22/08/2026
🌿 Dans une clairière baignée de soleil, une jeune fille veille sur quelques vaches paisiblement occupées à paître. Mais derrière cette scène bucolique, c’est la profondeur de la forêt qui fascine Théodore Rousseau.
Avec son format vertical et son point de vue en contrebas, l’artiste magnifie la longue avenue d’arbres qui s’étire au cœur de la forêt de L’Isle-Adam. Une œuvre peinte directement sur le motif, lors d’un séjour chez son ami le peintre Jules Dupré, fait exceptionnel pour l’époque.
Présentée au Salon de 1849, où elle obtient une médaille, «Une avenue, forêt de l'Isle-Adam» témoigne de l’attention nouvelle portée par les peintres de l’École de Barbizon à la lumière, aux saisons et aux paysages observés au plus près.
✨ Récemment restaurée, l’œuvre accrochée en salle 4 retrouve toute sa lumière et nous invite à ressentir, à notre tour, la fraîcheur et la quiétude d’un paysage de printemps.
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🌿 In a sun-dappled clearing, a young girl keeps watch over a few cows peacefully grazing. Yet behind this bucolic scene, it is the depth of the forest that fascinates Théodore Rousseau.
With its vertical format and low viewpoint, the artist enhances the long avenue of trees stretching into the heart of the Forest of L’Isle-Adam. The work was painted directly from nature during a stay with his friend, the painter Jules Dupré, an unusual practice for the time.
Presented at the 1849 Salon, where it was awarded a medal, "Une avenue, forêt de l'Isle-Adam" reflects the new attention painters of the Barbizon School devoted to light, the changing seasons, and landscapes observed at close range.
✨ Recently restored, the work, now on display in Room 4, has regained its full luminosity and invites us to experience, in turn, the freshness and tranquillity of a spring landscape.
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Théodore Rousseau, «Une avenue, forêt de l'Isle-Adam» (1849)
101 x 81,8 cm.
Legs Alfred Chauchard, 1910
© Musée d’Orsay / Eric Jouvenaux