Le Musée des Riens

Le Musée des Riens le "Musée des Riens" est à l'origine le nom d'une nouvelle co-écrite avec un ami.

Faire vivre une page...Un lien, une évidence.Pas le pays d'où l'on vient, il ne fait pas le lien...Le lien ce sont les p...
21/04/2026

Faire vivre une page...

Un lien, une évidence.
Pas le pays d'où l'on vient, il ne fait pas le lien...

Le lien ce sont les personnes avec qui on partage, on aime, on s'ouvre, on grandit...
Le lien ce sont ces personnes qui nous donnent une joie profonde qu'on ne peut expliquer, encore moins exprimer...

Le lien ce sont deux âmes qui n'ont pas besoin de mots. Les couleurs parlent pour elles...
Elles se rejoignent, prennent cœur, prennent corps.
Le lien c'est la paix...

© Wafa Babin texte et acrylique.

Quelques mots de rien...Le vide se fait sentir.  Une poussière de rien. Rien d’extraordinaire. Rien d’ordinaire Juste ri...
17/03/2026

Quelques mots de rien...

Le vide se fait sentir. Une poussière de rien. Rien d’extraordinaire. Rien d’ordinaire
Juste rien. Un rien et du vide.

Et un chemin. Un musée rempli des riens de nos vies. Des écrits, des coloris et des riens. Des marches en avant. Des trois pas en arrière et surtout rien.

Un musée, des poussières et des riens.
Des histoires, des vies et des chemins.
Mais rien…

Il se tait, elle pleure le peu des riens des croisées.
Rien n'est compatible…
Les chemins s’épuisent, s’essoufflent, se vident…
Rien

Se rappeler ces riens de deux âmes…
Rien, comme un musée des riens qu'on remplit avec trois fois rien, comme des écrits qui n'ont l'air de rien sinon d'une fille sortie de l'imaginaire d'une apprentie qui a cru qu'elle saurait écrire parce qu'un jour elle a voulu écrire. D'un garçon qui a peur de son ombre, il a souri, la fille a ri…
Une histoire et trois fois rien…

Rien et ce n’est rien de le dire, même pas du vide, juste des riens...
Des souvenirs. Certains heureux, beaucoup douloureux. Des espoirs, trois fois rien mais des espoirs qui laissent imaginer qu'on est important.

Et dans tout ça, elle n'attend plus rien. Ou peut-être, un petit trois fois rien. Juste de quoi dégivrer un congélateur qu'on a laissé trop longtemps à l'abandon.
Faire monter une température qu'on n'a plus surveillée. En sortir ces riens, les partager et puis avoir cette impression du travail bien fait. Un état de grâce l’espace d’un instant, un quantum d’espace-temps…
Mais rien…

Et la fille se dit qu'il est peut-être temps d'aller se coucher. Elle rêvera peut-être de lui.
Encore…
Sans doute encore… car malgré ses trois fois rien d'espoir, elle ne sait rien faire d'autre que continuer à rêver.
Ce n'est rien, trois fois rien mais elle ne changera pas. Elle sait que ce rien sera toujours son rien comme le musée qu'on ne remplit que des riens de ses vides, elle sait qu'elle n'aura pas de frites, qu'on ne l'attendra pas, qu'on ne lui plantera pas de fleurs car tout ça n'est rien. Elle le sait mais son cœur lui n'en sait rien.

Et si vous la voyez, s’il vous plaît ne lui dites surtout rien… laissez-la continuer à rêver…

© Wafa Babin , Texte et peinture

Un monde d'étoiles ?Quand le mot se fait artQue la musique résonne Que les tambours se damnentLe son se fait toileLe cha...
02/03/2026

Un monde d'étoiles ?

Quand le mot se fait art
Que la musique résonne
Que les tambours se damnent
Le son se fait toile

Le chat se lèche au son des tams
La mer se brise au large
Les rochers s’effondrent et fracassent
La tempête se dévoile

Quand le bruit se heurte au brouillard
Que la parole se dit incomprise
Que les lignes se brisent
Elles se couvrent de voiles

Le sang jaillit de la toile
Il déchire ciel et mer
On jette les restes, on les couvre de pierres
Deviendront-elles des étoiles ?

Wafa Babin
2 mars 2026

Si je savais le don de Dieu (Inspiré de ma rencontre avec l’Évangile de la Samaritaine)*Si je savais le don de Dieu, je ...
22/02/2026

Si je savais le don de Dieu
(Inspiré de ma rencontre avec l’Évangile de la Samaritaine)

*

Si je savais le don de Dieu, je trouverais la force d’ouvrir les yeux, de regarder en face cet autre qui n’est pas moi, de le prendre dans les bras, de le serrer fort, de l’écouter et dans mon cœur de l’aimer…

Si je savais le don de Dieu, j’arrêterais de me comparer et de vouloir plaire à tout prix… Si je le savais, j’arrêterais de prendre ce dont je n’ai pas besoin pour l’usage de mon juste quotidien, je vivrais avec ce qui me suffit, qu’il soit peu ou infini pour lâcher mon trop plein d’aujourd'hui car demain, Dieu y pourvoira.

Si je savais le don de Dieu, j’aimerais sans limite, je n’aurais peur du regard de l’autre, du qu’en-dira-t-on, du jugement sur ma candeur, ma simplicité de cœur, sur la naïveté de mon esprit. Si je le savais, j’aimerais sans avoir peur du rejet : ma nature est faite pour l’Amour.

Si je savais le don de Dieu, je n’aurais plus besoin de la peur, je serai habitée par la confiance… si je savais ce don merveilleux, je serais simplement heureuse.

Wafa, février 2026

Bonjour à vous toutes et à vous tous qui me lisez aujourd'hui, qui m'avez lue hier et qui me lirez peut-être demain.Je v...
19/08/2025

Bonjour à vous toutes et à vous tous qui me lisez aujourd'hui, qui m'avez lue hier et qui me lirez peut-être demain.

Je vous présente ici un petit texte écrit début 2022. Ce texte a été une bouée de sauvetage à une époque où peu de choses allaient bien dans ma vie.
Depuis, j’ai réveillé l’enfant qui est en moi. J’ai surtout déterré ses rêves pour laisser parler cette part de moi que peu connaissent : L'imagination.

Cette part est justement dans les maux, les mots dits, cités, récités, assemblés, torturés, réparés. Et donc aussi dans les espoirs. L'avenir à venir se construit maintenant pour demain. Se console d'hier pour se vivre aujourd'hui. Se pardonne aujourd'hui pour s'aimer demain. Cette part est la Vie que je ne refuse pas, plus du moins.

Alors oui la vie n'est pas parfaite mais je me suis promis de ne plus oublier mes rêves d'enfant, d'adulte à l'âme de ses 9 ans, et de j'espère bientôt, de vieille mais toujours aussi espiègle en bon esprit d'enfant.

Voilà pour l'intro.

Ici, je partage avec vous ma création sur l'”ascension de la moutarde."

***

"Graine de moutarde"

Il était une fois une petite graine, tellement petite qu'on la voyait à peine.
Cette petite graine qu'on appelait moutarde n'en pouvait plus d'être comparée à ses voisines des arbres du verger.
De l'amande à la noix.
De la pomme à l'abricot.
Toutes les graines étaient au moins dix fois plus grandes.
La moutarde s'en plaignit au mage du coin.

— Monsieur le mage faites que je sois plus grande. Tout le monde me surpasse d'au moins une tête. Et j'en pleure et j'en pleure. Je suis toujours la dernière. Et j'en meurs et j'en meurs…

— Mais non ma jolie, lui répondit le mage. Vous êtes comme Dieu vous a créée et vous êtes parfaite pour le dessein qu'il vous a alloué.

— Comment puis-je être si parfaite si personne ne me dit ce que je dois faire ? Pleurnicha moutarde.

— Vous n'avez pas à vous poser la question mon enfant. Le monde est ainsi fait des Créateurs qui savent et des créatures qui suivent.

— Dites-moi alors qui dois-je suivre ?

— Personne en particulier, juste votre destinée…

— Et qui est ma destinée ?

— Quelle est-elle, serait plus judicieux. Ah ça, si je le savais…

— Et qui saurait ?

— Le Créateur de la destinée… Dieu en personne.

— Et où puis-je le trouver ?

— Dieu ne se trouve pas. Il est partout et en tout à la fois. Prie-le, il te répondra. Mais écoute bien sa réponse car il parle très bas comme le souffle d'une brise légère qui caresse la montagne.

La petite moutarde se dit alors qu'elle apprendrait à prier. Elle fut assidue à sa catéchèse végétale et ne manqua que le jour de la COVID animale puisqu'elle eut si peur d'une transmission croisée entre les vertébrés et les verts colorés.

Ainsi, après avoir appris toutes ses prières, petite moutarde comprit qu'il fallait grimper tout en haut de la montagne sacrée, celle de l'Horeb, où il faudrait les réciter, pour avoir une chance d'entendre la voix du Dieu le Créateur du Ciel et de la Terre, de du visible et de l'invisible.

Le chemin était rude, parsemé d'embûches mais l'amie téméraire n'écouta que ses rêves. Elle prit le chemin de la montagne divine et en fit l'ascension.

Elle mit plusieurs mois avant d'arriver au sommet mais elle fut récompensée par le sourire d'un soleil au zénith.

Moutarde n'oublia pas ses prières et les récita sans lassitude aucune, plusieurs jours durant. Les jours devinrent des mois. La pluie remplaça le soleil. La neige chassa la pluie avant le retour à la lumière qui brille, mais toujours pas de voix à l'ouïe.

Moutarde commença à craindre un mensonge du mage mais elle persévéra. Au point où elle en était, elle voulut s'accrocher à l'espoir d'une vérité.

Pour s'accrocher, elle s'accrocha car il lui poussa une tentacule qui s'engouffra dans le sol. Une deuxième la suivit pour l'y amarer davantage encore. Moutarde était tout confort mais ne désespéra point d'entendre le Divin.

Du Divin elle n'entendit toujours rien mais elle vit une lumière tamisée par des feuilles vertes par milliers. Ces feuilles lui appartenaient désormais. Et ces petits bruits sont les chants des oiseaux qui par nombres y ont fait leurs nids.

L'amie moutarde se plut à bercer dans son lit ces créatures aux coloris aux belles harmonies. Elle réfléchit et se vit bien plus grande que les mères de ses faux-amis.
Elle comprit où le mage voulait la conduire : Croire en soi-même quand on est petit.

Le mage, justement, était monté au mont Horeb. Il pria aussi puis sourit devant le bel arbre du paradis. Il le caressa et l'embrassa.

— Qu'elle est belle ta destinée mon amie. Tu es devenue le plus bel arbre de la contrée. Elle était donc là ta vie.

Moutarde ne dit mot, elle écouta la brise lui caresser les feuillages…

De l'Évangile selon St Luc (13, 18-19)
18 Jésus disait donc : « À quoi le règne de Dieu est-il comparable, à quoi vais-je le comparer ?
19 Il est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise et jetée dans son jardin. Elle a poussé, elle est devenue un arbre, et les oiseaux du ciel ont fait leur nid dans ses branches. »

© Wafa Babin texte et dessin
15/01/22

Dessin de mon enfant intérieur

De la folie d'aimer*****Un souvenir : texte écrit en 2022 et peinture extraite de mon livre d'artiste présenté à l'expos...
23/07/2025

De la folie d'aimer

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Un souvenir : texte écrit en 2022 et peinture extraite de mon livre d'artiste présenté à l'exposition de l'atelier Peindre à Sainte Foy en 2024, sur le thème de "La Création"

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Je préviens, c'est un peu long.

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De la folie d'aimer

Il m'a dit :

"Convaincue d'avoir Dieu avec toi, tu nous écris des textes intéressants sur la solitude intérieure et l'impression qu'il manque un complément.

Mais si tu as Dieu, que te manque-t-il ?"

J'ai répondu "toi"

Il était une fois, il y a fort fort longtemps, quinze milliards d'années environ, bien avant la Terre, bien avant les mers, bien avant nos mères et même nos pères, et cela même avant les dinosaures, un tout-petit et pourtant Tout-Puissant. Il tenait tout entier dans une sphère au volume impressionnant de deux dés à coudre.
Ce n'est pas moi qui le dis, mais les experts de la structure lacunaire de l'atome…

Ce tout-petit, trop à l'étroit dans son Être, commença à s'extirper de ce volume d'à peine plus de 7 centimètres cubes. Il voulait de l'espace alors il implosa. Ce fut le Big Bang. L'explosion fit grand bruit mais était contenue en Lui.

Il voulait un monde grand, infini, à l'image de ce qu'il était lui-même. Il voulait tout entier se donner à ce monde et s'est ainsi dilaté. Il a accepté que le vide le pénètre pour créer ce qu'on allait appeler l'univers.
Ce fut son expansion continue. Il est lui-même l'univers avec tout ce qu'il contient : les étoiles, les planètes, les poussières. Tout est une part de lui.

Il s'est créé un monde où règne la raison mathématique et où la physique a sens. Il est en tout et tout est en Lui.

Dans ce si vaste Être, en frénétique expansion, le vide s'est peu à peu insinué. Ce vide sidéral que personne n'aime. Dieu n'est pourtant pas personne mais il créa les anges pour l'aider à le combler. Il les créa à l'image de sa perfection. Leur fonction était dans la seule glorification du Divin. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Mais Dieu s'ennuyait. Tout était trop parfait. Alors il s'est dit qu'il voulait avoir d'autres compagnies. Il voulait être aimé, et non adulé. Il voulait être choisi et non subi. En un mot il voulait qu'on vienne à lui par choix, sans contraintes.

Alors après maints essais de peuplements planétaires, c'est ici sur la Terre qu'il eut ce regard aimant.

"Que la lumière soit"
Dieu vit que la lumière était bonne mais les ténèbres n'étaient pas loin. Elles étaient plus grandes, plus nombreuses là où le jour était petit.

Alors Dieu extirpa le jour de la nuit. Il les sépara. Mais pour que subsistent les choix, il laissa place à la rencontre. Et Dieu créa l'aurore et le crépuscule. Ces ponts entre le noir et le blanc, ces nuances qui manquent tant à nos vies.

Dieu créa ensuite la Terre et ses habitants. Du phytoplancton au cèdre de l'Atlas, de la paramécie au Dauphin, Dieu, en sa bonté, a voulu une Création diverse et interdépendante dans son autonomie.
Et Dieu vit que cela était bon.

« Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance. »
Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, il les créa homme et femme.
Dieu les bénit et leur dit : « Soyez féconds et multipliez-vous… »

Et il les créa deux, ensemble, à son image. Nous sommes homme et femme, ou femme et homme, à l'image de Dieu. Aucun n'est premier, aucun n'a prédominance. Aucun ne doit obéissance à l'autre. Nous partageons cet Amour Divin, l'Agapé. Cet amour absolu qui ne souffre d'aucune faille. Dieu nous a créés libres de penser et de choisir. Il nous a créés à son image.

Tu es donc à l'image de Dieu. Et si Dieu avait voulu me tenir compagnie, il ne nous aurait pas créés deux mais un. Or il nous a créés deux pour être l'un pour l'autre. Il nous a créés deux et il vit que c'était bon. Il nous a créés deux et nous a demandé de peupler la Terre.

Combien de couples a-t-il vraiment créés ?
Personne ne le sait mais une chose est certaine, il ne nous a pas abandonnés seuls. Il nous a créés deux pour nous soutenir mutuellement, pour avancer ensemble, pour construire et progresser.

Alors oui Dieu est là, à chaque instant de ma vie il est là. Alors oui Dieu m'aime et j'ai souvent honte de ne pas l'aimer à la hauteur de son Agapé. Alors oui il me tiendra compagnie si je le lui demande, mais moi, l'être si imparfait, j'ai peur de me consumer devant la clarté de sa perfection. À moi l'être imparfait, il m'a été donné toi, mon autre, mon semblable, pour être avec moi.

Alors oui, j'ai besoin de Dieu mais ici et en ce moment précis c'est d'une amitié imparfaite dont je me réjouis.

En son infinie bonté, Dieu nous a créés deux pour être l'un pour l'autre et non l'un contre l'autre.

31/01/22
© Wafa Babin texte et acrylique sur papier (travaillée façon aquarelle).

Je voudrais Je voudrais lire, je voudrais écrire…Prisonnière de mes pensées en dents de scie Du passé dépassé, maintes f...
16/07/2025

Je voudrais

Je voudrais lire, je voudrais écrire…
Prisonnière de mes pensées en dents de scie
Du passé dépassé, maintes fois repoussé
Je hais celle qui, depuis, je suis

De l’âge, j’en ai pris
La liberté en fut le prix
Les enchères grimpaient les collines
Leurs sommets piquaient mes épines

Je rougissais quand il me parlait
Je pleurais quand il était empêtré
Je devinais son passé
Je voulais être son avenir

Je ne fus rien
Rien qu’une ombre auprès de mes pleurs
Rien que des cris aux côtés de mes peurs
La raison me battit et le rêve s’endormit

Je me réveille
Cheveux blancs et rides dessinent l’expression d’un sourire qu’on devine
J’ai vieilli mais lui je ne l’oublie.

Je voudrais écrire des blablas, ballades aux histoires à faire sourire
Je voudrais lire le nombre des points qui dessinent ses rêves sur ce plafond lointain… peut-être en rire
Je voudrais que les barrières tombent mais comment si le réveil me tire à chaque fois de mon songe ?

16/07/25
© Wafa Babin texte et photo (prise en Vendée)

Bonjour,Un petit texte qui a trotté cette nuit pour arriver ce matin.Bon weekend.*Je ne suis pas amère Je suis acideJe p...
08/06/2025

Bonjour,
Un petit texte qui a trotté cette nuit pour arriver ce matin.
Bon weekend.

*

Je ne suis pas amère
Je suis acide
Je pique mais ne fais pas fondre la chaire
Je fond de tout mon être
Je ne suis pas brute de sucre
Transformée en caramel
Ma peau respire le sel

Je viens de la mer
J’aime les vagues
Montagnes de Russie
Et creux de ma vie
Je me noie dans le trop plat
Où les pieds ont un appui
Je me relève à chaque houle
Pourtant je ne suis pas de bois bâtie

Je ne suis pas amère
Parfumée aux épices de ma guère
Je ris, je pleure
Enfant de lumière
Je prie, je maudis
Je pleure, me languis
Je prie, me maudis

Je ne suis pas amère
Simplement sirène loin de sa mère
Je ne suis pas amère,
Mes larmes ont le goût de la mer…

© Wafa Babin texte et photo
📸 Vitrail, église Saint-Luc à Sainte Foy-lès-Lyon

Le Rocher du Liban enfin sur toile.Tableau peint à l'acrylique.© Wafa Babin
17/05/2025

Le Rocher du Liban enfin sur toile.

Tableau peint à l'acrylique.

© Wafa Babin

Mon petit dernier Acrylique sur papier Acrylic tissé type fibre de lin.© Wafa Babin
06/05/2025

Mon petit dernier
Acrylique sur papier Acrylic tissé type fibre de lin.

© Wafa Babin

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Pays Imaginaire
Lyon

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