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BRCA2 – Ce gène que je porteJ'avais 28 ans lorsque ma vie a pris un tournant auquel je ne m'attendais pas.À la suite d'e...
18/06/2026

BRCA2 – Ce gène que je porte
J'avais 28 ans lorsque ma vie a pris un tournant auquel je ne m'attendais pas.
À la suite d'examens génétiques, j'ai appris que j'étais porteuse du gène BRCA2, une mutation génétique héréditaire qui augmente fortement le risque de développer un cancer du sein et un cancer des ovaires.
Ce jour-là, j'ai eu l'impression qu'une épée de Damoclès venait de s'installer au-dessus de ma tête.
Je n'étais pas malade, mais je savais désormais qu'un danger invisible faisait partie de ma vie.
À partir de ce moment, chaque année a été rythmée par les examens de surveillance : IRM, mammographie, échographie. Chaque rendez-vous apportait son lot de stress et d'interrogations.
Pendant des années, les résultats ont été rassurants. Pourtant, au fond de moi, cette peur ne me quittait jamais vraiment.
Je vivais avec l'idée qu'un jour, peut-être, tout pourrait basculer.
À l'âge de 37 ans, je me suis rendue à mes examens annuels comme chaque année.
Pourtant, cette fois-ci, quelque chose était différent.
J'étais plus stressée que d'habitude, sans vraiment savoir pourquoi.
Après l'IRM et la mammographie, est venue l'échographie.
C'est à ce moment-là que tout s'est accéléré.
On m'a annoncé qu'une masse avait évolué et qu'une biopsie devait être réalisée rapidement.
La peur s'est immédiatement installée.
Même si je savais que cela ne signifiait pas forcément un cancer, mon esprit imaginait déjà le pire.
Quelques jours plus t**d, j'ai subi la biopsie.
L'examen était douloureux, mais l'attente des résultats l'était encore davantage.
Deux longues semaines durant lesquelles j'ai vécu entre espoir et angoisse.
Comme si cela ne suffisait pas, une infection est apparue après la biopsie, m'obligeant à multiplier les allers-retours entre l'hôpital et les consultations médicales.
Durant cette période, ma meilleure amie a été d'un soutien précieux. Elle m'a aidée pour les soins, les pansements et surtout moralement.
Finalement, les résultats sont tombés.
La masse était bénigne.
Mais le risque lié au BRCA2, lui, restait toujours présent.donc les opérations la 1 er doubles mastectomie avec reconstruction immédiate.

BRCA2 – Ce gène que je porte Le jour où tout a changéJ'avais 28 ans lorsque ma vie a pris un tournant auquel je ne m'att...
18/06/2026

BRCA2 – Ce gène que je porte

Le jour où tout a changé
J'avais 28 ans lorsque ma vie a pris un tournant auquel je ne m'attendais pas.
À la suite d'examens génétiques, j'ai appris que j'étais porteuse du gène BRCA2, une mutation génétique héréditaire qui augmente fortement le risque de développer un cancer du sein et un cancer des ovaires.
Ce jour-là, j'ai eu l'impression qu'une épée de Damoclès venait de s'installer au-dessus de ma tête.
Je n'étais pas malade, mais je savais désormais qu'un danger invisible faisait partie de ma vie.
À partir de ce moment, chaque année a été rythmée par les examens de surveillance : IRM, mammographie, échographie. Chaque rendez-vous apportait son lot de stress et d'interrogations.
Pendant des années, les résultats ont été rassurants. Pourtant, au fond de moi, cette peur ne me quittait jamais vraiment.
Je vivais avec l'idée qu'un jour, peut-être, tout pourrait basculer.

La découverte de la masse
À l'âge de 37 ans, je me suis rendue à mes examens annuels comme chaque année.
Pourtant, cette fois-ci, quelque chose était différent.
J'étais plus stressée que d'habitude, sans vraiment savoir pourquoi.
Après l'IRM et la mammographie, est venue l'échographie.
C'est à ce moment-là que tout s'est accéléré.
On m'a annoncé qu'une masse avait évolué et qu'une biopsie devait être réalisée rapidement.
La peur s'est immédiatement installée.
Même si je savais que cela ne signifiait pas forcément un cancer, mon esprit imaginait déjà le pire.
Quelques jours plus t**d, j'ai subi la biopsie.
L'examen était douloureux, mais l'attente des résultats l'était encore davantage.
Deux longues semaines durant lesquelles j'ai vécu entre espoir et angoisse.
Comme si cela ne suffisait pas, une infection est apparue après la biopsie, m'obligeant à multiplier les allers-retours entre l'hôpital et les consultations médicales.
Durant cette période, ma meilleure amie a été d'un soutien précieux. Elle m'a aidée pour les soins, les pansements et surtout moralement.
Finalement, les résultats sont tombés.
La masse était bénigne.
Mais le risque lié au BRCA2, lui, restait toujours présent.

Une décision sans retour en arrière
Après de nombreuses réflexions, j'ai pris l'une des décisions les plus difficiles de ma vie.
J'ai choisi de subir une mastectomie bilatérale préventive avec reconstruction mammaire immédiate.
Je voulais reprendre le contrôle de mon avenir et ne plus vivre avec cette peur permanente.
Cette décision n'a pas été simple.
Faire retirer une partie de son corps alors qu'on n'est pas malade est difficile à expliquer.
J'ai rencontré plusieurs spécialistes, dont un chirurgien et une oncologue-psychologue.
Ces rendez-vous m'ont obligée à réfléchir à des questions que je préférais parfois éviter.
Ma meilleure amie a également joué un rôle essentiel. Elle m'a aidée à comprendre que le choc psychologique serait probablement plus important que ce que j'imaginais.
Petit à petit, je me suis préparée à cette intervention.
Même si, au fond de moi, j'avais peur.

Le 23 septembre 2024 restera gravé dans ma mémoire.
C'est le jour où j'ai subi l'ablation préventive des deux seins avec reconstruction immédiate.
Lorsque les soignants sont venus me chercher pour le bloc opératoire, mon esprit était envahi par les émotions.
La peur.
L'appréhension.
L'inconnu.
Puis il y a eu l'anesthésie.
Et le noir.
À mon réveil, j'ai eu du mal à respirer. Mon corps me semblait lourd et étranger.
Les infirmières m'ont rassurée et expliqué que l'opération s'était bien déroulée.
Mais malgré leurs paroles réconfortantes, une multitude de questions tournaient dans ma tête.
Comment allais-je accepter mon nouveau corps ?
Comment allais-je vivre avec ces cicatrices ?
Comment allais-je me reconstruire ?
Les premiers jours ont été difficiles.
Les douleurs étaient présentes.
Les drains, les soins, les médicaments faisaient désormais partie de mon quotidien.
Lorsque je suis rentrée chez moi, tout est devenu plus réel encore.
Je me suis retrouvée seule face à mon reflet.
Et ce jour-là, je ne me suis pas reconnue.
Les cicatrices et les prothèses ont été un véritable choc.
Je me suis effondrée dans les bras de ma meilleure amie.
Pour la première fois, j'ai compris que la reconstruction serait aussi psychologique.

Continuer malgré tout
Les semaines qui ont suivi ont été faites de hauts et de bas.
J'apprenais à vivre avec ce nouveau corps.
À accepter les changements.
À apprivoiser mes cicatrices.
Le soutien de mes proches a été essentiel.
Sans eux, ce parcours aurait été beaucoup plus difficile.
En mars 2025, j'ai subi un lipofilling des cuisses afin de prélever de la graisse et de l'injecter dans mes seins pour améliorer la reconstruction mammaire.
Puis, en mai 2025, j'ai subi une salpingectomie préventive, c'est-à-dire l'ablation des trompes de Fallope, toujours dans le cadre de la prévention liée au BRCA2.
Chaque opération représentait une nouvelle étape.
Une nouvelle épreuve.
Mais également une manière de réduire les risques et de protéger mon avenir.

Une nouvelle bataille
Malheureusement, mon parcours n'était pas terminé.
Pendant plusieurs mois, une de mes prothèses mammaires m'a fait souffrir quotidiennement.
La douleur était constante.
J'ai dû me battre pour être entendue.
À partir de février 2025, j'ai suivi différents protocoles avec le centre anti-douleur dans l'espoir de trouver une solution.
Les mois passaient.
La souffrance continuait.
Et parfois, le découragement prenait le dessus.
Après une longue attente, une décision a enfin été prise.
Le 5 juin 2025, j'ai été opérée afin de remplacer cette prothèse défectueuse refaire la loge capsulaire.
Une nouvelle intervention.
Une nouvelle cicatrice.
Une nouvelle étape sur ce chemin que je n'avais jamais imaginé parcourir.

Aujourd'hui
Aujourd'hui, je suis encore en reconstruction.
Physiquement.
Psychologiquement.
Émotionnellement.
Mais je peux enfin parler du BRCA2 sans pleurer.
Je mesure le chemin parcouru.
J'ai appris que la prévention demande énormément de courage.
J'ai appris qu'on pouvait se sentir forte et fragile à la fois.
J'ai appris que les cicatrices racontent parfois les plus grandes preuves d'amour envers soi-même.
Mes cicatrices ne définissent pas qui je suis.
Elles racontent simplement l'histoire d'une femme qui a choisi de se battre avant même d'être malade.
Une femme qui a choisi la prévention.
Une femme qui a choisi la vie.
Alors aujourd'hui, je veux dire merci.
Merci à mes amis, qui sont devenus une véritable famille.
Merci aux soignants qui m'ont accompagnée à chaque étape.
Merci à toutes les personnes qui ont été présentes lorsque les épreuves semblaient insurmontables.
Le BRCA2 fait partie de mon histoire.
Mais il ne définira jamais la femme que je suis.
Je suis plus que ce gène.
Je suis plus que mes cicatrices.
Je suis tout ce que j'ai traversé.
Et je continue d'avancer.

11/06/2026
Mes cicatrices racontent une histoire de prévention, de courage et d'espoir. Elles ne définissent pas qui je suis, mais ...
09/06/2026

Mes cicatrices racontent une histoire de prévention, de courage et d'espoir. Elles ne définissent pas qui je suis, mais elles témoignent du combat que j'ai choisi de mener pour continuer à vivre.

Je suis porteuse du gène BRCA2, une mutation génétique qui augmente considérablement le risque de développer un cancer du sein et un cancer des ovaires. Toutes les opérations que j'ai subies l'ont été à titre préventif. Ce sont des décisions lourdes, difficiles à prendre, mais qui avaient pour objectif de me protéger et de me permettre d'avancer plus sereinement.
Le 23 septembre 2024, j'ai subi ma première intervention : une ablation des deux seins avec reconstruction immédiate. Cette opération a marqué le début d'un long parcours, aussi bien physique qu'émotionnel.
En mars 2025, j'ai bénéficié d'un lipofilling des cuisses afin de réinjecter de la graisse dans mes seins pour améliorer la reconstruction. Puis, en mai 2025, j'ai subi l'ablation des trompes de Fallope, toujours dans une démarche préventive liée au BRCA2.
Mais mon parcours ne s'est pas arrêté là. Depuis plus de six mois, une de mes prothèses me faisait souffrir quotidiennement. J'ai dû me battre pour être entendue et obtenir une nouvelle intervention. Depuis février, j'ai suivi différents protocoles avec le centre anti-douleur avant qu'une décision soit enfin prise. Après des mois d'attente et de douleurs, j'ai finalement été opérée le 5 juin 2025 pour remplacer cette prothèse.
Ce n'est pas simple de passer autant de fois sur le billard alors que l'on n'est pas malade, mais que l'on agit pour éviter de le devenir. Chaque opération apporte son lot de doutes, de peurs et de remises en question.
Il m'a fallu du temps pour me regarder à nouveau dans le miroir. Accepter mes cicatrices. Accepter ce nouveau corps. Accepter que ces choix, aussi difficiles soient-ils, étaient nécessaires pour mon avenir. Prendre ces décisions n'a pas été facile, mais je n'aurais jamais pu traverser tout cela sans le soutien de mes proches. Ils ont été présents à chaque étape, dans les moments de doute, de douleur, de colère et de découragement.
Aujourd'hui, je peux enfin parler du BRCA2 sans verser de larmes. Même si le combat n'est pas totalement terminé et que je suis encore en pleine cicatrisation, je mesure le chemin parcouru.
J'aimerais sensibiliser un maximum de femmes à cette mutation génétique. S'informer, se faire dépister et connaître son histoire familiale peut parfois sauver des vies. La prévention demande du courage, mais elle permet aussi de reprendre le contrôle sur son avenir.
Alors aujourd'hui, je veux simplement dire merci. Merci à mes amis qui sont ma famille ,aux soignants qui m'ont accompagnée et à toutes les personnes qui m'ont soutenue lorsque les épreuves semblaient insurmontables. Ils m'ont vue traverser des étapes loin d'être simples, mais ils ont toujours été là.
Ce parcours m'a changée à jamais. Il m'a appris la force, la résilience et l'importance de croire en soi. Et même si les cicatrices resteront, elles sont aujourd'hui le symbole de mes combats et de ma volonté de vivre

06/05/2026

One life gravé dans ma peau, comme un cri, comme une flamme,
Un rappel que la vie m’a forgé, même au cœur du drame.

Tel un phénix renaissant de ses cendres, j’ai appris à me relever,
À transformer mes blessures en force, mes chutes en fierté.

Chaque épreuve m’a brûlé, mais n’a jamais su m’éteindre,
Au contraire, elle m’a appris encore plus à atteindre,

Cette envie de vivre fort, sans peur, sans détour,
De savourer chaque instant, chaque seconde, chaque jour.

Car on n’a qu’une vie, une seule chance de briller,
Alors je la vis à fond, sans jamais reculer.

One life dans ma chair, le phénix dans mon âme,
Je renais à chaque fois, plus fort, porté par ma flamme.

05/05/2026

Je ressens tout trop fort, même quand je dis rien.
Y a des choses en moi que j’explique pas,
alors je les laisse vivre dans la musique.
Je mets des écouteurs,
et d’un coup, le monde devient plus lent,
comme si tout ce que j’avais à l’intérieur trouvait enfin un écho.
Parfois, c’est pas moi qui parle,
c’est les sons, les voix, les paroles
qui disent exactement ce que je garde en silence.
Et quand ça déborde, j’écris.
J’écris t**d, j’écris seul,
j’écris ce que je montre à personne.
Des bouts de moi, des pensées brutes,
des vérités que je dis nulle part ailleurs.
C’est pas parfait, c’est pas propre,
mais c’est réel.
Y a des jours où je me comprends pas moi-même,
où tout est flou,
mais dans mes mots, dans mes lignes,
je laisse une trace de ce que je ressens vraiment.
Je suis pas encore tout à fait défini,
mais je suis déjà en train de devenir quelqu’un.
Quelqu’un qui transforme le silence en musique,
et les pensées en quelque chose qui reste.

15/04/2026

Dans l’encre fine gravée sur ma peau,
Un phénix s’élève, plus fort, plus haut.
De ses cendres noires il renaît sans fin,
Comme mon cœur blessé qui retrouve son chemin.
One life murmuré dans chaque battement,
Un rappel discret, mais puissant, constant.
Car la vie m’a appris, parfois dans la douleur,
À recoller mes ailes, à rallumer mon cœur.
Quand tout s’effondre et que l’ombre m’entraîne,
Je puise en mes braises pour briser mes chaînes.
Chaque chute est un feu, chaque larme une étincelle,
Qui forge mon âme et me rend éternelle.
Je tombe, je brûle, mais jamais je n’abandonne,
Car au fond de moi, toujours la vie résonne.
Comme ce phénix gravé, symbole de ma voie,
Je renais encore, plus forte qu’autrefois.

07/04/2026

Mon cœur voudrait renaître, réanimé par toi,
Sortir de l’ombre froide et revivre enfin en moi.
Retirer ces chaînes du passé qui m’ont brisée,
Ces blessures profondes qui m’ont tant torturée.
J’ai porté trop longtemps ces silences et ces peurs,
Ces traces invisibles gravées au fond du cœur.
Les traumatismes m’ont volé des morceaux de vie,
Mais aujourd’hui je veux respirer, juste être en vie.
Sentir mon cœur battre sans douleur ni poids,
Avancer doucement, mais avancer pour moi.
Apprendre à me choisir, à guérir, à grandir,
Et ne plus laisser le passé me détruire.
Je veux me sentir bien, libre et apaisée,
Laisser derrière moi tout ce qui m’a abîmée.
Mais au fond de moi, malgré tout ce combat,
Il y a ce besoin simple : être aimée pour moi.
Être aimée à ma juste valeur, sans peur d’être trop,
Sans masque, sans barrière, sans avoir à faire semblant, sans mots.
Juste être moi, entière, sans avoir à me cacher,
Et sentir qu’enfin, je peux vraiment exister.

Femme d'honneur à vous l'honneur
16/02/2026

Femme d'honneur à vous l'honneur

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