CRICO A collective of international artists based in Marseille CRICO est un collectif de quatre jeunes artistes internationaux basés sur le territoire marseillais.

CRICO is a collective of four young international artists based in Marseille.

Bonne année !Et pour bien commencer cette année, CRICO vous partage quelques images de la dernière exposition qui a eu l...
05/01/2026

Bonne année !
Et pour bien commencer cette année, CRICO vous partage quelques images de la dernière exposition qui a eu lieu en décembre dernier à l’Espace CRICO : « Ça coule, ça casse ».

« Ça coule, ça casse », présentée sur invitation de CRICO, réunissait cinq artistes ( .bouter.glass .lcf et ) qui interrogeaient la matière dans ses états de passage, de fluidité et de transformation. Verre soufflé, verre thermoformé, faïence et céramique - des matériaux que l’on imagine fragiles - devenaient ici les vecteurs d’une exploration sensible où se mêlaient mémoire, gestes et métamorphoses.

L’exposition se déployait comme un ensemble de glissements et de passages : les œuvres révélaient des potentiels inattendus, des récits qui émergeaient au contact des matières et de leurs transformations. Chacune suivait sa propre trajectoire, entre maîtrise et accident, laissant apparaître ce que la matière retenait, absorbait ou laissait couler.

En réunissant ces gestes, ces matières et ces récits, Ça coule, ça casse donnait à voir ce que le verre et la terre portaient en eux : la trace, le mouvement, la transformation. Une exposition où la matière devenait langage, paysage ou souvenir, et où chaque pièce ouvrait un espace pour regarder autrement.

Pour la 5e édition de XIBALBA, intitulée Bu****it Jobs, le collectif d'artistes CRICO, composé d' Elias Kurdy , Beatričė...
25/11/2025

Pour la 5e édition de XIBALBA, intitulée Bu****it Jobs, le collectif d'artistes CRICO, composé d' Elias Kurdy , Beatričė Leitonaitė, Tim Saoules et Hannibal Nseir , invite le.la spectateur.ice à plonger dans une réflexion sur la place du travail, les tâches routinières et ses dérives. Dès l'entrée, la musique prend le relais, nous immergeant dans une ambiance familière. Les premières notes évoquent les célèbres sept nains de Blanche-Neige, chantant leur joie de quitter la mine. Mais sous cette apparente satisfaction se cache une réalité bien plus complexe : le travail n’est peut-être pas fini, mais les corvées, elles, ne cessent jamais.

Le sociologue David Graeber, dans son ouvrage sur les "bu****it jobs", interroge le sens de certaines tâches, qu'il décrit comme superflues, voire inutiles. Pour lui, des emplois tels que ceux des "cocheurs de case", ces employés qui remplissent des formulaires vides de sens, ne contribuent en rien à la société. À l’image de ces post-its envahissant l'espace de travail, ces emplois existent sans véritable nécessité. Pourtant, l’acte même d’écrire et de répéter ces tâches devient absurde. Le temps passé à noter, à remplir des cases sur des bouts de papier, semble une perte de sens, un "bu****it job" par excellence, nous éloignant de l’essentiel.

Au fond de la salle, l'installation God Bless the SMIC vient renforcer cette critique acerbe. L'expression, ironique à souhait, souligne la dualité du salaire minimum, à la fois un droit et une contrainte, où "gagner sa vie" devient synonyme de "gagner de l'argent". L'œuvre est composée de pièces rouges, représentant le SMIC horaire, et invite à une réflexion sur la relation de pouvoir entre travailleurs et employeurs, souvent marquée par la précarité et l'aliénation.

Les spectateur.ices sont invité.es à ajouter leurs propres tâches de to-do list à cette mer infinie de post-its. Plutôt que de partager leurs frustrations ou réflexions sur les “bu****it jobs”, iels sont invités à inscrire des actions quotidiennes qui semblent futiles ou inutiles, mais qui occupent pourtant une place importante dans leur vie. En ajoutant leur propre contribution, les spectateur.ices participent à une réflexion collective sur l’absurdité de certains aspects de notre quotidien. Chaque post-it, inscrit et collé sur le mur, devient un micro-témoignage d'une époque où les tâches superflues, omniprésentes, routinières, envahissent nos vies et notre temps.

!!! OAA 2025 !!! 27-28 septembre 2025 de à l'Espace CRICO au 18 rue Farjon 13001 Marseille.Venez découvrir les artistes ...
21/09/2025

!!! OAA 2025 !!! 27-28 septembre 2025 de à l'Espace CRICO au 18 rue Farjon 13001 Marseille.
Venez découvrir les artistes résident•es de l'Espace CRICO pendant les Ouvertures d'Ateliers d'Artistes organisées par
Aussi, la présentation de .print - nouvel atelier de sérigraphie au sein de l'Espace CRICO !
Les artistes :



lcf
giraud

« CA »Des visages figés, une succession de mots répétés, jetés un à un. CA explore l’absurdité du langage et sa perte de...
18/07/2025

« CA »
Des visages figés, une succession de mots répétés, jetés un à un. CA explore l’absurdité du langage et sa perte de sens lorsqu’il se vide de tout contenu, ne laissant que la forme, le rythme, et le masque de la communication.
Dans le cadre de XIBALBA N°004 – “La droite” qui a eu lieu début mai pendant le festival PAC/Provence Art Contemporain 2025
Photo Houssem Mokeddem

« Toc Toc » – installation vidéoIncrusté dans un rideau, l'œil de Judas évoque la surveillance, agissant comme un observ...
04/07/2025

« Toc Toc » – installation vidéo
Incrusté dans un rideau, l'œil de Judas évoque la surveillance, agissant comme un observateur silencieux, caché mais omniprésent. À travers des images furtives de rassemblements d’extrême droite, l’installation met en lumière l’existence ouverte de ces idéologies, souvent perçues comme cachées. Cette œuvre questionne le déni collectif qui nous pousse à croire qu’elles sont dissimulées, alors qu’elles sont bien là, visibles et prêtes à se déployer.

Dans le cadre de XIBALBA N°004 – “La droite” qui a eu lieu début mai pendant le festival PAC/Provence Art Contemporain
Photo Houssem Mokeddem

« Par un ba**er que tu livres la France ? » – fresque muraleCette fresque murale représente Emmanuel Macron s’embrassant...
23/06/2025

« Par un ba**er que tu livres la France ? » – fresque murale
Cette fresque murale représente Emmanuel Macron s’embrassant lui-même. L’œuvre questionne le narcissisme du pouvoir et ses conséquences sur la nation. Le titre fait référence à la trahison de Judas dans la Bible, qui livre Jésus par un ba**er — un geste d’apparente tendresse qui masque une trahison profonde. Ici, ce ba**er symbolise une rupture : celle entre le dirigeant et le peuple, entre l’amour de soi et la responsabilité collective.

Dans le cadre de XIBALBA N°004 – “La droite” qui a eu lieu début mai pendant le festival PAC/Provence Art Contemporain 2025
Photo Houssem Mokeddem

« Pour les grands et les petits »Cette installation fait référence aux apparitions de Jordan Bardella sur les réseaux so...
21/06/2025

« Pour les grands et les petits »
Cette installation fait référence aux apparitions de Jordan Bardella sur les réseaux sociaux, où il se montre fièrement en train de manger des bonbons avant ses meetings. Ces contenus, diffusés sur des plateformes majoritairement fréquentées par les plus jeunes, participent à une stratégie de séduction et de dédiabolisation. Derrière cette mise en scène anodine se cache une forme de prosélytisme politique : capter l’attention d’un public dont l’esprit critique est encore en formation, dans des formats où les idées sont rarement confrontées ou débattues de manière explicite.

L’extrait sonore présenté est tiré d’un de ses discours, dans lequel il expose son programme de « fermeté migratoire ».
Dans le cadre de XIBALBA N°004 – “La droite” qui a eu lieu début mai pendant le festival PAC/Provence Art Contemporain 2025

Photo : Houssem Mokeddem

XIBALBA N°004 – “La droite” a eu lieu début mai pendant le festival PAC 2025 ( PAC/Provence Art Contemporain ). Pour cel...
09/06/2025

XIBALBA N°004 – “La droite” a eu lieu début mai pendant le festival PAC 2025 ( PAC/Provence Art Contemporain ). Pour celleux qui l’ont manquée (ou qui veulent revivre l’expérience), on partage petit à petit les moments forts et les œuvres créées pendant cette édition mixée de XIBALBA — à retrouver sur nos réseaux sociaux.
On commence avec :
« The “everyone is Hitler” attack is sooo tired » – portraits à la main gauche
Le titre reprend une citation d’Elon Musk : « The “everyone is Hitler” attack is sooo tired ». Par cette formule, il se moque de ceux qui dénoncent ses prises de position en les qualifiant d’extrêmes, tout en banalisant les références au fascisme. Les portraits, réalisés de la main gauche par des droitiers, sont une réaction au salut de la main droite effectué par Musk lors de la cérémonie d’investiture de Donald Trump — un geste lourd de symbolique. Chaque portrait le montre à une époque différente, comme s’il endossait des identités variées au fil du temps. Cette série ironise sur cette capacité d’adaptation d’un personnage qui, paradoxalement, rejette la reconnaissance des identités trans.
Photos :

En attendant la prochaine XIBALBA, nous vous partageons des images de la dernière installation - XIBALBA N°003 -Le déser...
30/03/2025

En attendant la prochaine XIBALBA, nous vous partageons des images de la dernière installation - XIBALBA N°003 -Le désert aléatoire !
Nous vous retrouverons très prochainement pour la 4ème édition !
Suivez-nous pour ne pas rater les infos !

Avec Elsa Chemin , Beatrice Leitonaite, Elias Kurdy , Hannibal Nseir et Timothée Monier

Aujourd'hui c'est la dernière chance de visiter l'installation "XIBALBA N°003 - Un désert aléatoire" !!! Nos portes sont...
23/11/2024

Aujourd'hui c'est la dernière chance de visiter l'installation "XIBALBA N°003 - Un désert aléatoire" !!! Nos portes sont ouvertes jusqu'à 20h.
À l'Espace CRICO (18 rue Farjon,13001 Marseille)

Avec :




Adresse

18 Rue Farjon
Marseille
13001

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque CRICO publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à CRICO:

Partager