Rock & Sing

Rock & Sing Un ensemble vocal composé de 4 pupitres accompagné de 3 musiciens pour des reprises pop/rock résolument péchues. Salle Émilie du Chatelet-Lardenne-Toulouse

16/06/2026

🤘Vous voulez du son ?
Rendez vous vendredi soir, 19 juin à 19h à La Guinguette Citoyenne de Tournefeuille 😎

Sinon, vous allez être obligés d’attendre la rentrée 🤓

🤘🍷   La fine équipe de Rock & Wine … déclinaison assez logique de Rock & Sing ! Nous étions en goguette au Domaine Puech...
15/06/2026

🤘🍷 La fine équipe de Rock & Wine … déclinaison assez logique de Rock & Sing ! Nous étions en goguette au Domaine Puech Roques, dans le vignoble de Gaillac, et nous avons passé un excellent moment en compagnie de Stéphane. Qui au passage nous invite à venir chanter au Domaine ! Chiche

Le concert approche et l'ambiance monte aussi aux répétitions ! On a hâte de vous retrouver en plein air à la Guinguette...
11/06/2026

Le concert approche et l'ambiance monte aussi aux répétitions !

On a hâte de vous retrouver en plein air à la Guinguette citoyenne de Tournefeuille le 19 juin prochain à 19h.

Rock and chick ! oh yeah !!
08/06/2026

Rock and chick ! oh yeah !!

7) Vers l’infini…et au-delàNous voici à la fin de notre voyage… ou tout du moins de la première partie de notre voyage, ...
05/06/2026

7) Vers l’infini…et au-delà

Nous voici à la fin de notre voyage… ou tout du moins de la première partie de notre voyage, car vous l’avez bien compris, le rock ne s’est pas arrêté en 1973. Simplement, après neuf mois de découverte de cette magnifique musique, c’est moi qui dois m’arrêter puisque la saison de Rock&Sing va s’achever très prochainement (par un concert le 19 juin à la guinguette de Tournefeuille, venez nombreux !). Pour autant, si le sujet vous a plu, je vous propose de nous retrouver en septembre prochain pour continuer ce voyage passionnant.

Bien que nous ayons parcouru presque 25 ans d’histoire de la musique, et vu naître, mourir, renaître et s’épanouir le rock, bien des noms de groupes ou d’artistes rock manquent encore à l’appel. Cela montre par ailleurs à quel point ce que nous nommons « rock&roll » est vaste et difficilement définissable tant le genre est riche de métissage. Comme je vous l’avais annoncé dès les premiers mots de cette présentation musicologique : c’est probablement parce que le rock, dès son origine, est issu d’un métissage (comme le jazz ou la salsa) qu’il a pu au fil des décennies s’enrichir encore d’autres styles et d’autres mélanges heureux.

Alors ce soir, en conclusion, je vais vous tracer les grandes lignes de ce qui nous attend à partir de 1975, et jusqu’en 1995. Une sorte de teaser pour vous inviter à revenir à la rentrée poursuivre ce périple qui je l’espère vous aura plu… et vous donnera une raison encore plus grande d’apprécier notre répertoire.

En 1975 vont apparaitre conjointement de nombreux courants : d’abord le rock progressif, qui va consister à mêler notre « power trio » avec des éléments de plus en plus hétérogènes (le psychédélisme nous avait habitué à entendre de la flûte à bec ou des cloches tubulaires, désormais tout est permis : harpe, cornemuse, soubassophone, tout est bienvenu). La filiation avec Deep Purple, et Led Zeppelin, est évidente. On retrouvera dans cette branche Supertramp, Genesis, Jethro Tull et Pink Floyd (avecThe Dark Side of The Moon qui a marqué plusieurs générations).
Les « descendants » de Dylan feront également une apparition remarquée (notamment Neil Young) avec un impact marqué en France. Et puis le métissage entre la country et le rock des Eagles sera sacralisé avec Hotel California, tandis que le Glam Rock fera son apparition, incarné par David Bowie et son Ziggy St**dust ou même à Alice Cooper.
Côté métal, Black Sabbath va aussi conduire à l’apparition du heavy métal autour de groupes comme Motörhead et Iron Maiden.

Toutes ces évolutions vont se cristalliser autour d’une étiquette que l’on pourrait nommer le « mainstream rock » : on est passé en 30 ans de la « mainstream pop » américain au mainstream rock mondial. Le mouvement contestataire qui avait vu naitre le rock puis le psychédélisme a été progressivement rattrapé par l’industrie musicale. Alors qui dit « mainstream » dit forcément son contraire : les mouvements « underground ».
Ici vont revenir en force les « garage bands » avec leur forme d’authenticité non sclérosée par les grandes boites de productions, et tout ça nous conduira à l’apparition directe du mouvement punk, ultra contestaire (jusqu’à son absorption quelques années plus t**d par les mêmes boites de production). On pensera forcément aux S*x Pistols, aux Clash, aux Ramones.

Dans le même temps, les « laissés pour compte » vont également développer leur identité musicale. C’est ainsi que va se développer le disco, directement issu de la soul noire et du funk de James Brown. Ce sera l’incarnation musicale des minorités : gay et noirs retrouvent le devant de la scène dont l’industrie les avait également dépossédés : Donna Summer, Boney M, même Miles Davis le jazzman s’appropriera ces codes culturels. Et à la mort du disco vers 1979, deux branches naitront encore de cette tendance : la dance music et le hip hop qui innervent encore notre musique aujourd’hui.

Et puis, comme avec tout mouvement subversif, les rebelles vont finir par rentrer dans le rang, tout ce petit monde va se recalmer avec la New wave et le post punk (The police, The cure) ou le Glam Metal de Bon Jovi. Le choc suivant viendra finalement de l’arrivée de MTV à la télé en 1980 qui va radicalement changer la donne vers la pop avec des artistes mythiques qui vont profiter de cette mise en lumière : Michael Jackson, Prince, Madonna, ou encore Duran Duran et U2. C’est le moment aussi pendant lequel Metallica percera avec les débuts du Trash Metal, et où le rock alternatif (mais plus aussi contestataire) va voir le jour : The Pixies, R.E.M ou The Smiths.

Il faudra attendre encore la génération d’après (celle de 1990) pour que la rébellion refasse une brève apparition avec le grunge, et évidemment Nirvana ou Pearl Jam.

Peut-être irons-nous encore un peu plus loin si le temps le permet, mais quand bien même nous arriverions jusqu’en 1995, il nous resterait encore 30 ans de rock à explorer… et rappelez-vous, nous avions commencé également ce voyage initiatique avec Damiano David qui nous disait « Rock and roll never dies »… Techniquement, si, il est mort une fois. Mais il ne s’y laissera plus prendre désormais.

Et pour tenter de vous prouver que le rock ne meurt jamais, je vais terminer ce soir par un énorme clin d’œil (et un teaser).
Nous nous quittons ce soir vers 1971, et nous allons faire un bon de 20 ans vers le futur. En 1991, Nirvana sort un album intitulé Nevermind, dans lequel se trouve une œuvre parfaitement rock, directement dérivé de la branche punk (vous savez, le punk des garage bands, ces jeunes américains qui reprenaient dans leur garage les titres des Beatles qu’eux même avaient récupérés d’Elvis Presley). Ce titre, vous le connaissez tous, il est iconique, c’est « Smells like teen spirit ».
En 2017 soit 25 ans après, Shaka Ponk décide d’en faire une reprise avec une chorale gospel, donnant un nouveau souffle particulier à ce titre sublime.

En 2026-2027 (et probablement encore après ?), Rock&Sing intègre ce nouveau titre à son répertoire pour perpétuer l’esprit rock qui nous anime tous les mercredis soir en répétition. Vous l’entendrez pour la première fois le 19 juin si vous avez l’opportunité de nous rejoindre lors de notre concert.
En tout cas comme chantait un (autre) immense artiste : we will rock you !
N'hésitez pas à liker et à partager nos publications, et à revenir en septembre prochain pour continuer ensemble notre périple musicologique. En attendant, let’s rock !

Shaka Ponk - The Final F #*ked Up Tour is coming amigos !! https://tix.to/ShakaPonkOnTourJoin Shaka Ponk on Facebook : https://www.facebook.com/SHAKAPONKoffic...

Jeudi 4 juin, journée mondiale de la chocolatine...
04/06/2026

Jeudi 4 juin, journée mondiale de la chocolatine...

Le premier single des "Patates à roulette", tout chaud sorti de la boulangerie.A vous d'en faire le tube de l'été !"On voit passer les modes et les doctrines...

🎸 Rock & Memories – Épisode 6Un mercredi par mois, on remonte le son des souvenirs.🎶 Aujourd’hui, on monte le son pour…U...
03/06/2026

🎸 Rock & Memories – Épisode 6

Un mercredi par mois, on remonte le son des souvenirs.

🎶 Aujourd’hui, on monte le son pour…
U2 – I Still Haven't Found What I'm Looking For

📀 Sorti en : 1987

📝 Ça parlait de :
Un homme qui a déjà beaucoup vécu, mais qui continue de chercher ce qui lui manque pour se sentir pleinement accompli.

🎬 Au cinéma, on allait voir…
Dirty Dancing
L'Arme Fatale
Full Metal Jacket

📻 On écoutait aussi :
Michael Jackson – Bad
Madonna – La Isla Bonita
Desireless – Voyage, voyage

👉 Un souvenir à partager ?
Glissez-nous vos idées en commentaires ou en MP !

À très vite pour le prochain épisode 😉

🎤 Bonne semaine avec Rock & Sing !👀 Voici l’indice du jour pour le prochain épisode de🎸 Rock & Memories🎶 Rendez-vous mer...
01/06/2026

🎤 Bonne semaine avec Rock & Sing !

👀 Voici l’indice du jour pour le prochain épisode de
🎸 Rock & Memories

🎶 Rendez-vous mercredi pour un nouveau souvenir musical !

Ca y est, nous voici presque au bout de notre voyage… ou tout du moins de la première partie de ce voyage, celle qui nou...
29/05/2026

Ca y est, nous voici presque au bout de notre voyage… ou tout du moins de la première partie de ce voyage, celle qui nous aura amené de la mainstream pop américaine, au mainstream rock mondial des années 1975.
La semaine prochaine, je vous dresserai un peu le plan de ce qui va se profiler dans l’Histoire de la musique, et qui vient rendre encore plus complexe la compréhension de ce qu’est le rock. Toujours est-il que nous avons déjà fait une très belle partie du parcours, et que je vais devoir m’arrêter à un moment ou à un autre, et ce moment est presque venu.

Pour autant, je ne vous ai parlé (à de très rares exceptions prêt) que de rock américain et britannique, et nous sommes tous à peu près convaincus qu’il existe aussi du rock français, ou italien, ou allemand, ou même extra-européen. Alors avant de terminer notre premier voyage qui aura duré 20 ans, je voudrais ce soir consacrer une partie entière au rock européen.

6) L’Europe (hors Grande-Bretagne) et le rock

* Le rock en France

A tout seigneur, tout honneur, il est probable que notre première interrogation se porte vers notre propre pays. Alors, que devient le rock entre 1968 et 1975 ?
Nous l’avions dit, auparavant, le monde musical français se divisait en 3 catégories : les Elvis-like (Johnny Hallyday et Eddie Mitchell, voire Jacques Dutronc), les Beatles-like : Claude François et sa machine à tube calquée sur les Beatles, et l’exception inclassable : Serge Gainsbourg touche-à-tout impossible à ranger dans une case.

A la fin des années 1960, de nombreux autres artistes vont tenter une carrière en reprenant des titres américains (Dylan, Elvis, etc.) traduits en français et vont obtenir un succès sensible (Antoine, Richard Anthony, etc.).
Pour autant, la France ne paraît pas s’attacher plus que ça à ces chanteurs.ses « yéyés ». C’est un phénomène qui restera « de mode » car la France est un pays plutôt de tradition linguistique, et les chansons « à textes » y restent très importants. C’est la raison pour laquelle des chanteurs inspirés par la poésie de Dylan, ou de Brel ou de Brassens, parviendront à tenir plus longtemps la distance que ces « yéyés » générationnels.

Mais il n’y a pas que cette question de « tradition poétique » qui entre en jeu : en 1968, la France est soulevée par des événements politiques sans précédents (qui rejoignent par ailleurs les préoccupations des hippies par certains côtés), et ces événements accaparent beaucoupa l’espace médiatique, rendant moins lisible ce qui se joue en Angleterre ou aux US.
De ce fait, le psychédélisme va être en quelque sorte « absorbé » directement dans la musique pop française, plutôt que d’y créer une identité parfaitement remarquable. Si nous devons penser au mouvement « psyché » en France, c’est probablement Polnareff qui nous paraîtra le représentant le plus évident… mais je pense que nous sommes d’accords pour dire que Polnareff n’est pas un rocker (pas plus que Julien Clerc chantant « Cœur de rocker »).

Étonnamment, la France va plutôt avoir pendant cette période un rôle d’avant-garde singulière. Et c’est sur ce point que je souhaiterais attirer votre attention ce soir.
Dans les années 1955, la France est, avec l’ORTF, à l’avant-garde de la production radiophonique européenne (en concurrence avec Milan et Cologne), mais absolument pas dans le domaine du rock ! La France va établir une petite suprématie (qui va durer bien 50 ans) dans le domaine de la musique savante avec deux personnalité « sérieuses » : Pierre Schaeffer et Pierre Henry qui vont créer la musique « concrète » et la musique « électroacoustique ». On disait même encore au décès de Pierre Henry en 2017 qu’il était le « grand-père » de la musique électronique française.

Je vais finir mon tour d’Europe, mais sachez que nous terminerons ce soir notre périple par une des choses les plus « rock » qui ait été produite en 1968 : la « Messe pour le temps présent » dudit Pierre Henry.

• Le rock en Allemagne

Qui avait-il en Allemagne avant Scorpions ? Et bien, pas vraiment grand-chose de rock. L’Allemagne, grande perdante de la deuxième guerre mondiale se reconstruit lentement et fuit en grande partie l’invasion américaine (qui est déjà réelle dans Berlin dont la moitié occidentale est occupée par les GIs).
Ici aussi, sous l’influence de la musique électronique savante (dont Karlheinz Stockhausen est un des piliers à Cologne) les allemands vont se créer leur propre identité autour du Krautrock.
Pourquoi ? Après 1945, beaucoup de jeunes Allemands veulent rompre avec la culture de leurs parents, avec le modèle anglo-américain (on comprend bien pourquoi), et le passé n**i. Ils cherchent une musique neuve, sans racines blues.

Le groupe Neu! En est un des meilleurs exemples : un rythme mécanique, quasi industriel dont le post-punk héritera. Et si Neu ! ne vous dit rien, alors nul doute que vous avez dû entendre parler de Kraftwerk, et leur titre (et album) « Autobahn ». Sans Kraftwerk, nous n’aurions probablement pas eu de techno, de synthpop, ni de Daft Punk.

• Le rock en Italie

L’Italie, elle aussi grande perdante de la guerre, n’est pas aussi impactée par la présence américaine et va finalement trouver dans le rock progressif qui se dessine au début 70, une très belle façon de renouer avec sa propre culture : celle de l’opéra et de l’identité italienne.
C’est notamment Premiata Forneria Marconi qui représentera le mieux ce mouvement, assez proche de ce qui se joue dans le rock progressif britannique, avec une influence énorme de la musique classique, du chant lyrique et de la virtuosité de la musique savante.

• Le reste de l’Europe

Pour le reste de l’Europe, les cas sont essentiellement liés à la politique du pays. On trouve une belle scène rock au Pays-Bas (Golden Earings ou Focus), mais le pays est petit et s’exporte plus vers l’Angleterre que vers les autres pays d’Europe. Il est donc fort probable que ces noms ne vous disent absolument rien.
L’Espagne et le Portugal sont à cette époque sous des régimes politiques autoritaires (Franco et Salazar) et sous une censure très importante qui invisibilise complètement la scène rock, qui reste clandestine.

De la même façon en Tchécoslovaquie, en Pologne ou en Hongrie, le rock est toléré, mais extrêmement surveillé, parfois clandestin là aussi et symbole de résistance culturelle sous la censure stalinienne. Pour tous ces pays, il faudra attendre leur sortie du joug autoritaire pour découvrir ce que le rock leur a apporté.

Pour résumé, tandis que le monde anglo-américain transformait le psychédélisme en hard rock et en rock progressif, l’Europe continentale en proposait d’autres héritages : la France l’intellectualisait, l’Italie le symphonisait, et l’Allemagne le projetait vers le futur électronique.

Comme promis, nous allons nous quitter ce soir avec « Psyché Rock » de Pierre Henry, deuxième mouvement de la « Messe pour le temps présent ».
Pour autant, et parce que c’est une première dans notre parcours, ce que vous devez savoir c’est que cette musique n’est pas « rock » en soit. Elle a été conçue, montée bout à bout en studio, morceaux de bande après morceaux de bande, collés au scotch, par un compositeur de musique savante.
Pierre Henry n’est pas du tout un instrumentiste de rock (il était certes percussionniste de formation) et n’a jamais chanté ou joué dans aucun groupe de musique live. Simplement, comme Pierre Schaeffer, à partir de bouts de sons enregistrés (guitare électrique, cloches tubulaires, larsen, écho et réverbération), il a créé énormément de pièces dont celles que je vous propose ce soir, et qui a, elle, un véritable caractère rock.

Si vous cherchez « LE » son des événements de mai 1968, voilà à quoi ressemblait la musique en France à cette époque.

https://www.youtube.com/watch?v=tziBQT3h5Jo

N'hésitez pas à liker et à partager nos publications, et à revenir pour le dernier épisode de l’année la semaine prochaine.

Provided to YouTube by Universal Music GroupMesse pour le temps présent: 2. Psyché rock · Pierre HenryGalaxie Pierre Henry℗ 1968 Decca Records FranceReleased...

🤘 On a hâte de vous retrouver nombreux le vendredi 19 JUIN à 19h. A partager sans modération 🙏
28/05/2026

🤘 On a hâte de vous retrouver nombreux le vendredi 19 JUIN à 19h. A partager sans modération 🙏

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Salle Emilie Du Chatelet/1 Avenue JC. Maxwell
Toulouse
31100

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