Le Désordre des Choses

Le Désordre des Choses ​Compagnie (arts vivants) basée dans le Puy de dôme. Crée en 2014 par Guillaume Cayet et Aurélia Lüscher

D'abord constitué sous forme de collectif en 2014, Le Désordre des Choses devient une compagnie co-dirigée par Guillaume Cayet, auteur-metteur en scène et Aurélia Lüscher, comédienne-metteuse en scène. La compagnie est une maison-mère permettant l’accueil (espace de reflexion, structure de production et de diffusion) des spectacles de ces deux fondateurices.

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Paris

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Le Désordre des Choses | Guillaume Cayet | Aurélia Lüscher

Le Désordre des Choses est une compagnie théâtrale basée à Ennezat (dans la ferme d’un agriculteur bio, à côté de Riom en Auvergne) créée en 2014. Elle réunit autour d’un même projet artistique Aurélia Lüscher (comédienne sortante de l’École de la Comédie de Saint-Etienne) et Guillaume Cayet (dramaturge-auteur sortant de l’ENSATT à Lyon). Elle est donc co-pensée par une femme et un homme, une praticienne et un théoricien.

Le projet de la compagnie se définit autour de plusieurs axes : travailler les écritures contemporaines (celle de l’auteur de la compagnie, ou les écritures de plateau collectives), lier dramaturgie poétique et théâtre politique, articuler fable et réel (en s’entourant de sociologues et d’universitaires afin de tenter un théâtre qui s’inscrit au cœur du réel tout en cherchant à le transcender), instaurer une dynamique de territoire (rapprocher amateur.rice.s et pratiques professionnelles, développer des partenariats avec des lycées, écoles, des actions culturelles).

Les projets de la compagnie sont pensés au long cours, par cycles et thématiques. Ainsi depuis 2015, c’est autour de deux problématiques que la compagnie travaille, celle du post-colonialisme et celle de la ruralité. Pour sensibiliser le public et toucher un plus grand nombre de spectact.eur.rice.s (scolaires, catégories socio-professionnelles diverses), des petites formes sont également écrites et représentées dans des espaces non-théâtraux.

La compagnie tente de représenter des histoires dissidentes. Elle prône un théâtre de décentralisation et de service public. Elle porte sur scène des corps / voix souvent peu présent.e.s au théâtre, pensant que la représentation peut enfin donner aux oublié.e.s de l’histoire voix au chapitre. Elle ne conçoit pas la représentation théâtrale comme une cérémonie mais comme le lieu de l’agora. Le lieu du dissensus, du débat, entre cette histoire représentée et l’Histoire officielle.