21/07/2026
Caractéristiques de mes poèmes.
Mes poèmes ne sont pas des phrases accolées pour rendre hommage aux rayons cruels, ils ne sont structurés que pour dévêtir des discours, des visages, des actions des arracheurs des vies du pays. Ils sont structurés que pour problématiser leurs vies. Je suis un poème non loin des liquidateurs actuels. Ils m'ont arraché des yeux qui m'avaient vu grandir. Ils m'ont décapités des voies habituelles. Des voies qui m'avaient aidé à prendre part aux plaisirs des femmes, des nuits nues. Ils m'ont décapité toutes les joies. Mes
poèmes sont des bombes qui prendront, sans trop tarder, leurs voies tranquilles pour se fondre aux miennes. Mes poèmes s'opposent aux destructeurs des Timalis, des vies sociales. Les vers jouent un rôle social. Ils remplacent les affections de la mer tombée par des instruments d'insécurité dictés par les gouvernements. Mes poèmes sont là. Ils l'ont vu. Ils l'ont vécu. Mais ils ne mourront jamais sans revivre Dessalines. Mes poèmes sont une a**e stratagème. Ils font tomber les fleurs dans les couloirs sans penser à la réalité. Ils jugent, ils critiquent sans avoir été saoulés par les réalités imposées. Ils ramassent les sons, les cris des vents pour créer une sphère raisonnable aux consciencieux sans direction. Ils tendent les mains aux rejetés pour enjoliver leurs vies. Ils resserrent toujours l'amour dans un coin inapprouvé. Mais c'est bien, car l'amour c'est le primum vivere, ensuite défendre les principes imposés par ceux qui ne savent jamais ba**er l'amour. D'ailleurs, les heureux de l'amour sont ceux qui sucent les tétons
du temps en trinquant les verres immoraux avec l'accepté sans détour. Ils sont là comme une mère.
Mes poèmes ne sont pas des phrases accolées pour rendre hommage aux rayons cruels, ils ne sont structurés que pour dévêtir des discours, des visages, des actions des arracheurs des vies du pays. Ils sont structurés que pour problématiser leurs vies. Je suis un poème non loin des liquidateurs actuels. Ils m'ont arraché des yeux qui m'avaient vu grandir. Ils m'ont décapités des voies habituelles. Des voies qui m'avaient aidé à prendre part aux plaisirs des femmes, des nuits nues. Ils m'ont décapité toutes les joies. Mes
poèmes sont des bombes qui prendront, sans trop tarder, leurs voies tranquilles pour se fondre aux miennes. Mes poèmes s'opposent aux destructeurs des Timalis, des vies sociales. Les vers jouent un rôle social. Ils remplacent les affections de la mer tombée par des instruments d'insécurité dictés par les gouvernements. Mes poèmes sont là. Ils l'ont vu. Ils l'ont vécu. Mais ils ne mourront jamais sans revivre Dessalines.
Paulmise Corneille