Galerie RASTOLL

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Galerie RASTOLL Au 16 rue Sainte Anastase 75003 Paris à coté du musée Picasso; la Galerie Rastoll vous propose une sélection d'artistes, auteurs photographe et céramistes.
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Située au 16 rue Sainte Anastase 75003 Paris dans le Haut Marais, à deux pas du Musée Picasso dans le quartier des galeries ;
la Galerie Rastoll vous propose une sélection d'artistes, auteurs photographes mais aussi céramistes. Noir et blanc, couleur, argentique, numérique ou encore nouvelles technologies, vous pourrez découvrir au travers des différentes expositions la diversité de la génération émergente ou découvrir les talents de demain. François Rastoll, directeur de la galerie, auteur photographe et peintre lui-même, est aussi un collectionneur d'art averti depuis son plus jeune âge. Son regard éclairé sur le marché de l'art en fait un référent pour beaucoup de collectionneurs qui lui confient depuis plusieurs année la gestion de la composition de leurs collections d'oeuvres photographiques, mais également de céramiques ou encore de peintures. N'hésitez pas à pousser la porte pour venir découvrir ce qui est accroché au mur et hors les murs.

17/10/2026

Rencontre avec la photographe Karine Marchal ce samedi 17 octobre de 15h à 19. Profitez en pour vous faire dedicacer son catalogue d'exposition

14/10/2026

Focus du jour sur la photographie de Karine Marchal. Après nous, l'aube. N°1/8 format photo 50x40 avec cadre 70x50. 180€.

08/10/2026

Vous souhaitez en apprendre davantage sur l’exposition « Échos du passé » de Karine Marchal ? Découvrez le premier extrait de son entretien, où elle nous parle de son travail, de son univers et de cette exposition singulière.

✨ Ouverture et vernissage de l'exposition ce jeudi 8 à voir jusqu'au au 31 octobre 2026.



8- Que souhaitez-vous que le visiteur ressente ou emporte avec lui après avoir découvert cette exposition ?
Je n’ai surtout pas envie de dire au visiteur ce qu’il doit ressentir. Je peux suggérer certaines choses à travers mes images, mais ensuite j’aime laisser chacun accueillir ce qui vient, avec son histoire et sa sensibilité.
Si une photographie fait surgir un souvenir, une sensation, une personne, un lieu oublié… peu importe finalement ce que c’est. L’essentiel, pour moi, c’est qu’elle ait ouvert quelque chose et que cette émotion puisse simplement exister.
J’aimerais aussi que l’exposition offre un temps un peu suspendu, qu’elle invite à regarder autrement ces objets ou ces lieux que l’on pourrait trouver ordinaires, et à percevoir tout ce qu’ils peuvent contenir de présence, de mémoire, d’intime.
Et puis, si le visiteur repart avec une image qui continue à l’accompagner, qui lui revient plus t**d sans qu’il sache forcément pourquoi, alors je crois que Échos du passé aura trouvé sa place.
Je ne cherche pas à provoquer une émotion particulière. J’essaie plutôt de laisser un espace pour que chacun puisse rencontrer la sienne.
Et c’est finalement tout le sens d’Échos du passé : ce qui n’est plus là peut continuer à résonner en nous.

Vous souhaitez en apprendre davantage sur l’exposition « Échos du passé » de Karine Marchal ? Découvrez le premier extra...
07/10/2026

Vous souhaitez en apprendre davantage sur l’exposition « Échos du passé » de Karine Marchal ? Découvrez le premier extrait de son entretien, où elle nous parle de son travail, de son univers et de cette exposition singulière.

📅 Du 8 au 31 octobre 2026

Une invitation à découvrir son regard et à plonger au cœur de son univers artistique.



7- Dans cette série, votre démarche semble plus intime et sensible. Était-ce une volonté d'explorer davantage le registre de l'émotion et du sentiment que dans vos travaux précédents ?
L’émotion a toujours occupé une place importante dans mon travail, mais elle ne venait pas toujours de la même source.
Dans mes séries précédentes, je me suis souvent intéressée à l’émotion de la personne photographiée, à ce qu’elle exprimait, à ce que je pouvais percevoir d’elle.
Re-Vivre !, ma première série, très personnelle, était également différente, parce que je m’y racontais beaucoup plus directement, presque frontalement.
Avec Échos du passé, je crois que je me dévoile autrement. De façon plus pudique, plus indirecte. Je passe par les lieux, les objets, les traces, la lumière… pour aller chercher quelque chose de plus intime en moi.
Mais ce qui m’intéresse aussi, c’est que cette émotion ne reste pas seulement la mienne. J’aime que l’image soit suffisamment ouverte pour que chacun puisse y projeter sa propre histoire, ses souvenirs, ses absences, ce qu’elle vient réveiller en lui.
Finalement, je pars de ce que l’image vient réveiller en moi, mais j’aime qu’elle puisse ensuite appartenir à chacun.

Les Chroniques de Béatrice Landré vous propose un entretien avec Karine Marchal dans le cadre de son exposition à la Gal...
06/10/2026

Les Chroniques de Béatrice Landré vous propose un entretien avec Karine Marchal dans le cadre de son exposition à la Galerie RASTOLL

Echos du passé à voir du 8 au 31 octobre 2026.

Venez découvrir Karine Marchal, une photographe humaniste, douce da...

Vous souhaitez en apprendre davantage sur l’exposition « Échos du passé » de Karine Marchal ? Découvrez le premier extra...
06/10/2026

Vous souhaitez en apprendre davantage sur l’exposition « Échos du passé » de Karine Marchal ? Découvrez le premier extrait de son entretien, où elle nous parle de son travail, de son univers et de cette exposition singulière.

📅 Du 8 au 31 octobre 2026

Une invitation à découvrir son regard et à plonger au cœur de son univers artistique.



6- Pensez-vous que les objets portent en eux une mémoire ou un héritage ? Les considérez-vous comme des témoins du temps, voire comme des repères qui racontent une histoire ?
Oui, je crois que les objets peuvent porter une mémoire, mais peut-être pas uniquement par ce qu’ils sont. C’est aussi nous qui les chargeons d’une histoire, d’un souvenir, d’une émotion.
Un objet peut être totalement banal pour quelqu’un et devenir précieux pour un autre parce qu’il a appartenu à une personne, traversé une époque ou plusieurs générations. L’usure, une rayure, une couleur passée… toutes ces petites traces racontent qu’il a été vécu.
Je les vois comme des témoins du temps, mais aussi comme des liens avec ceux qui nous ont précédés.
Et dans Échos du passé, cette notion d’héritage va au-delà de l’objet lui-même. On hérite de choses matérielles, bien sûr, mais aussi d’histoires, de silences, de façons d’être, parfois à notre insu.
C’est cette mémoire visible et invisible qui m’intéresse.

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05/10/2026

Vous souhaitez en apprendre davantage sur l’exposition « Échos du passé » de Karine Marchal ? Découvrez le premier extrait de son entretien, où elle nous parle de son travail, de son univers et de cette exposition singulière.

📅 Du 8 au 31 octobre 2026

Une invitation à découvrir son regard et à plonger au cœur de son univers artistique.



5- D'où vous est venue l'envie de mettre en lumière les traces d'un passage humain ? Qu'est-ce qui vous attire dans ces empreintes laissées par le temps ou par les personnes ?
Je ne sais pas s’il y a eu un moment précis où cette envie est née. Je crois que j’ai toujours été sensible aux traces que les gens laissent derrière eux.
Petite, je pouvais passer des heures dans le grenier de la maison de mes parents. Il y avait là des meubles, des objets, des photographies, des livres, des cahiers qui avaient appartenu à mes aïeux. J’adorais fouiller parmi tous ces trésors poussiéreux. J'essayais d’imaginer les personnes qui se cachaient derrière eux. Qui étaient-elles ? Comment vivaient-elles ? Quelle était leur personnalité ? J’avais l’impression de pouvoir les découvrir un peu à travers ce qu’elles avaient laissé.
Je crois que c’est déjà ce que je faisais : à partir de quelques traces, je me racontais des histoires.
J’ai toujours eu cette place importante laissée à la rêverie et à l’imaginaire. Et aujourd’hui, je retrouve probablement la même chose dans ma photographie.
Ce qui m’attire dans une trace, c’est justement qu’elle ne raconte jamais tout. Un fauteuil usé, une tasse, un objet abandonné, une photographie ancienne… il suffit parfois de très peu pour sentir qu’une vie est passée par là. Et ce peu laisse toute la place à l’imaginaire.
Même si les personnes n’apparaissent jamais dans Échos du passé, leur présence reste très forte à travers les lieux et les objets qu’elles ont laissés. C’est cette empreinte humaine, invisible mais persistante, que je cherche à photographier.

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04/10/2026

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📅 Du 8 au 31 octobre 2026

Une invitation à découvrir son regard et à plonger au cœur de son univers artistique.



4- À quel moment considérez-vous qu'un espace est prêt à être photographié ?
Je ne sais pas si je dirais qu’un espace est « prêt ». C’est plutôt moi qui, à un moment, ressens que quelque chose vient de se passer.
Je peux entrer dans un lieu, être attirée par une pièce, un objet, une lumière, sans pour autant avoir envie de photographier immédiatement. Je regarde beaucoup. J’attends. Parfois je tourne autour, je reviens… jusqu’à ce qu’un détail, une ombre, une lumière ou simplement une sensation fasse basculer la scène.
À ce moment-là, l’espace n’est plus seulement un lieu. Il commence à me raconter quelque chose, ou plutôt à me permettre de me raconter une histoire.
C’est assez instinctif. Je ne sais pas toujours expliquer ce qui vient de changer, mais je le ressens. Il y a une émotion, une évidence. Et c’est généralement là que je déclenche.
Parfois cela arrive immédiatement. Parfois, comme pour L’Entre-temps, il faut attendre plusieurs mois.
En y réfléchissant bien, je dirais qu’un espace est prêt à être photographié lorsque je n’ai plus seulement envie de le regarder, mais que j’ai envie de garder ce qu’il vient de faire naître en moi.

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03/10/2026

Vous souhaitez en apprendre davantage sur l’exposition « Échos du passé » de Karine Marchal? Découvrez le premier extrait de son entretien, où elle nous parle de son travail, de son univers et de cette exposition singulière.

📅 Du 8 au 31 octobre 2026



3- La lumière joue un rôle central dans vos photographies. On y distingue des ambiances lumineuses très différentes, certaines froides, d'autres particulièrement chaleureuses. Que cherchez-vous à exprimer à travers ces contrastes ?
La lumière est essentielle dans mon travail parce qu’elle ne sert pas seulement à montrer un lieu ou un objet. Elle crée une sensation, une émotion, parfois même une tension.
Et très souvent, c’est elle qui déclenche réellement la photographie.
Pour Un jour peut-être, par exemple, j’avais repéré ce téléphone. L’objet m’attirait. Je sentais qu’il pouvait raconter quelque chose, mais la scène restait silencieuse. Puis un rayon de soleil est arrivé. À ce moment-là, quelque chose s’est passé. L’émotion était là, l’histoire aussi, et j’ai déclenché.
Pour L’Entre-temps, j’avais repéré cette chambre, mais la lumière n’était jamais tout à fait celle que j’attendais. J’y suis retournée plusieurs fois, durant plusieurs mois, en attendant le bon moment, notamment ce rayon de soleil qui dessine les ombres de la fenêtre sur le lit. Jusqu’au jour où la lumière a enfin créé l’atmosphère que j’avais ressentie intérieurement.
Je crois que la lumière est vraiment une actrice dans mes images. Elle révèle, elle efface, elle transforme un lieu ordinaire et parfois elle fait apparaître une présence là où, pourtant, personne n’est visible.
Les lumières froides ou plus chaudes participent bien sûr à l’émotion, mais je ne cherche pas à leur donner un sens systématique. Une lumière froide peut être douce, une lumière chaude peut être mélancolique.
Ce qui compte pour moi, c’est ce moment où la lumière fait basculer la scène et lui donne une histoire. Parfois, elle suggère presque ceux que l’on ne voit pas. Elle rend leur absence présente.

Adresse

16 Rue Sainte Anastase
Paris
75003

Heures d'ouverture

Mercredi 13:00 - 19:00
Jeudi 13:00 - 19:00
Vendredi 13:00 - 19:00
Samedi 13:00 - 19:00

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