Des pages et des lettres

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Des pages et des lettres Blogueuse littĂ©raire 📚
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À la campagne, Ă  Lille ou Paris đŸ„â€đŸŸ«

17/09/2026

Mon avis sur Un MarchĂ© noir, le dernier livre de BĂ©rĂ©nice Pichat. Son prĂ©cĂ©dent, La Petite Bonne, m’avait complĂštement transportĂ©e, en sera-t-il de mĂȘme avec celui-ci ? RĂ©ponse en vidĂ©o !

Et vous, vous l’avez aimĂ© ?

Alors que Mamao, une Chinoise vivant au Japon, s’apprĂȘte Ă  devenir mĂšre, elle reçoit la visite de la sienne. Entre les d...
01/09/2026

Alors que Mamao, une Chinoise vivant au Japon, s’apprĂȘte Ă  devenir mĂšre, elle reçoit la visite de la sienne. Entre les deux femmes, de l’amour, mais aussi des non-dits, des silences et de l’incomprĂ©hension.

C’est un petit livre qui nous plonge dans cette Chine du temps de l’enfant unique. Et dans ce Japon, oĂč les femmes sont relĂ©guĂ©es Ă  leur rĂŽle d’épouse et de mĂšre dĂšs qu’elles ont la bague au doigt.

J’ai aimĂ© me plonger dans les codes culturels qui existent dans ces deux pays, aimĂ© la description de cette relation entre deux femmes Ă©touffĂ©e par ce qui est tu, oĂč chacune peine Ă  voir le regard de l’autre.

J’aurais aimĂ© que l’histoire se dĂ©ploie encore, pour que la lecture soit moins rapide, et rester avec les personnages plus longtemps.

Vous l’avez lu, aimĂ©, repĂ©rĂ© ?

On fait ce qu’on peut đŸ€·â€â™€ïž
30/08/2026

On fait ce qu’on peut đŸ€·â€â™€ïž

Ah les boĂźtes Ă  livres
 Cabine mĂ©tallique d’un autre temps, cabane en bois peintes Ă  la main ou Ă©tagĂšre bricolĂ©e sous un...
26/08/2026

Ah les boĂźtes Ă  livres
 Cabine mĂ©tallique d’un autre temps, cabane en bois peintes Ă  la main ou Ă©tagĂšre bricolĂ©e sous un petit prĂ©au, chacune a son charme ! Et on y a TOUS fait des trouvailles.
Moi j’y ai dĂ©gotĂ© la reine des lectrices, un roman imaginant la reine d’Angleterre se prendre de passion pour la littĂ©rature jusqu’à en oublier ses devoirs royaux. TrĂšs drĂŽle !

Et vous, c’est quoi la perle trouvĂ©e en boĂźte Ă  livres ?

Mon choix parmi les 461 titres de cette rentrĂ©e littĂ©raire 2026 📚Vous avez dĂ©jĂ  eu un coup de cƓur ? Pour quel livre ? 👀
22/08/2026

Mon choix parmi les 461 titres de cette rentrĂ©e littĂ©raire 2026 📚

Vous avez dĂ©jĂ  eu un coup de cƓur ? Pour quel livre ? 👀

Oui, je sais, le « J’aime Zola » est particuliĂšrement clivant 😬C’est un green ou un red flag pour vous ?
21/08/2026

Oui, je sais, le « J’aime Zola » est particuliĂšrement clivant 😬
C’est un green ou un red flag pour vous ?

Sloane est une menteuse. Une vraie de vraie. Et peut développer une certaine fascination pour la vie des autres. Deux tr...
28/07/2026

Sloane est une menteuse. Une vraie de vraie. Et peut dĂ©velopper une certaine fascination pour la vie des autres. Deux traits de caractĂšre qui vont ressortir lorsqu’elle croise un homme (sĂ©duisant) et sa petite fille. EmpĂȘtrĂ©e dans ses mensonges, elle ne peut s’en sortir qu’en disant la vĂ©ritĂ© (impossible Ă  envisager) ou en allant encore plus loin les faux-semblants.
Il faut dire que ses mensonges lui permettent d’échapper au rĂ©cit quotidien qui ne fait pas franchement rĂȘver : un boulot qui ne lui plait pas (et pour lequel elle a falsifiĂ© son CV), un petit logement, une mĂšre malade dont elle s’occupe seule.
Tout doucement, elle va plonger dans le quotidien d’autres.
Le bouquin se lit bien, on se fait quelques noeuds au cerveau en essayant de dĂ©mĂȘler le vrai du faux, on peut le poser et le reprendre sans mal, bref une bonne lecture de plage đŸ–ïž
Une lecture faite pour ceux qui ont aimĂ© La Femme de mĂ©nage ou qui adorent se plonger dans l’intimitĂ© d’une famille.
Vous l’avez lu ?

Il y a des chroniques qui s’écrivent avec plus de stress que d’autres. C’est le cas de celle-ci. Et non ça n’a rien (ou ...
13/07/2026

Il y a des chroniques qui s’écrivent avec plus de stress que d’autres. C’est le cas de celle-ci. Et non ça n’a rien (ou peu) Ă  voir avec la France qui affronte l’Espagne en demi-finale demain (Olise, on t’aime), mais parce que ce roman est la suite de « Dans la forĂȘt », paru en 2017. Et ce rĂ©cit de deux sƓurs livrĂ©es Ă  elles-mĂȘmes alors que le monde s’écroule est l’un de mes livres prĂ©fĂ©rĂ©s.

Alors, autant vous dire que j’ai hĂ©sitĂ© Ă  lire cette suite. Parce qu’un deuxiĂšme tome autant de temps aprĂšs, ben ça me met le doute. Est-ce que l’autrice a essayĂ© d’écrire d’autres choses et n’y arrive pas ? Se rabat-elle sur son histoire phare ? Est-ce un moyen de surfer sur le succĂšs rencontrĂ© Ă  l’époque ? A-t-elle encore quelque chose Ă  dire ?

J’ai fini par craquer, assez longtemps aprĂšs sa sortie pour que le roman soit dispo en poche. Une grande inspiration et c’était parti. Me voilĂ  de retour dans la forĂȘt qui abrite Éva et Nell. Burl, leur fils, vit avec elles. Ici, les jours s’organisent autour de la survie. Il faut apprendre tout ce que le monde moderne nous a fait oublier : comment conserver les lĂ©gumes, comment tanner la peau des bĂȘtes, quelles baies manger, quelles plantes Ă©viter ?

En ces temps post-apocalyptiques, l’ombre de l’Homme plane toujours. Ève et Nell le fuient, elles connaissent sa violence, Burl en rĂȘve. L’inconnu fascine l’adolescent (peut-on lui jeter la pierre?).

On retrouve ici l’univers si particulier de Dans la forĂȘt, avec cette forĂȘt nourriciĂšre gorgĂ©e de denrĂ©es qui occulte les bĂątisses froides aux ventres vides du temps d’avant. Les personnages sont patinĂ©s par le labeur et la sĂ©rĂ©nitĂ© du rythme des saisons.

Ah et, Jean Hegland est une femme. Vous le saurez en le lisant, les femmes sont entiÚres, les corps sont des outils, les violences faites aux femmes font partie du livre, elles ont des conséquences.

Alors, si vous aussi, vous hĂ©sitez, plongez. La GrĂące peut vous toucher une seconde fois. đŸ«¶

distopie

Un classique Ă  rayer de ma liste de livres Ă  lire absolument. « Classique », parce qu’il date de 1995 (et oh ça passe, c...
01/07/2026

Un classique Ă  rayer de ma liste de livres Ă  lire absolument. « Classique », parce qu’il date de 1995 (et oh ça passe, c’était le siĂšcle dernier), qu’il semble pourtant contemporain, et parce qu’on me le conseille depuis DES annĂ©es en utilisant plĂ©thore de superlatifs.

Je ne vais pas vous mentir, j’ai eu du mal Ă  rentrer dedans. J’ai dĂ» m’y reprendre Ă  trois fois avant de venir Ă  bout des 40 premiĂšres pages. Bon, faut dire que le livre est un long rĂ©cit Ă  la premiĂšre personne du singulier, et la narratrice est enfermĂ©e dans une cage depuis des annĂ©es avec d’autres femmes qui ont presque perdu leurs souvenirs. Pourquoi sont-elles lĂ  ? Depuis quand ? Dans quel but ? On l’ignore.

Mais une fois ces 40 pages passĂ©es, j’ai lu le reste en quasiment une traite. J’ai beaucoup aimĂ© entrer dans la tĂȘte du personnage qui se retourne le cerveau pour essayer sinon de comprendre, du moins de se poser les bonnes questions.

On suit cette femme tout en connaissant l’inexorable fin. Elle-aussi en est consciente, mais ce qu’elle choisit de faire d’ici lĂ  donne un peu de sens Ă  son existence. On retrouve un cĂŽtĂ© mĂ©ditatif Ă  son parcours.

MĂȘme si c’est frustrant, j’aime le fait que l’on n’ait pas toutes les rĂ©ponses, car ces interrogations continuent de faire vivre le livre en moi.

Bref, c’est un oui !

Vous connaissiez ce livre ? Vous l’aviez aimĂ© ? Autant la derniĂšre fois je vous ai parlĂ© d’un livre trĂšs peu connu, autant aujourd’hui je pense que vous ĂȘtes nombreuses Ă  vous ĂȘtre plongĂ©es dans ses pages !

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