Bore Ivanoff Art Studio

Bore Ivanoff Art Studio Self Taught, Artist. Modern Realism

NEW par Bore Ivanoff !!!"Bonjour Paris"Huile sur lin, 65 × 50 cm, 2026Voici comment j’ai vu Paris vers 6 heures du matin...
06/04/2026

NEW par Bore Ivanoff !!!
"Bonjour Paris"
Huile sur lin, 65 × 50 cm, 2026
Voici comment j’ai vu Paris vers 6 heures du matin, le premier jour de mon retour à la maison.
Après trois mois dans le silence brut des montagnes pyrénéennes, je suis sorti à l’aube sur la Place Félix Éboué et la ville m’a giflé en pleine figure — une belle gifle, fraîche et vivifiante.
La rue brillait encore de la pluie nocturne. Une colonne Morris solitaire s’élevait comme un défi de fer noir, plantée au milieu du trottoir, ses affiches hurlant un feu jaune contre la lumière bleue métallique et froide. Derrière elle, les immeubles néo-haussmanniens se dressaient fièrement, attrapant les premiers rayons nets du matin, tandis que certains arbres montraient les toutes premières délicates floraisons blanches et roses perçant les branches nues.
Une vue chic et minimaliste pour m’accueillir, belle et légèrement romantique. Juste Paris mis à nu après la pluie — scintillant, intime et dangereusement stimulant. Les montagnes m’ont aiguisé le regard ; la ville m’a aiguisé la faim. J’ai peint exactement ce qui m’a frappé ce matin-là : le frisson électrique du retour et le charme très particulier de mon propre quartier qui se réveille.
« Bonjour Paris » n’est pas poli. C’est une confrontation audacieuse et moody en huile — une séduction sans excuses.
C’est mon quartier. C’est ma ville. Et ce matin-là, Paris n’avait jamais été aussi férocement beau.

"Brad at Dusk" Oil on linen, 61 × 50 cm Boré Ivanoff, 2026Boré Ivanoff delivers a knockout vision of December twilight a...
14/03/2026

"Brad at Dusk"
Oil on linen, 61 × 50 cm
Boré Ivanoff, 2026
Boré Ivanoff delivers a knockout vision of December twilight at the Rond-Point des Champs-Élysées.
Naked winter trees slash the sky. Rain-slick asphalt turns into a blazing mirror—street lamps lights explode across the puddles in molten gold and electric color.
Brad commands the frame, unmistakable and magnetic: textured wool pullover in pale blue, punched with fierce orange-pink, red bag swinging, black-and-gold balloons rising like dark fireworks. A fragile vase of pink flowers lies in wait, fragile against the urban roar.
The artist hammers virtuoso precision into atmospheric thunder—glazes that burn, reflections that ripple, light that fights the gathering dark.
Festive brilliance slams into winter solitude. Raw. Radiant. Unapologetic.
A Paris moment that hits hard and lingers.
The painting will be shown for the first time in public during the Discovery Art Fair, Cologne, 23-26 April 2026.
Discovery Art Fair







Nouveau par B.I.Ceci est ma dernière huile sur lin (81 × 60 cm),  "Café des Phares : Le Flip de la Terrasse de Brad" — u...
13/02/2026

Nouveau par B.I.
Ceci est ma dernière huile sur lin (81 × 60 cm), "Café des Phares : Le Flip de la Terrasse de Brad" — une explosion ensoleillée de fantaisie parisienne directement sur la terrasse du Café des Phares, place de la Bastille, l’ancien repaire philosophique aujourd’hui transformé en mon terrain de jeu pour une élégante espièglerie.

Brad Pitt domine l’avant-plan : chemise en lin ouverte au col, verre de rosé captant la lumière dorée, ce célèbre demi-sourire irradiant un calme assuré et une étincelle discrète, pleine de complicité. Je l’ai peint avec un détail obsessionnel — lumière sur la barbe naissante, veines subtiles de la main, tissu tombant parfaitement — pour qu’il paraisse incroyablement présent, observateur imperturbable tandis que le monde bascule autour de lui.

Au-dessus, la toile explose : une gymnaste en justaucorps jaune et rouge vif exécute un audacieux poirier, corps arqué dans une grâce athlétique et une sensualité assurée, jambes tranchant l’air. Des ballons éclatent dans un chaos joyeux ; des griffes mécaniques sombres déchirent la toile rayée du store, fracturant le ciel en éclats nets et dramatiques. Les tons chauds du café et les roses tendres entrent en collision avec des arêtes métalliques froides et ce pop éclatant du justaucorps électrique, attirant le regard vers le haut dans une tension pure.

C’est une technique à l’huile ultra-précise rencontrant une rupture surréaliste audacieuse — hyperréalisme des détails de bistrot en bas, fantaisie libérée qui jaillit en haut. Un clin d’œil aux figures intimes de Currin et aux ciels désorientants de Magritte, mais teinté de ma propre chaleur joueuse.

L’histoire ? Pitt est assis, cool et composé, sirotant son rosé, tandis que force et grâce féminines exécutent une séduction aérienne juste au-dessus de sa tête — renversant les conventions, déchirant les contraintes. C’est un petit clin d’œil effronté à la prestance de célébrité croisant une attirance indomptée au cœur de Paris : élégance teintée de désir, la terrasse devenue théâtre intime.

Visuellement magnétique, techniquement affûté, plein de cette étincelle parisienne — sans jamais s’excuser pour le frisson.









Dans le crépuscule brumeux du Parvis de l’Hôtel de Ville, luisant de pluie, où l’édifice s’accroupit comme une relique b...
21/12/2025

Dans le crépuscule brumeux du Parvis de l’Hôtel de Ville, luisant de pluie, où l’édifice s’accroupit comme une relique boursouflée d’excès impérial — ses flèches néo-Renaissance perçant le ciel avec une pompe phallique, les drapeaux ukrainiens obligatoires flottant mollement aux côtés du tricolore comme des touches de vertu signalée en guise de post-scriptum — surgit "P***y- Funky" (2025), un cocktail Molotov effronté à l’huile sur toile, lancé par un provocateur anonyme dont le pinceau dégouline d’un venin surréaliste et d’un éjaculat punk à parts égales. Ce n’est pas une simple peinture ; c’est une orgie carnivalesque du grotesque, un f**k-you néo-surréaliste au regard bourgeois, entassé dans des dimensions qui se moquent de la bienséance des salons, comme pour défier les collectionneurs de l’accrocher au-dessus de leurs chaises longues en velours sans rougir.

Au cœur fiévreux se tortille un trio de marginaux charnels, leurs corps un manifeste emmêlé de déviance et de défi. L’ancre — ou la saboteuse ? — est une femme nue et caricaturale, rondouillarde, son visage dévoré par une bande de tissu blanc fouettée, serrée dans l’étau de sa grimace et de sa forme corpulente, comme si elle accouchait du chaos par tous ses pores. Des ballons — des arlequins criards, rayés bonbon, de joie vulgaire — jaillissent obscènement de son cul, la tirant vers le haut dans une lévitation lubrique qui hurle l’extase a***e et la farce existentielle. Pourtant, elle résiste, un pied chaussé d’une fluorescente jaune fluo griffant le pavé mouillé comme une ancre désespérée, son double effort un ballet sadomasochiste : tirant vers le bas pour s’ancrer au sol tout en déstabilisant vicieusement le duo au-dessus, le tissu attaché aux jambes écartées de l’acrobate supérieur comme une laisse sadique destinée à ruiner leur équilibre érotique.

Ces acrobates gender-fluid, tordus dans une contorsion qui brise la colonne vertébrale — mi-Cirque du Soleil devenu sauvage, mi-rêve humide de Mapplethorpe —, s’arquent et se tendent sous la lumière crépusculaire bleutée — jambes écartées, muscles saillants, peau luisante d’une sueur implicite et subversive. Ils s’agrippent à leurs propres grappes de ballons en émeute, métalliques et hurlant « Happy Birthday » en moquerie ironique, comme si la joie elle-même était un pet armé contre la tyrannie de la gravité. Toute cette frénésie se déploie dans un tourbillon de tractions contradictoires : ascension contre sabotage, libération contre bo***ge, le corps grotesque exalté à la fois comme victime et vandale.

Ce n’est pas un clin d’œil poli aux horloges fondantes de Dali ou aux énigmes à chapeau melon de Magritte ; "P***y- Funky" griffe plus profond, dans les entrailles palpitantes de l’anarchie, où le mohawk hérissé du punk rencontre l’orgie subconscious du surréalisme. C’est une provocation qui pisse sur le pouvoir institutionnel — juste au seuil de l’Hôtel de Ville —, piétinant la bienséance avec une sauvagerie jubilatoire, célébrant le désir déviant et le chaos libérateur dans une palette d’éclairs électriques déchirant des ombres de velours, chairs pulsantes s’entrechoquant contre des émeutes de ballons qui vous défient de détourner le regard. Dans cette ère post-tout, où l’art minaude souvent dans les galeries comme des chiens de salon castrés, cette pièce rugit : une lettre d’amour crasseuse à la laideur magnifique, l’ivresse enivrante de tout risquer pour un bouleversement sale et glorieux. Accrochez-la si vous osez ; elle pourrait bien faire léviter votre âme — ou la traîner hurlante dans l’abîme.

New by B.I Brad à Paris, 2025Huile sur toile, 60 × 60 cmFin d’après-midi, Paris. Le soleil est une lame blanche incandes...
26/11/2025

New by B.I

Brad à Paris, 2025
Huile sur toile, 60 × 60 cm

Fin d’après-midi, Paris. Le soleil est une lame blanche incandescente qui tranche le boulevard Saint-Germain, liquéfiant pierre, verre et temps en une seule plaque d’or martelé.
Et le voilà, Brad Pitt, surgi tout droit de Tampere 2022 pour entrer dans la légende. La combinaison rouge écarlate et le fedora incliné ne sont plus des vêtements : ils sont un étendard de guerre. Un bras explose vers l’extérieur dans un geste qui est à la fois bénédiction et gifle, la tête rejetée en arrière dans un rire à mi-chemin entre l’extase et le défi. Le corps se tord en une arabesque impossible, arrogante : défi érotique pur, tenu en équilibre périlleux, au bord du vide.
Tout est orchestré pour ce seul point focal blasphématoire.
À gauche, une lance verticale de ballons vert acide jaillit vers le ciel comme un cri d’hélium, contre-thrust exact à la tyrannie horizontale du boulevard : symétrie presque violente, accord plaqué si fort qu’il fait vibrer les dents.
La couleur est une arme : oranges en fusion, verts vénéneux, rouge radioactif de la combinaison, tons chair qui brûlent comme de la peau sous une loupe. Rien n’a le droit d’être poli.
Les clients du café, ces fantômes chic et hors de prix, sont relégués au rang de taches floues, visages effacés ou fondus dans l’éblouissement. Ils n’assistent pas ; ils sont les dommages collatéraux d’une apocalypse privée.
C’est l’artiste au sommet absolu de sa puissance : un style qui marie le dessin hyperréaliste à la distorsion hallucinatoire, où chaque millimètre de toile est arraché de force à la main, sans projection, sans calque, sans lâcheté numérique, rien que la marque féroce et obsessionnelle d’un peintre qui traite le pinceau comme un scalpel et la surface comme une peau vivante. Son Paris n’est jamais joli comme une carte postale ; c’est un rêve fiévreux filtré par un cerveau qui refuse de séparer le désir de l’effroi, la grandeur du grotesque. Les figures s’allongent, la lumière explose, l’architecture se penche comme un complice. Le résultat est un surréalisme personnel qui ne doit rien au théâtre de Dalí ni aux énigmes froides de Magritte : il est plus chaud, plus moite, plus joyeusement sacrilège.
Ce tableau ne représente pas la célébrité. Il l’exécute. C’est la seconde exacte où un homme décide de devenir sa propre sculpture vivante, où la gloire mue et laisse voir le muscle brut et palpitant dessous. Exubérant, obscène, sexy comme le péché, il vacille au bord de l’effondrement et vous défie de cligner des yeux le premier.
Une petite bombe déguisée en toile, qui fait sauter toute la décennie en un seul instant insolent et radieux.

Adresse

Paris
75012

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