Cie D'Âmes à Palabres

Cie D'Âmes à Palabres Compagnie de théâtre, Arts de la scène, Agrément Éducation Nationale

La mobilisation est essentielle contre les idées d'extrême droite. Merci à l'Intersyndicale du spectacle vivant de nous ...
18/03/2026

La mobilisation est essentielle contre les idées d'extrême droite. Merci à l'Intersyndicale du spectacle vivant de nous alerter.
Synavi Région Sud Paca



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Semaine de création pour la Cie D'Âmes à Palabres le projet «  Entre le bouc et la brebis » au  . Avec Audrey Repon et S...
12/12/2025

Semaine de création pour la Cie D'Âmes à Palabres le projet « Entre le bouc et la brebis » au . Avec Audrey Repon et Sophia Johnson.

12/12/2025


Fonpeps : une nouvelle menace sur l’emploi culturel

Nous dénonçons l’annonce du ministère de la Culture : la reconduction du FONPEPS pour trois ans se ferait avec une baisse budgétaire de 40%, en plein débat parlementaire sur le budget 2026.
Cette décision constitue une rupture du dialogue social et intervient alors que le dispositif est déjà fragilisé par l’insuffisance des crédits.

Le FONPEPS, premier fonds dédié à la réduction de la précarité dans le secteur, ne serait financé qu’à hauteur de 35 millions d’euros, très loin des besoins identifiés.
Nous jugeons cette annonce inacceptable et alertons sur ses conséquences pour l’emploi culturel, dans un contexte où les financements publics du non-marchand s’effondrent.

La révision du dispositif, engagée au printemps 2025 avec l’ensemble des partenaires sociaux, est aujourd’hui à l’arrêt. Nous interpellons les parlementaires pour garantir la pérennité et le financement à hauteur des besoins de ce dispositif essentiel.

👇Communiqué complet ci-dessous.

18/09/2025

📣 MOBILISATION POUR DES MESURES D’URGENCE POUR LE SERVICE PUBLIC DU SPECTACLE VIVANT !

La mobilisation sociale importante de ce début du mois de septembre est l’écho d’un rejet massif des politiques d’austérité qui menacent des pans entiers des services publics ainsi que les droits sociaux.

Comme d’autres secteurs, celui du spectacle vivant, des arts et de la culture ont été frappés de plein fouet par des coupes budgétaires successives à l’occasion des dernières lois de finances. Partout, nous constatons l’effondrement des coproductions, de la diffusion, l’abandon d’actions d’éducation artistique et culturelle. La crise est là, pour les compagnies et les producteurs de spectacles, les festivals, pour les équipes artistiques, dans les théâtres, dans les salles de concerts, dans les orchestres, dans les opéras … Les écoles d’art ferment, les conservatoires sont asphyxiés.

Nos interpellations nombreuses des pouvoirs publics ont été trop peu considérées. Le ministère de la Culture s'est satisfait de ses arbitrages alors même que la crise est partout flagrante.

Les artistes et les technicien·nes intermittent·es du spectacle courent après les heures pour ne serait-ce que réunir les 507 heures nécessaires à la réouverture des droits à l’assurance chômage, régime lui aussi menacé par une nouvelle négociation à venir.

Les premiers licenciements de salarié·es permanent·es de nos professions sont intervenus, notamment dans les Pays de la Loire après la décision irresponsable de la Région d’abandonner une grande partie de son soutien à la Culture. Les salaires sont gelés un peu partout. Nous n’avons jamais connu une telle situation.

Nous souhaitons donc adresser un message clair aux pouvoirs publics. La destruction des services publics et des droits sociaux ne constitue pas une politique d’avenir. Elle représente un abandon de la population. Nous refusons la paupérisation de toutes nos professions, la remise en cause de nos missions de service public et de nos droits sociaux. Nous souhaitons continuer à vivre de nos métiers en remplissant nos missions d’intérêt général : celle de présenter des œuvres et des spectacles au public, celle d’enseigner les arts, celle de proposer des actions culturelles à toutes et tous, .

Le projet de loi de finances pour 2026, tel qu'il était envisagé par le gouvernement précédent, avec ses 5 milliards de coupes budgétaires à l'encontre des dotations des collectivités territoriales est inacceptable : toute la vie associative et notamment culturelle est directement menacée par un tel niveau de coupe. Nous demandons au nouveau gouvernement de reconsidérer les impacts d'une telle décision.

Nous croyons qu'une loi de finances marquée par davantage de justice fiscale et sociale est possible. C’est donc en responsabilité que nous, organisations représentatives des salarié·es et des employeurs, nous mobilisons avec l'ensemble des professions du spectacle vivant à partir du 18 septembre prochain notamment en vue de l'élaboration du prochain budget du pays !

Cgt Spectacle
Syndeac
Scène Ensemble
Les Forces Musicales
Fédération Nationale des arts de la Rue
SMA - Syndicat des Musiques Actuelles
Syndicat des Cirques et Compagnies de Création - SCC

La Cie D'Âmes à Palabres débute sa 2ème semaine de résidence avec Audrey Repon et Sophia Johnson à Azureva La Londe les ...
21/07/2025

La Cie D'Âmes à Palabres débute sa 2ème semaine de résidence avec Audrey Repon et Sophia Johnson à Azureva La Londe les Maures tourisme
Projet hybride alliant nos 2 pratiques . Création 2025-2026.
́téculturel

28/06/2024

L’Association des professionnels de l’administration du spectacle publie cet après-midi une nouvelle étude prévoyant une baisse d’un quart des représentations pour la saison 2024-2025, ainsi qu’une diminution de la diffusion des spectacles.

Merci Lycée Professionnel La Coudoulière pour la confiance accordée au magnifique travail sur la prise de parole, la con...
20/04/2024

Merci Lycée Professionnel La Coudoulière pour la confiance accordée au magnifique travail sur la prise de parole, la confiance en soi, l’adresse de Marie-Laure Fourmestraux de la Cie D'Âmes à Palabres. Bravo aux élèves !


Nos élèves participent aujourd’hui à la finale du projet éloquence réalisé avec la compagnie Cie D'Âmes à Palabres. Félicitations aux lycéens pour leurs discours engagés et émouvants 👏 et merci à Marie-Laure pour sa participation 🙏

10/04/2024

Communiqué du Synavi Région Sud Paca

Chers publics,
Chères et chers collègues,

L’heure est grave et nous avons besoin de votre soutien.

Avec les coupes budgétaires massives annoncées récemment par Bruno Le Maire, le gouvernement porte une attaque sans précédent à l’encontre des services publics, victimes des arbitrages rendus loin du Parlement pourtant chargé de voter les lois de finances ou leurs corollaires rectificatifs. Le décret publié au journal officiel du 22 février dernier offre une liste édifiante des abandons ainsi décidés sous l’aune d’une austérité budgétaire qu’une politique d’impôts justes et efficaces auraient permis d’empêcher. Les déclarations du même ministre par voie de presse le 7 mars dernier confirment que les coupes de février ne sont qu’une première étape.
Les organisations de salarié·es et d’employeur·euses membres de la branche de la convention collective nationale des entreprises artistiques et culturelles (spectacle vivant subventionné) ont découvert ces annonces avec effroi.
En effet, le service public des Arts et de la Culture que nous représentons est touché par cette première vague d’annulation de crédits qui s’élève à plus de 202 millions d’euros, dont près de 96 millions visent directement le programme de la création artistique. Ce niveau de coupes budgétaires est absolument inédit et menace l’ensemble de l’écosystème, déjà largement déstabilisé par les effets de la sortie complexe de la crise sanitaire, et des crises inflationnistes et énergétiques plus récentes.

L’activité artistique est en berne, les équipes artistiques ne peuvent plus produire, les coproducteur·trices et les diffuseur·euses voient le disponible pour l’activité artistique fondre comme neige au soleil. Un plan « antisocial » à bas bruit est en œuvre. Des milliers d'emplois sont directement menacés dans le silence assourdissant des élu·es de la Nation. Nous ne pouvons pas l’accepter sans rien dire. Nous ne pouvons laisser dire que l’affaire est réglée par des astuces budgétaires car nous sommes solidaires de tout l’écosystème. Nous resterons solidaires et déterminé·es à empêcher ces mesures gravissimes.

L’attaque est si forte que notre conviction est de rassembler tou·tes les opérateur·trices des services publics ainsi mis en cause. Cette politique ne vise pas seulement la Culture, elle vise aussi l’Education nationale, la recherche, la transition écologique dans des proportions totalement invraisemblables, les collectivités territoriales, pour ne citer que les services publics indissociablement liés à la politique culturelle. Mais la Santé, le Logement, la politique de la ville, les Affaires étrangères et tant d’autres, sont aussi impactés.
Bruno Le Maire, premier comptable de ces décisions, répète à l’envie le tabou gouvernemental contre tout nouvel impôt alors que les entreprises du CAC 40 affichent de nouveaux records de profits.

Pendant ce temps, le Premier ministre parasite les négociations des partenaires sociaux sur l’assurance chômage. Le ministre de l’Economie et des Finances exprime même son souhait définitif de la fin du paritarisme social, et menace une nouvelle fois de s’en prendre à celles et ceux qui dans notre pays se trouvent privés d’emploi. La mise en cause directe du paritarisme est une ligne rouge extrêmement importante pour nos organisations respectives. Nous appelons d’ailleurs à ce que l’accord que nous avons signé le 27 octobre 2023 dans le cadre des négociations sur l’assurance chômage soit repris par le gouvernement.

Le renoncement social et écologique de ce gouvernement est hors de proportion.
Nous ne l’acceptons plus.
Nous portons ensemble trois revendications précises et urgentes :
1 - Le renoncement aux coupes budgétaires annoncées sur le programme 131 ;
2 - Le refinancement du service public de la Culture par une mobilisation conjointe des partenaires publics ;
3- La mobilisation du ministère de la Culture pour la sauvegarde du régime spécifique des salarié·es intermittent.es du spectacle et la prise en compte de l’accord du 27 octobre 2023.

Nous avons besoin de vos signatures pour porter ces revendications, pour lutter contre l’austérité culturelle !

Signez en cliquant sur ce lien : https://lc.cx/PétitionNONausteritéculturelle

Liste des premiers signataires (liste non exhaustive) :
LA CGT SPECTACLE - Fédération nationale des syndicats du spectacle, du cinéma, de l’audiovisuel et de l’action culturelle CGT. SFA CGT - Syndicat Français des artistes interprètes. SYNPTAC CGT - Syndicat National des Professionnel·les du Théâtre et des Activités Culturelles. SNAM CGT - Union Nationale des Syndicats d'Artistes Musiciens (Enseignants et Interprètes) de France CGT. SNMS CGT – Syndicat National des Metteuses et Metteurs en Scène. F3C CFDT - Communication Conseil Culture CFDT. SYNAVI - Syndicat National des Arts Vivants. PROFEDIM - Syndicat professionnel des Producteurs, Festivals, Ensembles, Diffuseurs Indépendants de Musique. SNAPAC - CFDT - Syndicat national des Artistes et des Professionnels de l'animation, du Sport et de la Culture. SNSP - Syndicat National des Scènes publiques. SYNDEAC - Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles ...

29/11/2023

La Cie D'Âmes à Palabres est en résidence de travail pour son projet "Les Diparu.e.s Volontaires" avec l'équipe au complet : les interprètes, la metteuse en scène et co-scénographe, la créatrice sonore et co-scénographe et le créateur lumières Ivan Mathis , pour une deuxième étape de travail.
• du 27 novembre au 7 décembre
Une sortie de résidence aura lieu le jeudi 7 décembre à 14H30 en présence de professionnels du spectacle et d'un public invité.

Sandrine est l’épouse et la mère qu’Adam a choisi pour élever les enfants qu’il a eu d’un premier mariage.
Patricia est la prostituée qu’Adam propose aux élites qu’il conseille et espionne grâce à elle.
Claire est l’objet qu’Adam utilise pour son plaisir personnel.
Ces trois femmes, sans se connaître, partagent la vie d’Adam. Mais les rouages de sa vie explosent. L’une d’elles tombe enceinte, ses enfants disparaissent et on lui garantit une enquête discrète de la Commandante Isabelle Traingère de la Brigade de protection de la famille (BPF), sortie spécialement de son placard. Elle est assistée par un bleu : le Lieutenant François Condamine. Cette enquête replonge la Commandante dans ses propres démons.
Elle creuse autour de cet homme, le vernis craque, les histoires se décloisonnent et des croisements se font même à l’intérieur de sa propre vie, au risque de se perdre ou bien de se retrouver.
Le dispositif en quadri-frontal, dans le but de créer les conditions d'une participation immersive du public. Des portraits sonores disposés en marge de ce huis-clos, proposent des lignes de fuite, tout en permettant aux spectateurs d’entrer dans l’intimité des personnages avec une atmosphère sonore permanente non saturée, pouvant se substituer aux sons réels de la vie quotidienne : connectée aux corps au même titre que la parole ; créant des espaces de jeu que les acteurs et spectateurs reconnaissent.
Avec Thomas Astegiano, Nathalie Dodivers, Sophia Johnson, Vanessa Moskovosky, Pascal Rozand, et Lymia Vitte.
Texte, mise en scène et scénographie : Sophia Johnson
Création musicale : Gaël Petetin et Lymia Vitte
Création sonore et scénographie : Audrey Souslaplage Repon
Production : Cie D'Âmes à Palabres




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Toulon
83000

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