05/04/2026
Débat philosophique sur vous je refuse de cogiter seule je vous explique .
Ma petite sœur est venue me voir pendant mes jours de repos…
(ces fameux jours où tu es censée te reposer… mais où ton esprit refuse de s’arrêter 😅)
On a parlé.
De tout… et de rien.
Du léger… et du lourd.
Du superficiel… et du profondément enfoui.
Et puis… Bam 💥
Elle a lâché une phrase.
Pas une simple phrase.
Une de celles qui arrêtent le temps.
Celles qui ne font pas de bruit… mais qui déplacent tout à l’intérieur.
Je suis restée silencieuse.
Pas parce que je n’avais rien à dire…
Mais parce que quelque chose venait de s’ouvrir.
Comme une autoroute soudaine dans mon esprit,
traçant un chemin vers une clairière encore inconnue.
Un endroit à la fois attirant… et légèrement inquiétant.
Parce qu’on sent que si on y entre,
on ne ressortira plus jamais tout à fait pareil.
Elle me sort ça, calmement :
👉 “Les démons ne sont pas forcément des monstres… ce sont aussi des énergies que nous créons par nos pensées et nos émotions.”
Que, à force de nourrir les mêmes états négatifs,
on finit par créer en nous des formes…
des présences…
des égrégores qui vivent de ce que nous produisons.
Je ne sais même pas si je retranscris parfaitement ses mots…
mais je sais ce que ça m’a fait.
Une explosion mentale.
Une vibration intérieure.
Un éveil.
Et ce qui m’a encore plus marquée…
c’est comment elle me l’a dit
Calme. Posée. Lucide.
Comme une vérité déposée sans effort.
Et là… j’ai compris quelque chose de dérangeant :
👉 À force de nourrir certaines émotions…
👉 À force de ressasser les mêmes pensées…
👉 On finit par créer nous-mêmes ce qui nous détruit.
Oui.
On nourrit parfois nos propres combats.
Et si le vrai problème…
ce n’était pas seulement ce qui nous attaque…
Mais aussi ce que nous entretenons à l’intérieur ? Que nous traînons comme traumatismes depuis l’enfance ces vérités distordues que nous avons établies comme Lois , qui détruisaient notre paix ?
En définitive notre pire ennemi n’est que nous mêmes .
Petite tu es profonde merci on apprend tous les
Jours , j’ai aimé en tout cas j’aime quand mon cerveau est secoué je suis profondément cérébrale .
Texte : .