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qargo.art QR code, Art & Lego. Au recto,le portrait d’une personnalité inspirante, au verso son histoire… QR Code Art & Lego.

Collection d'œuvres réalisée intégralement en Lego. Le recto révèle la célébrité, le verso son histoire avec le QR code. »

04/06/2026

Sean Connery. James Bond.
Cette image n’existait pas. Je l’ai créée. Il ne s’agissait pas de reproduire une photographie, mais de composer une image originale capable de condenser ce que Sean Connery a incarné dans le rôle de Bond : la précision, l’assurance, la tension élégante, cette autorité silencieuse qui traverse l’écran.

Le travail commence toujours par la construction du visuel. Les lignes, la posture, l’équilibre du regard sont pensés en amont. Ensuite vient la traduction en briques. Des milliers de LEGO assemblés un à un pour restituer la profondeur du visage, la netteté du smoking noir, la lumière qui découpe la silhouette. De loin, l’image s’impose avec évidence. De près, elle révèle la structure, les contrastes, la rigueur du montage.

Chaque couleur est choisie pour construire la présence. Chaque module participe à la tension graphique de l’ensemble. Ce n’est pas une impression. C’est une architecture.

L’œuvre est fixée sur une plaque de plexiglas qui la détache légèrement du mur, lui donnant une présence presque flottante. Elle est ensuite encadrée dans un cadre Nielsen en aluminium noir brossé, sobre et contemporain, qui prolonge la force visuelle sans la distraire. L’ensemble affirme une œuvre murale nette, structurée, assumée.

James Bond est une figure du cinéma. Ici, il devient une construction. Une interprétation bâtie brique après brique, où l’icône rencontre la matière. Une pièce unique, proposée à la vente, pour celles et ceux qui souhaitent acquérir une œuvre originale qui dialogue avec l’histoire du cinéma tout en affirmant une écriture artistique propre.

03/06/2026

Hier soir, j’ai découvert une vidéo extraordinaire.

À l’école Saint-Éloi, dans le 12ᵉ arrondissement de Paris, la maîtresse a présenté le petit renard du Petit Prince que j’ai créé. Elle a filmé la réaction des enfants. Des élèves de CP. Et j’ai découvert ces images sur Instagram.

Je n’étais pas dans la classe. Mais en les regardant, j’y étais.

Les enfants se retournent d’un coup. Leurs voix s’élèvent. Ils s’exclament avec une spontanéité désarmante. Il n’y a ni distance, ni retenue. Il y a de l’admiration pure. De l’enthousiasme intact.

Ils ne cherchent pas à comprendre.
Ils ne cherchent pas à analyser.
Ils vivent le moment.

Et cet émerveillement-là… est immense.

En les regardant, je me suis rappelé que l’émerveillement est une force rare. Il ouvre l’imaginaire. Il rend disponible. Il relie. Il donne envie de créer à son tour.
Puis le temps passe. On apprend à juger, à comparer, à rationaliser. On gagne en distance. Et parfois, sans même s’en rendre compte, on perd cette capacité simple et puissante : se laisser profondément toucher.

Il y a quelques semaines, j’ai rencontré Laurence lors de la vente caritative Street for Kids au profit du Musée en Herbe. Une rencontre lumineuse. Elle m’a parlé de ses élèves, de son désir de les ouvrir à l’art, de les exposer à des univers différents, de leur montrer que la création est un terrain possible.

Ces enfants ont une chance immense d’avoir une maîtresse comme elle. Une maîtresse qui les sensibilise, qui les expose, qui les éveille. L’art peut révéler une sensibilité, faire naître une vocation, ouvrir une trajectoire. Ce travail-là est précieux. Rare.

Demain, je ne viendrai pas simplement “présenter mon travail”. Je viendrai partager une démarche, une manière de regarder le monde. Nous construirons ensemble. Nous imaginerons. Nous assemblerons. Et peut-être qu’au milieu de ces briques, quelque chose s’allumera pour l’un d’entre eux.

Si une œuvre peut déclencher un regard différent, si elle peut faire naître une envie de créer, si elle peut ouvrir un horizon chez un enfant, alors tout prend se

30/05/2026

80 artistes - 80 œuvres
Chaque artiste était invité à réaliser une œuvre sur un format rond de 40 cm.
Pour ce tondo, j’ai choisi la forme la plus rigide, le module le plus simple des legos : le carré. Pas pour contourner la contrainte, pour l’assumer. Un Minion, figure populaire, composé pixel après pixel dans une forme circulaire qui ne lui appartient pas.
La quadrature du cercle ne se résout pas, elle se partage.
Magnifique exposition proposée par la galerie Laurent Rigail. Curation : Joël Knafo.

La Quadrature du cercle
Exposition collective – Tondi contemporains
Du 20 mai au 20 juin 2026 – Galerie Laurent Rigail 40 rue Volta Paris 3e

30/05/2026

Le vernissage d’un solo show, c’est le moment où tout devient évident.
Des heures seul dans l’atelier. Des briques partout (même parfois sous les pieds, en général on s’en souvient…). Des idées qui tournent. Des essais, des confrontations, des reprises…
Et puis d’un coup… vous.
Vos regards. Vos sourires. Nos échanges devant les œuvres. Vos questions inattendues. Et parfois ce sentiment étrange d’une rencontre qui ne date pas d’hier.
C’est là que tout prend une autre dimension.
C’est surtout pour ça que je fais tout ça.
Créer du sens. Du lien. Des émotions.
Parce que sans vous, ce ne sont que des briques posées les unes sur les autres. Avec vous, ça devient vivant. Ça devient une histoire qu’on écrit ensemble.
Jeudi soir, il y avait quelque chose de fort.
Cette énergie qui m’inspire. Cette chaleur — dans tous les sens du terme que j’adore…

Merci d’avoir été là.
Merci d’avoir pris ce temps.
Merci d’avoir regardé, questionné, échangé.

Et évidemment, rien de tout cela n’existerait sans l’enthousiasme et l’engagement remarquable de ceux qui ont créé cet évènement particulièrement Jérôme et Lucile, avec l’aide de Clémence, Talal, Joe — qui font de la galerie Montorgueil un merveilleux et incontournable lieu d’échange et de partage.
Merci. ❤️💙

27/05/2026

Goldorak — Unmasked
Il y a des images qui ne nous quittent jamais.
Elles traversent l’enfance, s’effacent un temps, puis réapparaissent intactes, comme si elles avaient toujours été là. Goldorak fait partie de ces présences silencieuses. Un héros né en 1975, devenu bien plus qu’un dessin animé : un repère visuel, une énergie, un fragment de génération.
Avec Goldorak — Unmasked, j’ai voulu aller au-delà du souvenir.
La sculpture, haute de 1,85 mètre et large de 84 centimètres, composée de près de 120 000 briques, s’impose par sa présence. Autoportante, construite pour tenir par elle-même, elle révèle simultanément deux dimensions.
Sur la partie droite, la figure telle que nous l’avons admirée : héroïque, colorée, immédiatement identifiable.
Sur la partie gauche, son ossature interne : la mécanique, la structure, l’anatomie du robot rendue visible.
L’icône et sa construction apparaissent ensemble dans un même volume. L’image que nous avions en tête prend ici une épaisseur, une réalité concrète.
À l’arrière, la matière reste volontairement brute. Les briques apparaissent dans leur diversité, révélant l’ampleur de l’assemblage. On perçoit le temps, la répétition, la densité du geste. Le mythe se laisse voir comme une construction, patiente et réelle.
Le QR code, présent dans l’œuvre comme dans l’ensemble de mon travail, prolonge cette présence. Il ouvre un accès, ajoute une couche de lecture et inscrit la pièce dans une continité entre mémoire collective et regard contemporain.
Goldorak appartient à ma génération.
En le reconstruisant, je redonne corps à ce qui nous a fascinés. Et face à lui, à cette échelle, quelque chose se produit : l’enfant que nous étions se tient à nouveau devant son héros.
Goldorak — Unmasked est présenté à la Galerie Montorgueil au 91 rue Saint-Honoré à Paris à partir du jeudi 28 mai 2026 et proposé à la vente par la galerie.

24/05/2026

On ne peut pas parler d’icônes sans parler de James Bond. Depuis 1962, 007 traverse le cinéma comme une silhouette intemporelle. Il change de visage, d’époque, de ton… mais reste immédiatement reconnaissable.

Sean Connery.
Roger Moore.
Daniel Craig.

Trois générations. Trois interprétations. Trois manières d’incarner le même mythe.

J’ai choisi de les réunir dans un triptyque, en version chibi. Un format volontairement condensé, presque minimal, qui permet d’extraire l’essentiel : la posture, l’attitude, la ligne du costume, le regard.
Chaque sculpture tient dans quelques blocs, mais l’icône reste intacte. Parce que James Bond n’est pas seulement un personnage, c’est une écriture, une époque, une mémoire collective.
#007

22/05/2026

Hier soir avait lieu le vernissage de l’exposition “Des héros et des artistes” à l’Espace Art & Liberté de Charenton-le-Pont.
Une exposition ambitieuse, généreuse, qui met en dialogue les figures héroïques – d’Hercule à Superman – avec les regards contemporains d’artistes issus du manga, de la pop culture et de l’illustration.
Très heureux personnellement d’y présenter mon travail aux côtés d’artistes comme Andy Warhol, Richard Orlinski, Berthet One, Star 97, Mr Cute, Jo Di Bona, Dave Baranes, Onemizer, Thomas Rouan, Shaz, Jaeraymie, Bisk, Crey132, Sake, Kytao, Wawapod, Jean-Michel Collell, Gisèle Zanellato, Stéphane Gautier, Fred Alione, Syl20, Maria De Campos, Gérard Boersma, Raphaëlle Emery, Charles Bataille, Ilan Kass, Remy Martin, Daphné Dejay, Hervé de Maheas, Jean-François Deroubaix, Solange Gauthier…
Un véritable panorama de sensibilités qui interrogent notre rapport au mythe, à l’image et à la mémoire collective.
Mille mercis à Frédéric Mette, directeur de l’Espace Art & Liberté, pour son engagement et la qualité de cette programmation, ainsi qu’à Nathalie Loupias de la galerie Kelly Art pour son soutien. Merci également à la Ville de Charenton-le-Pont, à son maire Hervé Gicquel et à Delphine Herbert son adjointe chargée de la culture, pour permettre à ce lieu d’exister et de faire vivre la création contemporaine.
Ce type de projet rappelle que les héros ne vivent pas seulement dans les récits. Ils traversent les époques, se réinventent et nourrissent encore notre imaginaire.
L’exposition est visible du 21 mai au 1er juillet 2026. Si vous êtes de passage à Charenton-le-Pont, prenez le temps de découvrir cet espace # et cette exposition . 💙❤️ qargo .hrbt.clp

20/05/2026

Le 18 mai 2026, dans les Salons Hoche à Paris, 68 œuvres étaient réunies pour une soirée de soutien à l’école Ohr Torah de Toulouse.
Une soirée élégante, portée par une énergie collective sincère. Artistes, mécènes, invités… et la présence engagée de Sophia Aram, dont la voix a donné encore plus de sens à ce moment.
Quand Brigitte Nataf m’a parlé de cette initiative, je n’ai pas réfléchi longtemps. Il y a des projets auxquels on participe parce qu’ils dépassent l’art, parce qu’ils parlent de transmission, de mémoire et de continuité.
J’ai choisi d’offrir Superman Love pour cette occasion. Une œuvre qui évoque la protection, la force douce, la lumière dans l’adversité. Je suis heureux qu’elle ait trouvé une nouvelle famille ce soir-là et qu’elle ait pu, à sa manière, contribuer au soutien de l’école.
L’art ne remplace rien mais il peut rappeler l’essentiel. Et l’essentiel, parfois, c’est de défendre la paix, sans bruit mais sans faiblesse.

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Puteaux
92800

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