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Caractéristiques de mes poèmes. Mes poèmes ne sont pas des phrases accolées pour rendre hommage aux rayons cruels, ils n...
21/07/2026

Caractéristiques de mes poèmes.

Mes poèmes ne sont pas des phrases accolées pour rendre hommage aux rayons cruels, ils ne sont structurés que pour dévêtir des discours, des visages, des actions des arracheurs des vies du pays. Ils sont structurés que pour problématiser leurs vies. Je suis un poème non loin des liquidateurs actuels. Ils m'ont arraché des yeux qui m'avaient vu grandir. Ils m'ont décapités des voies habituelles. Des voies qui m'avaient aidé à prendre part aux plaisirs des femmes, des nuits nues. Ils m'ont décapité toutes les joies. Mes
poèmes sont des bombes qui prendront, sans trop tarder, leurs voies tranquilles pour se fondre aux miennes. Mes poèmes s'opposent aux destructeurs des Timalis, des vies sociales. Les vers jouent un rôle social. Ils remplacent les affections de la mer tombée par des instruments d'insécurité dictés par les gouvernements. Mes poèmes sont là. Ils l'ont vu. Ils l'ont vécu. Mais ils ne mourront jamais sans revivre Dessalines. Mes poèmes sont une a**e stratagème. Ils font tomber les fleurs dans les couloirs sans penser à la réalité. Ils jugent, ils critiquent sans avoir été saoulés par les réalités imposées. Ils ramassent les sons, les cris des vents pour créer une sphère raisonnable aux consciencieux sans direction. Ils tendent les mains aux rejetés pour enjoliver leurs vies. Ils resserrent toujours l'amour dans un coin inapprouvé. Mais c'est bien, car l'amour c'est le primum vivere, ensuite défendre les principes imposés par ceux qui ne savent jamais ba**er l'amour. D'ailleurs, les heureux de l'amour sont ceux qui sucent les tétons
du temps en trinquant les verres immoraux avec l'accepté sans détour. Ils sont là comme une mère.

Mes poèmes ne sont pas des phrases accolées pour rendre hommage aux rayons cruels, ils ne sont structurés que pour dévêtir des discours, des visages, des actions des arracheurs des vies du pays. Ils sont structurés que pour problématiser leurs vies. Je suis un poème non loin des liquidateurs actuels. Ils m'ont arraché des yeux qui m'avaient vu grandir. Ils m'ont décapités des voies habituelles. Des voies qui m'avaient aidé à prendre part aux plaisirs des femmes, des nuits nues. Ils m'ont décapité toutes les joies. Mes
poèmes sont des bombes qui prendront, sans trop tarder, leurs voies tranquilles pour se fondre aux miennes. Mes poèmes s'opposent aux destructeurs des Timalis, des vies sociales. Les vers jouent un rôle social. Ils remplacent les affections de la mer tombée par des instruments d'insécurité dictés par les gouvernements. Mes poèmes sont là. Ils l'ont vu. Ils l'ont vécu. Mais ils ne mourront jamais sans revivre Dessalines.


Paulmise Corneille

On tue les fleurs livresques intérieursOn tue même leurs dépensesOn honore les minuscules nullardsqui viennent ailleursP...
24/04/2026

On tue les fleurs livresques intérieurs
On tue même leurs dépenses
On honore les minuscules nullards
qui viennent ailleurs
Pas celles qui baisent les pages noires et blanches
Mais, ceux-là en qui la foule montre l'idée syllepse de l'État
La rue pue,
les autres comme hier l'on mute en politique
Où la philosophie nous dicte-t-elle la paresse?

Paulmise Corneille

11/04/2026

Vwa : Paulmise Corneille

Tèks : Charles Baudelaire

« Je pense, donc je suis »(Cogito, ergo sum)René DescartesLe nouveau-né sera probablement prêt cette année. Je t'aime, d...
04/04/2026

« Je pense, donc je suis »
(Cogito, ergo sum)
René Descartes

Le nouveau-né sera probablement prêt cette année.

Je t'aime, donc je m'aime.
Paulmise Corneille



03/02/2026

Ce soir,
Je vêts mes yeux en rose pâle.
Scinde-moi dans ta coiffure
et
Tes chaussures élégantes comme ton corps.

Les jours roulent tes sourires
et
tes regards
sous la langue
d'un souvenir
qui ne veut pas avorter
Loi ne monte pas
sur cette raison inavouable
Mais
la cour le sait bien

Hier encore
Elle éparpillait
son sourire
comme les dimanches soirs
dans les rues
de Pétion-Ville
Son corps minuscule
demandait une bouche d'ivresse
Denture et gencive
même le Dieu
aime à les admirer
Sein doubout
agréable à mes doigts imaginaires

Que les saints
viennent s'accoupler
devant ta beauté
en signe paix

Cette étoile verte
a un sourire qui remplace
le verbe aimer
dans tous les poèmes d'amour

Y a une multitude raisons
qui me regardent
en voyant ton corps éveillé
la timidité dans mes pas,
dans mes orthographes osées

J'ai photographié
chaque scène impressionniste
du temps passé loin
de ma présence

Ma présence
te suit chaque trois jours,
mais l'absence
couronne toujours
le premier pas
qui ne pense plus
à la postérieure

C'est toujours une b***e connue
qui tue le cœur.
Ne voulais-tu pas
celle-là, s'il te plaît
Car tu serais
ma protégée éternelle

Paulmise Corneille

Adresse

Port-au-Prince
[email protected]

Téléphone

+50931905966

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