Chloé Bruhat

Chloé Bruhat Photographe et réalisatrice

Philippine Darblay for ELLE Japan, article online by Elie Inoue-Irlik ❤️Philippine a ce talent assez rare de rendre inéd...
21/08/2026

Philippine Darblay for ELLE Japan, article online by Elie Inoue-Irlik ❤️

Philippine a ce talent assez rare de rendre inédit ce qui existe parfois depuis toujours. Elle fouille dans les traditions, les gestes, les mots, les histoires et en ressort toujours avec quelque chose qu’on n’avait pas vu. Ou peut-être simplement pas regardé comme ça. Chez elle, la curiosité semble ne pas être une posture, mais une véritable manière d’être au monde : chercher le détail derrière l’évidence, le contemporain dans l’ancien, le précieux dans ce qui semblait ordinaire.

J’aime beaucoup cette façon qu’elle a de déplacer légèrement le regard. De donner envie d’aller voir, de goûter, de comprendre, de chercher à son tour.

Et puis dans tout ça, il y a aussi son élégance un peu espiègle, sa précision, son enthousiasme. Une fille qui cherche les bons mots et les choses qui méritent encore d’être racontées.
Ça me touche beaucoup ❤️

Paloma, le 12 août, le jour où la Lune s’est glissée devant le Soleil, tu as achevé ta troisième révolution autour de lu...
14/08/2026

Paloma, le 12 août, le jour où la Lune s’est glissée devant le Soleil, tu as achevé ta troisième révolution autour de lui. Trois tours. Et j’aime que le ciel ait choisi ce jour-là pour suspendre sa lumière. Quelques instants d’ombre pour mieux la révéler. Trois ans, c’est un cap étrange : le bébé s’éclipse et, derrière lui, tes contours apparaissent. Tu deviens chaque jour un peu plus toi, un peu moins nous. Peut-être qu’être mère, c’est précisément apprendre à regarder cette révolution-là : celle d’un enfant qui lentement déplace son propre centre de gravité. Éclairer sans éblouir. Guider sans faire d’ombre. Te laisser tracer ton orbite. Depuis trois ans, tu as déplacé la nôtre. Alors tourne, rayonne, brûle parfois. Nous sommes là, ta maman Julie Miramond-Moya et moi, quelque part autour. Joyeuse troisième révolution, notre Soleil ☀️

Summer glimpse ☀️(Le petit bisou à la fin 😘)
10/08/2026

Summer glimpse ☀️(Le petit bisou à la fin 😘)

On se méfie des sorties de route. Elles donnent l’impression d’avoir perdu le fil, d’avoir quitté la bonne direction. Po...
07/08/2026

On se méfie des sorties de route. Elles donnent l’impression d’avoir perdu le fil, d’avoir quitté la bonne direction. Pourtant, je me demande souvent si elles ne sont pas les seuls endroits où quelque chose de nouveau peut réellement apparaître.

On passe beaucoup de temps à donner de la cohérence à nos vies, comme si elles avaient toujours été écrites dans cet ordre-là. Les sorties de route fissurent le récit que l’on se raconte de nos propres vies, elles nous rappellent qu’aucune trajectoire n’a jamais été une ligne droite. Elles nous obligent à faire confiance à ce qui n’a pas encore de sens.

Quand Jessica Troisfontaine m’a proposé que l’on s’autorise une sortie de route, je me suis dit que cette expression lui ressemblait bien...
Depuis quelques années, nous avons pris l’habitude de marcher à côté des métamorphoses de l’autre. J’ai regardé Jessica refuser plusieurs fois de confondre une vie réussie avec une vie définitive. La forme change parce qu’aucune vie ne devrait avoir à rester fidèle à sa première version. Mais il en faut du courage pour ne pas devenir la gardienne de celle que l’on a été…

Peut-être est-ce aussi pour cela que je photographie. Pour ne jamais cesser de chercher. On parle souvent de se retrouver, mais j’ai l’impression que l’enjeu est ailleurs, quelque part plutôt dans notre capacité à continuer de nous re rencontrer. Et je crois que les plus belles sorties de route sont peut-être celles qui nous y conduisent ❤️

📸, DA & Stylisme Chloé Bruhat
MUAH Coralie Pucci 💘

(La dernière photo : notre premier shooting 🥹)

Le tourbillon de la vie ❤️F***y G  ,Mon grand-père nous avait donné, à Julie Miramond-Moya et moi, un conseil le jour de...
28/07/2026

Le tourbillon de la vie ❤️

F***y G ,
Mon grand-père nous avait donné, à Julie Miramond-Moya et moi, un conseil le jour de notre mariage :
«Quand votre amour va mal, souvenez-vous de cette journée.»

J’aime croire que c’est le plus beau des héritages, surtout quand je pense aux orages que nous avons traversés ☔️…

Alors je vous souhaite de ne jamais oublier ce déluge d’amour, de rires, de larmes et tous ces plaisirs simples qui donnent envie de traverser les saisons ensemble.
Merci de faire partie de cette famille que l’on choisit. De celles que l’on espère garder près de soi, toute une vie.

Tant que vos cœurs et vos corps vous diront qu’ils s’aiment.
❤️

PS1 : C’était notre premier week-end sans Paloma… Depuis 3 ans donc.
PS2 : La dernière vidéo, c’est plaisir d’offrir 💐

Photos pour le  pour l’article en ligne d’  ❤️Je rajouterai, qu’il y a dans le travail d’Eimear  une douceur rare, une f...
22/07/2026

Photos pour le pour l’article en ligne d’ ❤️
Je rajouterai, qu’il y a dans le travail d’Eimear une douceur rare, une façon de faire exister les objets sans jamais les imposer. Elle maitrise cette magie qu’est de créer des formes qui semblent flotter entre présence et disparition, entre matière et lumière.

J’aime les objets qui racontent quelque chose de celles et ceux qui les imaginent. Ceux qui portent en eux une vision du monde plus qu’une simple fonction. Les créations d’ me donnent cette sensation. Comme si la lumière avait été invitée à prendre forme, comme si chaque pièce cherchait moins à occuper l’espace qu’à dialoguer avec lui. Au-delà du design, j’y retrouve quelque chose de profondément humain. La même délicatesse que chez leur créatrice. J’y trouve une attention aux détails, aux vides, aux transparences.

Photographier ses créations, c’était essayer de saisir quelque chose qui m’échappe toujours un peu : la beauté des choses qui ne cherchent pas à être remarquées.

Il y a quelque chose qui me touche profondément dans le fait de photographier des femmes qui ne posent pas forcément. Ce...
17/07/2026

Il y a quelque chose qui me touche profondément dans le fait de photographier des femmes qui ne posent pas forcément. Celles qui arrivent avec un peu d’appréhension, un peu d’élan aussi. Celles qui ne savent pas toujours quoi faire de leurs mains, de leur regard. C’est souvent là que je trouve le plus beau. J’aime aller chercher ce qui existe déjà, bien avant l’objectif. La beauté n’a jamais eu besoin de savoir poser. Elle se glisse dans les silences, dans les hésitations, dans ces petits espaces où l’on oublie presque d’être regardée. Et puis, à l’inverse, j’aime tout autant retrouver cette même vérité chez celles qui ont l’habitude de l’image. Parce que la naturalité est un endroit qui se cherche toujours.

Pour .stories , j’ai eu la chance de photographier les femmes qui incarnent cet été : Pauline, Mélissa, , dont j’aime profondément le travail de peintre, traversé par les paysages, la lumière et les émotions du vivant. , qui façonne avec .atelier une céramique libre, brute, profondément méditerranéenne et , fondatrice de , dont l’énergie et la beauté solaires semblent déborder bien au-delà des mouvements qu’elle transmet.

Et il y avait cette joie supplémentaire qu’est de photographier des maternités. Ces mamans de l’été. Des femmes puissantes, tendres, traversées. Peut-être parce que je suis, moi aussi à cet endroit, ce projet avait encore une résonance particulière.

Merci à Bliss pour cette nouvelle carte blanche 🫰🏻, à chacune de ces femmes pour leur confiance, à et .paris d’avoir offert des écrins si justes. Et à Marseille, évidemment, à ses soleils, dont , qui a imaginé et porté cette histoire avec tant de sensibilité, sous cette lumière qu’elle sait si bien partager.
Long live the sun… and .stories 🫶🏻

Some looks to beat the heat ☀️
10/07/2026

Some looks to beat the heat ☀️

Je crois que les maisons savent des choses que les gens oublient. Quand j’ai proposé à  de faire ces photos dans sa mais...
03/07/2026

Je crois que les maisons savent des choses que les gens oublient. Quand j’ai proposé à de faire ces photos dans sa maison familiale, je ne savais rien des lieux. Seulement cette expression qu’elle avait employée un jour : « le magma familial ». Matière vivante, fusion. Quelque chose qui précède les choix, les récits que l’on fait de soi, les personnages que l’on construit. Une matière dont on est issu et qui continue de circuler en nous longtemps après.

Alors je l’ai photographiée là où tout semblait encore présent. Sur la couette d’Émile, dans le fauteuil de Gabrielle, avec les artichauts de Denis. J’ai été très émue de découvrir à quel point certaines maisons deviennent les gardiennes silencieuses de ceux qui les habitent.

Ce qui m’a touchée chez Camille, c’est cette douceur avec laquelle elle avance parmi ses questions. Derrière l’humour et les personnages, j’ai rencontré quelqu’un qui cherche moins à se réinventer qu’à faire une place à tout ce qui l’a construite. Et peut-être qu’être une m**f heureuse, au fond, ça commence là.
🫶🏻

Photo et AD 👋🏻
Stylisme .bruhat
Makeup

Endless summer before summer ☀️
01/07/2026

Endless summer before summer ☀️

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