Un milieu très spécial

Un milieu très spécial Abréviation utilisée pour la première fois par Fran

Le Milieu, dit aussi haute-pègre (xixe siècle), Mitan (1920-1970 environ, de l'occitan Mitan, signifiant "milieu") ou grand banditisme(actuel) est l'appellation donnée au crime organisé en France.

"Figure du célèbre Gang des Lyonnais, Edmond Vidal, dit "Momon" est décédé à 79 ans des suites d'un cancer dans la nuit ...
09/09/2024

"Figure du célèbre Gang des Lyonnais, Edmond Vidal, dit "Momon" est décédé à 79 ans des suites d'un cancer dans la nuit du dimanche 8 au lundi 9 septembre.

Originaire de Décines, il fût patron du Gang auquel la police attribue plus de 35 braquages entre 1970 et 1974. A l’âge de 17 ans, Edmond Vidal est placé en détention préventive pendant un mois et douze jours pour une affaire de vol de cerises. Le tribunal ne le condamnera qu’à 15 jours fermes. Durant sa détention, il rencontre Jean-Pierre Gandeboeuf à Saint-Paul.

Une fois libérés, les deux hommes vont être condamnés respectivement à cinq et sept ans pour un règlement de comptes au "Nelson Bar". En prison, Vidal rencontre alors Joanny Chavel, autre futur membre du gang avec qui il partage un colis de Noël.

Accompagné de Pierre Pourrat, dit "le Docteur" pour son goût pour les fringues élégantes, Joanny Chavel, dit "le Gros Jeannot", réputé pour son sens de l'organisation des braquages, Nicolas Caclamanos, dit "Nick le Grec", très bon chauffeur, ils réussiront un coup d'anthologie : le hold-up de la poste centrale de Strasbourg. 11 600 000 francs, soit plus de 7,1 millions d'euros. Pour la première fois en France, les médias parlèrent de "hold-up du siècle".

Arrêté et jugé en 1977 avec 12 autres accusés, Edmond Vidal sera condamné à dix ans de réclusion pour l'ensemble de son oeuvre. Avec la disparition de "Momon", Jean-Pierre Gandeboeuf, alias "Christo" devient le dernier témoin vivant de la vie du Gang des Lyonnais."

Aurélie Merlini, 26 ans, rejoint « les amis de son père » pour le café. Le Marseillais de la Dream Team, Daniel Merlini,...
21/02/2024

Aurélie Merlini, 26 ans, rejoint « les amis de son père » pour le café. Le Marseillais de la Dream Team, Daniel Merlini, a été tué au pistolet-mitrailleur à la sortie de chez lui, en Provence, au mois de mars 2010. Peu bavarde, la jeune femme qui a repris la discothèque de son père, à Manosque, conserve aussi ses motos : « J'en ai treize dans le garage, dont trois Harley-Davidson. » Nino a été « cinq fois champion de France de moto amateur », rappelle Babar.

Tombé dans le milieu quand il était petit, « Nino » Merlini n'a jamais vraiment eu de travail légal. Il a été suspecté dans une attaque de train postal à Marseille. Il tenait un business de machines à sous, avec « son altesse » Christian Oraison, né en 1955 et abattu en 2008 à Manosque, un Blond que charriait Babar à cause de « ses implants de cheveux et ses crèmes de beauté ». Le Marseillais était « le plus fonceur et le plus déterminé de la Dream Team » précise Maloum, et Babar l'imite avec l'accent : « Franchement, je vois pas ce qui peut nous empêcher d'y aller sur cette affaire. Y a pas d'arrangement possible, on la fait !»

Attentionnés à l'égard d'Aurélie Merlini, les deux vétérans connaissent les gosses de tout le monde. « La Dream Team, c'était une entreprise familiale, une PME, pas une multinationale, dit Maloum, on ne se prenait pas pour des gangsters, on ne ronflait pas [on ne frimait pas, ndlr] dans les boîtes de nuit. Avec trois fils de commerçants dans le groupe, on n'allait pas voler des particuliers. On a attaqué des systèmes qui font de l'argent avec l'argent, les banques, l'État et la Brink's. »

Cinquante-six kilos de billets

Le 13 août 1996, à 18 h 20, un Airbus d'Air Inter Europe parti d'Orly avec 168 passagers atterrit sur l'aéroport de Perpignan. En bout de piste, un homme cagoulé et vêtu de noir déploie une banderole en grosses lettres rouges :

« COUPE TES MOTEURS ET OUVRE LA SOUTE ». Deux fourgonnettes déboulent sur le tarmac. Un gangster en sort, brandit un pistolet-mitrailleur et tire une rafale devant le cockpit. Le pilote comprend et avertit ses passagers : « Mesdames et messieurs, gardez votre calme. Des hommes s'intéressent à ce que nous avons à bord, et comme ils sont armés, nous devons attendre. » Il ne peut pas déverrouiller les soutes de l'intérieur. Un bandit se glisse sous la carlingue, déplie une échelle, grimpe sans hésiter vers la soute no5, l'ouvre et attrape deux sacs de la Brink's : 28 kilos de billets chacun. En deux minutes et demie, les attaquants de l'avion raflent 4 424 000 millions de francs en pesetas (670 000 euros).

Les quatre voleurs s'enfuient vers une porte grillagée fracturée par avance, montent dans une voiture, sautent dans une autre, rejoignent l'autoroute A9 à Rivesaltes. Et finissent par échapper au plan épervier de la gendarmerie avant, sans doute, de filer en Espagne. Aussitôt, les policiers attribuent le coup à la Dream Team. Mais les preuves manquent. « Chapeau les mecs », lancent, gonflés, Maloum et Bellanger aujourd'hui. « Bravo, on félicite les gars qui ont fait ce coup mais c'est pas nous. »

En mars 2010, un zélé magistrat de Perpignan exhume ce vieux dossier et met en examen Jacques Naudo pour « vol avec arme ». Une empreinte génétique identique à la sienne a été découverte dans une casquette oubliée sur le tarmac, une autre sur un mégot de cigarette retrouvé dans un véhicule de fuite. Avec son accent à couper au couteau, ce natif de Perpignan conteste : « J'ai rien à voir avec ça. » Son avocat, Denis Giraud, fulmine contre ce coup bas, « quatorze ans après, alors que ces charges figurent au dossier depuis des années ». Si l'on en croit sa longue expérience, « l'ADN mitochondrial de la casquette ne vaut rien car toute sa lignée maternelle et même des individus non apparentés ont le même ». Quant à « l'ADN nucléaire extrait du mégot » attribué à Naudo, « ce n'est plus un élément suffisant en soi pour condamner ». Cet avocat a déjà développé « la théorie de l'ADN transportable sur les lieux du braquage » dans des procès d'assises où son concept a fait mouche puisque les accusés ont été innocentés.

À suivre...

Les coups fumants de la dream teamDans les années 90, ce gang a multiplié les hold-up à haut risque.?Next a retrouvé qua...
20/02/2024

Les coups fumants de la dream team

Dans les années 90, ce gang a multiplié les hold-up à haut risque.?Next a retrouvé quatre de ces braqueurs de fourgons. Alors qu’un film se prépare, ils évoquent les « tirelires » de la Brink’s, le casse du siècle et leur passion pour les bons restaurants. Les tontons flingueurs se mettent à table.
De gauche à droite, Karim Maloum dit le Gros et Daniel Bellanger dit Babar, à Lyon dans
le quartier de l’ancienne gare des Brotteaux.

Chez Bocuse à Lyon, deux anciens bandits supposés de la Dream Team, des as de la fourchette et de l'attaque de fourgons, trinquent. Karim Maloum, au gabarit d'ex-pilier de rugby dit « le Gros », et Daniel Bellanger – alias « Babar » pour sa mémoire d'éléphant –, lèvent leur verre de saumur-champigny. Pour célébrer le film qui racontera bientôt les coups fumants de ce gang des années 90. Puis les deux colosses lancent la devise guerrière de la Dream Team : « Force, courage et détermination (FCD) ».

Next a retrouvé quatre mousquetaires de cette « équipe de rêve » qui a donné des cauchemars aux policiers de la répression du grand banditisme, jusqu'à sa chute en décembre 2000, au lendemain de Noël. C'est la police espagnole qui l'a baptisée Dream Team, à l'instar des basketteurs américains vainqueurs aux JO de Barcelone. Suspectés de multiples braquages, les gangsters n'ont été condamnés à ce jour que pour deux vols à main armée et association de malfaiteurs. Et encore, pas tous. Partis à l'assaut des « tirelires » [les convois de fonds, ndlr] à une dizaine, ils ont perdu dans leur équipée cinq cavaliers tombés sous les balles de rivaux, ainsi que le vieux « Citron », encore en prison à 66 ans. Des quatre rescapés de l'aventure, c'est le sportif Karim Maloum, deux fois tombé pour des affaires de la Dream Team, qui prépare, avec le producteur Emmanuel Prévost, le film qui retracera leurs frasques.

Le guide Michelin pour complice

Daniel Bellanger, éternel innocent qui collectionne les non-lieux et les acquittements, ne participe pas à l'écriture du scénario. « A 53 ans, j'ai un casier judiciaire vierge », fanfaronne Babar, qui jure de sa voix tonitruante : « La Dream Team, j'en suis pas ! Mais je les connaissais tous, pour des raisons festives… » explique cet ancien cuistot. Chez Bocuse, il passe commande : gambas, foie de veau, gaufres à la chantilly. Karim Maloum opte pour le foie gras et fonds d'artichauts. Ces deux fins gourmets sont les « gamelleurs » de la bande, ceux qui apprécient le mieux la bonne chère.

Jonglant avec Tatoos, puis téléphones mobiles, codes d'espions et livres secrets, la Dream Team utilisait le Guide Michelin pour « fixer les lieux de séminaires ou de préparation des "matchs" [les braquages, ndlr], explique Maloum. Au téléphone, on disait " Ouvre ta carte, jeudi 13 heures, page 22, ligne 13". On se retrouvait au restaurant indiqué à cet endroit du guide, mais un jour plus tôt ». Les ripailleurs ont ainsi fait le tour des fourchettes du Michelin des régions lyonnaise, marseillaise, et du sud-ouest. Ils mettaient sur la table les différents plans et les « cahiers de repérages ». Maloum, toujours : « Les flics ont cru qu'on était renseignés de l'intérieur. Faux. On faisait un vrai travail policier, filoches, surveillances. On avait un préposé à chaque tâche. S'il y avait quinze camions de la Brink's, on notait les heures et jours de sortie vers la Banque de France, les trajets, puis on faisait des déductions. »

A ses côtés, Daniel Bellanger prend l'air dégagé de celui qui n'est pas au courant. Pourtant, les flics les ont surpris, Maloum et lui, en plein repérage à l'aéroport d'Orly. A peu près au même moment, raconte Bellanger/Babar qui en rigole encore, ils ont tendu un piège à des policiers français « déprimés » de ne pouvoir les coincer : « Ayant été avertis que nos lignes étaient branchées, on a réservé exprès par téléphone des places pour un match de foot à Barcelone, puis on a pris en photo les flics français dans le stade Camp Nou du Barça en train de nous chercher. » Il fulmine contre leurs accusations « gratuites » : « Ils ont essayé de me faire passer pour le patron de la Dream Team, l'équipe à Bellanger qu'ils disaient ! Moi, j'ai jamais été que le patron d'un garage automobile à Barcelone ! »

A ses débuts, Bellanger a été soupçonné par la police d'avoir participé au « casse du siècle » de la Banque de France de Saint-Nazaire, le 3 juillet 1986, qui a rapporté 88 millions de francs (13,4 millions d'euros) à ses auteurs. Ces rigolos envoyèrent alors à Libération 20 000 francs en billets troués, promis au pilon, avec cette signature : « Les braqueurs funambules ». Cinq personnes furent arrêtées. Mais pas Daniel Bellanger, introuvable, parti en Espagne : « C'était la belle époque, quand les portables n'existaient pas », se contente de lâcher Babar.

À suivre...

Photo : De gauche à droite, Karim Maloum dit le Gros et Daniel Bellanger dit Babar, à Lyon dans le quartier de l’ancienne gare des Brotteaux. (Mathieu Zazzo)

"Mon avenir était des plus noirs. J'étais déprimé avec malgré tout une rage de vivre dans le fond de moi-même. Cette vio...
24/11/2022

"Mon avenir était des plus noirs. J'étais déprimé avec malgré tout une rage de vivre dans le fond de moi-même. Cette violence intérieure me faisait envisager des solutions extrêmes pour me sortir de ma minable condition de vie.
J'avais pris l'habitude de regarder autour de moi, d'observer ceux que je côtoyais dans la rue, dans le métro, au petit restaurant où je prenais mes repas du midi. Qu'avais-je vu? Des gueules tristes, des regards fatigués, des individus usés par un travail mal payé, mais bien obligés de le faire pour survivre, ne pouvant s'offrir que le strict minimum. Des êtres condamnés à la médiocrité perpétuelle; des êtres semblables par leur habillement et leurs problèmes financiers de fin de mois. Des êtres incapables de satisfaire leurs moindres désirs, condamnés à êtres des rêveurs permanents devant les vitrines de luxe et les agences de voyages. Des estomacs, clients attitrés du plat du jour et du petit verre de vin rouge ordinaire. Des êtres connaissant leur avenir puisque n'en ayant pas. Des robots exploités et fichés, respectueux des lois plus par peur que par honnêteté morale. Des soumis, des vaincus, des esclaves du réveille-matin. J'en faisais partie par obligation, mais je me sentais étranger à ces gens-là. Je n'acceptais pas. Je ne voulais pas que ma vie soit réglée d'avance ou décidée par d'autres. Si à six heures du matin j'avais envie de faire l'amour, je voulais prendre le temps de le faire sans regarder ma montre. Je voulais vivre sans heure, considérant que la première contrainte de l'homme a vu le jour à l'instant où il s'est mis à calculer le temps. Toutes les phrases usuelles de la vie courante me résonnaient dans la tête... Pas le temps de... ! Arriver à temps... ! Gagner du temps... ! Perdre son temps... !
Moi, je voulais "avoir le temps de vivre" et la seule façon d'y arriver était de ne pas en être l'esclave. Je savais l'irrationalisme de ma théorie, qui était inapplicable pour fonder une société. Mais qu'était-elle, cette société, avec ses beaux principes et ses lois ?"

Jacques Mesrine, L'instinct de mort.

"1977, survient l'événement fondateur de la mythologie Imbert. Le 1er février, Jacques Imbert rentre chez lui à Cassis. ...
20/11/2022

"1977, survient l'événement fondateur de la mythologie Imbert. Le 1er février, Jacques Imbert rentre chez lui à Cassis. Il se gare sur le parking de la résidence des trois caravelles. Trois hommes masqués lui tendent un guet-apens. Ils vident leur chargeur. À son arrivée à l'hôpital, le Mat est donné pour mort. 7 balles de 11.43 et 15 plombs de chevrotine. Méticuleusement, les chirurgiens extraient 22 projectiles de son corps. Il va en réchapper. On le surnomme l'immortel. Zampa est accusé d'avoir fait le coup. S'en suivra des exécutions dans la garde rapprochée de ce dernier. Selon la légende, Jacky Imbert alors paralysé du bras droit suite à cette agression, appris alors à tirer de la main gauche."

Jean Reno dans le film l'immortel, scène directement inspirée de l'agression de Jacky le Mat.

Le grand Jacques vous souhaite une bonne semaine.
10/10/2022

Le grand Jacques vous souhaite une bonne semaine.

"Mercredi 30 juin 1971, 9 h, un fourgon transfère huit sacs de billets de la Banque de France, place Broglie, à la poste...
06/10/2022

"Mercredi 30 juin 1971, 9 h, un fourgon transfère huit sacs de billets de la Banque de France, place Broglie, à la poste, avenue de la Marseillaise. Grimés, vêtus en ouvriers, cinq hommes braquent les postiers avant de se volatiliser avec 11,68 millions de francs, 13 millions d'euros actuels. Trois complices les attendent à l'extérieur. Pour les rejoindre, ils empruntent une porte condamnée, dont ils avaient changé la serrure peu de jours auparavant. A la poste, pointe une porte-parole, les mesures de sécurité ont depuis été « bien renforcées ».

« Cette affaire a été préparée avec tant de minutie que nous avons peu de chance d'avancer rapidement », lâchait alors, en visionnaire, le commissaire Pescataing. Le casse n'est toujours pas officiellement résolu. Si dès 1972, ses auteurs sont identifiés, aucune preuve ne sera jamais établie. Ils se nomment Chavel, Vidal… et forment le fameux gang des Lyonnais, auquel Olivier Marchal dédie un film, dans les salles ce matin.

« Le lendemain, les journaux titraient : “Le hold-up du siècle”. Dans la ville, on ne parlait que de ça », se souvient Jacques, un Strasbourgeois de 68 ans. « Il y avait à la fois une forme d'excitation de savoir que cela s'était passé ici et en même temps de peur, poursuit Alain, 70 ans. Strasbourg était calme, alors un truc pareil, ça chamboule. » Pour Bernard, 62 ans, « ça a surtout été un feuilleton. On s'attendait à des arrestations, mais rien. C'est exceptionnel. »
Plus important hold-up jamais commis à Strasbourg, « il est aussi le plus gros coup du gang des Lyonnais, pointe Richard Schittly, qui vient de lui consacrer un ouvrage (éd. La manufacture de livres). L'Alsace a été importante pour le gang. A Strasbourg, ses membres sont au sommet de leur “art”. Après un an de préparation, tout c'est passé en 5 mn, sans un coup de feu, façon commando. Ils ont même aménagé un camion-citerne pour regagner Lyon. » Et ils ne se sont pas arrêtés là dans la région. Certains auraient braqué la poste de Mulhouse, le 28 octobre 1972 : 11,7 millions de francs. Cette fois encore, faute de preuves, aucun n'a jamais été traduit en justice.""

Audi, BMW, Chevrolet, mais aussi vins et spiritueux, bijoux et pierres précieuses, montres et horlogerie, vélos, scooter...
05/10/2022

Audi, BMW, Chevrolet, mais aussi vins et spiritueux, bijoux et pierres précieuses, montres et horlogerie, vélos, scooter, motos… Il y en a pour tous les goûts et tous les prix lors de cette vente aux enchères quelque peu insolite car provenant de saisies et de confiscations de biens issus d’actes criminels ou délictuels.

Plus de 200 biens provenant de saisies à des malfaiteurs sont mis en vente aux enchères ce mardi 4 octobre à Lyon.

05/10/2022

"Je voulais vivre sans heure, considérant que la première contrainte de l'homme a vue le jour à l'instant où il s'est mis à calculer le temps." J. Mesrine

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Le Milieu, dit aussi haute-pègre (xixe siècle), Mitan (1920-1970 environ, de l'occitan Mitan, signifiant "milieu") ou grand banditisme(actuel) est l'appellation donnée au crime organisé en France. Abréviation utilisée pour la première fois par Fran

02/10/2022

Histoire d'un parrain emblématique : Francis le Belge.

"Une équipe exceptionnelle, jamais égalée à Lyon, des membres soudés et doués, et l'un des plus gros braquages de tous l...
30/09/2022

"Une équipe exceptionnelle, jamais égalée à Lyon, des membres soudés et doués, et l'un des plus gros braquages de tous les temps au compteur. De la fin 1970 à la fin 1974, la police attribue au gang plus de trente-cinq hold-up. Le patron s'appelle Edmond Vidal, dit "Momon". Un gitan tranquille de Décines dont la vie bascule suite à un petit vol à l'étalage. Il en sortira cassé. Les autres membres se nomment Pierre Pourrat, dit "le Docteur" pour son goût pour les fringues élégantes, Joanny Chavel, dit "le Gros Jeannot", réputé pour son sens de l'organisation des braquages, Nicolas Caclamanos, dit "Nick le Grec", très bon chauffeur. C'est ce quatuor qui donnera au Gang (qui compta jusqu'à 13 membres) ses lettres de noblesse. Le 30 juin 1971, le Gang des Lyonnais réussit un coup d'anthologie : le hold-up de la poste centrale de Strasbourg. 11 600 000 francs, soit plus de 7,1 millions d'euros. Pour la première fois en France, les médias parlèrent de "hold-up du siècle"."

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