronge de l’intérieur ». (Déclaration publique dans ses publications sur la santé mentale des victimes de violences sexuelles)

Une justice qui ne protège pas assez
Malgré l’existence de lois contre les violences sexuelles, le système judiciaire haïtien reste peu accessible, lent et inefficace. Dans les cas d’abus intrafamiliaux, les plaintes sont souvent étouffées par la pression sociale ou familiale.
Selon le RNDDH, moins de 20 % des plaintes déposées pour viol ou agression sexuelle débouchent sur un procès. Le chiffre est encore plus bas quand l’abuseur est un proche de la victime.

L’abus sexuel est un crime, peu importe qui le commet. En Haïti, les murs des maisons cachent trop souvent des drames étouffés par la peur de "fè wont". Il est temps de briser ce silence. Protéger une image familiale ne doit jamais passer avant la sécurité d’un enfant. C’est à la société entière de refuser l’impunité et d’écouter les victimes avec respect et dignité.

Cet article vous a interpellé ? Vous souhaitez briser le silence autour de ce sujet ?
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Ensemble, continuons à dénoncer l’injustice et à protéger les plus vulnérables.

27/08/2025

Être plate, c’est un crime ? La pression silencieuse que vivent les femmes

Dans notre société haïtienne, la pression sur l'apparence féminine devient de plus en plus pesante. Certaines jeunes filles, influencées par les réseaux sociaux ou les attentes masculines, se lancent dans des pratiques risquées pour modifier leur corps. Jusqu’à mettre leur santé et parfois leur vie en danger.

Avoir de "grosses fesses" et des formes généreuses est devenu, pour beaucoup, un critère de beauté. Sur TikTok, Facebook, et même dans les conversations entre amis, cette tendance s'impose. Les jeunes filles s’inspirent de ce qu’elles entendent, voient ou lisent. Même celles qui n'ont pas encore eu d'expérience sexuelle pensent déjà à changer leur corps pour être "désirables".

La pression des mots
Des expressions comme « fòm kawòt », « fòm krapo », ou « ou pa gen bouda ou tankou yon fèy planch» poussent certaines filles à perdre confiance en elles. Les moqueries, les critiques, les comparaisons les blessent profondément. Plusieurs jeunes filles disent qu’elles ont commencé à se sentir "moches" simplement à cause d’un commentaire mal placé.

Les pratiques dangereuses
Pour ressembler aux standards imposés, certaines filles consomment des produits comme “Ti Anpoul” mélangé avec du café, sans prescription médicale. D'autres vont jusqu’à subir des injections ou des chirurgies clandestines. Ces pratiques peuvent provoquer des infections graves, des complications de santé, voire entraîner la mort.

L’impact psychologique
Ces critiques affectent profondément l’estime de soi. Certaines jeunes filles tombent en dépression, se sentent inutiles et développent des complexes. Quelques-unes ont même exprimé des pensées suicidaires après avoir été humiliées ou rejetées en raison de leur physique.

Une société qui influence
Cette obsession pour les "grosses fesses" est souvent renforcée par des influenceurs et des artistes qui valorisent un seul type de corps. Les jeunes finissent par croire que plaire, c’est ressembler à ces modèles filtrés et retouchés. Une grande erreur.

Il est urgent que notre société valorise toutes les formes, sans jugement. Le respect du corps, l’amour de soi et la santé doivent passer avant toute chose. Être belle, ce n’est pas avoir un corps exagéré. C’est être soi-même, en paix avec son image.

➡️ Que pensez-vous de cette pression sur le corps des femmes ?
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11/02/2025

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Katalog : L’Artiste Haïtien Qui Emmène Son Public au Sommet de l’Émotion

Né sous le soleil du Cap-Haïtien, Vladimyr Etienne, mieux connu sous le nom de Katalog, s’est imposé comme l’une des voix emblématiques du groupe Gabèl, aux côtés de l’incontournable Athlet St-Fleur, alias Flav. Ensemble, ils tissent des mélodies et des rythmes qui résonnent dans l’âme de chaque Haïtien, mais aussi au-delà des frontières. Un duo dont l’alchimie fait vibrer les cœurs et enflamme les scènes.

Katalog, un homme simple, doté d’une humilité rare, sait jouer avec les mots et les sons. Il se définit par sa capacité à toucher son public avec des morceaux qui évoquent des histoires de vie, des luttes et des rêves partagés. Toujours respectueux, souvent blagueur, il est l’artiste qui ne se laisse jamais définir par une seule facette, mais par une multitude d’émotions et de couleurs.

Avec une voix unique, il s’est forgé une place de choix dans la musique haïtienne. Ses chansons ne sont pas que des mélodies, mais des fenêtres ouvertes sur une réalité, une culture, un patrimoine musical qu’il chérit profondément. "Gabèl" n'est pas qu’un groupe, c’est une famille, une grande famille où chaque chanson est un cri du cœur, un appel à la liberté, à la joie, à l’amour.

Dans un univers où la musique est le seul moyen d'expression pour beaucoup, Katalog sait offrir à son public des morceaux authentiques, des vidéoclips qui se transforment en véritables œuvres d’art. Des succès comme "DROG MWEN"ou "FÒK MWEN ALE" sont devenus des hymnes pour des générations entières qui se retrouvent dans ces messages d’espoir et de force.

Mais au-delà de la musique, il y a l’homme. Un homme qui ne se prend pas au sérieux, mais qui met toute son énergie et sa passion dans ce qu’il fait. Ses rires résonnent dans les coulisses, mais ses chansons, elles, parlent pour lui. Elles témoignent de son parcours, de sa volonté de toucher le cœur des autres, d’apporter un peu de lumière dans un monde parfois trop sombre.

Il est l’exemple même que l’art, la musique, peut devenir un pont entre les générations, un lieu de rencontre, un espace de partage. Le public, fidèle et dévoué, en est la preuve vivante. C’est ce soutien, ce lien indéfectible qui fait grandir l’artiste et lui permet de se réinventer chaque jour.

Si ce parcours vous a inspiré et que vous souhaitez en savoir davantage sur Katalog et son groupe Gabèl, n'hésitez pas à partager vos impressions dans les commentaires. Et surtout, pour ne rien manquer des nouvelles sur cet artiste talentueux et la scène musicale haïtienne, abonnez-vous à notre page Francky Magazine. Ensemble, soutenons la musique et la culture haïtienne ! 🎶

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