23/09/2026
Mise sur le banc de touche pendant sa scolarité à cause de son manque d’attention, c’est pourtant son professeur d’anglais qui lui montrera son premier soutien. Il collectionnait les photos de son travail dans les rues et les conservait sur une clé USB.
Plus t**d, lorsque la BAC l’arrêtera dans les rues de Marseille, ils le présenteront comme « le tagueur » le plus recherché de Marseille.
Si vous êtes passé à Marseille entre 2009 et 2013, vous la connaissez. Sinon, ce n’est pas Paris, Berlin, Rome, Athènes… à vous de choisir.
Deux lettres réalisées avec des courbes délicates, posées dans des lieux souvent périlleux : c’est comme cela que PÖ PÖ s’est fait connaître.
Elle développera ensuite un travail authentique qui a su imposer le respect dans un milieu et une époque loin d’être inclusifs.
Sa sensibilité et sa fragilité, imposées dans des endroits immanquables . Son parcours, a l opposée de son dress-code, loin d’être « Bisounours »
Impossible de séparer la personne de l’artiste, car ils ne font qu’une. Une sincérité parfois dérangeante, qui bouscule les codes, nous fait réfléchir, avec une touche de douceur et d’humour.
C’est ce parcours qui vous sera présenté par PÖ PÖ lors du Jeudi de L’Échelle #11.
☝️ Jeudi 1er octobre, à 18h30, dans les locaux de L’Échelle, tout au fond de la Cité des arts de la rue (13015 Marseille).
☝️ Entrée libre et gratuite, petite buvette, adhésion et merch sur place.