Art-Manet Exposition Vente de plus de 40 artistes (peintres, sculpteurs, photographes, ..)

13/04/2026

ART MANET revient en 2026 les 10 et 11 octobre - Ouverture des inscriptions

Art Manet.Roy Cabolone remporte le prix du public !Très beau succès de la 22ème édition d’Art Manet, la manifestation or...
28/10/2025

Art Manet.
Roy Cabolone remporte le prix du public !

Très beau succès de la 22ème édition d’Art Manet, la manifestation organisée les 18 et 19 octobre par le Lions club des 3 villages à la Ferme du Manet. Plus de 1100 personnes sont venues admirer les œuvres de grande qualité des 44 artistes sélectionnés par notre comité de sélection (50 stands). Une dizaine de demandes ont été refusées, des artistes qui avaient toute leur place à Art Manet.

Cette année 14 nouveaux artistes ont été retenus, ils n’avaient jamais participé à notre organisation. Plusieurs artistes se sont présentés à l’accueil pour participer à la 23ème édition.

La manifestation s’est terminée par le traditionnel tirage au sort de la Tombola qui a permis au Lions Club de remettre une œuvre d’Isabelle LABRIZE à une habitante de Montigny.

Le prix du public a mis en 1ere place un nouvel artiste, Fabien RIVOISY (nom d’artiste Roy Cabolone9) qui a réussi à détrôner Jean-Paul SCHIFRINE qui a obtenu la 2ème place ex-aequo avec Thierry KOLB , un autre nouvel artiste sculpteur.
Le prix du Lions club a été attribué à JOSCIK et les élus de la Ville de Montigny ont attribué le prix de la Ville à Lisbeth BUOANNO

Le député Charles RODWELL a parcouru les allées de la manifestation, ainsi que M. le Maire. De nombreux officiels du Lions Club (gouverneur, vice-gouverneur, ..) nous ont également fait l’honneur de leur présence, ART MANET étant devenu une action phare du Lions Club.

La file de visiteurs n’a pas cessé de grossir samedi et surtout dimanche dans ce superbe espace, non seulement l’organisation a été reconnue par tous les artistes comme l’une des mieux organisées, mais le public a encensé la qualité de ces derniers.
Le public ayant apprécié le haut niveau des œuvres présentées, la très grande diversité des styles et techniques, ainsi que le renouvellement, plus de 30% d’artistes nouveaux.

Au hasard les réflexions des artistes sont évocatrices de leur satisfaction ; (« Le public était plus nombreux, j'avais prévu des peintures de plus petites dimensions que d'habitude, et j'ai eu la surprise d'en vendre 12 », "j’ai vendu trois belles toiles pour ma première participation", « cette expo est d’une envergure remarquable »….)

Le commissaire de l’exposition Philippe Bastoni et ses équipiers du Lions travaillent déjà sur l’édition 2026 et sur une date qui ne serait pas concomitante avec les vacances scolaires.

Philippe TRAVERSIAN est parti à la rencontre d'artistes présents à ART MANET 2025. Il nous partage aujourd'hui le portra...
16/10/2025

Philippe TRAVERSIAN est parti à la rencontre d'artistes présents à ART MANET 2025. Il nous partage aujourd'hui le portrait qu'il a réalisé de Roy Cabolone, peintre autodidacte très talentueux.
Nous vous souhaitons une agréable lecture, et vous invitons à venir les 18 et 19 octobre découvrir par vous-même plus de 40 artistes à la Ferme du Manet à Montigny le Bretonneux.

Roy Cabolone
« Je travaille à l’instinct »

Si j’osais, je dirai avec un brin de provocation, que vous devez une fière chandelle au COVID…
« La période COVID a chamboulé, en effet, mon quotidien bien réglé, le moment était venu de passer à l’action. Dès mes premiers essais, j’y ai retrouvé énormément de plaisir. »

De son vrai nom Fabien Rivoisy, il crayonne très jeune dans ses cahiers scolaires, et à la fin des années 80, il se lance dans le Graf et des fresques réalisées avec des aérosols, art de rue
très à la mode dans cette période.
Mais ce don va demeurer endormi pendant une petite trentaine d’années. Priorité à sa vie professionnelle et familiale. Et c’est là que le fameux virus intervient, « dans un petit coin de ma tête, j’ai toujours conservé l’envie d’essayer la peinture sur toile sans jamais le faire »
confie-t-il.
Mais n’allez pas imaginer que Fabien s’est tourné les pouces durant cette longue ‘’hibernation…’’
« J’ai évolué dans de grosses sociétés, où j’ai managé une dizaine de personnes au début jusqu’à plus de 1000 ! »
Tout ça comme autodidacte à partir d’un CAP de miroitier.

Il prend des cours de peinture et se lance sur une grande toile d’1,80 m.
« J’ai trouvé ça génial, j’ai pris tellement de plaisir que je devais continuer ».

Voyageur, amateur de photos (« je m’en nourris »), il trouve son style assez rapidement.
« J’avais pas mal de choses en tête, je savais ce que j’avais envie de faire. J’aime les scènes de la vie, des instants qui traduisent une force, j’essaie de choper des moments qui amènent des
émotions. J’ai ce regard. C’est devenu une passion ».

Il est influencé par le monde de la danse contemporaine, celui de la musique, on reconnait un Mikael Jackson au style caractéristique. Le célèbre PopArt d’Andy Warhol.

Roy Cabalone aime les couleurs chaudes, positives, le vert, le jaune, l’orange, les atmosphères positives, remplies de bonne énergie. « C’est un équilibre entre l’anarchie de la
rue, le côté brut du street art et la beauté, la douceur, l’esthétisme de mes personnages souvent féminins, qui sont à l’opposé. Ce contraste m’intéresse."

Il se livre : « Le goût d’entreprendre et le plaisir sont les maitres mots de mon parcours personnel, professionnel. J’aime les différentes phases de progression pendant la réalisation.
La réflexion m’ouvre l’esprit, et la réalisation me ramène au concret, tel un artisan qui travaille de ses mains.

Etant autodidacte, je travaille à l’instinct, que de l’acrylique, je teste différents supports et outils de peinture : Pinceaux, couteaux, spatule, aérosol, pochoirs etc... » Ses sujets dégagent à la fois de la puissance et de la fragilité, du caractère et de la douceur.

Art Manet sera sa toute première exposition officielle.
« Je me lance et je suis tout excité. J’ai envie de voir ce que va donner ma rencontre avec le monde extérieur à mon premier cercle. J’ai pas mal de retours positifs mais ce n’est pas la
même chose, que le contact direct avec le public. Ca va être hyper intéressant ».

Au-delà du talent, Roy Cabalone est un artiste très exigeant, « j’essaie d’être rigoureux vis-à-vis de moi-même, je veux présenter un travail soigné, fini ».

Rendez-vous ce week-end à la Ferme du Manet.

Ph.T conteur-de-memoires.fr

Philippe TRAVERSIAN est parti à la rencontre d'artistes présents à ART MANET 2025. Il nous partage aujourd'hui le portra...
15/10/2025

Philippe TRAVERSIAN est parti à la rencontre d'artistes présents à ART MANET 2025. Il nous partage aujourd'hui le portrait qu'il a réalisé de Christian MARTINON, sculpteur céramiste.

Nous vous souhaitons une agréable lecture, et vous invitons à venir les 18 et 19 octobre découvrir par vous-même plus de 40 artistes à la Ferme du Manet à Montigny le Bretonneux.

Christian Martinon
Saltimbanque de la terre
Avec sa casquette de poulbot, il évoque immanquablement un baladin, un troubadour, ou un vieux loup de mer.

Il se définit d’ailleurs lui-même comme « un saltimbanque de la terre ».
La terre, il la pétrit, la malaxe, la travaille, jusqu’à lui donner des formes uniques, incroyables, sublimes…..

Son travail de sculpteur céramiste est original et spectaculaire.
Passionné par la terre et la sculpture dès l'adolescence, c'est à l'âge de vingt ans, en 1978, qu’il découvre la vie d'un atelier céramique dans l'arrière-pays niçois, à Touët-sur-Var.

« J'ai suivi deux années de formation dans cet atelier, auxquelles s'ajoutent de nouvelles rencontres artistiques avec la terre, qui cristallisent définitivement mon choix de vie. »

De 1985 à 1988, il participe à différents stages: Construction de four céramique, conduite de cuisson, chimie céramique. . .
« Il m'a fallu tout ce temps de recherches, d'échecs, pour être ce que je suis aujourd’hui ».

Son choix se porte, très tôt, sur une technique de cuisson particulière, le Raku, « ce fut comme une évidence. . .
Cela me permettait de composer des réalisations intégrant la notion du temps... »
Le raku est une méthode de cuisson initiée par les Japonais et les Coréens, liée à la cérémonie du thé. Elle est réapparue à la fin des années 60 aux Etats-Unis.

« J’ai quitté le côté traditionnaliste. Concrètement, j’ouvre le four à haute température et j’interviens à chaud. Je retire les pièces rougies dans la chambre de cuisson, je mets de la sciure de bois à 1140 degrés pour refroidir les pièces, elle est ainsi protégée il n’y a pas de choc thermique. L’apport en carbone joue sur la couleur ».

Ses réalisations sont très souvent de grands formats, à l’image du Nageur (raku et verre améthyste) de 19 kilos.

La qualité du modelage ainsi que la palette céramique témoignent d'une esthétique expérimentée: La musique, la poésie, la peinture lui inspirent une série de portraits. . . Léo Ferré, Antonin Artaud, Berlioz, Miles Davis, Pierre Soulages ainsi que des représentations de corps humains.
Des compositions animalières sont également abordées.

Il dirige depuis 13 ans le festival Léo Ferre à Gourdon, dans le Lot à une vingtaine de kilomètres de Sarlat, là où le célèbre chanteur a vécu. « Je suis un proche de la famille ».

Christian Martinon a toujours vécu de son Art, il utilise trois fours dans son atelier. « Ici la place ne manque pas, nous ne sommes pas à Paris ».

PhT

Philippe TRAVERSIAN est parti à la rencontre d'artistes présents à ART MANET 2025. Il nous partage aujourd'hui le portra...
10/10/2025

Philippe TRAVERSIAN est parti à la rencontre d'artistes présents à ART MANET 2025. Il nous partage aujourd'hui le portrait qu'il a réalisé de Michel COLOMBIN, artiste peintre de renommée internationale.
Nous vous souhaitons une agréable lecture, et vous invitons à venir les 18 et 19 octobre découvrir par vous-même plus de 40 artistes à la Ferme du Manet à Montigny le Bretonneux.

Michel Colombin
« Je dessine tous les jours »

Il est l’invité d’honneur de notre salon. Michel Colombin est né en 1953 à Nancy, mais vit à Metz, « l’une des plus belles villes de France. » C’est un grand voyageur, qui a exposé partout à travers le monde, En France bien sûr, mais aussi en Corée du Sud, au Japon, en Chine, à Taiwan, Italie, Espagne Luxembourg, Belgique, en Suisse, en Finlande, à Miami, et le Vietnam ainsi que le Cambodge en 2026.

« Art Manet constitue pour moi une opportunité unique, de partager avec vous tous, des échanges culturels et constructifs. Pour ma part, exposer en tant qu’invité d’honneur dans votre prestigieux salon d’art me touche énormément. Votre sérieux, ainsi que votre professionnalisme, mérite une résonnance internationale. Je vous le souhaite sincèrement ».

Son sac à dos et ses crayons en poche, il part à l’aventure, exprimant son vécu dans des carnets de voyage. « Le carnet de voyage, c’est ce qui apprend le mieux à dessiner », dit-il, « personnellement je dessine tous les jours ».

Et ça ne date pas d’hier, tout petit il dessine à la maison, sculpte et fabrique des bateaux à partir des morceaux de bois qu’il trouve en forêt « lesquels flottaient vraiment dans la baignoire », insiste-t-il.

Il se passionne pour l’Histoire de l’Art, anime une émission de radio dédiée à son sujet de prédilection, tout en effectuant une carrière chez EDF. Il y aborde des sujets comme le purisme bien sûr, dont il est un prestigieux représentant. « C’est la ligne claire de Hergé » rappelle-t-il, « un des éléments du Cubisme de Picasso. J’essaie d’enlever le maximum pour en dire le plus ».

Il vient d’exposer en solo trois semaines au salon international du château de Courcelles, où ses œuvres ont suscité l’admiration du public. « Un gros succès », se réjouit-il, « les gens ont été étonnés par mes perspectives, mais j’ai toujours dessiné vu du haut, vu d’en bas, pour moi, ces coupes, sont logiques. Je ne sais pas si on peut parler d’inspiration, ça vient comme ça vient ».

Ses œuvres entre ombre et lumière, en plongée et contre plongée sont fascinantes. Pour certains elles peuvent se révéler inquiétantes, « Non c’est simplement que les gens ont peur de ce qu’ils n’ont jamais vu. », répond notre artiste.

Il utilise la peinture à l’huile, l’encre de Chine, pour un travail centré autour de la lumière et de la condition humaine. Influencé par Hopper, Van Gogh, sa capacité à capter le réel pour mieux le métamorphoser est assez étonnante.

« La vie c’est la solitude », affirme Michel Colombin, et à l’image d’Edward Hopper, ses personnages sont effectivement souvent seuls.

Son entrée à l’académie européenne des sciences arts et lettres consacre l’ensemble de sa carrière.

Ph.traversian

Philippe TRAVERSIAN est parti à la rencontre d'artistes présents à ART MANET 2025. Il nous partage aujourd'hui le portra...
06/10/2025

Philippe TRAVERSIAN est parti à la rencontre d'artistes présents à ART MANET 2025. Il nous partage aujourd'hui le portrait qu'il a réalisé de Lisebeth Buonanno , artiste peintre .
Nous vous souhaitons une agréable lecture, et vous invitons à venir les 18 et 19 octobre découvrir par vous-même plus de 40 artistes à la Ferme du Manet à Montigny le Bretonneux.

Lisebeth Buonanno
« La lumière guide mon travail »

« Très tôt dans les petites écoles, on affichait mes dessins au mur ».

C’est dire si le talent de Lisebeth n’a pas tardé à s’exprimer.
De 7 à 14 ans, son prof de dessin à l’île Maurice l’incite systématiquement à peindre en noir et blanc. Le jour où elle accède à la couleur, « c’est une révélation ».
Son travail va s’en trouver transformé. L’un des premiers peintres qu’elle a aimé n’est autre que William Turner, le peintre de la lumière, une évidence ;

« La lumière dans ses œuvres est magnifique, c’est un précurseur de l’impressionnisme. C’est aussi un élément fondamental qui guide mon travail. La lumière sublime mes sensations intimes, enveloppe mes sujets sans artifice et leur confère une intensité unique ».

Ses passions sont éclectiques, elle aurait voulu devenir ingénieur, mais ses compétences en maths sont trop limitées. Elle part en Chine pour étudier l’économie politique, et découvre la calligraphie avec son professeur Xu Ren Long !

Puis elle pénètre le monde de la haute couture, grâce à son aptitude au dessin et à la peinture.

« L’art est aussi multiple que les regards qui le façonnent. Je sculpte des atmosphères ou chacun peut projeter son histoire : vers l’intime, l’inattendu, l’intemporel. Mon travail puise dans l’imaginaire des fragments de vie collectifs pour composer des instantanés narratifs bruts, sans artifice. »

Ses sources d’inspiration sont multiples, « le cinéma, la presse, le Réalisme américain, les maîtres de la peinture, tout ce qui me touche et m’émeut ».

Son obsession ? « Capturer l’instant. Saisir cette fraction de seconde où tout bascule, où l’émotion surgit, où l’histoire se devine. Je cherche à toucher, interpeller, intriguer. Offrir au spectateur un écho, une résonance, un sourire complice ou un frisson fugace ».

Il y a du Hopper chez elle, d’ailleurs elle a réalisé de nombreuses copies du célèbre Edward, incluant dans ces tableaux la personne qui lui passe commande ! Génial.

Son travail s’apparente souvent à la photo : « Il y a un peu de ça mais pas toujours. Je cherche, en effet, à être proche de ce que je vois. La représentation des grosses machines par exemple est proche de la réalité ».

Elle a exposé pour la première fois à 15 ans, à Antibes.

« Dans mes mises en scène » poursuit Lisebeth, « les décors urbains croisent les ambiances feutrées, le passé dialogue avec le futur, et les machines imposantes s’immiscent dans la poésie du quotidien. Mes personnages évoluent dans des théâtres de poche, jouant des mélodrames où les espoirs se nouent et se dénouent, dans un ballet visuel à la frontière du réel et du rêve. Mais l’interprétation appartient toujours au spectateur ! »

Ph.T

Philippe TRAVERSIAN est parti à la rencontre d'artistes présents à ART MANET 2025. Il nous partage aujourd'hui le portra...
30/09/2025

Philippe TRAVERSIAN est parti à la rencontre d'artistes présents à ART MANET 2025. Il nous partage aujourd'hui le portrait qu'il a réalisé de Guy BROCHOT , photographe . Nous vous souhaitons une agréable lecture, et vous invitons à venir les 18 et 19 octobre découvrir par vous-même plus de 40 artistes à la Ferme du Manet à Montigny le Bretonneux.

Guy Brochot photographe
« La passion est le seul moteur »

Tout commence à 5 ans lorsqu’il lève les yeux vers le ciel et s’émerveille devant le passage d’étranges machines volantes à l’aérodrome de Villacoublay. Ce regard d’enfant ne l’a jamais quitté, c’est devenu un véritable engagement artistique.

« C’est parti comme ça » raconte-t-il, « en les voyant pour la première fois, j’ai été pris par la technologie, l’esthétique. La passion m’a totalement enveloppé, c’est inexplicable ».

Il a tout fait pour entrer dans l’aéronautique, et ce ne fut pas facile.

Il travaille depuis cinquante ans à sublimer cet univers en conservant l’esprit des belles années. Photographe depuis 1971, pilote privé, planeur, parachutiste sportif, Guy Brochot vit l’aviation de l’intérieur. De cette proximité avec le ciel est née une œuvre rare, sincère où l’avion n’est pas seulement une machine, mais un fragment de lumière et de silence figé dans le temps.

Il s’initie au parachutisme à l’armée au 1er RPIMA de Bayonne. « J’ai voulu aller plus loin » dit-il. A l’arrivée, 2500 sauts au compteur, champion du monde de vol relatif à 4. « On saute à 4000mètres ».

En 71 il achète son premier appareil photos à Dakar, il va mitrailler l’aéroport de la capitale du Sénégal sous toutes les coutures.

Durant des années, il doit se cantonner, comme le public, d’admirer les démonstrations derrière les barrières lors des meetings. Il ronge son frein, apprend.

Ses beaux-parents habitent la baie du Mont St Michel, « je me suis passionné pour le Mont vu de l’extérieur. Des recoins secrets, une lumière toujours différente, il faut avoir l’œil pour faire de belles images. Je n’ai travaillé qu’avec un Pentax 6x7. Pas de mise au point automatique, réglage de la vitesse et du diaphragme, c’est tout. Je n’avais que dix vues, il fallait donc les penser, les soigner. Je me considère tel un peintre pensant son sujet, le composant patiemment. »

A Etretat il travaille avec l’aérospatial, Air France lui demande de shooter le Concorde ; « Une expérience inoubliable, j’ai adoré. J’en ai profité durant une semaine, voler dans cet avion de légende, c’était magnifique ».

Le numérique ne l’a pas séduit ; « Il m’a déçu, on consomme de l’image, les photographes assurent avec des rafales, de temps en temps, tu as une bonne image qui sort, par hasard.

Guy n’a pas vraiment de référence, de maître, il se méfie. En revanche, il regarde beaucoup ses confrères.

« Des idées me trottent dans la tête en permanence, je réfléchis, mon cerveau n’est jamais au repos ! »

Est-il un aventurier ? « Oui, aventurier, c’est le bon mot, j’aime l’aventure ».

Il est déjà venu quatre ou cinq fois exposer à Art Manet, en voisin, il habite à côté.

« J’ai fait de belles ventes. Je suis surpris quand j’expose, la photo s’est vulgarisée. Quand les jeunes m’interrogent, je leur dis qu’il n’y a qu’une seule voie, la passion. Si on n’a pas ce moteur, ça ne marche pas. »

Plus de cent milles images sont soigneusement rangées dans sa photothèque. Il ne s’est pas limité à l’aviation, ses clichés de belles voitures notamment, comme celle de la Ferrari posant fièrement devant le Mont St Michel, sont absolument sublimes.
Car il y a une grande différence entre le cliché et la photo d’Art.

Ph.T

Philippe TRAVERSIAN est parti à la rencontre d'artistes présents à ART MANET 2025. Il nous partage aujourd'hui le portra...
25/09/2025

Philippe TRAVERSIAN est parti à la rencontre d'artistes présents à ART MANET 2025. Il nous partage aujourd'hui le portrait qu'il a réalisé de Stéphanie CAILLET à l'issue de cette rencontre . Nous vous souhaitons une agréable lecture, et vous invitons à venir les 18 et 19 octobre découvrir par vous-même ces 43 artistes à la Ferme du Manet à Montigny le Bretonneux.

Stéphanie Caillet - Le corps reflet de l’âme

Sensuels et délicats, les portraits de femmes occupent une place importante dans le travail de Stéphanie Caillet. Elles sont la plupart du temps, très jolies, mais la finesse des traits ne masque pas néanmoins certaines douleurs. La beauté visuelle étant alors en contradiction avec les plaies non visibles du psychique.

Elle a développé très tôt un goût prononcé pour l’art et l’apprentissage de techniques grâce aux pastels et la peinture à l’huile au sein d’une académie de peinture.

Elle suit des études artistiques à l’Ecole des Beaux-Arts de Versailles (78), puis à l’Université Paris 8 de Saint-Denis (93) en Arts Plastiques, où elle suit l’enseignement de l’artiste américaine Judith Wolfe. « Un cursus très traditionnel », souligne Stéphanie.

Ces apprentissages lui permettent aujourd’hui d’avoir des références comme Ingres, Vuillard, Matisse ou encore Mitchell et Hockney

Travaillant avec de l’acrylique, du fusain et sur certaines toiles en techniques mixtes (collages, pastel gras), elle crée des portraits et des corps féminins sur grand format.

Ses peintures sont empreintes d’elle-même, tantôt apaisées et le regard visible, tantôt révélant d’avantage ses blessures et ses douleurs.
« Ce sont des portraits, pas des autoportraits », insiste Stéphanie, « mais je mets beaucoup de moi-même, les joies, les peines, on va les ressentir, ils révèlent des secrets, c’est un peu de l’art thérapie, ça fait du bien ».

La couleur bleue est omniprésente dans ses œuvres, « car elle est apaisante », explique Stéphanie, « le bleu rééquilibre mes tableaux, par exemple, lorsque le regard est fort, volontaire, que le visage exprime la force, le bleu adoucit, il devient plus tendre, il contre balance. Contrairement au rouge qui évoque le sang, la passion, l’amour ».

Son travail sur la femme mobilise ainsi la beauté visuelle en contradiction avec les plaies non visibles du psychique.

Le corps comme modèle, le corps, reflet de l’âme.

La démarche relève-t-elle du féminisme ? « Oui, un peu, » répond l’artiste, « je réagis face au diktat de la beauté quel que soit l’âge. Tout n’est pas que beauté, il y a les caractères, les vies, il faut aller au-delà. Les femmes font tellement de choses, elles ont des vies bien remplies. C’est la mode de l’époque, mais autrefois, les femmes étaient en chair et c’était très beau ».

Ph. T.

Philippe TRAVERSIAN est parti à la rencontre d'artistes présents à ART MANET 2025. Il nous partage aujourd'hui le portra...
23/09/2025

Philippe TRAVERSIAN est parti à la rencontre d'artistes présents à ART MANET 2025. Il nous partage aujourd'hui le portrait qu'il a réalisé de Victoire CHAMBRY à l'issue de cette rencontre . Nous vous souhaitons une agréable lecture, et vous invitons à venir les 18 et 19 octobre découvrir par vous-même ces artistes à la Ferme du Manet à Montigny le Bretonneux.

Victoire Chambry, sculptrice

« J’admire la beauté animale »
Ils sont vraiment adorables ces animaux, des bronzes souvent émouvants, le teckel, l’autruche, le martin pêcheur, le rhinocéros impressionnant mais pas méchant pour un sou, le doudou éléphant un peu timide, le bestiaire de Victoire Chambry est sans limite. La poésie et l’humour guident son travail.

« J’aime tous les animaux, », dit-elle se sa petite voix dynamique, « je suis clairement attirée spécifiquement par la beauté animale, leur intelligence. J’aime beaucoup les corneilles que l’on voit partout le long des routes, c’est un oiseau que j’admire beaucoup, je le trouve fabuleux par ses couleurs, ses attitudes, ses expressions ».

Née en 1987, dans une famille d'artistes, Victoire découvre son don pour la sculpture, à 27 ans. Cela fait donc une dizaine d’années qu’elle travaille la matière tout en exerçant la profession de consultante en management et ingénieure d’affaires dans les nouvelles technologies. « Mon père, artiste multidisciplinaire était persuadé que je savais dessiner, il me proposait sans cesse de m'y mettre. Un jour, las de me relancer sur le sujet et alors que je vivais un burn-out, il m'a proposé de sculpter, ayant préparé terre et outils. J'ai plongé mes mains dans la terre, et ce fut une évidence. Mais j’ai grandi au milieu des bronzes que je tripatouillais toute la journée. Matière de prédilection qui le restera, je réalise principalement mes sculptures dans l'argile, et toujours des sculptures animalières. »

Son grand-père possédait un centre équestre, « j’ai toujours vécu près des chevaux des chiens ». Si elle n’a pas suivi de formation, elle a néanmoins baigné dans un milieu artistique favorisant son futur épanouissement.

« Je n’ai pas reçu de formation académique c’est vrai, mais ce que je fais n’existe pas ailleurs ».

Un atout qui lui a permis après seulement neuf mois d’expos, de recevoir plusieurs prix et d’entrer à l’Académie des Arts Sciences et Lettres directement avec la médaille d’argent

Victoire est une fidèle du Lions, elle a déjà exposé avec ceux de Draveil et de Saint- Maur.

« Je ne propose que des bronzes d'art, pas de terre ni de résine, dans un souci d'excellence, la bronze est la matière qui sublime le plus mes sculptures, et je peux assurer la solidité et la pérennité de l'œuvre. »

Philippe TRAVERSIAN

Réservez votre week-end du 18 et 19 octobre 2025 pour découvrir plus de 40 artistes (peintres,sculpteurs, ..) sélectionn...
12/09/2025

Réservez votre week-end du 18 et 19 octobre 2025 pour découvrir plus de 40 artistes (peintres,sculpteurs, ..) sélectionnés pour la 22ème édition du salon ART MANET qui se tiendra à la Ferme du Manet à Montigny le Bretonneux.

Adresse

61 Avenue Du MANET
Montigny-le-Bretonneux
78180

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