Emission Instants Souvenirs

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Instants souvenirs est une émission qui à pour objectif de participer à la remémoration des musiques des années 60,70, 80,90 et 2000 elle permettra de canaliser les adultes et de faire le choix de j***r de leur temps libre

29/09/2021
                       "MINÔ"Voici l'une des rares images que nous avons pu avoir de  , le plus grand danseur de tous le...
21/05/2021



"MINÔ"

Voici l'une des rares images que nous avons pu avoir de , le plus grand danseur de tous les temps au Gabon.
de , est né en 1967 à Bitam. Très tôt, alors qu'il n'a que 9 ans, il viendra définitivement s'installer à Libreville où il sera élevé par sa grand mère . C'est dans ce quartier très mouvementé et réputé pour ses "Gangs" que le petit fera ses débuts dans la danse. Grâce à son talent hors normes, il sera remarqué par les plus grands dans les différents concours de danse. De (derrière la prison) au , en passant par , le &_White, le , le et le très célèbre , lieux hautement symboliques où s'organisaient régulièrement des concours de danse, va épater plus d'un et trouver, à crescendo, l'assentiment des Librevillois qui vont l'acclamer comme une vraie star. Il s'entoure ensuite d'un petit groupe de jeunes danseurs qu'il formera au plus haut niveau. C'est dans ce contexte qu'il crée dont il est aussi le leader. À ses côtés, on retrouvait , et ...
sera également le formateur de et de (vibration) qui dansaient pour .
En outre, dit sera solliciter par pour qui il fera des chorégraphies afin d'accompagner les clips vidéo de l'artiste; le tube (images concerts en France..) dans lequel apparaît est l'exemple type du talent qu'il avait. Il pouvait ainsi danser pendant près de 40 minutes sur une surface extremement réduite sans risque de se répéter.
Reconnu par ses pairs comme étant le meilleur danseur du , va brutalement mourir en Septembre 1996 au cours d'une fusillade à ; il se serait retrouvé accidentellement au mauvais endroit au mauvais moment. il avait 29 ans...

01/10/2017

C'est trop peu de dire que le cœur humain garde le souvenir des bienfaits reçus, il s'attache à lui comme un vêtement empoisonné. Ce qui le prouve, c'est l'aversion que finissent d'ordinaire par nous inspirer ceux qui nous ont rendu trop de services.
retrouvez moi tous les dimanche de 11h10 - 12h30 pour votre émission version radiophonique info 07 15 05 99 par sms

Découvrez les plus belles citations ainsi que des maximes sur le mot souvenir.

bientôt je vais m'envoler pour la chine pour une formation en communication (journaliste culturelle) mwan bouale
28/06/2016

bientôt je vais m'envoler pour la chine pour une formation en communication (journaliste culturelle) mwan bouale

Ma grand mère disait  Ouvre les yeuxet regarde ce petit paradis matinalqui s'offre a toi,je t'envoie les rayons solaires...
24/10/2015

Ma grand mère disait Ouvre les yeux
et regarde ce petit paradis matinal
qui s'offre a toi,
je t'envoie les rayons solaires
pour ouvrir ta journée…
Je t'aime!

Ma grand mère disait: La beauté est un ensemble d'élémentss'assemblant de telles sortes que rien ne doit être enlevé rem...
07/10/2015

Ma grand mère disait: La beauté est un ensemble d'éléments
s'assemblant de telles sortes que rien ne doit être enlevé remplacé ou modifier

25/10/2013

Mbilia Bel (née en 1959), de son vrai nom Marie-Claire Mboyo Moseka, est une chanteuse congolaise (RDC) célèbre[réf. nécessaire].
Biographie[modifier | modifier le code]

Elle débute sa carrière à 17 ans, et quelques années plus t**d devient célèbre en se joignant au groupe Afrisa International. Dans les années 1980, elle épouse Tabu Ley Rochereau, pour qui elle chantera pendant quelques années. Ils ont une fille ensemble. En 1987, alors que les relations avec son époux se dégradent, elle sort un album solo Avec Rigo star.
Née en 1959 et a grandi en République démocratique du Congo, M'bilia Bel est ensuite devenue une valeur sure de la musique congolaise au début des années 1980, quand elle a rejoint l'Afrisa International de Tabu Ley Rochereau, et fait ses propres albums solo. La naissance de son premier enfant l'a incitée à prendre une pause de la scène. Cependant, après un dernier album avec Tabu Ley en 1987, elle s'installe à Paris où elle a commencé une carrière en solo accompagnée du guitariste de renommé Rigo Star. Entre 1989 et 1990, elle part en tournée aux États-Unis, le Royaume-Uni et l'Afrique occidentale. Avec une combinaison de beauté, une voix de soprano angélique, et une formidable agilité sur scène, M'bilia Bel a volé les cœurs des amateurs de la musique partout dans le continent africain. Elle était la première femme transcontinentale Diva de l'Afrique. Elle devient la première musicienne de l'Afrique qui pouvait prétendre à une grande popularité partout dans l'ensemble du continent et au-delà. En fait, on pourrait soutenir qu'il n'y a pas eu de musicienne de l'Afrique qui a capturé l'imagination des amateurs de musique à travers le continent, autant que M'bilia Bel l'a fait dans les années quatre-vingt. Même la Sud-africaine Miriam Makeba, connue comme Mama Afrika, et la popularité a atteint le sommet dans les années 1960, n'a pas pu attirer autant des fans comme M'bilia Bel a fait eanss les annees 80.
Elle a commencé sa carrière à l'âge de dix-sept ans en étant danseuse et en interpretant les tubes à succès d'Abeti Masikini et plus t**d quelques duos avec Sam Mangwana. Elle a fait sa grande irruption dans la scène de la musique quand elle a finalement rejoint Tabu Ley et son Afrisa International en 1981. Le duo de Tabu Ley et M'bilia Bel fut un succès instantané. La combinaison du génie de composition de Tabu Ley et la voix céleste de Mbilia Bel a donné lieu à un succès sans précedent et à des ventes records de tous les albums du groupe Afrisa International.
Sa première chanson avec Afrisa, publié au début de 1982 était «Mpeve Ya Longo", ce qui signifie Esprit Saint en kikongo.
C'était une chanson émouvante sur la violence conjugale. Dans la chanson, M'bilia a chanté le rôle d'une femme abandonnée par son mari et qui doit élever seule ses enfants. La chanson était très populaire, surtout parmi les femmes au Zaïre.
Avec Eswi Yo Wapi, sortie en 1983, c'est l'effervecense totale. La chanson a remporté le prix de la meilleure chanson de l'année 1983 au Zaïre, et M'bilia Bel a remporté le prix du meilleur nouvel artiste. Elle a continué à figurer sur plusieurs autres chansons cette année, y compris "Lisanga ya Bambanda" de Tabu Ley, «Faux pas» et "Quelle Méchanceté" de Dino Vangu. .
Concerts Afrisa avait maintenant un énorme tirage. M'bilia Bel a toujours été l'attraction principale, et quand elle a fait une apparition, la foule se rendait souvent dans une frénésie. Elle était une artiste de scène talentueux et des foules souvent tourmentés avec sa capacité de danse exceptionnelle quand elle se joindrait les Rocherreautes (danseurs) dans leur routine de danse.
Vers le milieu des années quatre-vingt, Mbilia Bel avait officiellement marié Tabu Ley et était un artiste raffiné et mature. Ses chansons ont continué à dominer la scène. Parmi eux se trouvait «Mobali na ngai wana», qui signifie à peu près «ce mari of Mine". La chanson a été composée par Tabu Ley et Roger Izeidi et est une adaptation d'une chanson traditionnelle en kikongo. Dans la chanson, M'bilia Bel éloge de son mari comme étant beau et réussi et insiste sur le fait que, même s'il a la possibilité de choisir l'une des belles femmes de Kinshasa, il l'a choisi. D'autres chansons qui flambait les charts pendant cette période comprennent "B***e à terre" et "Bameli soja".
En 1987, Tabu Ley a recruté un autre artiste féminine pour accompagner M'bilia Bel. Kishila Ngoyi était là de son vrai nom, mais elle était connue sous son nom de scène, Faya Tess. C'est avec cette nouvelle gamme qui Afrisa entrepris une tournée en Afrique de l'Est qui a eu au Kenya, en Tanzanie et au Rwanda, culminant dans l'album Nadina, qui avait versions lingala et en swahili de la chanson-titre. La visite a été bien accueillie par la foule. M'bilia Bel a pris la scène, éclipsant d'autres artistes Afrisa y compris Ndombe Opetum qui étaient revenus de TP OK Jazz. À leur retour à Kinshasa, des rumeurs ont commencé surfaçage sur un désaccord entre Tabu Ley et M'bilia Bel. Apparemment Mbilia Bel n'a pas été trop heureux de l'émergence de Faya Tess, qui semblait prêt à voler son tonnerre. Tous deux nié publiquement avoir de problèmes.
M'bilia Bel a quitté le groupe à la fin de 1987 à se lancer dans une carrière solo. Elle a rejoint brièvement avec un producteur gabonais à Libreville avant de partir pour Paris où elle a rejoint avec le guitariste Rigo Starr Bamundele. Son premier album avec Rigo Starr était intitulé «Phénomène» et fut un énorme succès à Kinshasa comme à l'étranger. Les versions ultérieures telles que Yalowa, Desolé et exploration ont rencontré un succès limité.
Après le départ de M'bilia Bel, la popularité de Afrisa international en tant que groupe a chuté considérablement. Tabu Ley lui-même a semblé perdre l'inspiration pour composer comme en témoigne la réduction substantielle du nombre d'albums sortis. À l'exception de son premier album, Phénomène, la carrière de Mbilia Bel a également pris dans une spirale vers le bas quand elle a quitté Afrisa.
Son travail plus récent a impliqué prenant son style habituel (rumba traditionnelle et soukous) et le mélange dans le rap et d'autres éléments modernes.
Discographie[modifier | modifier le code]

1983: Eswi Yo Wapi
1983: Faux Pas
1984: Loyenghe
1984: Boya Ye
1985: Keyna
1985: Ba Gerants Ya Mabala Paka Wewe
1986: Beyanga
1987: Contre Ma Volonte
1988: Phénoméne
1991: Bameli Soy
1991: Désolé
1993: Ironie (with Rigo Star)
1997: Yalowa
1997: Exploration
1999: 8/10/Benedicta/8/10
2001: Welcome
2003: Boya Ye
2004: Belissimo
2007: Phénomène
2011: Queen

24/10/2013

On a beau méditer, le souvenir d'un ami fait pousser parfois dans le cœur le plus serein un brin de nostalgie. C'est une herbe qu'on ne doit pas cultiver en trop grand quantité car elle rend l'âme triste.

23/10/2013

Sandy Stevens
Sandy Stevens est une chanteuse britannique. Elle apparaît sur la scène musicale française en 1988, avec son single J'ai faim de toi, extrait de l'album Histoires d'amour.
Ce titre, à l'origine destiné à une campagne de publicité pour les yaourts Chambourcy, a atteint les sommets du Top 50 pendant deux semaines (du 2 au 9 septembre 1988). Sandy Stevens débuta sa carrière sept ans auparavant et sortit trois disques, passés complètement inaperçus, avant de rencontrer le succès. C'est Claude Carrère qui publia son disque. À la base, Sandy Stevens n'était rémunérée qu'en tant que choriste professionnelle pour sa participation à cette publicité. Reconnue comme une artiste à part entière, elle a pu dès lors profiter des royalties de ce titre qui apparaît fréquemment sur les compilations des années 801.

Sylvie George VartanNote 1 naît dans une famille vivant à Iskrets, un village situé dans la chaîne du Grand Balkan (cent...
23/10/2013

Sylvie George VartanNote 1 naît dans une famille vivant à Iskrets, un village situé dans la chaîne du Grand Balkan (centre de la Bulgarie)Note 2. Lorsque l'armée soviétique entre en Bulgarie, quelques mois après la naissance de Sylvie, la famille perd sa maison (réquisitionnée) et s'installe à Sofia. Son père, GeorgesNote 3 (1912-1970), est le fils du directeur de la Compagnie d’électricité, filiale d’une société française, et a lui-même été attaché de presse à l'ambassade de France en Bulgarie. En 1936, il épouse Ilona Mayer (9 décembre 1914 - 26 juin 2007), fille de Rudolf Mayer, un architecte hongrois installé à Sofia avec sa famille. Leur premier enfant, Edmond dit Eddie, naît le 5 septembre 1937 (il est décédé à Paris le 19 juin 2001).
Sylvie (à l'âge de six ans), joue son premier rôle au cinéma. Elle est une modeste écolière dans un film tourné par un ami de la famille sur l'époque où la Bulgarie vivait sous le joug ottoman. Plus t**d, Sylvie Vartan déclarera que cette expérience lui donna le goût du monde artistique et du spectacle1.
La vie en Bulgarie devient de plus en plus difficile et la famille décide d'émigrer au début des années 1950. C'est le grand-père de Sylvie, Robert, un francophile convaincu, qui leur conseille de partir pour Paris2. Le temps d'obtenir les visas nécessaires, et Sylvie arrive à Paris en décembre 1952 avec ses parents et son frère Eddie.
L'adaptation est difficile. Contrairement à leur père, artiste contrarié qui devient comptable chez un tripier des Halles, les enfants ne parlent pas le français. Mais le désir de réussir socialement est tel qu'ils font leurs études dans de très bons lycées parisiens : le lycée Hélène-Boucher pour Sylvie, le lycée Louis-le-Grand pour Eddie2.
Vie privée[modifier | modifier le code]
Sœur d'Eddie Vartan, la chanteuse est la tante de l'acteur Michael Vartan, fils de son frère.
Elle épouse à Loconville (Oise), Johnny Hallyday, le 12 avril 19653, avec qui elle a le 14 août 1966 un fils David Hallyday.
Le 11 avril 1968 alors qu'elle se dirige vers Paris sur une départementale des Yvelines à hauteur de Bois-d'Arcy au volant de son nouveau coupé Ford exclusif, carrossé par le Turinois OSI, elle est percutée par une fourgonnette Peugeot 404. Sylvie est blessée au menton, au cou et a un bras cassé mais sa passagère, Mercedes, marraine de David, est tuée sur le coup et le conducteur de la 404 grièvement blessé.
Le 20 février 1970, Sylvie et Johnny sont victimes d'un accident de la route. Alors qu'ils se rendent à un gala à Belfort, la Citroën DS que conduit Johnny dérape sur une route verglacée et plonge dans un fossé. Johnny en sort avec le nez cassé, mais Sylvie est grièvement blessée. Défigurée, elle part pour les États-Unis où, durant six mois, elle subit plusieurs opérations par l'un des meilleurs chirurgiens esthétiques du pays. Il lui rend son visage au bout de longues et multiples interventions4.
Après un mariage en dents de scie, ponctué de nombreuses collaborations artistiques (émissions de télé, de radios, des duos à succès et de plusieurs tournées communes), le couple le plus célèbre des années 1960 divorce en novembre 1980.
Sylvie Vartan s'est remariée le 2 juin 1984 à Los Angeles avec le producteur américain Tony Scotti. Le couple a adopté une petite fille en Bulgarie : Darina (née en octobre 1997).
Par son fils David, Sylvie est grand-mère de trois petits-enfants : deux filles, Ilona (née en 1995) et Emma (née en 1997) ainsi qu'un garçon, Cameron, né en 2004.
Elle a été la meilleure amie de Carlos qui fut son secrétaire avant de s'essayer à son tour à la chanson (il débute à ses côtés, en 1967 et sur une de ses chansons 2'35 de bonheur).
Carrière[modifier | modifier le code]

Ses débuts[modifier | modifier le code]


Sylvie Vartan en 1966.
Sur la proposition de son frère Eddie travaillant dans le milieu de la musique, elle rencontre Daniel Filipacchi, producteur de disques pour RCA Records et Decca, qui la fait enregistrer au printemps 1961 un duo avec Frankie Jordan Panne d'essence, suite au désistement de dernière minute de la chanteuse Gillian Hills5. Ayant quitté le lycée Hélène-Boucher deux mois avant de passer son bac, ce premier succès lui permet d'entamer une carrière en solo, suite à un contrat signé avec Daniel Filipacchi, un premier 45 t fin 1961, Quand le film est triste et la proposition de se produire en première partie de Gilbert Bécaud, où elle chante trois titres.
Sylvie, en 1962, fait sa deuxième tournée, avec Johnny Hallyday, dont elle assure la première partie6
La scène[modifier | modifier le code]
Sylvie Vartan fait ses premiers pas sur la scène de l'Olympia dès ses débuts, en 1961. Elle y gagne progressivement ses galons de vedette en s'y produisant ensuite régulièrement en 1962 et 1963 (programme Les idoles des jeunes, dont elle est la tête d'affiche).
Toujours en 1963, le 22 juin, Sylvie Vartan participe - avec Johnny Hallyday, Dick Rivers et les Chats Sauvages, Richard Anthony, Danyel Gérard, les Gam's et Nicole Paquin - au concert place de la Nation, organisé par Europe no 1 pour le premier anniversaire de Salut les copains. L'événement a un grand retentissement.


Programme des concerts à l'Olympia de 1964.
Elle est à l'affiche de l'Olympia avec Trini Lopez, Les Beatles et Pierre Vassiliu, durant trois semaines (du 16 janvier au 4 février 1964), à raison d'un, deux ou trois shows quotidiens, soit 41 apparitions en tout.
En 1967, Sylvie Vartan partage l'affiche avec Johnny Hallyday à l'Olympia, du 15 mars au 16 avril. Initialement prévu jusqu'au 4, devant l'affluence des spectateurs, le spectacle est prolongé7. Le tour de chant de Sylvie précède celui de Johnny. Pour le final, le couple chante en duo Je crois qu'il me rend fou, (adaptation française du succès de Ike et Tina Turner Such a fool for you, qu'Hallyday vient d'enregistrer dans une version studio). Après cet Olympia, Sylvie et Johnny entament une tournée en Amérique du Sud, où ils se produisent dans plusieurs pays.
Pour son Musicorama d'avril 1968 à l'Olympia, Sylvie Vartan se mue pour la première fois joue en meneuse de r***e. Son spectacle reçoit un accueil triomphal et sera repris en décembre de la même année.
Pendant sa convalescence new-yorkaise de 1970, Sylvie suit de manière intensive les cours de Jojo Smith (le professeur de danse de Barbra Streisand). Son spectacle à l'Olympia la même année marque le début de ses shows « à l'américaine » qui constituent désormais sa marque de fabrique, que viendront confirmer ses nouveaux concerts de 1972 dans ce même music-hall.
Par la suite, la chanteuse va se produire dans des salles plus grandes, plus adaptées à ses ambitions artistiques. Sylvie Vartan chante au Palais des congrès en 1975 et en 1977 (avec à chaque fois des prolongations)[réf. nécessaire]. En 1983, elle tient la scène du Palais des congrès onze semaines durant.
Sylvie se met également en scène au Palais des sports en 1981 et en 1991.
Les années 1990 marquent le retour à des salles intimistes : le Casino de Paris en 1995, l'Olympia en 1996 et 1999, avant le retour au Palais des congrès en 2004 et en 2008. Sylvie s'est également produite à la Mutualité (en 2008), au Théâtre du Châtelet en 2010 et 2011 ou encore salle Pleyel, pour fêter avec un orchestre symphonique ses 50 ans de scène en novembre 2011.
En 1993 et 2009, elle participe aux shows de Johnny Hallyday, avec lequel elle chante en duo, au Parc des Princes et au Stade de France.
Que ce soit dans des grandes ou des petites salles, avec ou sans danseurs, ses spectacles bénéficient toujours de mises en scène soignées : Arthur Plasschaert en 1968, Jojo Smith en 1970, Howard Jeffrey en 1972, Claude Thompson entre 1977 et 1984, Jerry Evans en 1991, Walter Painter (en 1975 puis entre 1995 et 2004), l'ont notamment dirigée, avant son époux Tony Scotti depuis 2008.
Sylvie Vartan est toujours détentrice française du record en nombre de spectateurs l'ayant vu se produire sur les scènes du monde entier[réf. nécessaire].
Carrière internationale[modifier | modifier le code]


Sylvie Vartan au festival du film de Cabourg, en 2011.
Dès 1963, Sylvie se rend régulièrement aux États-Unis, où elle enregistre à Nashville avec les musiciens et les chœurs d'Elvis Presley[précision nécessaire]. Un album en anglais enregistré à New York sort[Où ?] en 1965. Deux autres albums américains sortiront[Où ?] : I don't want the night to end en 1979 et Made in USA en 1985.
Avec Johnny Hallyday, Sylvie Vartan participe, en octobre 1965, à la Royal Command Performance (en) au Palladium de LondresNote 4, où ils chantent devant la reine d'Angleterre8, Élisabeth II.
En 1982, sous le parrainage de Gene Kelly, elle se produit à Las Vegas. Ses concerts furent également donnés en tournée à Los Angeles en 1983 et Atlantic City en 1984.
Elle a tourné un spot pour Coca-Cola au Japon en 1985.
Sylvie Vartan a chanté en 9 langues (français, anglais, allemand, espagnol, italien, japonais, néerlandais, bulgare et portugais-brésilien) et s'est produite dans le monde entier (à l'exception de la Chine)[réf. nécessaire], que ce soit sur scène ou à la télévision. Elle a participé aux émissions américaines Hullabaloo, Shindig ou The Ed Sullivan show en 1965 et a animé pendant neuf semaines un show sur la RAI, intitulé Doppia Coppia, en 1969. Elle a renouvelé l'expérience en 1975 en animant huit émissions Punto e Basta aux côtés de Gino Bramieri. Elle a sorti deux albums en italien en 1969 et en 1975, ainsi qu'un album en espagnol en 1967.
Entre 1965 et 2008, Sylvie a présenté tous ses spectacles au Japon (fait rare pour une artiste européenne : deux albums spécifiques Live à Tokyo y ont d'ailleurs été édités en 1971 et en 1973).
En 1988, elle est invitée à chanter lors de la Cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Séoul.
1990 a marqué son premier retour dans sa Bulgarie natale avec un concert, qui par sa forte portée symbolique a marqué les esprits.
2009, Elle chante à nouveau en Bulgarie, et se produit également en Turquie.
L'une de ses chansons (Irrésistiblement) est en version playstation (Japon), fait rarissime pour une chanson française.
Discographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Discographie de Sylvie Vartan.
Chansons marquantes (chronologie)[modifier | modifier le code]
1961 : Panne d'essence (avec Frankie Jordan), Quand le film est triste
1962 : Le Locomotion, Tous mes copains
1963 : Il revient, En écoutant la pluie, I'm watching you, Si je chante
1964 : La plus belle pour aller danser, Il n'a rien retrouvé, L'homme en noir
1965 : Cette lettre-là, Quand tu es là
1966 : Il y a deux filles en moi, Mister John B., Par amour, par pitié
1967 : 2’35 de bonheur (avec Carlos), Comme un garçon
1968 : Irrésistiblement, La Maritza, On a toutes besoin d'un homme, Baby Capone
1969 : Zum zum zum, Le roi David, Les hommes (qui n'ont plus rien à perdre), Ballade pour une fugue
1970 : Aime-moi, J'ai deux mains, j'ai deux pieds, une bouche et puis un nez, C’est bon de vous voir
1971 : Loup, Parle-moi de ta vie, Dilindam, Annabel
1972 : Caro Mozart, Mon père, Pour lui je reviens
1973 : J'ai un problème (duo avec Johnny Hallyday), La vie c'est du cinéma, L’amour au diapason, Toi le garçon
1974 : Je chante pour Swanee, Bye Bye Leroy Brown
1975 : La drôle de fin, Danse-la, chante-la, Pour que je t'aime de tout mon corps
1976 : Qu'est-ce qui fait pleurer les blondes ?, Le temps du swing, L'amour c'est comme les bateaux
1977 : Petit Rainbow, Georges
1978 : Disco Queen, Solitude, Je chante encore l'amour
1979 : I don't want the night to end, Nicolas
1980 : Tape tape (reprise de Pata, Pata de Myriam Makeba)
1981 : L’amour c'est comme une cigarette (reprise de Morning Train de Sheena Easton), Orient-Express, Ça va mal, Aimer
1982 : La sortie de secours, Manana tomorow
1983 : La première fois qu’on s'aimera (avec Michel Sardou), Danse ta vie, Lucie, Le dimanche, Encore
1984 : Des heures de désir, Hold-up au sentiment
1985 : Double Exposure, One shot lover
1986 : Rien à faire, Tu n'as rien compris
1987 : Femme sous influence
1989 : C’est fatal, Il pleut sur London
1990 : Quand tu es là
1992 : Qui tu es
1995 : Quelqu'un qui m’ressemble
1996 : Je n'aime encore que toi, Back to L.A., Quelqu’un m’attend
1998 : Sensible, Darina, Les Robes, Ma vérité
2004 : Ce n'est pas rien, La neige en été, Au rythme du cœur
2007 : Il est 5 heures, Paris s'éveille, J'attendrai
2009 : Je chante le blues, L'un part, l'autre reste, Toutes peines confondues
2010 : Je me détacherai, La prisonnière, Personne, Soleil Bleu (avec Julien Doré)
2011 : Je viens vers vous, On entre en scène
2013 : Cheveux au vent, I like it I love it
La chanteuse culte[modifier | modifier le code]

Elle est l'artiste féminine française qui a totalisé le plus de « unes » des magazines : environ 2 000, devant Bardot et Deneuve. Elle est l'une des trois chanteuses françaises à avoir vendu plus de 40 millions de disques. Sa popularité dans le monde égale celle d'Édith Piaf. Elle est aussi la chanteuse française qui a attiré le plus grand nombre de spectateurs, depuis 1961 jusqu'à ce jour, se produisant autant en France qu'aux É.-U., Japon, Amérique du Sud, Italie, Canada, Turquie, Allemagne, etc[réf. nécessaire]. Elle a été à la tête d'une entreprise de prêt-à-porter Créations Sylvie Vartan entre 1965 et 1970 et d'écoles de danse à Paris et Tokyo Sylvie Vartan Studios de 1981 à 1988. Les Créations Sylvie Vartan, ce sont des collaborateurs comme Carlos, Claude Pierre-Bloch (agent de Johnny Hallyday et, plus t**d, Michel Sardou), la styliste Emmanuelle Khanh et Jacques Rozenker à la production, le tout managé par Roland Berda, le père de Claude Berda.
Icône des années soixante, Sylvie Vartan est devenue au fil des années, l'une des artistes les plus appréciée du public français et qui à l'international cumula bien des succès. Son autobiographie sortie en 2004 qui fut écoulée à plus de 250 000 exemplaires. Pour ses 60 ans, le musée Galliera à Paris lui a consacré une exposition de près de six mois.
Elle a été promue officier de la Légion d'honneur le 1er janvier 20099, ainsi que commandeur des Arts et des Lettres, officier de l'ordre national du Mérite. Elle fut aussi décorée chevalier de l'ordre du Cavalier de Madara et de la Stara Plamina par le président de la République bulgare.
Selon Jean-Marie Périer, photographe culte des années 1960-70, Sylvie Vartan et Johnny Hallyday représentent à eux deux la réussite artistique parfaite de la chanson française et le couple le plus représentatif de ces années extrêmement prolifiques musicalement dans le monde du rock international. Sylvie et Johnny ont en effet durant cette période enregistré de nombreux titres à Nashville avec les musiciens et choristes d'Elvis Presley notamment.
Une compilation de titres rocks, grands succès et titres moins connus, est sortie en Angleterre (label RPM - 2009). Parmi les musiciens avec qui Sylvie Vartan a travaillé, citons : Mick Jones - fondadeur, en 1976, du groupe Foreigner - et Tommy Brown qui lui ont écrit - souvent en collaboration - toute une série de titres.
Sylvie Vartan sur scène[modifier | modifier le code]



Sylvie Vartan à l'affiche de l'Olympia en 2010
À l'Olympia : 1961/1962/1963/1964
Au Japon : 1965
À l'Olympia : 1967 (avec Johnny Hallyday)
À l'Olympia : 1968 (avril et décembre)
À l'Olympia : 1970
À l'Olympia : 1972
Au Japon : 1971/1972/1973/1974/1977/1978
Au Palais des congrès : 1975/1976
Au Palais des congrès : 1977/1978
Au bicentenaire de Los Angeles : 1980
Au Palais des Sports : 1981/1982
À Las Vegas : 1982
À Los Angeles : 1983
Au Palais des congrès : 1983
À Atlantic City : 1984
Au Brésil : 1985
À Séoul : 1988
À Sofia : 1990
Au Palais des Sports : 1991
Au Japon : 1992
Au Parc des Princes : 1993 (spectacle de Johnny Hallyday - participation)
Au Casino de Paris : 1995
À l'Olympia : 1996
Au Japon : 1999
À l'Olympia : 1999
Au Palais des congrès : 2004
Au Japon : 2005
À Monaco : 2006
Au Palais des congrès : 2008
À la Mutualité : 2008
Au Japon : 2008
Au Stade de France : 2009 (spectacle de Johnny Hallyday - participation)
À l'Olympia : 2009
À Istanbul : 2009
À Sofia : 2009
À l'Olympia (prolongations) : 2010
Au Théâtre du Châtelet : 2010
À Barcelone : 2011
À Montréal : 2011
À New York : 2011
Au Théâtre du Châtelet : 2011
À la salle Pleyel : 2011
Au Théâtre de Paris : 2013
Télévisions[modifier | modifier le code]

Sylvie Vartan a été la vedette de nombreuses émissions télévisées, la plupart signées Maritie et Gilbert Carpentier (telles Jolie poupée en 1968, un Sylvie Sacha Show en 1969, les Top à Sylvie Vartan diffusés en mai 1972, décembre 1972, juin 1973 mais aussi des émissions de Jean-Christophe Averty (1965, 1971), entre autres. Certaines étaient de véritables comédies musicales chorégraphiées « à la Demy » faisant chaque fois l'objet de disques : Je chante pour Swanee en 1974, Tout au fond des tiroirs en 1975 et Dancing Star en 1977.
En 1998, Sylvie renoue avec ce type d'émissions spéciales avec Irrésistiblement... Sylvie (sur France 2) puis Qu'est-ce qui fait rêver Sylvie ? en 2000, Au rythme du cœur en 2005 et Tout le monde l'appelle Sylvie (2010).
C'est la télévision qui a offert à Sylvie ses plus beaux duos avec Georges Brassens, Serge Gainsbourg, Jane Birkin, Mireille Darc, Sacha Distel, Charles Aznavour, Gilbert Bécaud, Henri Salvador, Mireille Mathieu, Marie-Paule Belle, Gérard Lenorman, Philippe Lavil, Nathalie Baye, Richard Cocciante, Arielle Dombasle, Roch Voisine, Liane Foly, Carlos, Jean-Jacques Debout, Chantal Goya, Paul Anka, Johnny Mathis, Petula Clark, Michel Sardou, George Chakiris, David Hallyday, Patricia Kaas, Alain Souchon, Isabelle Boulay, Francis Cabrel, Axelle Red, Étienne Daho, Françoise Hardy, Bonnie Tyler, Catherine Ringer, Amel Bent, Nolwenn Leroy, etc.
La télévision lui a consacré plusieurs portraits : les plus notables sont Sylvissima en 1970, le film de François Reichenbach (Mon amie Sylvie en 1972), le documentaire Sylvie sa vie sur Canal+ en 1994, Les lumières du Music-Hall sur la 5 en 1998, Entre l’ombre et la lumière sur France 3 en 2005 et Nepoznatite (ou Reflections) réalisé par Georgi Toshev pour la télévision bulgare (TVB) en 2009.
Un film de télévision lui étant consacré, intitulé Tout le monde l'appelle Sylvie, est diffusé le 21 septembre 2010 sur France 3. L'émission se déroule sur un paquebot de croisière, et y sont interprétées, entre autres, ses chansons La plus belle pour aller danser, La Maritza, Mon Père, L'amour c'est comme une cigarette, Je chante pour Swanee, Quand tu es là (en duo avec Étienne Daho). Figurent également au générique : Françoise Hardy, Chantal Lauby, Laurent Gerra, Serge Lama, Dave, Jean-Jacques Debout, son fils David Hallyday, ainsi que de nombreux artistes de la nouvelle génération : Amel Bent, Sofia Essaïdi, Chris Garneau, Camélia Jordana, Mathilde et Marie-Amélie Seigner, Micky Green... L'émission se termine sur une interprétation par Sylvie Vartan de L'Albatros de Charles Baudelaire.
Pour la télévision, Sylvie, à au courts de diverses émissions, joué des extraits de pièces de théâtre, avec comme partenaires : Paul Meurisse, Lise Delamare (de la Comédie-Française), Jean-Claude Brialy ou encore Pierre Palmade.
L'actrice[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]
Durant les années 1960, Sylvie Vartan tourne dans plusieurs films musicaux et quelques comédies. Elle apparaît en chanteuse de cabaret se muant en infirmière dans le film fantastique Malpertuis de Harry Kümel en 1972, mais c'est Jean-Claude Brisseau qui, avec L'Ange noir en 1994, lui offre un véritable premier rôle de cinéma.
En 2013, elle fait son retour au cinéma dans une comédie réalisée par Tonie Marshall.
Filmographie[modifier | modifier le code]
1952 : Sous le joug de Dako Dakovski : une écolière
1962 : Un clair de lune à Maubeuge de Jean Chérasse : la chanteuse de rock
1963 : D'où viens-tu Johnny ? de Noël Howard : Gigi
1964 : Cherchez l'idole de Michel Boisrond : elle-même
1964 : Patate de Robert Thomas : Alexa Rollo
1967 : Les Poneyttes de Joël Lemoigne : elle-même
1972 : Malpertuis de Harry Kümel : Bets
1972 : Absences répétées de Guy Gilles : elle-même
1994 : L'Ange noir de Jean-Claude Brisseau : Stéphane Feuvrier
2001 : Mausolée pour une garce (téléfilm) de Arnaud Sélignac : Agnès
2014 : Les Missionnaires de Tonie Marshall : Mère de Lambert
Nota : Sylvie Vartan aurait été pressentie pour jouer dans : Les Parapluies de Cherbourg (Jacques Demy), Pierrot le fou (Jean-Luc Godard), La Vie de château (Jean-Paul Rappeneau) et plus récemment dans Le bonheur est dans le pré (Étienne Chatiliez)[réf. souhaitée].
Téléfilm[modifier | modifier le code]
2001 : Mausolée pour une garce de Frédéric Dard.
Théâtre[modifier | modifier le code]
2011 : L’Amour, la mort, les fringues de Nora et Delia Ephron, mise en scène Danièle Thompson, Théâtre Marigny
Bibliographie[modifier | modifier le code]

Mot à mot, Sylvie Vartan, Collection Abécédaires, Le Cherche Midi, 2012
Sylvie Vartan. Irrésistiblement, Camilio Daccache, Ipanema, 2011
Sylvie Vartan. Il y a deux filles en moi, Stéphane Weiss, Grimal, 2010
Les lèvres de Sylvie Vartan, (roman), Erwran Chuberre, Micmac Eds, 2008
Jour après jour, Frédéric Quinonero, éphéméride - 2008
Sylvie Vartan dans la lumière, (Autobiographie côté scène), avec Eric et Christian Cazalot, Éditions Xo - 2007 (ISBN 978-2-84563-337-7)
Dictionnaire des chansons de Sylvie Vartan, par Benoît Cachin, Édition Tournon - 2005, (ISBN 978-2-914237-34-5)
Sylvie Vartan, R***e de mode, Édition Paris-Musées - 2004, (ISBN 978-2-87900-847-9)
Entre l'ombre et la lumière, (Autobiographie), Éditions Xo - 2004, (ISBN 978-2-84563-195-3)
Sylvie Vartan, le feu sous la glace, par Emmanuel Bonini, Flammarion, 2004.
Sylvie Vartan, une fille de l'Est, par Eric et Christian Cazalot, Éditions Express Prelude & Fugue - 2003, (ISBN 978-2-84343-163-0)
Sylvie Vartan, par Camilio Daccache et Isabelle Salmon, Éditions Vaderetro - 1996, (ISBN 978-2-909828-41-1)
Récompenses[modifier | modifier le code]

Le 17 décembre 1970, au Théâtre Marigny, Sylvie Vartan reçoit le Triomphe des Variétés des mains des producteurs Jacques et Jean-Paul Rouland. La profession a distingué Sylvie à l'occasion de la 25e Nuit du Cinéma où les autres Triomphes ont été décernés à Lino Ventura, Patrick Macnee et Linda Thorson (cette cérémonie était alors à la fois l'équivalent de la Nuit des Césars et des Victoires de la musique).
En novembre 1975, lors d'une émission télévisée de Guy Lux, elle a reçu le Fauteuil d'or pour avoir fait venir 115 000 spectateurs en 1 mois au Palais des congrès et ce, à guichets fermés.
Distinctions honorifiques : Sylvie Vartan a été faite chevalier des Arts et des Lettres en 1985, chevalier de l'ordre national du Mérite en 1987, de la Légion d'honneur en 1998, de l'ordre du Cavalier de Madara (distinction bulgare) en 1996, de la Stara Plamina (équivalent de la Légion d'Honneur bulgare) en 2004 et promue officier dans l'Ordre national du Mérite - 2006. Elle a été nommée « Ambassadrice de cœur » à l'OMS en 2005. Promue le 1er janvier 2009 officier de la Légion d'honneur, les insignes lui en sont remis par le président Nicolas Sarkozy le 25 mai 2010. Elle a été promue, le 14 décembre 2011, commandeur des Arts et des Lettres.
Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]
↑ Il s'agit du vrai nom de Sylvie comme en attestent : le reportage sur son mariage avec Johnny le 12/4/65, la copie de son passeport dans le livre de Camilio Daccache sorti aux éd. Vade Retro en 1996, les propos tenus à Harry Roselmack dans une interview du journal inattendu en date 20/2/2010 sur RTL, ou encore l'interview accordée à son Webmaster en 2009 : [1] [archive ]
↑ Pour l'enfance de l'artiste, voir Les années 1950 [archive ] sur le site officiel de la chanteuse
↑ Né Vartanian, la date où son nom de famille aurait été abrégé en Vartan est incertaine, mais probablement au tout début des années 1940, avant la naissance de Sylvie. Au 20 heures de France 2, le 6 octobre 2013, elle déclare que son nom de famille n'est pas Vartanian et que Vartan serait plutôt un prénom.
↑ Pour plus de détail sur cette salle, voir : http://en.wikipedia.org/wiki/London_Palladium
Citations[modifier | modifier le code]
Références[modifier | modifier le code]
↑ Sylvie Vartan Si je chante, (livre - 1981), p.22, édition Filipacchi Édition N°1
↑ a et b Jean-Dominique Brierre, Mathieu Fantoni, Johnny Hallyday. Histoire d'une vie, Fayard, 2009, 434 p.
↑ Mariage de Jean-Philippe Léo Smet et Sylvie George Vartan [archive ]
↑ Johnny Hallyday mille et... une vie, Rémi Bouet, Sala Éditions, p.78
↑ Sylvie Vartan Si je chante, (livre - 1981), p. 40, édition Filipacchi Édition N°1
↑ Sylvie Vartan Si je chante, (livre - 1981), p. 46, édition Filipacchi Édition N°1
↑ Jean-François Brieu, livre Johnny intégrale live 2003, p.75
↑ François Jouffa Johnny Story, p.79, ed. 1979
↑ La Légion d'honneur du Nouvel An [archive ], Le Figaro, 1er janvier 2009

The London Palladium is a 2,286 seat West End theatre located off Oxford Street in the City of Westminster. From the roster of stars who have played there and many televised performances, it is arguably the most famous theatre in London and the United Kingdom, especially for musical variety shows. T...

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