Doc en courts

Doc en courts Du 11 au 15 Décembre 2019, DocEnCourts, festival international de courts-métrages documentaires d'auteur, a lieu à l'Aquarium Ciné-Café ☕

  : Luttons par le détournement !👉 L’idée : inclure les métiers du cinéma au mouvement social contre la réforme des retr...
27/03/2023

: Luttons par le détournement !
👉 L’idée : inclure les métiers du cinéma au mouvement social contre la réforme des retraites.
📣 Comment : détourner, parodier et se réapproprier les œuvres cinématographiques afin de fédérer ses différent.e.s intervenant.e.s, toutes professions et structures confondues.
Tout est ici : https://linktr.ee/cinemadebout
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Doc en courts fête ses vingt ans !Pour souffler ses 20 bougies, le Centre  Pompidou, la Bibliothèque Publique d'Informat...
05/03/2021

Doc en courts fête ses vingt ans !
Pour souffler ses 20 bougies, le Centre Pompidou, la Bibliothèque Publique d'Information et la Cinémathèque du Documentaire nous offrent une séance en ligne.
Un cadeau d'anniversaire bienvenu en ces temps de diète spectatorielle et un joli bouquet de films primés.
Voici le lien pour s'inscrire gratuitement à la séance en ligne ("Doc en courts a 20 ans") au Centre Pompidou le vendredi 5 mars 2021 à 20h.

Le festival Doc en courts à Lyon a 20 ans. Jacques Gerstenkorn, directeur du festival, présente 3 films primés au cours des deux décennies.

ALERTE LOZNITSA (VIE RUSSE)Soyez l'un des 500 premiers à visionner Funérailles d'Etat, de Sergueï Loznitsa proposé cette...
25/04/2020

ALERTE LOZNITSA (VIE RUSSE)

Soyez l'un des 500 premiers à visionner Funérailles d'Etat, de Sergueï Loznitsa proposé cette semaine par Visions du Réel. Le film avait ouvert la rétrospective proposée cet hiver à Beaubourg par la Cinémathèque du documentaire et il est à présent en compétition à Nyon.
Une immersion édifiante dans ce grand moment d'hystérie funéraire collective qui a suivi en URSS l'annonce de la mort de Staline (à l'époque il n'y avait manifestement pas de quota pour les cérémonies du deuil). Et une écriture cinématographique de la mémoire collective haute en couleurs, y compris pour les prises de vue en noir et blanc !

Attention : l'accès est limité à 500 visionnements. Ne vous faites pas piéger !

Photo : Sergueï Loznitsa à Lyon en 2004 (grand prix Doc en courts cette année-là pour L'Usine).
https://www.visionsdureel.ch/programme-2020/a/886-dispo25au2

Mais qu'est-ce qu'elle nous  a mijoté là, notre Pauline (on l'aime  beaucoup  à Doc en courts)  ! Tout  simplement une c...
17/04/2020

Mais qu'est-ce qu'elle nous a mijoté là, notre Pauline (on l'aime beaucoup à Doc en courts) ! Tout simplement une comédie documentaire cultissime, celle d'une filmeuse qui poursuit cavalièrement son chemin en mettant en scène son Papa en résilience d'une vie professionnelle bien remplie et d'une identité juive désespérément lourde à porter.
C'est de Papa s'en va qu'il est question ici et cet opus magnum (61 minutes) de la saga Horovitz est visible en accès libre jusqu'au 24 avril. Visions du Réel nous fait un grand cadeau avec cette mise en ligne : ne le ratez pas !

https://online.visionsdureel.ch/film/papa-sen-va/

"Adieu Paris je me retire à la  campagne, l'ennui me gagne, assez de champagne (...) Adieu Paris car j'en ai par-dessus ...
10/04/2020

"Adieu Paris je me retire à la campagne, l'ennui me gagne, assez de champagne (...)
Adieu Paris car j'en ai par-dessus la tête, faire la fête, oh que ça m'embête.
Je vais me mettre au vert et vivre comme les bêtes, me coucher tôt et boire que d' l'eau."
Ces "bonnes résolutions" d'Edith Piaf ouvrent La douceur du village, de François Reichenbach, Palme d'or du court métrage à Cannes en 1964 (musique Michel Legrand et quelques classiques, Chris Marker a participé au montage mais ne figure pas au générique).

Ce film (un petit bijou méconnu du cinéma documentaire) est disponible en vod (2,90 €) dans une copie restaurée magnifiquement par le CNC :
https://www.filmsdocumentaires.com/films/6951-la-douceur-du-village
Jubilatoire.

PS : Je ne suis pas sûr que ce soit un éloge de la vie à la campagne, mais le portrait du village de Loué (Sarthe) et de son instituteur est à coup sûr un morceau d'anthologie quant à l'image de la France rurale au siècle dernier...

Jacques Gerstenkorn

DISPARITION DE CLAUDE CARREZ« Alors qu’on parle de Césars et d’Oscars, de gros budgets, de blockbusters, etc., quel plai...
06/04/2020

DISPARITION DE CLAUDE CARREZ

« Alors qu’on parle de Césars et d’Oscars, de gros budgets, de blockbusters, etc., quel plaisir est le mien de vous présenter un film réalisé avec de petits moyens, sans prétention, sinon celle de rendre hommage à une très vieille dame qui sait à peine pourquoi on la filme et on s’intéresse tant à elle (…) ».
Ainsi s’exprimait sur RCF l’année dernière encore Claude Carrez à propos d’un premier film documentaire sur une paysanne du Vivarais réalisé par une jeune cinéaste, Sophie Loridon.
https://vimeo.com/326535516
Jusqu’au bout, il aura eu le souci, comme le notait Jean-Jack Queyranne dans sa préface à ce livre-montage improbable qu’est Le Temps, matière de l’Image ? (Editions Aléas, Lyon, 2000), « d’ouvrir la voie aux jeunes générations ».
Claude Carrez était ainsi. Curieux, donc découvreur, enthousiaste, passeur passionné, chaleureux, le plus souvent jovial et malicieux.
Enseignant à l’Institut Catholique de Lyon, Claude Carrez restera dans l’histoire de la critique cinématographique comme un homme de radio d’exception. Les distributeurs le savent mieux que quiconque, les cinéastes aussi. Monter à Radio Fourvière pour s’entretenir durant une heure avec Claude Carrez fut le jour de l’avant-première lyonnaise un rituel incontournable. Claude Carrez nous laisse ainsi un trésor radiophonique inestimable dont peu de gens, hors d’un petit cercle de cinéphiles lyonnais et d’auditeurs fidèles, soupçonne l’existence, des archives orales pleines de pépites qu’il convient à présent de préserver et de valoriser.
Une voix s’est donc éteinte hier et avec elle un homme qui se serait moqué, tant il était modeste, des hommages qu’on se doit de lui rendre. A sa famille, à ses nombreux amis, auditeurs et élèves, Doc en courts tient, et encore plus dans cette période terrible où il faut inventer des rituels de deuil numériques, à partager notre chagrin de le voir nous quitter.
Salut, Claude, et chapeau bas.

Jacques Gerstenkorn

26/03/2020

Bravo et merci à l'équipe et aux jurys du Cinéma du Réel qui ont maintenu le palmarès. Ci-dessous les courts métrages documentaires primés dans cette édition avec leurs "laudatum" (les motivations du palmarès sont très soignées et c'est infiniment précieux) !
Nous espérons pouvoir faire découvrir certains d'entre eux à l'occasion de la prochaine édition de Doc en courts en décembre prochain à Lyon !

Jacques Gerstenkorn

CINEMA DU REEL 2020
EXTRAIT DU PALMARES (COURTS METRAGES)

PRIX DU COURT MÉTRAGE
Doté par la Bibliothèque publique d’information (2 500 €) et décerné à un court métrage issu des sélections internationale et française

BACK TO 2069 de Elise Florenty, Marcel Türkowsky
2019 / Allemagne, France, Belgique / 40’

ex aequo avec

DON’T RUSH de Elise Florenty, Marcel Türkowsky
2020 / Allemagne, France, Belgique / 53’

Laudatum du jury :

Pour leur exploration joueuse de toutes les possibilités du réel et leur singularité visionnaire, que ce soit par le détournement d’un jeu vidéo ou l’exploration en vase clos du caractère profondément humain et subversif du rebetiko. Le jury considère ces deux films comme les deux faces d’une même monnaie, articulant les différentes strates politiques et esthétiques d’un même territoire. Le passé mythique, les journaux intimes, ainsi que la possibilité d’un ailleurs, sont ici convoqués de manière étonnante et audacieuse. Ces deux films constituent un diptyque brillant qui nous invite à réfléchir au langage cinématographique contemporain.

Mention spéciale à

RESERVE de Gerard Ortín Castellví
2020 / Espagne / 27’

Laudatum du jury :

Cette mention est attribuée au film Reserve pour l’approche expérimentale de la représentation de la nature proposée par le film, son caractère ironique et troublant, et pour la réflexion sur les conséquences de l’action de l’homme lorsque celui-ci intervient sur la nature en la dominant.

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PRIX DU COURT MÉTRAGE TËNK
Doté par Tënk (500 € et achat de droits de diffusion SVOD sur la plateforme Tënk) et décerné à un court métrage issu des sélections internationale et française

THIS MEANS MORE de Nicolas Gourault
2019 / France / 22’

Laudatum du jury :

À partir d’un travail d’images d’archives et de synthèse autour de l’évolution de l’architecture des stades de football, ce film constitue une démarche à la fois esthétique, politique et sociale. Vision étonnante et dérangeante quant à l’évolution de la société elle-même, et à la façon dont nous nous relions les uns aux autres, ce film met en lumière la commercialisation croissante d’un spectacle qui finit par trahir ses origines ouvrières.

THIS MEANS MORE de Nicolas Gourault
2019 / France / 22’

Laudatum du jury :

Nous décernons ce prix à un film à la fois politique et humain, dont les images et le sens peuvent être compris par tous. Ce film comporte une dimension pédagogique et porte sur un sujet intéressant : il nous rappelle que le football trouve ses origines dans la classe ouvrière.

Les images de synthèse, qui dans d’autres contextes peuvent sembler froides, permettent au virtuel de se mettre ici au service du réel : elles mettent en valeur le témoignage et, par contraste, donnent davantage d’impact aux images en prises de vue réelles. Le récit de l’habitant de Liverpool, à la voix avec une voix touchante et vraie, évoque l’aspect humain des matches de football : nombreux sont ceux qui s’y rendent pour l’ambiance, l’envie de partager une énergie commune. Ce film est plein d’émotions et la question de l’évolution sociale des spectateurs est très intéressante : on touche ici au contexte politique de ce sport, à son inscription dans le capitalisme. This means more est une image de la société : on part de l’homme et on finit dans le business. C’est sur ce point en particulier que l’on ressent l’engagement personnel du réalisateur qui nous a proposé un film dont certaines images frappantes nous sont restées en mémoire.

« This means more » pourrait être une belle définition du documentaire de création : il y a toujours plus à voir et à comprendre qu’on ne le pense.

PRIX DU PUBLIC « PREMIÈRE FENÊTRE » :
Doté par le CNC (sous la forme d’un achat de droits pour son intégration au catalogue du CNC Images de la Culture ainsi que d’une bourse de résidence CNC Talent) et décerné par les lecteurs de Mediapart à l’un des films de la sélection Première fenêtre

MARIA K. de Juan Francisco González
2019 / France / 34′

Depuis l’an dernier une nouvelle section « Première fenêtre » regroupe des premiers gestes documentaires, premiers essais, tâtonnants et fragiles de jeunes cinéastes émergents. Mais gestes audacieux, pleins de promesse. Les films ont été sélectionnés par un groupe d’étudiantes et d’étudiants en association avec le comité de sélection et la direction artistique du festival. Ils ont été visionnés en ligne sur le site de Mediapart où les internautes ont pu voter pour leur film préféré.

17/12/2019

Les films primés (Bustarenga/Azadi/L'amour dans le tiroir) seront projetés au Centre Pompidou à Paris par la bpi dans le cadre d'une soirée proposée par la Cinémathèque du documentaire le vendredi 6 mars 2020 à 20h.
Save the date !

🏆 Retour sur l'annonce du palmarès !    ☕🏆
15/12/2019

🏆 Retour sur l'annonce du palmarès !
☕🏆

15/12/2019

PALMARES 2019

http://docencourts.fr/index.php/palmares/?fbclid=IwAR0kvryz6AwcXiRYVLHXZthOMAR7ftH77rrW1zhBoj-cN6773iUzPrBulII

Grand Prix Doc en courts
19ème édition

Le Grand Prix est décerné par un jury professionnel, composé de trois personnes. Il était composé cette année de Georges-Henri Morin, Philippe Roger et Anne-Françoise Sarger.
Il récompense une expérimentation documentaire. Il distingue une proposition qui se singularise par son point de vue d'auteur et par son écriture.

Grand Prix Doc en courts : Bustarenga, de Ana Maria Gomes

Le jury a beaucoup aimé ce beau film de transmission générationnelle sur cette grande question qu’est l’amour, traitée avec tendresse mais aussi avec un humour distancié qui évoque celui de Luc Moullet par la manière dont la cinéaste se met elle-même en scène avec intelligence et distance.
Au cœur du film, un sujet grave traité de façon légère, qui amène toute la modernité contemporaine des rencontres à l’heure des réseaux sociaux dans un hameau aux mœurs presque archaïques.
Un très beau travail de montage construit le film comme une balade sur le thème du prince charmant, où les prises de parole et les regards se répondent toujours à une distance juste.

Mention Grand Prix : Le pays fantôme, de Laurent Roth

Le jury a été sensible à ce bel exercice littéraire oulipien, un travail sur l’archive anonyme qui se transforme en variations mémorielles avec l’invention de souvenirs imaginaires qui relèvent du personnel et du collectif. Des variations qui se font aussi musicales, dans la dynamique d’une progression de l’ambiance sonore qui accompagne celle des séquences du film.

Prix Graine de Doc'
19ème édition

Le prix Graine de Doc’, prix de l'émergence, récompense un cinéaste en tout début de parcours. Il est également décerné par le jury professionnel.

Prix Graine de doc : Azadi, de Sam Peeters

Le jury a été très touché par ce film « humaniste sur l’humanité », qui entend aussi, pour reprendre la formule de Walter Benjamin, raconter l’histoire du côté des vaincus
L’expérience que nous propose le film est d’accompagner, à travers sa construction, la construction du regard du cinéaste, sa découverte progressive de l’état des lieux, des situations vécues et du pays. Le film embrasse, sans jamais appuyer, toute la réalité du problème des migrants, le drame des situations individuelles et la manière dont la situation est ressentie par les habitants de Le**os. Il démontre brillamment par son absence de lourdeur et de manichéisme toute la différence entre film militant et film engagé, il se veut une co-expérience d’engagement et de partage.
Par son montage tout en finesse, qui tient des notes du journal intime, c’est un film qui nous fait éprouver une belle expérience de cette île à travers celle de l’espace et du temps, de la lumière du temps qui passe dans la boucle d’une journée.
C’est un film qui sait prendre son temps et refuse toute mise en scène voyante : une école de la modestie.

Mention Graine Doc : L’amour dans le tiroir, de Heunju Song

Pour encourager ce début de démarche, reconnaître la qualité de son regard de cinéaste, un regard respectueux sur les personnes qu’elle filme et la manière dont elle a su faire parler ses personnages de sujets intimes.
Reconnaître aussi la façon dont le film, à travers toutes ces lettres d’amour, entrelace le particulier et l’universel, l’histoire personnelle qui entre en résonance avec d’autres histoires singulières.
Le jury a aussi beaucoup aimé la justesse du choix musical, une composition au piano dans l’esprit d’une histoire romantique, presque du conte.

Prix du jury étudiant
19ème édition

Il est décerné par un jury composé de cinq étudiants [Teddy Trouiller, Therence Guillerme, Morgane Rossignol, Valentin Breton, Manon Inami] issus de différents cursus de l’Université Lumière Lyon 2 : le master documentaire, le master de composition pour l’image (« Musique appliquée aux Arts Visuels — MAAAV »), la licence pro montage, ainsi que par des étudiants issus de la Ciné-Fabrique ou participant à l’organisation du LYF (Lyon Young Festival).

Prix du jury étudiant : L’immeuble des braves, de Bojina Panayotova

Pour la puissance tragique et politique du propos, pour le style tremblé, pour l’universalité et la beauté du personnage, pour la dramaturgie du hors champ, pour la justesse du point de vue.

Mention montage : Histoire de la révolution, de Maxime Martinot

Pour l’imagination au pouvoir, pour la révolution dans l’image, pour Kierkegaard, Duras, Godard et Balavoine ; pour l’audace de les monter ensemble, pour une Histoire sans fin…

Prix du Public
19ème édition

Le Prix du Public, comme son nom l’indique, est décerné depuis maintenant deux ans par les spectateurs de l’Aquarium Ciné-Café, à l’issue d’un vote.

Prix du public : L'amour dans le tiroir, de Heunju Song

Les prix consistent en la diffusion des films primés au mois de mars au Centre Pompidou par la bpi, dans le cadre de la programmation « Du court, toujours », proposée par la Cinémathèque du documentaire.

🏆 Dernier jour de festival ! Et oui déjà..Venez découvrir la palmarès de cette année et voir leur projection !    ☕🏆
15/12/2019

🏆 Dernier jour de festival ! Et oui déjà..
Venez découvrir la palmarès de cette année et voir leur projection !
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Retour sur la soirée d'hier !    ☕
15/12/2019

Retour sur la soirée d'hier !

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