Centre Photographique d'Ile-de-France CPIF

Centre Photographique d'Ile-de-France CPIF Le CPIF est un centre d’art contemporain d’intérêt national consacré à l’image fixe et en mouvement
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Lauréate 2026 de l’atelier de recherche et de postproduction Zoé Chauvet Zoé Chauvet Zoé Chauvet est née en 1996 à Paris...
17/07/2026

Lauréate 2026 de l’atelier de recherche et de postproduction
Zoé Chauvet Zoé Chauvet

Zoé Chauvet est née en 1996 à Paris, elle est artiste photographe et vidéaste. Diplômée de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs, elle explore les potentialités de la photographie à travers l’installation, la manipulation d’archives et l’expérimentation analogique. Sa pratique interroge les imaginaires collectifs liés à l’identité et aux territoires en transformation, notamment à travers une étude anténumérique du médium photographique. En confectionnant des récits semi-fictifs et des images altérées, elle propose des écologies visuelles de la mémoire, entre disparition, résistance et réactivation.

[+ d’infos sur le site internet du CPIF et de l’artiste en bio]

La série travaillée pendant la résidence : Morphology of Life

Depuis plusieurs années, mon travail artistique s’inscrit dans un dialogue constant avec les archives. Je les considère comme des milieux vivants, des réservoirs de temps traversés par l’oubli. Réemployer des images délaissées constitue pour moi un geste de résistance face à l’effacement, mais aussi une manière d’interroger la photographie comme médium instable, traversé par la disparition et la possibilité de sa réactivation. Morphology of Life est un projet photographique et filmique qui compose une archive spéculative du vivant en croisant archives scientifiques et paysages forestiers. À travers des expérimentations en chambre noire, la microscopie et des outils numériques, je transforme ces images pour faire émerger de nouveaux récits. Lors de mon temps de recherche au CPIF, je développerai une installation de longues bandes transparentes inspirées des négatifs photographiques, mêlant archives, expérimentations analogiques et images contemporaines. Elle sera accompagnée d’un film qui prolonge cette recherche autour de la mémoire, de la transformation et des métamorphoses du vivant.

Visuels : Zoé Chauvet, Morphology of Life, 2026, © Adagp, Paris, 2026

Zoé Chauvet
Ville de Pontault-Combault Département de Seine-et-Marne Région Île-de-France Ministère de la Culture 🇫🇷 DCA TRAM Réseau art contemporain Paris / Île-de-France Réseau DIAGONAL

Semaine consacrée au travail de Sixtine de Thé.Lauréate 2023.Créé en 2003, l’Atelier de recherche et de postproduction d...
15/06/2026

Semaine consacrée au travail de Sixtine de Thé.

Lauréate 2023.
Créé en 2003, l’Atelier de recherche et de postproduction du CPIF est un espace-temps destiné aux artistes dont la démarche nécessite l’emploi d’équipements numériques professionnels pour le traitement d’images. Pensé comme un laboratoire de travail et d’expérimentation, l’Atelier permet à un·e artiste de développer un projet et d’en explorer différentes concrétisations.

Sixtine de Thé.
Artiste française basée à Paris dont la pratique photographique se déploie sous forme d’installations. Sixtine de Thé explore les seuils du visible à travers des dispositifs spatiaux où se croisent corps, mémoire et disparition. Ses œuvres ont été présentées notamment au festival PhotoSaintGermain et à Private Choice (Paris), à la Fondation Luma (Arles), ainsi qu’à l’international (Genève ; Liban ; États-Unis). Lauréate du programme FUTURES en 2025, elle a également été en résidence à la Cité internationale des Arts et à la Villa Al Qamar. Son projet Pellicules aveugles a reçu la mention du jury du prix Dior Jeunes Talents en 2021.

Quelque chose qui noire est un projet d’installation photographique sur la dissolution et la survivance dans le Liban en crise (2022-2023), juste avant que la guerre ne le frappe de nouveau. Elle cherche un écho plastique à la situation de naufrage politique et économique dans lequel s’est trouvé plongé le pays en choisissant de l’observer dans ce qui, littéralement, était en train de l’enfouir : l’obscurité née des coupures d’électricité. De grands tirages sombres sont présentés au sol. De ces grands blocs noirs, de tailles et d’aspects différents, émergent des images. Corps, gestes, objets et lieux de la tragédie engagent un nouveau rapport à l’espace, dans lequel le documentaire et l’archéologique se confondent : que reste-t-il ?

Visuels : (1,2) Beyrouth, 20h01, 1/6 secondes110x165 cm, tirage pigmentaire, 2023. (3,4) mise en espace, CPIF, avril 2026. (5) Notes extraites des carnets de l’artiste.

Ville de Pontault-Combault Département de Seine-et-Marne Région Île-de-France@culture_gouv DCA TRAM Réseau art contemporain Paris / Île-de-France@blamediation Réseau DIAGONAL

Semaine consacrée au travail de Sixtine de Thé.Lauréate 2023.Créé en 2003, l’Atelier de recherche et de postproduction d...
13/06/2026

Semaine consacrée au travail de Sixtine de Thé.

Lauréate 2023.
Créé en 2003, l’Atelier de recherche et de postproduction du CPIF est un espace-temps destiné aux artistes dont la démarche nécessite l’emploi d’équipements numériques professionnels pour le traitement d’images. Pensé comme un laboratoire de travail et d’expérimentation, l’Atelier permet à un·e artiste de développer un projet et d’en explorer différentes concrétisations.

Sixtine de Thé.
Artiste française basée à Paris dont la pratique photographique se déploie sous forme d’installations. Sixtine de Thé explore les seuils du visible à travers des dispositifs spatiaux où se croisent corps, mémoire et disparition. Ses œuvres ont été présentées notamment au festival PhotoSaintGermain et à Private Choice (Paris), à la Fondation Luma (Arles), ainsi qu’à l’international (Genève ; Liban ; États-Unis). Lauréate du programme FUTURES en 2025, elle a également été en résidence à la Cité internationale des Arts et à la Villa Al Qamar. Son projet Pellicules aveugles a reçu la mention du jury du prix Dior Jeunes Talents en 2021.

Quelque chose qui noire est un projet d’installation photographique sur la dissolution et la survivance dans le Liban en crise (2022-2023), juste avant que la guerre ne le frappe de nouveau. Elle cherche un écho plastique à la situation de naufrage politique et économique dans lequel s’est trouvé plongé le pays en choisissant de l’observer dans ce qui, littéralement, était en train de l’enfouir : l’obscurité née des coupures d’électricité. De grands tirages sombres sont présentés au sol. De ces grands blocs noirs, de tailles et d’aspects différents, émergent des images. Corps, gestes, objets et lieux de la tragédie engagent un nouveau rapport à l’espace, dans lequel le documentaire et l’archéologique se confondent : que reste-t-il ?

Visuels : (1) Beyrouth, 19h47, 1/25 seconde, 110x165 cm, tirage pigmentaire, 2023. (2) Notes extraites des carnets de l’artiste. (3,4) Beyrouth, 19h59, 1/10 seconde, 73x110cm, tirage pigmentaire, 2023.

Ville de Pontault-Combault Département de Seine-et-Marne Région Île-de-France@culture_gouv DCA TRAM Réseau art contemporain Paris / Île-de-France@blamediation Réseau DIAGONAL

Cette semaine est consacrée à Antoine Denoual, lauréat 2025 de la résidence de recherche et de postproduction.

Né en 19...
31/05/2026

Cette semaine est consacrée à Antoine Denoual, lauréat 2025 de la résidence de recherche et de postproduction.

Né en 1996, Antoine Denoual vit et travaille à Nantes. En 2022, après des études en arts appliqués puis en photographie, il est diplômé de l’École nationale supérieure de la photographie (ENSP). Son travail inscrit le corps dans des récits et des échelles multiples qui invitent le·a spectateur·ice à l’appréhender autrement. 

L’atelier de recherche et de postproduction

Créé en 2003, l’Atelier de recherche et de postproduction du CPIF est un espace-temps de travail destiné aux artistes dont la démarche nécessite l’emploi d’équipements numériques professionnels pour le traitement d’images. Pensé comme un laboratoire de travail et d’expérimentation, l’Atelier permet à un·e artiste de développer un projet et d’explorer différentes façons de le concrétiser. 

À propos du travail d’Antoine Denoual

La série Fantôme de 8 à 11 invite les visiteur·euses à faire l’expérience d’images à la fois fascinantes et difficiles à saisir, qui se dévoilent progressivement. Elle explore la représentation du corps à travers des silhouettes fondues dans des teintes pastel, oscillant entre apparition et disparition. Les tirages invitent ainsi à s’en approcher et à prendre le temps de regarder. Pour ce travail, l’artiste puise son inspiration dans les vapeurs saturées d’un sauna gay, lieu de cruising* et de rencontres. À partir de l’atmosphère de cet espace et des sensations qu’il suscite, il réalise des mises en scène en studio photographique. Les figures évanescentes qu’il propose évoquent le désir, la vulnérabilité et le frémissement de la rencontre, ainsi que l’ambiguïté d’une invisibilité tantôt choisie, tantôt imposée.

Vous découvrirez une partie du travail qu’il a mené durant sa résidence au CPIF, par le biais d’un entretien mené par et Nathalie Giraudeau.

Visuels : Antoine Denoual.



Cette semaine est consacrée à Antoine Denoual, lauréat 2025 de la résidence de recherche et de postproduction.

Né en 19...
30/05/2026

Cette semaine est consacrée à Antoine Denoual, lauréat 2025 de la résidence de recherche et de postproduction.

Né en 1996, Antoine Denoual vit et travaille à Nantes. En 2022, après des études en arts appliqués puis en photographie, il est diplômé de l’École nationale supérieure de la photographie (ENSP). Son travail inscrit le corps dans des récits et des échelles multiples qui invitent le·a spectateur·ice à l’appréhender autrement. 

L’atelier de recherche et de postproduction

Créé en 2003, l’Atelier de recherche et de postproduction du CPIF est un espace-temps de travail destiné aux artistes dont la démarche nécessite l’emploi d’équipements numériques professionnels pour le traitement d’images. Pensé comme un laboratoire de travail et d’expérimentation, l’Atelier permet à un·e artiste de développer un projet et d’explorer différentes façons de le concrétiser. 

À propos du travail d’Antoine Denoual

La série Fantôme de 8 à 11 invite les visiteur·euses à faire l’expérience d’images à la fois fascinantes et difficiles à saisir, qui se dévoilent progressivement. Elle explore la représentation du corps à travers des silhouettes fondues dans des teintes pastel, oscillant entre apparition et disparition. Les tirages invitent ainsi à s’en approcher et à prendre le temps de regarder. Pour ce travail, l’artiste puise son inspiration dans les vapeurs saturées d’un sauna gay, lieu de cruising* et de rencontres. À partir de l’atmosphère de cet espace et des sensations qu’il suscite, il réalise des mises en scène en studio photographique. Les figures évanescentes qu’il propose évoquent le désir, la vulnérabilité et le frémissement de la rencontre, ainsi que l’ambiguïté d’une invisibilité tantôt choisie, tantôt imposée.

Visuels : Antoine Denoual. (1) Vue d’exposition “Mais le ciel perd à être vide”, ENSP Arles, 2023. (4) Vue d’exposition “Sous cette peau, croupir.”, Blockhaus DY10, 2025.

Vous découvrirez une partie du travail qu’il a mené durant sa résidence au CPIF, par le biais d’un entretien mené par et Nathalie Giraudeau.



23/04/2026

Adresse

107 Avenue De La République
Pontault-Combault
77340

Heures d'ouverture

Mercredi 13:00 - 18:00
Jeudi 13:00 - 18:00
Vendredi 13:00 - 18:00
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