Chloé Bruhat

Chloé Bruhat Photographe et réalisatrice

.surault for  ✨Article by  ❤️
08/06/2026

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.stories show  #2 Dress code : Red alerte 🚨❤️
04/06/2026

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Beauty .laf for  ❤️Article by  🫰🏻
02/06/2026

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Il y a des moments où l’on ne construit plus, où l’on défait. Où l’on accepte de retirer, couche après couche, ce qui ne...
30/04/2026

Il y a des moments où l’on ne construit plus, où l’on défait. Où l’on accepte de retirer, couche après couche, ce qui ne nous appartient plus. Pas dans la rupture brutale, mais dans quelque chose de plus conscient, presque organique. Une mue.
Ce jour-là avec , on avait cette énergie-là. Joyeuse, vivante, ancrée dans la nature, comme un retour à l’essentiel. Il y avait dans l’air cette envie de se délester de ce qui encombre, de déposer les poids anciens, les attentes, les peurs, les réflexes qui freinent l’élan.
Faire des choix. Raturer. Alléger. Retrouver un mouvement plus juste. Écouter ce qui demande à respirer, laisser partir ce qui n’a plus sa place.

Cette mise à nu avait quelque chose de profondément vrai, un corps plus libre, un regard plus clair. La bienveillance comme point d’appui, comme force de transformation, comme manière de traverser les choses sans se durcir.
Une mue douce et puissante. Laisser tomber les anciennes peaux pour avancer plus légère, plus alignée, plus vivante.

Team d’amour ❤️
Stylisme .bruhat
MUAH
Chez

 for  🍀Article by  🫶🏻
22/04/2026

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 from Marseille bb pour  ❤️‍🔥❤️‍🔥❤️‍🔥AD  &  MUAH  Stylisme
20/04/2026

from Marseille bb pour ❤️‍🔥❤️‍🔥❤️‍🔥
AD &
MUAH
Stylisme

 for  🌹Article by the one and only  ❤️
15/04/2026

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Il y a presque dix ans, en Mongolie, je travaillais pour raconter des histoires qui n’étaient pas les miennes, produire ...
08/04/2026

Il y a presque dix ans, en Mongolie, je travaillais pour raconter des histoires qui n’étaient pas les miennes, produire des images utiles, cadrées, attendues et pourtant, en marge de cette mission, quelque chose de plus instinctif insistait, une manière de regarder sans intention, de prélever des fragments sans chercher à les organiser, comme si je voulais simplement être là, au plus près des choses, sans les déranger. Je photographiais les poussières, les tissus, les objets fatigués, les gestes ordinaires, les regards qui ne demandent rien, tout ce qui échappe aux récits officiels, tout ce qui ne prouve rien mais qui contient déjà une forme de vérité. Aujourd’hui, en retombant sur ces images, je comprends que ce n’était pas un détour mais une nécessité, une manière de résister à la simplification, de préserver une attention fragile au monde et surtout de me tenir à cet endroit précis où l’image n’explique pas mais laisse apparaître. Rien n’a changé finalement, si ce n’est que je sais désormais que ce travail invisible, presque silencieux, est le seul qui compte vraiment, celui qui consiste à rester disponible, à accepter de ne pas tout comprendre et à continuer malgré tout à regarder, encore et encore, jusqu’à ce que quelque chose, sans bruit, fasse sens.

Il y a des rencontres qui n’existent que parce que tout autour est faux. Un mariage inventé, des alliances sans promesse...
06/04/2026

Il y a des rencontres qui n’existent que parce que tout autour est faux. Un mariage inventé, des alliances sans promesses, des amitiés jouées pour un soir. Et puis, au milieu de ce décor rocambolesque, . On s’est rencontrées après la pièce montée, quand le sucre retombe et que les rôles glissent, quand il ne reste plus grand-chose à faire semblant.

Philippine écoute. Vraiment. Elle capte les silences, les maladresses et tout cela devient une matière précise pour son spectacle. Dans ce qu’elle raconte, il y a justement un mariage, le sien, celui construit, pensé, fantasmé et puis la faille, brutale, le moment où tout ce qui semblait tenir s’effondre. Dans « Fifille à papa », elle remonte aussi le fil de ce qu’on hérite, des rôles qu’on apprend à jouer très tôt, des histoires qu’on se raconte pour que tout tienne, jusqu’au moment où il faut réécrire. Elle garde quand même l’amour et le vertige, et en fait un récit qui dépasse l’histoire personnelle, où chaque tragédie devient le symbole d’une chute partageable.

Ce qui me touche chez Philou, c’est son attention aux autres, cette manière de transformer ce qu’elle entend sans jamais le durcir. Vêtue de rose - à la scène comme à la ville - c’est comme ça que j’ai choisi de la photographier. Mi-poupée, mi-polichinelle, bien que son talent ne soit plus un secret. En Pierrot, un peu lunaire et pourtant toujours bien sur Terre 💘

Photo, DA & Stylisme 👋🏻👋🏻
MUAH
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Hier, j’ai reçu ces mots. Ils étaient simples, presque évidents, et pourtant ils sont venus se déposer dans une zone de ...
30/03/2026

Hier, j’ai reçu ces mots. Ils étaient simples, presque évidents, et pourtant ils sont venus se déposer dans une zone de moi que je sais fragile, mouvante, encore en train de se recomposer. Peut-être parce qu’ils nomment quelque chose que je poursuis depuis des années sans jamais réussir à le formuler tout à fait.

J’ai relu ces phrases plusieurs fois, comme pour en éprouver la justesse, ou peut-être pour vérifier qu’elles ne m’échappaient pas. Et quelque chose, doucement, s’est ouvert.

Ces trois dernières années ont été les plus éprouvantes de ma vie, et paradoxalement celles que j’avais attendues le plus longtemps, comme si elles contenaient une forme d’accomplissement silencieux, une promesse faite à celle que j’étais : devenir, enfin, cette version adulte que j’imaginais sans en connaître le prix.

La suite dans les slides. ❤️‍🩹

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