22/01/2026
Procès de Louis Aliot
Sa défense tient en deux mots : ce n’était pas un emploi fictif, c’était juste un « grand désordre ».
Comprenez : un seul SMS en huit mois pour 31 000 euros d’argent public.
À ce tarif-là, heureusement qu’il n’a pas envoyé un mail. Avec pièce jointe, on frôlait le déficit européen.
La stratégie est connue : jouer à l’idiot, ce n’est pas puni par le Code pénal.
Détourner de l’argent, en revanche, un peu plus.
Reste une interrogation toute bête : si le « grand désordre » régnait déjà au Parlement européen, faut-il s’étonner de celui qui gouverne aujourd’hui Perpignan ?