07/05/2026
Depuis le début, nous avons construit des espaces où la fête rime avec liberté, consentement, expression de soi et respect des différences.
Nos soirées ne sont pas pensées pour lisser les identités, mais pour permettre à chacun·e d’exister pleinement, sans honte, sans peur et sans devoir se conformer aux normes dominantes.
Le post que nous partageons aujourd’hui n’est pas une provocation.
C’est une prise de parole nécessaire.
Parce qu’à travers des réactions violentes, homophobes, masculinistes ou discriminantes, ce n’est pas seulement un dresscode ou une esthétique qui sont attaqués.
C’est une vision de la culture, de la liberté et du vivre-ensemble.
La scène techno est née des marges.
Des communautés q***r, racisées, minoritaires, underground.
L’oublier, c’est oublier son histoire.
La déformer, c’est ouvrir la porte à celles et ceux qui voudraient transformer nos espaces en lieux d’exclusion, de domination et de peur.
Nous refusons cette banalisation.
Nous refusons le silence face aux discours haineux.
Et nous refusons aussi les divisions inutiles qui affaiblissent les scènes indépendantes et les initiatives qui tentent encore de créer autrement.
Oui, le débat existe.
Oui, certaines questions méritent d’être posées avec intelligence et nuance.
Mais la nuance ne peut pas naître dans le harcèlement, les insultes ou les appels à l’exclusion.
Nous continuerons à défendre des fêtes inclusives, libres, radicales dans leur bienveillance et ouvertes à toutes les identités qui partagent ces valeurs.
Parce qu’au-delà de la musique, ce que nous protégeons, c’est une manière d’être ensemble.
Et ça, nous ne le laisserons pas disparaître.