22/04/2025
J’ai vu l’amour lourd, flou, fou,
Courir sous les jours doux,
Tourner autour de mes détours,
Me dire : « Avoue que tu me veux pour toujours. »
Cœur sur la joue, souffle en velours,
Tes mots murmurent, ils m’envoûtent sans détour.
Ton regard m’ouvre un monde sourd,
Où chaque silence hurle d’amour.
J’avance, balance entre doute et danse,
Ton absence me lance, m’épuise, me pince.
Ta présence est une transe, intense,
Un soupir immense dans mon existence.
T’aimer, c’est nager sans nageoire,
Rêver sans repos, croire sans miroir.
C’est l’espoir qui s’égare quelque part dans le noir,
Mais qui brille, fragile, chaque soir.
On s’aime en secret, en saccadé,
Sans se l’avouer, sans se l’attacher.
Mais mon âme, chaque nuit, vient s’ancrer
À la tienne, comme une rime qu’on peut pas rater.
J’ai mis mes peurs en pause,
Mes larmes dans des proses,
Et mes mots en osmose
Avec ton nom qui explose.
T’aimer, c’est grave, c’est suave, c’est flamme,
C’est l’écho de ton prénom qui crame
Mes drames, mes blâmes, mes âmes,
Et qui me ramène toujours à la même femme.