Centre Photographique d'Ile-de-France CPIF

Centre Photographique d'Ile-de-France CPIF Le CPIF est un centre d’art contemporain d’intérêt national consacré à l’image fixe et en mouvement
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Semaine consacrée au travail de Sixtine de Thé.Lauréate 2023.Créé en 2003, l’Atelier de recherche et de postproduction d...
15/06/2026

Semaine consacrée au travail de Sixtine de Thé.

Lauréate 2023.
Créé en 2003, l’Atelier de recherche et de postproduction du CPIF est un espace-temps destiné aux artistes dont la démarche nécessite l’emploi d’équipements numériques professionnels pour le traitement d’images. Pensé comme un laboratoire de travail et d’expérimentation, l’Atelier permet à un·e artiste de développer un projet et d’en explorer différentes concrétisations.

Sixtine de Thé.
Artiste française basée à Paris dont la pratique photographique se déploie sous forme d’installations. Sixtine de Thé explore les seuils du visible à travers des dispositifs spatiaux où se croisent corps, mémoire et disparition. Ses œuvres ont été présentées notamment au festival PhotoSaintGermain et à Private Choice (Paris), à la Fondation Luma (Arles), ainsi qu’à l’international (Genève ; Liban ; États-Unis). Lauréate du programme FUTURES en 2025, elle a également été en résidence à la Cité internationale des Arts et à la Villa Al Qamar. Son projet Pellicules aveugles a reçu la mention du jury du prix Dior Jeunes Talents en 2021.

Quelque chose qui noire est un projet d’installation photographique sur la dissolution et la survivance dans le Liban en crise (2022-2023), juste avant que la guerre ne le frappe de nouveau. Elle cherche un écho plastique à la situation de naufrage politique et économique dans lequel s’est trouvé plongé le pays en choisissant de l’observer dans ce qui, littéralement, était en train de l’enfouir : l’obscurité née des coupures d’électricité. De grands tirages sombres sont présentés au sol. De ces grands blocs noirs, de tailles et d’aspects différents, émergent des images. Corps, gestes, objets et lieux de la tragédie engagent un nouveau rapport à l’espace, dans lequel le documentaire et l’archéologique se confondent : que reste-t-il ?

Visuels : (1,2) Beyrouth, 20h01, 1/6 secondes110x165 cm, tirage pigmentaire, 2023. (3,4) mise en espace, CPIF, avril 2026. (5) Notes extraites des carnets de l’artiste.

Ville de Pontault-Combault Département de Seine-et-Marne Région Île-de-France@culture_gouv DCA TRAM Réseau art contemporain Paris / Île-de-France@blamediation Réseau DIAGONAL

Semaine consacrée au travail de Sixtine de Thé.Lauréate 2023.Créé en 2003, l’Atelier de recherche et de postproduction d...
13/06/2026

Semaine consacrée au travail de Sixtine de Thé.

Lauréate 2023.
Créé en 2003, l’Atelier de recherche et de postproduction du CPIF est un espace-temps destiné aux artistes dont la démarche nécessite l’emploi d’équipements numériques professionnels pour le traitement d’images. Pensé comme un laboratoire de travail et d’expérimentation, l’Atelier permet à un·e artiste de développer un projet et d’en explorer différentes concrétisations.

Sixtine de Thé.
Artiste française basée à Paris dont la pratique photographique se déploie sous forme d’installations. Sixtine de Thé explore les seuils du visible à travers des dispositifs spatiaux où se croisent corps, mémoire et disparition. Ses œuvres ont été présentées notamment au festival PhotoSaintGermain et à Private Choice (Paris), à la Fondation Luma (Arles), ainsi qu’à l’international (Genève ; Liban ; États-Unis). Lauréate du programme FUTURES en 2025, elle a également été en résidence à la Cité internationale des Arts et à la Villa Al Qamar. Son projet Pellicules aveugles a reçu la mention du jury du prix Dior Jeunes Talents en 2021.

Quelque chose qui noire est un projet d’installation photographique sur la dissolution et la survivance dans le Liban en crise (2022-2023), juste avant que la guerre ne le frappe de nouveau. Elle cherche un écho plastique à la situation de naufrage politique et économique dans lequel s’est trouvé plongé le pays en choisissant de l’observer dans ce qui, littéralement, était en train de l’enfouir : l’obscurité née des coupures d’électricité. De grands tirages sombres sont présentés au sol. De ces grands blocs noirs, de tailles et d’aspects différents, émergent des images. Corps, gestes, objets et lieux de la tragédie engagent un nouveau rapport à l’espace, dans lequel le documentaire et l’archéologique se confondent : que reste-t-il ?

Visuels : (1) Beyrouth, 19h47, 1/25 seconde, 110x165 cm, tirage pigmentaire, 2023. (2) Notes extraites des carnets de l’artiste. (3,4) Beyrouth, 19h59, 1/10 seconde, 73x110cm, tirage pigmentaire, 2023.

Ville de Pontault-Combault Département de Seine-et-Marne Région Île-de-France@culture_gouv DCA TRAM Réseau art contemporain Paris / Île-de-France@blamediation Réseau DIAGONAL

Cette semaine est consacrée à Antoine Denoual, lauréat 2025 de la résidence de recherche et de postproduction.

Né en 19...
31/05/2026

Cette semaine est consacrée à Antoine Denoual, lauréat 2025 de la résidence de recherche et de postproduction.

Né en 1996, Antoine Denoual vit et travaille à Nantes. En 2022, après des études en arts appliqués puis en photographie, il est diplômé de l’École nationale supérieure de la photographie (ENSP). Son travail inscrit le corps dans des récits et des échelles multiples qui invitent le·a spectateur·ice à l’appréhender autrement. 

L’atelier de recherche et de postproduction

Créé en 2003, l’Atelier de recherche et de postproduction du CPIF est un espace-temps de travail destiné aux artistes dont la démarche nécessite l’emploi d’équipements numériques professionnels pour le traitement d’images. Pensé comme un laboratoire de travail et d’expérimentation, l’Atelier permet à un·e artiste de développer un projet et d’explorer différentes façons de le concrétiser. 

À propos du travail d’Antoine Denoual

La série Fantôme de 8 à 11 invite les visiteur·euses à faire l’expérience d’images à la fois fascinantes et difficiles à saisir, qui se dévoilent progressivement. Elle explore la représentation du corps à travers des silhouettes fondues dans des teintes pastel, oscillant entre apparition et disparition. Les tirages invitent ainsi à s’en approcher et à prendre le temps de regarder. Pour ce travail, l’artiste puise son inspiration dans les vapeurs saturées d’un sauna gay, lieu de cruising* et de rencontres. À partir de l’atmosphère de cet espace et des sensations qu’il suscite, il réalise des mises en scène en studio photographique. Les figures évanescentes qu’il propose évoquent le désir, la vulnérabilité et le frémissement de la rencontre, ainsi que l’ambiguïté d’une invisibilité tantôt choisie, tantôt imposée.

Vous découvrirez une partie du travail qu’il a mené durant sa résidence au CPIF, par le biais d’un entretien mené par et Nathalie Giraudeau.

Visuels : Antoine Denoual.



Cette semaine est consacrée à Antoine Denoual, lauréat 2025 de la résidence de recherche et de postproduction.

Né en 19...
30/05/2026

Cette semaine est consacrée à Antoine Denoual, lauréat 2025 de la résidence de recherche et de postproduction.

Né en 1996, Antoine Denoual vit et travaille à Nantes. En 2022, après des études en arts appliqués puis en photographie, il est diplômé de l’École nationale supérieure de la photographie (ENSP). Son travail inscrit le corps dans des récits et des échelles multiples qui invitent le·a spectateur·ice à l’appréhender autrement. 

L’atelier de recherche et de postproduction

Créé en 2003, l’Atelier de recherche et de postproduction du CPIF est un espace-temps de travail destiné aux artistes dont la démarche nécessite l’emploi d’équipements numériques professionnels pour le traitement d’images. Pensé comme un laboratoire de travail et d’expérimentation, l’Atelier permet à un·e artiste de développer un projet et d’explorer différentes façons de le concrétiser. 

À propos du travail d’Antoine Denoual

La série Fantôme de 8 à 11 invite les visiteur·euses à faire l’expérience d’images à la fois fascinantes et difficiles à saisir, qui se dévoilent progressivement. Elle explore la représentation du corps à travers des silhouettes fondues dans des teintes pastel, oscillant entre apparition et disparition. Les tirages invitent ainsi à s’en approcher et à prendre le temps de regarder. Pour ce travail, l’artiste puise son inspiration dans les vapeurs saturées d’un sauna gay, lieu de cruising* et de rencontres. À partir de l’atmosphère de cet espace et des sensations qu’il suscite, il réalise des mises en scène en studio photographique. Les figures évanescentes qu’il propose évoquent le désir, la vulnérabilité et le frémissement de la rencontre, ainsi que l’ambiguïté d’une invisibilité tantôt choisie, tantôt imposée.

Visuels : Antoine Denoual. (1) Vue d’exposition “Mais le ciel perd à être vide”, ENSP Arles, 2023. (4) Vue d’exposition “Sous cette peau, croupir.”, Blockhaus DY10, 2025.

Vous découvrirez une partie du travail qu’il a mené durant sa résidence au CPIF, par le biais d’un entretien mené par et Nathalie Giraudeau.



23/04/2026
ÉVÈNEMENT // RENCONTRE DIALOGUÉERencontre en présence des artistes Anne-Camille Allueva, Matan Mittwoch, Laure Tiberghie...
26/02/2026

ÉVÈNEMENT // RENCONTRE DIALOGUÉE

Rencontre en présence des artistes Anne-Camille Allueva, Matan Mittwoch, Laure Tiberghien et Emmanuel Van der Auwera.

Avec l’intervention de la critique d’art et commissaire Audrey Illouz.

Vue 1 (de gauche à droite) :

- Matan Mittwoch, _And The Stars Look Very Different Today_, 2023, courtesy Dvir Gallery, Paris
- Laure Tiberghien, Sans titre, 2025, ©Adagp, 2026
- Anne-Camille Allueva, Screen view (light piece), 2026, © Adagp, 2026, courtesy galerie Bigaignon, Paris

Vue 2 (de gauche à droite) :

- Matan Mittwoch, _And The Stars Look Very Different Today_, 2023, courtesy Dvir Gallery, Paris
- Matan Mittwoch, Photosynthesis, 2023, courtesy Dvir Gallery, Paris
- Anne-Camille Allueva, Screen view (light piece), 2026, © Adagp, 2026, courtesy galerie Bigaignon, Paris

Audrey Illouz développe, dans son travail curatorial, une approche du medium photographique prenant en compte ses processus et détournements. Plus largement, elle mène des recherches sur les pratiques réflexives de l’image et ses liens à l’art conceptuel. Elle a notamment déjà collaboré avec le Centre Photographique d’Île-de-France lors de l’exposition La photographie à l’épreuve de l’abstraction (2020/2021).

Commissariat de Francesco Biasi et Nathalie Giraudeau

Retrouvez ces pièces, ainsi que d’autres travaux, dans l’exposition Transparences liquides.

Exposition visible jusqu’au 22 mai
au Centre Photographique d’Île-de-France.

Du mercredi au vendredi : 13h — 18h
Samedi et dimanche : 14h — 18h

——

Avec Anne-Camille Allueva, Matan Mittwoch, Laure Tiberghien et Emmanuel Van der Auwera

Commissariat de Francesco Biasi et Nathalie Giraudeau

Plus d’informations sur le lien dans la biographie

Remerciements :
La galerie Bigaignon (Paris) @‌bigaignon_
la galerie Dvir (Tel Aviv, Bruxelles et Paris) , la galerie Harlan Levey Projects (Bruxelles) et Artglass (Ét. Dumas)

Emmanuel Van der Auwera, Medusa, écrans LCD, filtres polarisants, plexiglass, trépieds,vidéo HD, 190*100*100 cm, 15 min ...
21/02/2026

Emmanuel Van der Auwera, Medusa, écrans LCD, filtres polarisants, plexiglass, trépieds,vidéo HD, 190*100*100 cm, 15 min 30s, 2025.

À travers ses tirages et ses dispositifs en volume, Emmanuel Van der Auwera interroge la fabrication et la circulation de l’information à l’ère de la post-vérité, une période où la polarisation des récits s’accentue et où l’opinion publique se laisse plus facilement gouverner par l’émotion et les croyances. Le déclin des grands médias de référence — tels que les journaux — et la fragmentation du panorama médiatique, favorisée par l’émergence des réseaux sociaux, constituent autant de terrains d’enquête que l’artiste explore en articulant support et image, matérialité et représentation.

Les œuvres présentées au CPIF prolongent ces questionnements où l’image ne se livre plus d’emblée : elle exige un temps d’observation prolongé. En intervenant directement sur les supports de production et de diffusion, l’artiste met au jour la nature construite, manipulable et faussement transparente des images. Pour Medusa, Emmanuel Van der Auwera revient sur l’attaque armée de l’école primaire de Sandy Hook (États-Unis), en mettant notamment en tension des extraits d’un entretien avec Leonard Pozner, père de l’une des victimes, et des images et discours issus des milieux conspirationnistes qui en contestent la réalité.

Retrouvez ces pièces, ainsi que d’autres travaux, dans l’exposition Transparences liquides.

Exposition visible jusqu’au 22 mai
au Centre Photographique d’Île-de-France.

Du mercredi au vendredi : 13h — 18h
Samedi et dimanche : 14h — 18h

——

Avec Anne-Camille Allueva, Matan Mittwoch, Laure Tiberghien et Emmanuel Van der Auwera

Commissariat de Francesco Biasi et Nathalie Giraudeau

Plus d’informations sur le lien dans la biographie.

Laure Tiberghien, Sans titre, tirages chromogènes uniques, 2025Laure Tiberghien réalise des tirages uniques qui ne renvo...
12/02/2026

Laure Tiberghien, Sans titre, tirages chromogènes uniques, 2025

Laure Tiberghien réalise des tirages uniques qui ne renvoient à aucun référent identifiable. Sans avoir recours à l’appareil photographique, elle exploite les propriétés du papier photosensible, ses interactions avec la lumière et la chimie photographique, tout en laissant une part au hasard susceptible d’infléchir le processus. Si ses tirages renoncent à tout mimétisme, ils conservent néanmoins la trace du geste de l’artiste. Dans l’obscurité du laboratoire, elle intervient sur le papier à l’aide de ce qu’elle appelle des « matrices », des objets qu’elle crée elle-même et qu’elle utilise pour moduler, filtrer ou distordre la lumière. Cette recherche est ainsi indissociable du corps agissant, qui étudie et perfectionne des séquences de mouvements, des chorégraphies aboutissant à l’apparition de formes et de couleurs. Les trois tirages « Sans titre » sont issus de la manipulation d’un même dessin, que l’artiste utilise pour filtrer la lumière et retravaille progressivement jusqu’à obtenir le motif souhaité.

Retrouvez ces pièces, ainsi que d’autres travaux, dans l’exposition Transparences liquides.

Visible jusqu’au 22 mai
au Centre Photographique d’Île-de-France.

Avec Anne-Camille Allueva, Matan Mittwoch, Laure Tiberghien et Emmanuel Van der Auwera

Commissariat de Francesco Biasi et Nathalie Giraudeau

Plus d’informations sur le lien dans la biographie
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Remerciements :
La galerie Bigaignon (Paris) la galerie Dvir (Tel Aviv, Bruxelles et Paris) , la galerie Harlan Levey Projects (Bruxelles) et Artglass (Ét. Dumas)

Adresse

107 Avenue De La République
Pontault-Combault
77340

Heures d'ouverture

Mercredi 13:00 - 18:00
Jeudi 13:00 - 18:00
Vendredi 13:00 - 18:00
Samedi 14:00 - 18:00
Dimanche 14:00 - 18:00

Téléphone

+33170054980

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