Duel Au Soleil

Duel Au Soleil ◆ Artist || Créator || Destroyer ◆

Il en faut du temps, pour devenir soi ! Pour comprendre jusqu’à quel point on n’en a rien à faire de plaire. Je veux dir...
15/02/2019

Il en faut du temps, pour devenir soi ! Pour comprendre jusqu’à quel point on n’en a rien à faire de plaire. Je veux dire de plaire à ceux qui nous plaisent. Car pour les autres, on a toujours su qu’on n’en avait rien à faire, de leur avis ! Il ne s’agit même pas d’avis, en réalité. Il s’agit d’approbation, d’accord inconscient, d’appui ...

Il en faut du temps pour se deformater et fouiller dans les tréfonds pour en sortir triomphalement notre essence, ce truc qui nous met en paix. Profondément en paix. Cette chose qui crée de l’apaisement en nous, au sein de ce monde hystérique et violent. De ce monde merveilleux, surtout ...

Aller au fond, tout au fond, sans reculer, oser. Se regarder. Pour de bon. Pour de vrai. Sans hésiter. Sans même s’étonner.
«Quoi, ça ? C’est moi, ça ? Quoi donc ? Alors moi, je serais ça ? Ce visage de l’âme contraire à ce que je me vends, depuis tout ce temps .... ?!»

Oui. Tu te pensais moderne mais tu es un classique. Ou encore, tu te pensais domestique et tu es sauvage. Tu pensais aimer le silence et tu as besoin de bruit. Et ainsi de suite ....

Tu es peut-être le contraire de ce que tu crois être.

Ah mais pour l’amour, c’est différent ! Pour l’amour, tu ne trompes pas. Tu savais déjà ...

Il faut du temps pour devenir soi. Et plus tu te rapproches de toi, plus tu te sens bien avec toi. Mais sans amour fou pour ta personne, sans haine non plus, sans intérêt démesuré, sans indifférence.
A ta place.
A ta juste place.

C’est ça.
Il y a une forme de Justice dans la connaissance de ton âme.

Une porte. S’ouvre.
Il faut y entrer. Te rencontrer

C'est parce que je dépasse les bornes que je me sens libre. Sans ces bornes, je serais prisonnière.        🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑...
20/05/2018

C'est parce que je dépasse les bornes que je me sens libre.

Sans ces bornes, je serais prisonnière.

🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑🐑

18/05/2018

Des coeurs en papier dansent avec le vent ❤

Encore un bout de notre jeunesse qui s'en va... Le dos le plus célèbre du cinéma français avait un visage d'une douceur ...
29/08/2017

Encore un bout de notre jeunesse qui s'en va... Le dos le plus célèbre du cinéma français avait un visage d'une douceur amie. Une étoile de plus dans un ciel qui pourrait en laisser un peu...

Statut de la plus haute importance ! Toute personne suspectée d'intolérance à l'endroit d'un statut dit banal et qui pou...
11/08/2017

Statut de la plus haute importance ! Toute personne suspectée d'intolérance à l'endroit d'un statut dit banal et qui pousserait le curseur de l'autorité de la pensée jusqu'à affirmer que l'auteur pourrait perdre du crédit voire de l'admiration parce qu'elle aurait écrit avoir mangé une gaufre périmée ou avoir caressé un chat alors qu'elle aime moyennement les chats verra son profil immédiatement étudié par une armée de spécialistes qui jugeront de l'intérêt de chacune de ses publications pour la nation.

En attendant, et puisqu'il faut persister et signer lorsqu'on vous dit ce que vous devez faire ou ne pas faire et ce qui est bon pour votre image ou pas, voici un statut qui célèbre une demi-information certes, mais de la plus haute importance elle aussi, une information qui ne manquera pas de faire plaisir aux gens qui aiment sans compter.

Je soussignée Nath , déclare avoir l'âge de 51 ans et demi. Que ceux que ça défrise se fassent une permanente et récitent trois Notre Père et deux Je vous salue Marie.

Pour fêter ça je vais dormir à moitié, siffler toutes les demi-heures, regarder une demi-finale, je vais faire les choses à moitié, faire demi-tour et manger une demi-baguette en regardant Ghost. Parce qu'il y a Demi Moore.

Nath. Libre d'écrire des choses fortes, émouvantes, intéressantes ou complètement connes voire sans intérêt sans pour autant perdre le moindre crédit aux yeux de ceux qui savent que l'âme sera toujours mieux perçue que son vernis.

J'ai 51ans et demi !

;-)

Toutes ces solitudes qui pourraient mourir sous le coup de la moindre attention, de la plus humaine à la plus douce, tou...
10/08/2017

Toutes ces solitudes qui pourraient mourir sous le coup de la moindre attention, de la plus humaine à la plus douce, toute cette magie qui pourrait danser sous l'évidence des notes posées sur cette partition pourtant inconnue.

L'Homme a peur de l'inconnu mais le musicien a tellement d'armes pour prendre la main de l'Homme et l'emmener vers l'harmonie tant attendue, celle qui le met en accord avec lui-même.

Prenez la main de votre déclinaison musicienne, suivez l'empreinte de votre coeur écrivain, osez peindre ce que vous ne savez pas encore, ces traits qui pourtant vous ont fait et qui n'attendent que vos mains pour vous montrer le chemin.

Plantez vos fleurs dans ce jardin dont la terre n'est pas vôtre, peu importe puisque vous la reconnaissez, leur printemps éclatant sera votre victoire et l'herbe n'aura jamais été aussi verte.

Le temps passe, le temps presse, ceux qui pensent l'avoir ne l'auront jamais, seuls ceux qui le prennent vivent les instants où l'on ne vieillit pas.

Suspendre le temps n'empêche pas de glisser lentement vers le bout de sa corde, mais puisque le suspendre c'est l'accrocher au sommet, et puisque ce sommet est le seul endroit où votre état vivant explose de tout son bonheur d'être, il faut tout faire pour regarder le monde avec le coeur en altitude.

C'est là que seront accrochées toutes vos raisons d'avoir vécu quand les regrets viendront frapper à l'heure du crépuscule. Ces regrets à qui vous n'ouvrirez jamais, l'âme trop occupée à sourire de les avoir vaincus.

Libre            Artiste nathalie dujmovic neosculptural
02/08/2017

Libre
Artiste nathalie dujmovic neosculptural

"La douceur et la tendresse, sont devenues la vraie transgression."
02/08/2017

"La douceur et la tendresse, sont devenues la vraie transgression."

Morning
25/07/2017

Morning

25/07/2017

Une aigrie qui mériterait que je la balance m'écrit :

"t'en as pas marre de l'amour, tes heures de pointes, s'embrasser encore etc... ? Tu veux pas parler des animaux maltraités, de la malbouffe, de trucs sérieux ?"

Alors... comment dire... ah attends je dérape sur un chat... voilà... oui nous disions ? Ah oui !

Cher esprit aussi étriqué que la largeur de ton horizon, non je n'en ai pas marre, et si tu venais plus souvent tu verrais que je parle de beaucoup de sujets différents, et si je n'avais envie de parler que d'amour je suis chez moi, je fais ce que je veux avec mes cheveux et tu as le droit d'aller voir ailleurs si on parle de glaires, de gavage d'oie ou de gluten. Et puis c'est sérieux l'amour, aussi sérieux que léger. Je vois que les cons de l'année dernière n'ont pas pris de vacances 😃!

Mais nan je rigole, bien sûr que t'es quelqu'un de bien, attends on n'écrit pas un message anti-amour pareil sans une bonne grosse dose de bienveillance dans le sang. C'est marrant que les gens qui parlent le plus de maltraitance animale soient si prompts à maltraiter l'humain...

En attendant je te souhaite plein de combats et de bave aux lèvres et ne te souhaite donc pas d'amour, ça t'irrite et il ne doit pas y avoir grand monde pour avoir envie de te mettre de la crème.

Comme ce genre de chose arrive une fois par trimestre, ne prends pas la peine de m'insulter, ni de me parler d'ego ou de "dès qu'on n'est pas d'accord avec toi, etc..." ça ne fonctionne plus. Tu agresses, je réponds, avec une pointe d'ironie caustique parce que ça me détend. Limite jubilatoire.

Je publie ta phrase, ton doux message, anonymement parce que je suis gentil, il y aura sans doute trois ou quatre amis qui ne commentent jamais qui seront d'accord avec toi dans un élan de sécession et trouveront qu'il y a beaucoup trop d'amour sur ce mur mais je pense que chacun saura mesurer la gratuité et l'absurdité de cette jolie preuve d'amitié et de générosité tolérante.

Il était quand même gros ce chat... du coup y'a de quoi faire un gilet ça t'intéresse ? L'hiver est quand même aussi froid que ton regard sur les belles choses...

Le grand escalierElle monte. Plus le temps passe, plus elle monte. Et plus elle monte, plus elle est fatiguée de monter,...
17/07/2017

Le grand escalier

Elle monte. Plus le temps passe, plus elle monte. Et plus elle monte, plus elle est fatiguée de monter, usée de devoir fournir toujours autant d'efforts alors que son énergie s'évapore. Que cette femme était heureuse pourtant, au début de son ascension, devant toute la magie qui l'attendait, tous ces sommets comme autant de regards différents sur son voyage. La petite fille sautait sur les premières marches, puis elle regardait avec envie les grandes en jupe monter plus vite qu'elle. L'adolescente s'est assise un peu plus haut, elle lisait ses premiers livres et regardait le ciel entre deux pages, puis l'amour l'a invitée à se lever, avant de l'enlacer contre la rampe. Elle était tellement heureuse d'être une femme, on se souvenait de sa voix, de ses courbes, de son regard, de son esprit, on la regardait quand elle passait, parce que son image était vivante sur les marches du succès. Elle existait.

Aujourd'hui l'escalier se rapproche du dernier sommet mais elle est anonyme. Il reste pourtant tellement de jours pour apprécier son parcours, se plonger dans son histoire, se souvenir d'hier avec elle, se retourner et contempler l'altitude d'une vie dont les fleurs les plus parfumées préfèrent souvent la vallée. Celles de la fin sont en plastique ou déposées par habitude, par devoir, arrosées par des cieux ou des yeux tristes. Mais elle, elle veut vivre, encore, elle veut intéresser le monde, comme au temps des premiers printemps. Elle sait bien qu'elle est vieille, on l'appelle d'ailleurs comme ça, si quelqu'un la croise et qu'on lui demande si il a vu quelqu'un dans l'escalier, il dira qu'il a vu une dame, en pensant une vieille. Le temps l'a rendue anonyme, on ne la voit presque plus, elle est comme une preuve de sa propre existence qui marche encore un peu. Mais elle, elle voit tout, comme au premier jour. Elle entend tout, et elle comprend bien mieux les choses qu'au début du chemin. Elle voudrait qu'on lui dr**ue l'esprit comme on lui draguait les yeux avant que sa peau ne se froisse plus vite que se sont éteint les feux. Au milieu de son voyage, on était encore curieux de son avenir, comment sera-t-elle ici, et là, un peu plus haut, sera-t-elle souriante, heureuse, épanouie ? Aura-t-elle réussi ? Sera-t-elle solaire au point de projeter des ombres heureuses ou triste comme la pierre de ces marches poreuses ?

La jeunesse a ceci de merveilleux qu'elle est sertie d'insouciance, éclatante de légèreté. Elle est si loin de penser à la difficulté de finir sereinement son voyage qu'elle bousculerait presque son parent en pensant qu'il est né vieux, en oubliant que bien avant elle, une autre jeunesse a vécu, tellement vécu, appris, embrassé, pleuré, souri, compris. Elle n'a jamais voulu devenir ce qu'elle est devenue, à choisir, elle aurait refusé de s'user, de ne plus avoir la force, de perdre espoir, que son charme ne fasse plus conversation, de ne plus pouvoir séduire la vie comme la vie l'a séduite pour mieux la faire monter dans son grand escalier. Les âmes qui portent le poids du temps avancent un peu plus lentement, seules dans leur anonymat, avec une rampe comme meilleure amie, elles sont fatiguées de cette enveloppe qui n'a plus rien à voir avec ce qu'elle enferme, cette espèce de carte d'identité qui ne dit rien d'elles, voire même tout le contraire. Elles ne sont pourtant pas mortes mais on ne les voit déjà plus, comme si elles étaient condamnées au silence parce que leurs sillons auraient avoué une date de péremption que seule la bêtise valide. Elles n'ont plus la force de se retourner, la peur de certains vertiges, elles conservent en tableaux sur les murs de leur mémoire leurs plus beaux vestiges. Ne croyez pas qu'elles sont éteintes, il suffit de les regarder un peu, comme à leurs débuts, pour qu'elles oublient la difficulté de la pente.

Elle monte. Plus le temps passe, plus elle monte. Elle est fatiguée de monter. Elle sait ce qui l'attend, et ce qui ne l'attend plus. Mais depuis qu'on la regarde dans les yeux, elle ne pense plus à la solitude noire comme une nuit sans étoiles, elle revit, de redevenir une femme le temps d'un regard, ravie de pouvoir raconter sa beauté, ses secrets, ses amours, ses naufrages, ses couleurs, une femme sans âge qui, parce que vous lui avez offert votre attention en miroir, vous donne ce qu'elle a de plus précieux, son plus bel héritage: son histoire.

12/07/2017

Demain sur cet écran, "Les bras m'en tombent" avec une analyse psycho-sociologique de la mode des paillettes dans le vagin. Ou pas.

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