Atelier-Galerie Le Breton Jean-Yves

Atelier-Galerie Le Breton Jean-Yves Une peinture poétique, onirique où règne calme et douceur, où l’intime est le vrai paysage. Le 09 05 2021

Merci à France lochem

Bleue Cérémonie
Blotti d' amour tendre contre l' onde saphir,
Bichonne l' empyrée, sa promise marine,
Bien-aimée aux confins de fusion cristalline,
Bienheureuse entrevue, amenée à s' unir. Beauté naturelle, magie de l' Univers,
Ballet céruléen, flots irisés d' opale,
Blanc seing galvanisé d' infinitude astrale,
baldaquin aquatique de coraux divers. Bleue Cérémonie convient t

émoins fabuleux :
Brillant petit matin nimbé d' éclat solaire,
Bohême, la lune, proie du contraste horaire
Brisa le rendez-vous du soleil malchanceux !.....
Poéme ,dit: Alpha-Poésie , composé en hommage aux Peintures de Jean-Yves Le Breton.

Adresse

23 Rue De La Tour
Montolieu
11170

Heures d'ouverture

Vendredi 14:00 - 18:00
Samedi 14:00 - 18:00
Dimanche 14:00 - 18:00

Téléphone

+33681715454

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Atelier-Galerie Le Breton Jean-Yves publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Atelier-Galerie Le Breton Jean-Yves:

Partager

Type

LE BRETON Jean-Yves : Donner un sens à son existence

Par Anita DECAESTEKER - Galerie Marianne Argelès sur Mer - ce 13.07.2018

Jean-Yves LE BRETON porte bien son nom, car breton, né à VANNES, en Bretagne, ayant longtemps habité sa Bretagne. Et en bon breton, il est marin !

Jean-Yves LE BRETON n’a pas toujours été peintre professionnel. Après une carrière de technicien géomètre, ce n’est que tardivement qu’il change de cap. A cette époque, il crée une toile par an. En 2006, la vie lui sert l’opportunité sur un plateau, avec en prime la bénédiction de sa femme, qui devient sa muse et son imprésario !

Le petit garçon qu’il était resurgit et avec lui, les souvenirs. Pour cet enfant, dépenser son argent de poche pour se procurer des images Poulain ou autres, était ringard. Elles étaient bien pâles et banales à côté de celles des livres d’art. Attirés comme par un aimant, ses yeux n’avaient d’intérêt que pour les compositions de motifs et couleurs, installées dans de beaux cadres, peu importe le sujet et l’auteur. Il restait aussi en extase devant les sculptures. D’ailleurs, à moindre occasion, l’avide observateur se déplaçait pour s’émerveiller devant les œuvres « pour de vrai ». Ses oreilles n’étaient pas en reste, la musique se chargeant de les instruire très sainement. A sa façon, il s’est baigné dans l’art, roulé dedans, l’a respiré, mangé, digéré et intégré. C’est ainsi qu’il a appris en touchant du regard, ce qui lui sera si précieux une fois adulte. Sans le savoir, il s’est crée son propre cours des beaux-arts, à la manière d’une encyclopédie sans cesse réactualisée.