31/08/2026
⚡️ Le SMA participera à la Paris Electronic Week en octobre prochain !
📎 Rendez-vous le 2 octobre à 18h à Mains d'Oeuvres pour une conférence "Concentration dans les musiques électroniques : comment protéger les scènes indépendantes ?"
📌 Avec Aurélie Hannedouche (SMA), Anne-Laurence Chambon (FELIN - Fédération Nationale des Labels et Distributeurs Indépendants, Carton Records), Gildas Rioualan (Astropolis), Pablo El Baz (Le Trabendo) et Laurent Bigarella (Reset!) à la modération
Billetterie : https://www.pariselectronicweek.com/?fbclid=IwY2xjawUCYmhwZG9mAWV4dG4DYWVtAjEwAGJyaWQRMUp4WTlkaTZnalI4STU0YjBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeW_hVLjtODGFnDAOnvxeoRUkfvfNfG3Q2aGF3z2ILYfKRYB2cgcu8vM5WkmU_aem__32ANu8ujR-C_ZLMu8n3-A
La cartographie des acteur·rices de la scène live en Europe, réalisée par le SMA, LiveDMA et le réseau Reset!, montre qu’en 2026 un petit nombre de groupes transnationaux contrôlent une grande partie des festivals de grande jauge et des arenas. Ces groupes génèrent certains des revenus les plus élevés du secteur et, selon leurs déclarations officielles, connaissent tous une forte croissance, alors que des milliers de petites salles ancrées localement et de petits festivals fonctionnent avec des moyens financiers plus modestes et dans des conditions plus précaires. Leur influence ne se limite d’ailleurs pas à la détention de capital : elle passe aussi par une position dominante dans certains domaines (programmation, billetterie, sponsoring) ou par une présence stratégique au sein de conseils d’administration.
Ces travaux mettent en lumière la structure oligopolistique du marché de la musique live. Une observation qui s’étend à la musique enregistrée, où quelques majors internationales concentrent l’essentiel du marché, au détriment d’un grand nombre de labels indépendants qui peinent à rentrer dans leurs frais.
Ce constat soulève plusieurs questions que ce panel se propose d’explorer : si la scène indépendante constitue un vivier d’artistes émergent·es et un terrain d’expérimentation pour les grandes entreprises, quelle responsabilité ces groupes ont-ils vis-à-vis d’elle ? Compte tenu de l’organisation actuelle du marché, peut-on se priver d’une collaboration avec ces acteurs sans pénaliser le développement de ses artistes et de ses collaborateur·ices ? Dans un contexte de baisse des subventions publiques, peut-on envisager, et si oui comment, des collaborations avec les multinationales sans compromettre ses valeurs et son indépendance ? Et à défaut, quelles formes d’organisation collective permettent aujourd’hui de soutenir et renforcer la scène indépendante ?
Rendez-vous vendredi 2 octobre avec Aurélie Hannedouche (SMA), Anne-Laurence Chambon (FELIN, Carton Records ), Gildas Rioualan (astropolis), Pablo El Baz (Le Trabendo) et Laurent Bigarella (Reset! network) à la modération !
Billetterie en suivant le lien en bio.