Théâtre Toursky

Théâtre Toursky Bienvenue sur la page du Théâtre Toursky International & de l'Espace Léo Ferré.
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Retrouvez ici toute la programmation et l'actualité du Théâtre Toursky et de l'Espace Léo ferré.

20/03/2026

PEUR SUR LA VILLE

Je ne voterai pas Payan.
Jamais.
Autant dire à une femme battue de rester avec celui qui la bat, au risque de sa propre vie.
Et le Toursky est mort.
Voter Payan n’est pas défendre la démocratie.

On nous explique aujourd’hui que voter serait simple :
ce serait « Payan » ou « le fascisme ».

Mais qui peut encore croire à ce chantage ?
La démocratie ne se résume pas à un slogan électoral d’une banalité inquiétante.
Elle ne se résume pas à la peur, agitée élection après élection pour nous faire voter « contre » plutôt que « pour ».
Cette peur, brandie en permanence, ne peut plus masquer un bilan autoritaire et profondément anti-démocratique.

Payan a détruit le château de la Buzine.
Un salarié m’a écrit pour dénoncer les pressions subies.
Nicolas Pagnol porte plainte.

Payan, Coppola ont détruit le Théâtre Toursky, lieu emblématique de la culture marseillaise,
lieu indépendant,
lieu de création, de résistance, de liberté, de fraternité,
lieu qui rayonnait depuis 55 ans,
sur un mensonge : l’ouverture d’une soi-disant enquête pour une prétendue mauvaise gestion.

Alors que j’étais en deuil, j’ai été calomniée.
Mon nom a été jeté en pâture dans la presse, comme celui d’une coupable.
On a demandé ma tête contre des subventions.
Les délégués du personnel ont subi des pressions : se taire ou la liquidation.
Résultat : ils font partie des licenciés.

Il n’y a jamais eu d’enquête.
Tous les rapports démontrent au contraire que la gestion était saine et qu’aucune escroquerie n’a jamais existé.

Nous avons été muselés.
Empêchés de parler.
Soumis à des pressions constantes.
Maltraités.
Menacés.
Brisés.

Certains ont été poussés jusqu’au burn-out, jusqu’à envisager l’irréparable.
Cette violence a été reconnue en accident du travail.

Ce que j’ai subi a un nom : un féminicide politique.
Ce que nous avons vécu relève d’une violence institutionnelle d’une brutalité extrême.

Nous avons toutes les preuves.
Elles sont entre les mains de nos avocats, qui engagent les procédures.

Nous portons plainte.

Un élu du Printemps marseillais, Christian Nochumson, a dénoncé le mensonge et s’est vu retirer sa délégation par le maire du 2/3, Anthony Krehmeir pour avoir soutenu le Toursky.
Une adjointe au maire m’a écrit pour m’informer que le démantèlement du Toursky était programmé depuis longtemps et m’a invitée à poursuivre le combat.

Payan fait voter ses frais d’avocats par le conseil municipal — alors même qu’il fait l’objet de nombreuses plaintes — sur les deniers publics.
Partout, sa méthode verticale et autoritaire est dénoncée.

Richard Martin s’est battu jusqu’à son dernier souffle.
Seize jours de grève de la faim.
Dans l’indifférence des élus du Printemps marseillais.
Dans leur silence assourdissant.

Lors d’une réunion officielle, en présence de Coppola et de la DAC, un élu proche de Payan m’a menacée de descendre au Toursky armé de kalachnikovs, deux heures avant le début de la grève de la faim de Richard Martin en février 2023.

J’ai enregistré cette réunion.
Elle dure plus de deux heures.
L’enregistrement a été transmis à mes avocats.

Et aujourd’hui, on voudrait me faire croire que voter Payan serait un « choix démocratique » ?

Qu’après ce que nous avons subi — moi, Richard Martin, les salariés licenciés, les abonnés, les entreprises partenaires et les artistes lésés — nous devrions nous taire, nous soumettre et voter Payan pour nous « protéger du fascisme » ?

Parler serait une vengeance ?

Non.

Je le répète : c’est comme dire à une femme battue de se taire et de rester avec celui qui la bat.
Au moins, une femme battue peut espérer une protection.
Nous, non.

Et le Toursky est mort.

La démocratie, ce n’est pas faire taire.
Ce n’est pas écraser.
Ce n’est pas disqualifier.
Ce n’est pas détourner l’attention par la peur du « fascisme » pour éviter de répondre de ses actes.

La démocratie, c’est rendre des comptes.
C’est respecter les faits.
C’est respecter les personnes.
C’est respecter le droit du travail, l’équité, l’indépendance des associations, la présomption d’innocence, les droits humains.

Ce n’est pas piétiner les gens.
Ce n’est pas piétiner les lois.
Ce n’est pas abuser du pouvoir.

Ce qui s’est passé au Toursky n’est pas un détail.
C’est un révélateur.
Un révélateur des méthodes anti-démocratiques de Payan.
Un révélateur de son pouvoir autoritaire.
Un révélateur de son rapport au pouvoir.

Alors non, je ne me tairai pas.

Résister à ces méthodes ne fait pas de moi une « fasciste ».
Au contraire.
Cela fait de moi une résistante, une femme libre qui, malgré les menaces, ose prendre la parole et dire la vérité.

Refuser n’est pas un crime.
Parler n’est pas une faute.
Ne pas voter Payan non plus.

65 % des Marseillais n’ont pas voté pour lui au premier tour.
C’est un aveu d’échec.
Son bilan est déplorable et très contesté.
Pourquoi deviendrait-il acceptable aujourd’hui ?

Cessons cette peur sur la ville.
Réélire Payan serait lourd de conséquences.

Qui seront ses prochaines victimes ?

Et ne croyez pas que les élus du Printemps se lèveront pour les défendre.
L’expérience prouve le contraire.
« Ils te tairont, les gens. Les gens taisent l’autre, toujours. »
Léo Ferré savait ce que c’est que d’être réduit au silence par ceux qui ont le pouvoir de ne pas entendre.
C’est exactement ce que nous avons vécu.
C’est exactement ce que Richard Martin a vécu — lui qui a fait seize jours de grève de la faim dans leur silence assourdissant.

La phrase du poète dit tout : « Ils te tairont » — ce n’est pas une résignation, c’est une accusation.
Les gens ne se contentent pas de se taire face à ce qui dérange ; ils font taire.
Ils exercent une violence d’effacement sur celui ou celle qui ose.

« Les gens ne retiendront même pas une de leurs inspirations.
Ils canaliseront sur toi leur air vicié en des regrets éternels
puant le certificat d’études et le catéchisme ombilical.
C’est vraiment dégueulasse. » continue Léo.

C’est la méthode de Payan et de ses partisans.
Et ils n’ont même pas la décence d’en rougir.

Les vers de Ferré brûlent dans mes veines.

C’est pourquoi je ne me tairai pas.

Voter est un acte libre.
Un acte de conscience.

Et en conscience, pour les valeurs qui me sont essentielles — Liberté, Égalité, Fraternité —

Je ne voterai pas Payan.

Payan fustige aujourd’hui Sébastien Delogu et refuse la main tendue, sous prétexte que cette main n’a cessé de le frapper pendant la campagne.
Il ose proclamer qu’il refuse toute tambouille électorale alors qu’il n’utilise que cette méthode.
Sébastien Delogu se battait politiquement dans une période électorale.

Nous, au Toursky, nous ne faisions que notre travail.
Avec amour et légalement.
Payan, quant à lui, nous a donné des coups d’une violence rare. En toute conscience.

Moi, je refuse de voter sous la peur.
Je refuse de voter sous contrainte.
Je refuse de voter contre ce que j’ai vu, contre ce que je sais, contre ce que j’ai vécu.
Je refuse de me soumettre.

Dans chaque secteur, il existe d’autres choix.
Renseignez-vous.
Choisissez en conscience.
Dans le secteur du 2/3, secteur où était implanté historiquement le Toursky, il faut faire barrage à Anthony Krehmeir, complice de la destruction du lieu.

Je ne voterai pas Payan ni pour aucun de ses colistiers.

Parce que je préfère perdre une élection que perdre mon âme.

« Les experts ont analysé ce qu’il y avait au fond du vase.
Il n’y avait rien qu’un peu de vase. »

Que vive la parole du poète.

Urgence élection : pourquoi il ne faut surtout pas voter Payan.  L’aveu de la mécanique du crime. Un communiqué d’avocat...
13/03/2026

Urgence élection : pourquoi il ne faut surtout pas voter Payan. L’aveu de la mécanique du crime.
Un communiqué d’avocats qui dit tout.
Ce que Payan et Coppola ne veulent pas que vous lisiez :

Le cabinet Bourdon & Associés, l’un des cabinets d’avocats les plus respectés de France, a publié un communiqué de presse officiel sur l’affaire Toursky.
William Bourdon et Tahicia Joly l’ont signé de leur nom. Ils engagent leur responsabilité professionnelle.
Ce ne sont pas des militants, ce ne sont pas des soutiens émotionnels : ce sont des juristes qui ont examiné les faits et qui disent publiquement ce qu’ils y ont trouvé.
Voici ce qu’ils disent.
Et voici ce que cela signifie politiquement.
Ce que dit le communiqué :
“Cette issue tragique (la liquidation du Toursky) découle des choix et tractations politiques à l’initiative de la ville de Marseille.”
Pas d’une mauvaise gestion. Pas d’un déficit inexpliqué.
Pas d’une escroquerie.
Mais des choix politiques délibérés, initiés par Payan et Coppola.
Il dit que le déficit invoqué par Coppola pour bloquer les subventions “ne correspondait en réalité qu’au montant de la subvention refusée.”
C’est l’aveu de la mécanique du crime en une phrase.
Coppola a refusé la subvention, créant ainsi délibérément, intentionnellement, le déficit qu’il a ensuite utilisé comme prétexte pour refuser la subvention.
Un cercle vicieux fabriqué de toutes pièces.
Le communiqué de presse affirme aussi que la prétendue mauvaise gestion “est démentie par l’ensemble des mandataires de justice intervenus dans le cadre de la procédure collective.”
Tous les experts nommés par le tribunal lui-même ont conclu à la bonne gestion du Toursky. Tous.
Sans exception.
Coppola le savait.
Payan le savait.
Les élus du Printemps Marseillais le savaient.
Coppola a pourtant sciemment continué à mentir.
Et les élus se sont tus. Ils n’ont pas sauvegardé les valeurs de la République : liberté, égalité, fraternité.
Ils n’ont pas agi dans l’intérêt commun.
Ils se sont tus et ont couvert un scandale d’État.
Le communiqué dénonce que l’enquête pour escroquerie annoncée dans la presse le 17 mai 2024 était une initiative dont “la ville était l’instigatrice.”
Ce n’est pas une accusation de ma part.
Ce n’est pas une interprétation.
C’est écrit noir sur blanc par des avocats qui ont lu les pièces du dossier et qui engagent leur signature.
Le communiqué informe enfin que William Bourdon et Tahicia Joly ont déposé une plainte pour dénonciation calomnieuse.
Je me porte en effet partie civile et demande l’ouverture d’une enquête.
Ce que cela signifie politiquement :
Benoît Payan et Jean-Marc Coppola ont utilisé les institutions de la République — le parquet, la procédure collective, la presse locale — pour détruire une institution culturelle indépendante, juste parce qu’ils voulaient récupérer le lieu.
Ils ont piétiné les droits d’une association indépendante. Ils ont piétiné les droits de l’homme.
Ils ont fabriqué un mensonge, l’ont fait amplifier par des médias complaisants, et ont utilisé ce mensonge pour asphyxier financièrement le Toursky, liquider la Compagnie Richard Martin, licencier neuf salariés dont des salariés en accident du travail reconnu, deux délégués du personnel, et fait céder cinquante-cinq ans de patrimoine culturel — fauteuils, mobilier, rideaux de scène, appareils techniques, informatiques… payés par la Compagnie Richard Martin et qui valent des centaines de milliers d’euros — pour 12 000 euros.
12 000 euros.
Le prix d’une voiture d’occasion.
Ce chiffre n’est pas seulement indécent.
Il est juridiquement parlant. Une liquidation judiciaire a pour obligation légale de maximiser la valeur des actifs au bénéfice des créanciers.
C’est le principe même de la procédure collective.
Vendre l’intégralité des biens d’une structure — équipements professionnels, œuvres d’art, matériel scénique accumulé sur cinquante-cinq ans — pour 12 000 euros, c’est ce que le droit peut qualifier de vente à vil prix.
Cela peut caractériser un détournement d’actifs.
Cela pose des questions graves sur le rôle du liquidateur et sur les conditions dans lesquelles le tribunal a homologué cette offre.
La preuve de cette transaction figure dans l’offre de reprise déposée et acceptée par le tribunal. Elle est entre les mains de nos avocats.
En ce qui concerne les 11 autres salariés “conservés” : 6 depuis ont demandé une rupture conventionnelle, un autre est en maladie longue durée.
Une hécatombe.
Payan et Coppola ont détruit et saccagé cinquante-cinq ans d’histoire culturelle populaire, dans l’un des quartiers les plus pauvres d’Europe.
Ce que cela signifie pour Marseille :
À 2 jours des élections municipales, les citoyens de Marseille ont le droit de savoir ce que leurs élus ont fait en leur nom et avec leur argent.
Ils ont le droit de savoir qu’un maire a “sciemment placé un théâtre en situation de détresse financière” — ce sont les mots des avocats, pas les miens.
Ils ont le droit de savoir qu’un adjoint à la culture a menti publiquement et répété ce mensonge pendant des mois pour justifier la destruction d’une institution que 12 000 abonnés et 70 000 visiteurs par an avaient choisie comme leur maison culturelle depuis des décennies.
Ils ont le droit de savoir qu’un élu du Printemps Marseillais — Christian Nochumson, adjoint à la culture des 2e et 3e arrondissements — a reconnu publiquement que le motif invoqué pour bloquer tout débat s’est révélé mensonger, et que cet aveu lui a valu le retrait de sa délégation.
Ils ont le droit de savoir que des salariés sont aujourd’hui en accident du travail reconnu, licenciés, dont certains pour la première fois de leur vie professionnelle, à cause de choix politiques délibérés.
Ce que nous demandons :
La justice est saisie.
Les procédures sont engagées — pénal, prud’hommes, fautes inexcusables.
D’autres sont en préparation.
Nous demandons l’ouverture d’enquêtes parlementaires et sénatoriales.
Nous demandons la saisine du Conseil supérieur de la magistrature pour le comportement du vice-procureur qui a violé le secret de l’enquête préliminaire, n’a jamais ouvert d’enquête et a refusé d’entendre la principale concernée ou n’importe quel autre témoin.
Vous le savez tous, nous irons jusqu’au bout, jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme.
L’association Justice pour le Toursky est constituée.
Vous pourrez très vite en devenir membres.
Le Livre Noir est en cours d’achèvement.
Les preuves sont entre les mains de nos divers avocats.
Benoît Payan et Jean-Marc Coppola ont cru que le silence des médias locaux et la lenteur de la justice leur permettraient d’enterrer cette affaire.
Ils ont eu tort.
Le Toursky qui rayonnait a été détruit.
Des vies ont été brisées.
Des salariés traumatisés.
Des abonnés lésés.
Et tout cela sur la base d’un mensonge documenté, signé, et aujourd’hui entre les mains de la justice.
Il reste moins de deux avant le premier tour des élections municipales.
Voulez-vous élire ce maire et son équipe ?
Une salariée qui avait été conservée a demandé une rupture conventionnelle. Traumatisée par ce qu’elle vivait et voyait a dit en partant : “Je refuse de travailler dans un tombeau.”

En mémoire à Richard Martin.
Deux vies, une seule âme.
Françoise Martin-Delvalée
Directrice de la Compagnie Richard Martin — Théâtre Toursky
Fondatrice de l’association Justice pour le Toursky

08/03/2026

À une semaine des élections municipales et de notre avenir commun :
Flash sur un mensonge :
Payan et Coppola ont détruit le Toursky, brisé des vies, et tout cela sur la base d’un mensonge : un élu du Printemps Marseillais le confirme.

La déclaration publique de Christian Nochumson, ancien élu du Printemps Marseillais et adjoint à la culture des 2e et 3e arrondissements, constitue un fait politique majeur et un aveu dévastateur pour Benoît Payan et Jean-Marc Coppola.
Il confirme aujourd’hui publiquement ce que nous dénonçons depuis des mois : pour empêcher tout débat sur la disparition programmée du Théâtre Toursky, il a été affirmé publiquement qu’une enquête pour malversation visait la directrice du théâtre. Un motif qui, écrit-il lui-même, « s’est révélé mensonger ».
En réalité, après la mort de Richard Martin en octobre 2023 — qui avait dénoncé en février 2023, par seize jours de grève de la faim, une grave dérive du Printemps Marseillais — Payan et Coppola ont organisé une campagne de discrédit visant à me salir personnellement et publiquement.
Une calomnie publique comme seule arme pour justifier le retrait total des subventions. Une manipulation de l’opinion. Un piétinement de ma présomption d’innocence, pourtant consacrée comme un principe fondamental des droits de l’homme.
Je devenais ainsi non plus la directrice du Toursky, mais “la v***e suspecte de mauvaise gestion”, présentée comme pouvant être une escroc après la disparition du charismatique directeur du Toursky.
Aucun respect de mon deuil. Aucun respect de mon désespoir, de mon chagrin.
Aucun respect des vingt-huit années passées aux côtés de Richard Martin à le seconder sans aucune défaillance.
Tout cela sous le couvert de l’article 40 du Code de procédure pénale — un outil d’alerte destiné à la justice, détourné ici en arme politique.
Alors même que la dénonciation au procureur provenait des services de la Ville eux-mêmes, cette information a été immédiatement relayée dans la presse le jour même du lancement très attendu de la nouvelle saison du théâtre, afin d’y mettre un coup d’arrêt.
Au nom de la protection des deniers publics, Coppola annonçait alors qu’il ne pouvait plus mettre au vote les subventions du Toursky et qu’il attendait des éclaircissements. Dans le même article, il évoquait déjà d’autres projets pour le Toursky — ce qu’il avait déjà annoncé à Richard Martin, et qui avait conduit ce dernier à entamer cette ultime grève de la faim qui l’affaiblira dangereusement.
Il n’y aura jamais d’enquête.
Jamais d’audition.
Rien.
Nada.
En revanche, tous les rapports démontreront que le Toursky était correctement géré et qu’aucune malversation ni escroquerie n’existait.
Ils établiront au contraire que la cessation de paiement du théâtre résulte directement du retrait brutal des subventions municipales — retrait dont la Ville est seule responsable.
Un administrateur judiciaire sera ensuite nommé.
Celui-ci nous informera par écrit, dans des documents transmis aux délégués du personnel, que la Ville exigeait mon départ de toutes mes fonctions en échange du versement de fonds permettant au Toursky de survivre. Une déclaration d’une extrême gravité, car la Ville n’a aucun droit d’ingérence dans la gestion d’une association loi 1901.
Les preuves écrites de ce chantage sont documentées et entre les mains de mes avocats.
Pourtant, des pressions écrites et répétées seront exercées sur les délégués du personnel et sur moi-même.
Poussée à bout, ne dormant plus, une alerte sera faite auprès de la médecine du travail pour violences psychologiques. Je serai reconnue en accident du travail. D’autres salariés également.
Lorsque le vice-procureur — celui-là même qui avait annoncé publiquement l’ouverture d’une enquête qui ne sera jamais réellement instruite — apprendra que les avocats du Toursky s’apprêtaient à porter plainte contre la Ville, il donnera une mission supplémentaire à l’administrateur judiciaire. Piétinant les droits de la Compagnie, celui-ci interdira aux avocats de déposer plainte, confisquant de fait nos droits à nous défendre. Les preuves de ces actes sont elles aussi documentées.
Des négociations opaques auront lieu en coulisses. La Ville versera une somme insuffisante pour organiser un pseudo appel d’offres. Dans le même temps, un chargé de mission sera recruté sur les finances déjà exsangues du théâtre pour des raisons que nous contestons formellement et dont les preuves sont entre les mains de nos avocats.
Aujourd’hui, Christian Nochumson écrit publiquement que le motif invoqué pour ne pas mettre au vote les subventions du Toursky s’est révélé mensonger et qu’il n’y a jamais eu de malversations. Cette affirmation est capitale. Un élu du Printemps Marseillais reconnaît la manœuvre politique de Payan et de Coppola.
Il révèle également que cet épisode lui a valu le retrait de sa propre délégation culturelle après qu’il a tenté d’exprimer un désaccord.
Autrement dit, non seulement le débat a été empêché au moyen d’un motif mensonger, mais les rares élus qui ont tenté de s’opposer ont eux aussi été sanctionnés.
Nouriati Djambae, qui s’exprima à deux reprises en Conseil municipal pour défendre le Toursky, se verra couper le micro par Payan.
Pendant des mois, cette accusation a été utilisée pour bloquer tout débat politique et accompagner la disparition d’un théâtre emblématique de Marseille.
Des médias — La Provence, La Marseillaise et Marsactu — n’ont jamais mené de contre-enquête sérieuse, n’ont jamais relayé les rapports établissant la responsabilité de la Ville dans le déficit du théâtre, et ont systématiquement donné le dernier mot à Coppola sans contradictoire.
Ce manquement au devoir d’information a contribué à laisser le mensonge s’installer dans l’opinion publique.
La réalité est pourtant simple. Il n’y a jamais eu d’enquête ouverte.
Aucune audition.
Aucun acte de procédure.
Pas la moindre décision judiciaire.
RIEN.
NADA.
Pourtant, cette accusation a servi à jeter publiquement le discrédit sur la direction du théâtre et à empêcher toute contestation.
La mécanique était simple : qui aurait osé défendre un théâtre présenté comme suspect, ou une v***e présentée comme une escroc ?
Pendant ce temps, les faits organisés par Payan et Coppola étaient implacables. Les subventions ont été retirées. Le théâtre a été asphyxié financièrement.
Les salariés ont été licenciés.
Et la Compagnie Richard Martin a été poussée à la liquidation.
En fait d’hommage à Richard Martin, mort quelques mois plus tôt, et à son œuvre pourtant reconnue comme l’un des foyers culturels les plus vivants de Marseille, il n’y eut que mépris.
Une autre élue du Printemps Marseillais m’a écrit qu’elle connaissait de longue date la volonté de démantèlement du Toursky par Payan et Coppola. Tout est consigné.
Tout est aujourd’hui entre les mains de mes avocats, comme les pressions exercées sur des compagnies et des artistes pour les dissuader de nous soutenir publiquement.
Ces faits posent des questions graves pour la démocratie locale et pour la vie culturelle marseillaise.
Ils posent également des questions juridiques majeures : dénonciation calomnieuse, diffamation, instrumentalisation d’une suspicion judiciaire, atteinte au droit des associations, atteinte au droit du travail, violation de la liberté d’association garantie par la loi de 1901 et par la Constitution.
La justice est aujourd’hui saisie.
Ce qui s’est passé autour du Toursky n’est pas seulement une grave faute politique.
C’est une affaire qui concerne tous les citoyens, parce qu’elle montre ce qu’un pouvoir local peut faire à une institution culturelle libre lorsque personne ne l’arrête.
Elle appelle toute la lumière.
Pensons aussi à Nicolas Pagnol et au château de la Buzine.

Nous avons créé l’association Justice pour le Toursky, dont les statuts sont désormais déposés.
Un Livre Noir retraçant tous les faits, les preuves et les documents est en cours d’achèvement. Nous demandons l’ouverture d’enquêtes parlementaires et sénatoriales. Nous demandons la saisine du Conseil supérieur de la magistrature.
Et nous irons, s’il le faut, jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme.
Un théâtre a été détruit.
Des vies ont été brisées par Payan et Coppola.
Et tout cela sur la base d’un mensonge.

01/03/2026

PAYAN ET SA MÉTHODE ANTI DÉMOCRATIQUE - MARSEILLE AUJOURD’HUI FACE À SES CHOIX ET À SON AVENIR
• Opacité, représailles, verticalité : voulons-nous continuer ainsi ?
Alerte élection
Opacité du pouvoir.
Le communiqué du Parti Radical de Gauche annonce son retrait du Printemps marseillais.
Il décrit ce que beaucoup vivent à Marseille : une pratique du pouvoir par Payan, maire non élu par les Marseillais, « faite de verticalité, d’opacité, de menaces politiques, d’évictions arbitraires et de décisions prises sans concertation ».

Cette description, ces mots, sont ceux du Parti radical de gauche. Ce sont ceux d’un parti qui faisait partie de la coalition de Benoît Payan et qui explique aujourd’hui que les conditions démocratiques ne sont plus réunies pour y rester.
Comment se fait-il que ses membres aient pu penser qu’avant, ils pouvaient rester ? Car ces pratiques qu’ils dénoncent existent depuis la genèse du Printemps marseillais. Le simple tour de passe-passe de Rubirola était déjà un crachat sur les électeurs et l’assurance que le Printemps marseillais n’aurait rien d’un Printemps.
D’emblée, les pratiques étaient troubles et à dénoncer.

Au Théâtre Toursky, nous avons subi exactement cela.

Nous avons vécu l’opacité dans les décisions, prises dans l’illégalité et l’abus de pouvoir, avec manipulations, calomnies, mensonges, propagandes. Sans aucun débat démocratique, sans jamais de transparence.
Le silence complice des médias -La Provence, La Marseillaise, Marsactu… qui n’ont jamais fait de contre enquête- et du monde artistique sur la mort du Toursky, sa destruction sauvage après la mort de Richard Martin, qui a fait 16 jours de grève de la faim pour dénoncer le démantèlement de 55 années d’odyssées culturelles qui se préparait, en dit long sur les pressions, la corruption et les magouilles de ce Printemps.

Nous avons subi la verticalité du pouvoir, quand tout se décide par vengeance dans la tête de Payan et de Coppola, ce dernier nommé adjoint « à la déculture » parce qu’il n’avait pas réussi à prendre le siège de Samia Gali en 2020,
— quand la décision pour le Toursky vient d’en haut, se sont entendu dire par la direction de la culture nos avocats —, quand un maire qui s’est accaparé le pouvoir politique impose ses choix et écrase toute contradiction. Fait pression sur les subventions et les détourne.

Nous avons vécu les pressions et les menaces politiques, les campagnes de dénigrement, les mises en cause publiques qui ne sont que des calomnies relayées dans la presse.
Nous avons vécu l’éviction organisée, systématique, aveugle, par une suite de manœuvres administratives et politiques destinées à faire tomber un lieu, une équipe, une histoire.
Piétiner la mémoire de Richard Martin, saccager son œuvre… c’est ce qu’ont fait Payan et Coppola. Une méthode brutale qui rappelle des temps obscurs. Des temps qui font froid dans le dos.

Le communiqué du PRG parle de méthodes « que le Printemps marseillais clamait avoir enterrées » : intimidation politique, organisation autoritaire, centralisation des décisions, exclusion de ceux qui refusent de rentrer dans le rang.
Voilà l’aveu.
C’est exactement ce que nous avons subi et vu à l’œuvre dans le dossier du Toursky.
Ce que Nicolas Pagnol et son équipe ont subi au château de la Buzine.
Pourquoi ?
Pour le néant.
Car après la destruction de ces lieux, ils ont apporté le néant.
Rien. Nada.
Ils ont détruit pour détruire.
Par abus de pouvoir.
Une politique culturelle basée sur rien et sur la peur.

Le Toursky a été asphyxié, détruit sauvagement.
Il a été pris en otage par une stratégie politique où la culture devient une expédition punitive, des représailles politiques, et les personnes -un public, des salariés, des artistes, des entreprises partenaires- des dommages collatéraux.

Quand un parti membre de la majorité municipale explique qu’il quitte le Printemps marseillais à cause de l’opacité, de la brutalité des méthodes et de l’absence de débat démocratique, cela confirme une fois de plus une chose essentielle : ce qui s’est passé au Toursky n’est pas un accident, ni un malentendu, ni un cas isolé.
C’est ça la méthode Payan : une manière de gouverner violente et antidémocratique.
Et tous ceux qui le nient et qui le couvrent sont aussi coupables et dangereux que Payan.
Ce sont eux qui font que la démocratie, aujourd’hui, est au bord de l’implosion.

Il est hautement dommageable pour Marseille que Payan ait pu gouverner alors qu’il n’avait pas été élu.

Une manière de gouverner qui piétine la démocratie locale, méprise les acteurs de terrain, instrumentalise l’administration et remplace le débat politique par le rapport de force.

Marseille mérite mieux que ça.
La culture mérite mieux que ça.
Et la démocratie locale mérite autre chose que des communiqués de rupture, hélas rédigés trop t**d, quand les dégâts humains, culturels et démocratiques sont déjà là.

NE VOTONS PAS PAYAN
Refusons une fois pour toutes cet homme dangereux pour notre démocratie.

07/02/2026
07/02/2026

Marseille
Pour Richard Martin
N’oublions jamais

Pourquoi publier un texte sur Brigitte Bardot ?Ce texte n’est ni une provocation ni une prise de position politique.C’es...
29/12/2025

Pourquoi publier un texte sur Brigitte Bardot ?

Ce texte n’est ni une provocation ni une prise de position politique.
C’est un hommage humain, sans idéalisation, à une femme complexe. Et quelle femme.

Les commentaires haineux, insultants ou caricaturaux seront supprimés.
Le Théâtre Toursky défend la nuance, pas les procès d’intention.

Au revoir Brigitte Bardot…
Brigitte Bardot fut la plus grande icône du cinéma français, révélée mondialement dans les années 1950 avec Et Dieu… créa la femme.
Elle a quitté le cinéma au début des années 1970 pour se consacrer pleinement à la cause animale, fondant en 1986 la Fondation Brigitte Bardot.

🐾 Engagée… et controversée…
Elle est reconnue pour son militantisme en faveur des animaux, qui lui a valu admiration et reconnaissance.
Mais ses déclarations politiques et sociales, notamment sur l’immigration et l’islam, ont aussi conduit à des condamnations pour incitation à la haine et à de vives polémiques.

Oui… une vie, c’est complexe. Et certaines vies le sont jusqu’à l’excès.

Brigitte Bardot a été prise très tôt dans quelque chose qui la dépassait :
une époque qui fabriquait des idoles comme on fabrique des mythes sacrificiels.
On les adore, puis on les dévore.

Elle a été regardée, possédée, poursuivie, bien avant d’être écoutée.
Traquée comme un animal — et c’est peut-être pour cela que sa compassion s’est portée vers ceux qui n’ont pas de voix.

Son combat pour les animaux est essentiel.
On peut discuter ses mots, ses angles, ses excès — mais Bardot, la femme, a tout quitté : le cinéma, l’argent, la reconnaissance, le confort. Peu de gens sont capables d’un tel renoncement.
Son engagement n’était pas mondain. Il était viscéral, presque désespéré, sincère, vital. Et il a sauvé, concrètement, des millions d’êtres vivants.

Il faut aussi lui reconnaître ceci : elle était dépassée par le monde.
Par ces bipèdes qui crient, lapident, idolâtrent, magnifient, hurlent, accaparent.
Elle n’était ni cynique ni stratège. Elle était dépassée.

Comme quelqu’un qui n’a jamais vraiment trouvé sa place chez les humains et qui, voyant la violence monter, se crispe, se durcit, se trompe parfois de mots, parfois de cibles.

En réalité, tout son parcours montre qu’elle haïssait la violence.
Sa vie fut une fuite :
fuite du regard,
fuite de la foule,
fuite de l’hystérie,
fuite de la brutalité.

Et cette quête de l’amour — toujours recommencée, jamais apaisée — dit beaucoup.
Une enfance sans tendresse laisse des traces profondes.
Certaines personnes passent leur vie à chercher ce qui leur a manqué au départ.

Bardot ne se réduit pas à « BB », ni à sa beauté, ni à ses amants, ni à une légende qui l’écrase entre zones d’ombre et lumière.

Au fond, elle ressemble à un animal traqué pour sa beauté.
C’est cruel. Et tragiquement cohérent.

Je n’idéalise pas Brigitte Bardot.
Je la regarde comme une femme, avec une vie qui l’a dépassée, et qu’elle a tenté de surmonter en se battant pour ceux que les humains oublient ou ne considèrent pas comme leurs égaux.

Je refuse l’idéalisation comme forme d’hommage.
Dans son cas, idéaliser serait une violence de plus, contre elle.

Elle n’a pas été malheureuse malgré le mythe.
Elle a été malheureuse à cause de lui.

La Madrague est symbolique de ce qu’elle a subi :
des bateaux qui passent, des regards qui scrutent, des téléobjectifs braqués — comme devant une cage.
On appelle cela du tourisme.
La logique est pourtant la même que dans un zoo : regarder sans rencontrer, consommer une présence, prendre sans demander.

Elle, qui avait été regardée toute sa vie sans jamais être réellement vue, ne pouvait que s’y reconnaître.

Lorsqu’elle disait se sentir plus proche des animaux que des humains, ce n’était pas une provocation.
C’était un constat d’expérience.
Les animaux ne projettent pas.
Ils ne dévorent pas symboliquement.
Ils ne transforment pas l’autre en mythe pour mieux l’écraser.

Certains lui reprochent d’aimer les animaux « plus que les humains ».
Cette indignation en dit souvent plus sur ceux qui la formulent que sur elle.
L’humanité se vexe lorsqu’on lui tend un miroir — surtout quand ce miroir rappelle :
• les guerres,
• l’exploitation,
• l’esclavage,
• la destruction méthodique du vivant.

Bardot n’idéalisait pas les animaux.
Elle désespérait des humains.

Quant à ceux qui attaquent son absence de désir ou d’amour maternel : qui sont-ils pour savoir, juger, comprendre ?
Certaines vies sont trop envahies, trop exposées, trop symboliquement violées pour laisser un espace intérieur à cela.
Être mère suppose un minimum de sécurité intime.
Elle ne l’a jamais eue.
Comment transmettre ce que l’on n’a jamais reçu ?

Aujourd’hui, je rends hommage à une femme.
Je refuse le mythe.
Je refuse l’idole.

Je regarde une femme broyée par une époque immature et cruelle, qui fabrique des déesses pour mieux les sacrifier.

Et c’est peut-être la seule manière honnête de lui dire au revoir :
la laisser redevenir humaine, enfin.
Et lui dire profondément merci — pour ce qu’elle a su défendre, protéger, préserver, aimer malgré la sauvagerie des hommes.

Par Françoise Martin Delvalée

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16 Passage Léo Ferré
Marseille
13003

Téléphone

+33491025835

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