Syndrome SGG

Syndrome SGG Une pathologie psycho-artistique unique Patient du Dr. Helber, L.B.

est habité par 9 personnalités : Smëms, Gro, Gouniet, SGG, W.Alter, Lulu, Léon Blumenstein, Lucien Bechowski et Je-an.

Joyeuses Pâques !Mon unique cadeau : un bout d'écureuil...Que(ue) dire ? : Merci l'chat – et bonne digestion !> Des bonh...
06/04/2026

Joyeuses Pâques !

Mon unique cadeau : un bout d'écureuil...
Que(ue) dire ? : Merci l'chat – et bonne digestion !

> Des bonhommes naïfs pour restaurer la gaîté.

- - -

1er avril – promis : j'arrête de boire ! (peinture en cours)La problématique de l'alcool revient fréquemment dans mes te...
01/04/2026

1er avril – promis : j'arrête de boire ! (peinture en cours)

La problématique de l'alcool revient fréquemment dans mes textes et mes peintures, de même que dans mon quotidien.

Si ma tendance à l'auto-destruction, comme mes publications, témoignent d'une forme d'appel à l'aide, je ne souhaite pas vous inquiéter : je gère, à ma manière.

Le seul être que j'aimerais savoir inquiet ne sait rien de ce que je traverse. Il m'a pourtant donné la vie.








La Promesse, 2025. Cette peinture illustre mon texte commençant par « Comme un lundi, 1er décembre » – vous vous en souv...
26/03/2026

La Promesse, 2025.

Cette peinture illustre mon texte commençant par « Comme un lundi, 1er décembre » – vous vous en souvenez peut-être. J'ai honte en le relisant, tant je n'ai rien respecté de ce que j'y annonçais. Je ne crois plus aux belles phrases, surtout lorsque c'est moi qui les écris.

À force, je me dis que les promesses que je me fais servent avant tout à révéler ce que je n'ai pas tant envie de tenir, ce à quoi je ne suis pas encore prêt à me contraindre.
Et pourtant, si j'en formule fréquemment, c'est que je ne perds pas l'espoir d'un mieux-être.

« M'accepter – et assumer ».Fréquemment, une notion, une phrase ou une problématique, issue d'un bouquin, d'une consulta...
20/03/2026

« M'accepter – et assumer ».

Fréquemment, une notion, une phrase ou une problématique, issue d'un bouquin, d'une consultation ou d'une conversation, s'accapare mon esprit pour un moment. Répétée comme un leitmotiv, elle anime mes monologues mentaux et mes écrits quotidiens. Elle inspire mes oeuvres, forcément, même si l'idée n'apparaît pas distinctement dans l'image.

Récemment, en effectuant un tri de mes créations et des supports à ma disposition, j'ai retrouvé dans la cave une toile enroulée, délaissée, puisque la figure crachée sur le lin environ un an auparavant ne me plaisait pas. Au dos, un titre provisoire : « l'Écorché inachevé ». Au bas, cette inscription : « Assumer Luc B ».

M'assumer, en tant qu'artiste. La quête reste actuelle. J'y travaille constamment, c'est devenu une injonction. Cela implique, je crois, de m'accepter, en tant que personne. Comme je suis : malgré – avec mes démons, mes peurs, mes fêlures et mes erreurs, mon fonctionnement destructeur.

Comme une annonce, une voie à suivre, j'ai (ré-)écrit ces termes à la craie blanche avant de réintervenir sur ma peinture. Je dois accepter et assumer d'être, entre autres facettes, un écorché, dégoulinant de colère contre soi. Je n'en suis pas venu à bout cette nuit là. Je ne tenais même plus debout.

Un mois plus t**d, je ne sais toujours pas vraiment quel sens conférer à ces notions ni ce qu'elles induisent concrètement. Assumer – mes actes, mes choix, jusqu'à mes potentiels regrets – il n'y a pas d'autre option de toute façon. Par contre, m'accepter – tel que je suis ces temps-ci, épuisé d'émotions emprisonnées, paralysé d'anxiété, la gorge brûlée mais clope au bec, une bouteille à portée de main pour atténuer l'incendie – ça m'est difficile, croyez-moi.

Presque chaque jour, cette gu**le me fait face, grimace. Dans l'atelier, elle me dévisage d'un œil accusateur. Je fuis son regard dans le miroir. Je ne supporte plus d'être celui-ci. J'ai besoin d'en finir avec lui, par des coups de pinceaux, d'achever l'écorché.

C'est désormais chose faite. Il mérite d'être exposé.
En attendant, je ne veux plus le voir. Place au printemps.

Ps : je sais que tu n'aimes pas toutes ces figures qui montrent les crocs, Maman, surtout lorsqu'elles me représentent, mais elles font partie de moi. Tu n'y es pour rien.

- - -

Je vous présente Ali (diminutif de A-limité), une poupée cousue par Lulu il y a cinq hivers.Resté en Alsace tout ce temp...
09/01/2026

Je vous présente Ali (diminutif de A-limité), une poupée cousue par Lulu il y a cinq hivers.

Resté en Alsace tout ce temps, je l’ai désormais ramené auprès de moi. Son calme m’aide à mieux vivre mon anxiété et mon intranquillité, me rappelant que je suis capable de dépasser certaines limites que seul mon esprit impose.

Avec des chaussettes trouées et de la mousse de rembourrage d’un vieux canapé, stockée depuis des années dans la maison maternelle — merci Maman d’avoir toujours laissé autant de place à mes rêves — j’ai décidé de lui créer un(e) partenaire.

Ah, et meilleurs voeux – mais cela va de soi.

Lequel préférez-vous ?1, 2, 3 ou 4 ?Chaque jour, ou presque, ressemble à un sempiternel recommencement.J’ai récemment de...
20/12/2025

Lequel préférez-vous ?
1, 2, 3 ou 4 ?

Chaque jour, ou presque, ressemble à un sempiternel recommencement.
J’ai récemment dessiné ces quatre bonhommes-joie pour m’aider à bien commencer la journée.

Pour apporter un surplus de lumière quand il fait sombre. Comme un rappel qu’il y a toujours un grand soleil au-delà des nuages ; que la vie, malgré tout ce qui se passe autour et à l’intérieur de nous, gagne parfois à être considérée avec légèreté.

Petite précision : les dessins 2 et 3 sont les deux faces (recto-verso) d’une même feuille.

- J’en garderai un pour moi (à côté de la cafetière — tiens, bonne idée).
- Un autre m’accompagnera dans les Landes pour Noël, l'ami qui me prête son appartement sera amusé de découvrir ma trogne accrochée au mur.
- Le dernier vous sera offert, parce que la joie se partage.

> Dites-moi le numéro de celui que vous préférez.
> Si l’un d’eux vous parle, vous pouvez partager cette publication (profil ou story).

Tirage au sort le 24 au soir, avec la main innocente de Gro, suivi d’un envoi postal pour que vous l’ayez pour la nouvelle année.

En vous souhaitant à toustes de belles fêtes.
À l’année prochaine.

« Comment puis-je avoir une image de moi si sombre alors que, fréquemment, par des mots, des regards et sourires, on m'e...
15/12/2025

« Comment puis-je avoir une image de moi si sombre alors que, fréquemment, par des mots, des regards et sourires, on m'en renvoie une si lumineuse, brillante ?
C'est une très bonne question que tu me poses là... »

Dans les 63 carnets précédents tenus depuis plus de 15 ans, des milliers de pages d'écriture apportent des éléments de réponse.
La question pertinente est désormais : comment inverser la tendance ?






Comme un lundi, 1er décembre. Il fait un froid délicieux au soleil. L'été a pris tout son temps, donc ma rentrée du ret*...
10/12/2025

Comme un lundi, 1er décembre.
Il fait un froid délicieux au soleil.
L'été a pris tout son temps, donc ma rentrée du ret**d. Les vendanges sont t**dives à sans cesse repousser. On n'était plus à une semaine près. J'ai préféré attendre une date qui me plaise. Aujourd'hui, l'avant. Pour moi, sa fin.
10 jours plus t**d, ces phrases enfin accouchées, Demain a vraiment débuté, hier. Je ne sais pas si vous me suivez.

Je suis atteint, vous savez. Du Syndrome SGG.
C'est sérieux. Le cas s'affirme grave depuis longtemps, Docteur. À force de ne rien ou trop en faire, mon état a empiré. Je vous rassure, le pronostic vital n'est pas engagé.
Les résultats ont confirmé que le foie n'est pas touché. Pour le reste, tout baigne – dans une relative souffrance. Les gencives saignent, les chicots se déchaussent, les intestins sont pourris et les poumons cendriers. Des céphalées lexicales et des vertiges aussi. Quand je parle de mal au cœur je ne fais pas dans le sentiment. L'anxiété est tenace. Il arrive que la tension frôle ce point où tout peut basculer. Je ne m'étendrai pas sur le sujet de l'esprit, tordu, qui je ne sais pour quelles raisons tend à tout compliquer.
Je m'arrête là, plus par pudeur que par déni. Un sifflement dans les oreilles me susurre ce qu'est d'être sourd à soi-même.

Je prends un traitement, bien sûr. Un spray pour les trompes d'eustache et des antidépresseurs, dilués dans des substances sans ordonnance.
Toujours trop et jamais assez. Je suis allé au bout de l’excès.
Je n'en peux plus, n'en veux plus. Les gu**les de bois calciné. Les cafés clopes chiasses. Le poison sanction ingéré pour entretenir la culpabilité. Tout le temps passé perdu aux songes écrasés. À fréquemment saluer l'aurore, encore.
Une dernière, chaque soir. La der des der – des der, et-cetera, comme si je n'étais bon qu'à ça. Nous oublions rapidement l'histoire. Du passé proche.

Il existe heureusement un remède : l'art-autothérapie, en double dose, Maintenant.
Dans l'armoire à pharmacie, derrière le miroir, regarde. T'as vu ta gu**le ?
Débarbouille-la fissa ! Avec le sourire, ça ne coûte rien. Commence par boire de l'eau, croque un fruit. Respire, c'est la base pour réapprendre à vivre normalement. Bouge, va marcher ! Dès le réveil, même s'il est midi, même s'il pleut. Il suffit de faire le premier pas, en avant. Suivi d'un second dans le présent. Une, deux – inspirer, expirer, et ainsi de suite. Au retour, une infusion et un bouquin.
Tu vois, c'est simple, c'est sain. Ce sera déjà bien.

Je laisse la prescription complète sur la table de la cuisine, à côté du bloc de benzo-dessinés.
Au fait, j'allais oublié le plus important : le bistrot-maison et la droguerie ont fermé leurs portes jusqu'à nouvel ordre. Ni seul ni en semaine, ai-je juré me mentant tout pété. Rien du tout ouais !
Faire sans. Sans trop m'en demander. Ce qui est antithétique car beaucoup m'en demander. Mais l'expérience a démontré que je n'y parviens pas sans une stricte discipline – ce terme m'emmerde rien qu'à le prononcer, moi qui tourne à l'intranquillité. Je ne sais quel cadre tracer puisque je gribouillerai forcément à côté.
Me faire violence, tout en douceur. Retrouver un rythme, instaurer de nouveaux rituels.
Remplacer, sans chercher à combler, car mon manque est intarissable.

Le vide à venir est un destin effrayant.
Je risque d'y rencontrer un énième versant de ma personne. Nous devons nous entretenir, sobre. Je suis curieux de ce que son silence va me raconter. J'ai besoin m'y confronter, de le côtoyer, en lui accordant ma sympathie. Je sais que j'en suis capable, malgré une décennie entière à me prouver le contraire.
Si j'avais en moi-même la confiance que vous me portez, mes ami-es, j'y arriverais les doigts dans le nez. Je ne me laisse plus le choix – et c'en est un. Coups de pied au cul et d'état, pour détrôner l'autre en soi.

Que c'était bon de vous revoir toustes – merci ! – mais il est désormais l'heure de m'isoler. J'hiberne, seul, avec un petit chat ronronnant auprès du poêle à bois.
Je n'ai plus de temps à perdre (sauf lundi, fous-moi la paix) ! Des projets à pourvoir plusieurs 35 heures, avec heures supp'. Un livre, mon art, et l'animation d'ateliers pour partager joie et rêves.
Pour ce faire, il me faut prioriser, organiser, planifier ; rechercher, démarcher, communiquer ; développer, exposer et me vendre – entre autres foutus verbes à l'infinitif impératif.
Je sais oui... je le mérite. Mais ma première mission consistera à prendre un tant soit peu soin de moi – l'injonction qui m'est de loin la moins naturelle.
Vous n'estimez pas le nombre de mes addictions, la puissance de mes pulsions, l'ampleur de mes peurs ni l'empire de mes monstres. La lutte sera musclée, la résistance de chaque instant. L'hiver risque d'être terrible.

Puisqu'il est inutile de lancer à autrui un appel à l'aide que moi seul peux m'apporter, considérons ce texte comme un manifeste, lu à voix haute. L'écriture est vaine et ridicule si les phrases publiées ne sont pas appliquées.
Ce serait trop facile de céder pour me détester, de me décevoir pour m'abandonner. S'il me manque de l'amour propre pour réussir, je le ferai alors pour vous, pour elle et pour lui.

Quelque part, trois étoiles prénommées et une petite pierre ensevelie me protègent, tandis qu'une mésange me rend visite quotidiennement. Avec elleux, Ali et mon collier à perles de douceur, je n'ai rien à craindre. Je ne redoute pas les nuits, traversées bien des fois sans lune. Un tournesol interieur pour m'éclairer.

Pleure tant qu'il le faut Gamin, d'autres s'en iront encore.
Quant à moi, je m'efforce à renaître. C'est parfois long et douloureux une mise au monde.
Promis Maman, un jour j'écrirai des poèmes heureux.

Je ne signerai pas Smëms, Gro ou Gouniet cette fois, ni Lulu, ni Lucien ni Léon, pas non plus Jean Rieg, mais simplement Luc. Bé, si on demande un nom.

Mon maté est prêt. Moi aussi. Étonnement, je me sens presque serein.
Ainsi commence mon nouveau carnet.

Ps : en allant jeter le verre, vous penserez à déverser mes cendres.

Comme un lundi, 1er décembre.Demain a débuté hier.
01/12/2025

Comme un lundi, 1er décembre.
Demain a débuté hier.

L'atelier a repris du service la semaine dernière - c'était ma pré-rentrée, qui se poursuit par des blocages (à soutenir...
09/09/2025

L'atelier a repris du service la semaine dernière - c'était ma pré-rentrée, qui se poursuit par des blocages (à soutenir) et une rando en solo (à suivre).

Artistiquement vôtre.

Par un grand soleil seulet une quiétude alentourchagrin dans le baluchonje marche et fais faceaux tempêtes intérieuresde...
11/01/2025

Par un grand soleil seul
et une quiétude alentour
chagrin dans le baluchon
je marche et fais face
aux tempêtes intérieures
des âmes abîmées.

Le simple m'est devenu difficile
quand un regard vers l'extérieur suffit.

Au bord des champs de silence
allégés du superflu
les chênes aux bras tendus
dévoilent leur évidence :
l'amour est un acte
qui commence par soi.

Comment ai-je laissé s'ancrer
la peur d'en être incapable ?

Ce choix sera alors résistance
au poète attablé à la souffrance
aux cris du cœur indolent
aux courbes glissantes, nœud coulant
de la poitrine à la nuque
de la bouteille au goulot.

Si les larmes tièdes sont celles du deuil
elles restent sèches quand meurt une part de nous.

Sans fuir ni sans certitude
d'en avoir l'entière envie
j'accompagne d'un pas lent
la métanoïa en cours
vers celui qui, je l'espère
croira à nouveau en lui.

De ces mots et d'une main tremblante
l'autoportrait d'un fou raisonné.

- - -


Adresse

Villefranche-de-Rouergue
12200

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Syndrome SGG publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Syndrome SGG:

Partager

Type