08/08/2023
Désolé, c'est à contre-cœur, qu'une fois de plus, j'en suis réduit à devoir étaler un mécontentement énorme sur le net dans le souci de réparer les préjudices subis par le Vaisseau.
Le projet Descartes et des Trésors, dont le Vaisseau assure la partie aménagements, depuis novembre, a été le théâtre de beaucoup trop de comportements incompréhensibles et choquants de la part d'autres partenaires engagés.
Suite à la réunion de coordination de mardi dernier qui s'est très mal passée, j'ai rédigé un mail que vous pourrez lire plus bas
Ce mail était uniquement adressé aux personnes directement concernées afin d'éviter toute maladresse dans nos futurs échanges.
Mais en recevant aujourd'hui les réponses automatiques de fonctionnaires en vacances, une nouvelle lecture de la situation m'est apparue, qui pousse mon devoir moral à partager la réalité désastreuse
Nous nous sommes faits traités comme si nous étions des employés au service d'une propriétaire qui voulait que sa salle de bain soit prête pour son retour de vacance, alors que nous sommes des citoyens bénévoles qui aménageons un espace public avec les habitants, notamment les enfants, et qu'elle est la fonctionnaire d'Est Ensemble qui est censée faciliter notre action.
Si quelqu'un est l'employé de quelqu'un dans cette histoire, ce n'est certainement pas nous.
Je laisse à celles et ceux qui ne sont pas effrayés par un peu de lecture mais qui sont prêts à l'être par son contenu, le plaisir de découvrir ce témoignage accompagné de photos pour une meilleure compréhension.
C'est un chantier en cours et n'hésitez pas à venir y prendre part les mercredi et samedi.
"Bonjour,
Merci pour ce compte-rendu, je dois quand-même apporter quelques précisions.
Avec un peu de recul, les attitudes auxquelles nous avons eu droit lors de la réunion de mardi sont largement inadmissibles, et la manière dont j'ai réagi fut à peine représentative de l'énormité des raisons de mon désarroi.
La démarche de ce mail n'est pas d'entretenir le conflit mais d'être certain de clarifier certains points qui nous concernent.
Pour rappel, bien que le dispositif Tempo soit un "appel à manifestation d'intérêt", c'est Est Ensemble, qui nous à sollicité pour un rdv de présentation parce que personne n'y avait répondu.
Il a eu lieu le 21 Juin, pour répondre avant le 10 Juillet et être prêts à démarrer en Septembre, une occupation d'un an et demi, animer, aménager et végétaliser 1000m2, sans eau, sans éléc, au cœur d'un des quartiers les plus sensibles de la ville, pour un budget de 30.000€ max venant d'Est Ensemble... pas étonnant que personne ne réponde...
Loin de moi l'idée d'être ingrat, l'OPHM a vite proposé l'appartement, donnant tout de suite plus de réalisme au projet, et je remercie les personnes qui ont rendu ça rapidement possible.
Cela dit, on s'est tous vite mis d'accord sur le fait que ce budget ne nous permettrait que de réaliser la phase 1, clairement dite dans le dossier AMI : lancement du projet - aménagement de la partie haute de la place ; et qu'il allait falloir aller chercher d'autres financeurs pour aller au bout.
Or, après nous avoir fait nous préparer pour septembre, Est Ensemble n'a versé la subvention qu'en janvier, parce que l'OPHM et la Mairie n'avaient pas signé une convention... Cette fois-ci, je ne félicite clairement pas les personnes impliquées dans le processus... 5 mois c'est plus qu'"un peu de re**rd", c'est du sabotage... surtout sur un projet d'un an et demi, qu'on nous a fait préparer en 3 mois.
D'autant plus qu'il s'agit là d'institutions intimement liées, du fait que le maire de Montreuil soit également président d'Est Ensemble et membre du conseil d'administration de l'ophm (est ensemble habitat).
Au-delà des fonctionnaires concernés, dans des projets qui consistent à améliorer la qualité de vie des citoyens les plus démunis, quand de telles institutions mettent tellement de temps à signer des papiers et faire des virements, alors que c'est la seule "chose" qu'ils ont à "faire" pour permettre leurs démarrages, on est légitimes à ressentir un minimum d'indignation.
Entre temps, Les Fleurs ont décidé de commencer le projet sans aucune réunion de préparation, puis ont eu des attitudes que j'ai d'abord pris pour de la maladresse, du manque d'expérience, mais qui, au fil du temps, se sont avérées être les manifestations d'un mépris généralisé pour le projet, les habitants, pour le Vaisseau, pour leur propre travail...
A tel point qu'une fois la somme versée(23000e), j'ai fini par devoir demander une réunion à Est Ensemble pour faire valoir ce qui, en plus d'être écrit noir sur blanc, était la moindre des choses pour que le projet soit cohérent et réaliste.
A savoir, pour ceux qui ne sont pas au courant, qu'elles voulaient dédier au Vaisseau 3500€ de budget au lieu des 7500 prévus et clairement écrit sur la convention, soit enlever les 4000€ d'outillage... on est tombé sur 6900€, je crois...
Je n'ai jamais eu l'occasion de m'exprimer au sujet de ce rdv, j'en profite donc pour remercier celles et ceux qui étaient présents, pour avoir su faire apparaître et admettre ce que je défendais, avec le calme et la diplomatie dont je suis incapable.
Suite à ça, l'équipe du Vaisseau a dû revoir toute son implication dans le projet, ne pouvant désormais officiellement compter sur aucun partenaire et étant profondément démotivée .
Concernant l'implication d'Artémia, depuis le départ, elle n'est que périphérique à une implication bien plus conséquente qu'est celle du Vaisseau et qu'était censée être celle des Fleurs, ça se voit dès le dossier AMI.
Aujourd'hui en comparaison de l'investissement déployé par le Vaisseau, la présence des Fleurs, d'Artémia et des autres partenaires, relève de l'anecdotique... en toute honnêteté.
Le mot "périphérique" est faible dans ce cas, on est plus proche de "l'orbital géostationnaire".
Ne vous inquiétez pas, j'étaierai mes propos de chiffres pour faciliter la compréhension de toutes et tous, ainsi que le remplissage d'éventuels tableaux excel.
Comme l'équipe du Vaisseau croit en ce qu'elle fait et vice-versa, nous avons repris le projet une fois réellement disposés à fournir l'énergie nécessaire à sa réalisation, une fois la saison douce revenue, vers fin avril.
Donc après avoir été présents presque tous les mercredi, vendredi et samedi du 16 novembre au 17 décembre, nous avons assuré chaque mercredi et samedi du 26 avril jusqu'à présent, soit une quarantaine de demi-journée de 4H, soit 160 heures.
Nous sommes au moins 2 bénévoles, 3 la plupart du temps, rarement plus, rarement moins ; ce qui fait une moyenne basse de 400 heures auxquelles s'ajoutent celles des récups de matériaux, de conception, de préparation, communication, qui, en suivant la même logique, font monter à 450 heures de temps de travail consacrés au projet par le Vaisseau.
J'invite chacun à quantifier son implication et celle de l'organisme qu'il représente en suivant la même logique afin que nous puissions avoir des bases limpides et pragmatiques sur lesquelles établir un éventuel travail collectif honnête et sain.
Bien sûr, je parle de votre temps rémunéré mais s'il y en a parmi vous qui ont opéré bénévolement sur ce projet, vous pouvez l'inclure dans le calcul.
Sur ces bases là, on s'apercevra vite que "l'agressivité ambiante" fut instaurée par l'agression, que j'ai subi, d'une accusation de re**rd sur le projet, qui laisse entendre une accusation de fainéantise, d'incompétence, ou de manque d'engagement, suivi d'une suspicion d'abus dans les achats, ce qui revient à une accusation de vol, en prenant pour exemple une tronçonneuse (alors qu'il y a deux troncs peints en rose guimauve à 6 mètres), ou encore d'avoir acheté bien trop de vis (?!), et enfin une remise en question du respect de mes engagements et de ma connaissance de l'organisation de mon travail... cette agressivité là, dépasse de très loin la mienne et elle n'avait strictement rien à faire là, c'est totalement déplacé...
Depuis 2017, j'opère notamment auprès des enfants, sur des projets Tempo.
D'abord 2 ateliers à Récolte Urbaine, bénévolement ;
puis à La Noue avec le projet Nous la Cité, où j'ai été rétribué en outils à titre personnel, (outils que je me suis fais voler, entre 2019 et 2020, dû à la grande vulnérabilité et au besoin de vigilance constants propres à l'espace dans lequel Le Vaisseau se trouve actuellement) ;
puis avec Un Tramway nommé désir, où cette fois-ci c'est le Vaisseau qui a été rétribué en outils (cette fois-ci ce n'est pas le manque de vigilance qui nous a fait perdre de nouveau les outils mais des gens qui sont venus nous braquer pendant la nuit... ils ont pris un an de prison et sont ressortis et y sont même retournés, par contre je n'ai toujours pas reçu le dédommagement annoncé par la justice depuis plus d'un an et demi... une grande institution de plus à féliciter...) ;
enfin avec Descartes et des Trésors, où une fois encore c'est le Vaisseau qui est rétribué en outils (cette fois-ci, on a failli se faire voler avant même de les avoir...).
Il faut préciser que les outils servent à chaque fois les projets, dont c'est le propos principal, et qu'en termes de cohérence économique, il vaut mieux les acheter que les louer, surtout sur des projets d'aménagements à temps longs... et après on en ferait quoi?
Ce n'est même pas réellement une rétribution, c'est encore de la récup...
Sur tous ces projets, bien que j'en porte une grande partie, je n'opère jamais seul, il y a toujours d'autres bénévoles qui m'accompagnent, et tous sont là pour participer à la création de biens communs, sans aucune autre attente que celle de partager et propager humblement les valeurs humaines et sociales, induites par ce type d'actions.
Sur ce projet spécifiquement, les bénévoles qui viennent régulièrement sont des gens qui sont père et mère de famille, même grand-père, certains qui bossent à plein temps, d'autres qui ont des problèmes de santé très grave...
N'avoir aucune reconnaissance de ce travail, tant de la part de la région, qui a refusé de tenir en compte la valorisation du temps de travail des bénévoles dans la demande de financement, que de la part de ceux qui ne s'impliquent pas moralement dans leur rôle sur ce projet en dehors du cadre de leur rémunération, ça ne dérange pas trop, malheureusement, on en attend pas moins, ni plus.
Par contre, il est inacceptable, en mon nom et celui du Vaisseau, de laisser passer ce type d'accusations insultantes, encore moins quand elle viennent de la représentante de l'institution qui nous a sollicité à la base, qui, en plus, laisse entendre que je suis le méchant de l'histoire, sous prétexte que je n'enrobe pas mon discours d'hypocrisie cordiale.
Ca a été fait cordialement (et encore...) mais on s'est quand-même fait traités de fainéants et de voleurs, de manière injustifiée et injustifiable...
En parlant de médisance cordiale, je n'accepte pas non plus la réflexion que s'est permise d'émettre la nouvelle employée des Fleurs quant aux enfants qui font partie du public.
Insinuant que je profitais de la présence des enfants du centre de loisir pour faire l'amalgame avec les enfants du quartier qui se présentent spontanément, donc que j'étais en train de mentir sur la participation effective des enfants du quartier, alors que c'est elle qui ne saurait différencier les uns des autres et qu'elle n'a donc aucune idée de comment se sont passés les choses en général....
Sans parler des samedi, qu'elle ne connaît pas, où la participation est généralement timide mais le jour du levage, le 15 Juillet, nous avons encadré plus d'une quinzaine d'enfants qui ont tous fait de la visseuse, de la scie-sauteuse et de la peinture, jusqu'à 17h30, puis nous avons continué jusqu'à 23 heures jusqu'à ce que la pergola soit installée et sécurisée.
Ca tombait très mal pour nous mais, une fois de plus, nous savons ce que nous faisons là et quel est le sens premier de notre présence, si il faut prendre 3 heures de re**rd pour répondre à la demande des enfants présents, nous les prenons.
Et quitte à être en train de me justifier, autant aller jusqu'au bout.
Je reconnais, après relecture, que sur la convention, l'abri de l'étage inférieur est inclus dans la phase 1 et que j'aurai dû corriger cette erreur avant que la convention soit signée mais ça reste une erreur, cet abri amorçait la phase 2.
Vu qu'on a fait ce dossier dans l'urgence, et qu'on a très certainement une communication insuffisante depuis le départ pour appeler ça un travail d'équipe, c'est juste une manifestation supplémentaire de dysfonctionnement.
Il n'y a pas de re**rd, dès l'issue de la réunion à Est Ensemble, nous avons convenus, après toutes ces difficultés, que la phase 2 ne démarrera pas tant que les financements de la région ne seront pas arrivés, si j'ai déjà fait des achats relatifs à la phase 2 c'est justement pour pouvoir démarrer sans attendre le délai de commande et livraison.
Le rythme du chantier est calé sur le tempo des actions et inactions qui l'entourent.
Et même si nous avions du re**rd, nous travaillons bénévolement avec des enfants, sans être architecte, ni charpentier, ni animateur, en assumant tous les risques et responsabilités, avec des partenaires qui, j'insiste, ne respectent pas leurs engagements.
Article 2 : Engagements de l’Etablissement Public Territorial Est Ensemble
Dans le cadre de la présente convention de partenariat, Est Ensemble s’engage à :
• Verser à l’association Les Fleurs une subvention de 11 000€ en investissement et 12 000€en fonctionnement en une seule fois à la notification de la présente convention signée par les deux parties ;
• Assurer le travail de coordonnateur pour la mise en contact avec les acteurs locaux, afin d’assurer la synergie du projet à l’échelle du secteur ;
• Participer à la promotion du projet à travers les différents supports de communication existants, notamment : le site Internet (www.est-ensemble.fr), le Mag’, publication trimestrielle d’Est Ensemble, etc
Merci de me dire si je me trompe mais à ma connaissance aucun de ces points n'a été respecté, ou alors dans la moindre des mesures perceptibles et certainement pas dans un délai valable.
Ce mail est déjà bien trop long et manque encore pourtant de tout un tas de points de vues et d'anecdotes pour finir de recomposer cette fresque...
Remettons les choses à leurs places.
Les Fleurs ont disposé de 15000e, ont créé un emploi grâce au projet, et ont livré 15 bacs rectangulaires, qui ont donné le résultat qu'on peut observer.
Dès la première semaine les habitants se sont plaints de l'aspect mortifère de cette installation, dès la troisième semaine j'ai dû défendre péniblement l'urgence de peindre ces bacs, jusqu'à la réunion à Est Ensemble de janvier, où nous avons eu droit à la justification "ça sera beau dans 4 mois"...
4 mois plus t**d ce n'était pas si beau que ça, ça ne l'est toujours pas... de plus, on ne peut constater aucun travail supplémentaire sur la place depuis l'installation des bacs (dont la partie compliquée fut l'installation de ceux en hauteur, qui a été assurée par le vaisseau), et je vous invite à imaginer l'espace sans la peinture pour avoir une vraie idée du résultat de leur travail... Sans parler de la coordination qu'elles n'ont jamais fait
Le seul représentant des Fleurs que nous avons vu régulièrement sur la place depuis mai, est un stagiaire qui venait arroser les fleurs, avec un arrosoir (quand-même, elles auraient pu en prévoir un deuxième dans le budget, pauvre môme...), Il passait 2h a faire des allers-retours à l'appartement.
Concernant Artémia, rien à dire, depuis le début il sont censés être là ponctuellement, pour proposer une animation autre, sous réserve de financements, et n'ont strictement aucune implication dans le bon déroulement général du projet.
Concernant Est Ensemble, après avoir mis 5 mois pour faire un virement, il a fallu 1 an pour créer une communication sur le projet...
D'ailleurs, c'est vrai que je n'ai pas fait de retour par rapport à la bâche en question mais je ne trouvais pas grand chose à dire d'autre qu'elle a un an de re**rd et qu'elle raconte ce qu'aurait du être le projet, non pas ce qu'il est.
Après tout ça, nous nous retrouvons accusés de paresse, de mensonge et de vol? Et ma colère serait gratuite, elle serait même le problème?
Du point de vue des bénévoles qui ont très peu vu les autres acteurs impliqués, voire jamais pour certains, ces accusations sont juste invraisemblables
Pour Flavien, qui était présent mardi dernier, et qui vient chaque mercredi et samedi depuis plus de 5 semaines, on avait bien plus l'impression d'être au tribunal, même au pilori, que dans une réunion de coordination.
Pour Ricardo, qui est présent très régulièrement depuis le tout début du projet, ce qui est navrant c'est de voir se répéter ces situations, où l'amélioration du cadre de vie dans les quartiers démunis est confiée à des employés d'associations, ou autres, qui ne sont pas capables de l'implication morale ni de la compréhension sociale qui pourrait permettre à ce type projets d'être réalistes ; situations qu'il a pu vivre au titre de bénévole mais aussi en tant qu'employé au sein de structures et de projets similaires.
Pour Lyriane, présente régulièrement, déjà que c'était beaucoup moins cohérent de démarrer en novembre qu'en septembre, recevoir le financement en janvier a été vécu comme une insulte également... laissant entendre qu'il serait normal au début de l'hiver que les habitants, notamment les enfants, participent au démarrage d'un chantier d'aménagement d'espace publique, mobilisé par des associations.
Pour Smail, né à Montreuil, présent plus d'une quinzaine d'après-midi depuis le début du projet, l'absence des institutions et leur manque de soutiens économiques et médiatiques valables est incompréhensible.
Pour Humbert, qui travaille depuis 40 ans à l'éducation nationale, il a été inadmissible de se retrouver dans la situation d'encadrer des stagiaires des Fleurs, sans responsable légal présent (l'employée des Fleurs avait le COVID, elles nous ont donc laissé 4 stagiaires mineurs sans réellement demander), sur un terrain où notre occupation était encore illégale, vu que la convention d'occupation entre l'ophm et la mairie n'avait pas encore été signée... Ce qui ne l'empêche pas de continuer à venir régulièrement.
Pour Thanu, habitant d'un des immeubles collés à la place qui vient régulièrement depuis 2 mois, me voir me faire attaquer par des gens qu'il n'a jamais vu, sur le lieu où il vit, où il donne du temps et prend le temps d'encadrer ses jeunes voisins, est extrêmement blessant.
C'est d'ailleurs lui qui m'a convaincu de rédiger ce mail plutôt que d'aller sur la place, le lendemain de cette réunion, alors qu'à la base, il était venu au vaisseau avec sa voiture pour ramener du bois sur la place et continuer le chantier.
Nous n'y sommes pas allés samedi non plus, l'équipe étant complètement déçue et de nouveau démotivée.
On commence à avoir fait le tour et j'espère sincèrement que ce mail aura permis de lever le voile sur certaines incompréhensions et d'envisager un mode de communication plus approprié.
Nous serons de retour dès mercredi et s'il y en a parmi vous qui ne sont pas partis en vacances et qui veulent venir peindre ou bricoler, vous êtes les bienvenus, et bien sûr n'hésitez pas à me joindre si vous avez des questions supplémentaires."
Bruno
06 20 49 15 45