L'atelier de francine

L'atelier de francine Artisanat laineux 🐑
Transformation et valorisation de la laine đŸ§¶
Agriculture paysanne đŸŒ»
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Il y a quelque chose de trĂšs Ă©mouvant dans cette matiĂšre-lĂ .Peut-ĂȘtre parce qu’avant d’ĂȘtre une ouate, avant d’ĂȘtre un m...
05/06/2026

Il y a quelque chose de trÚs émouvant dans cette matiÚre-là.
Peut-ĂȘtre parce qu’avant d’ĂȘtre une ouate, avant d’ĂȘtre un molleton prĂȘt Ă  rejoindre vos projets couture, c’est une laine qu’on a rĂ©coltĂ©e nous-mĂȘmes, directement sur le chantier de tonte, au milieu du bruit des machines, des toisons encore tiĂšdes, des gestes rapides et de cette odeur de laine brute qu’on garde longtemps sur les mains.

C’est de la laine de Lacaune, transformĂ©e en une ouate naturelle, simple, vivante, imparfaite juste comme il faut. Une matiĂšre qui respire encore un peu le troupeau, le travail collectif et le temps qu’il faut pour faire les choses correctement.

Pour l’instant, je la propose sur la boutique sous forme de coupons, parce que c’était la maniĂšre la plus simple de commencer. Mais en vrai, si vous avez un projet particulier, une idĂ©e un peu diffĂ©rente, une envie prĂ©cise de format ou de quantitĂ©, je peux m’adapter dans la limite du raisonnable — il suffit simplement de venir m’en parler en Mp đŸŒŸ

J’aime l’idĂ©e que cette laine continue son chemin autrement, dans une veste, une couverture, un matelas de sol, un vĂȘtement qu’on gardera longtemps, quelque chose qu’on rĂ©parera peut-ĂȘtre un jour au lieu de le jeter đŸ€Ž

Retrouvez ce molleton sur notre site : https://latelier-de-francine.sumupstore.com/product/molleton-ouate-en-laine
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Nolwenn et Max, de l'Atelier de Francine
Revalorisation de laine locale đŸ‘đŸ§¶

Hello đŸŒŸJe profite de mon audience ici :Mon bprea se termine mi juin, et aprĂšs ça j'aimerais bien aller traĂźner mes botte...
01/06/2026

Hello đŸŒŸ
Je profite de mon audience ici :
Mon bprea se termine mi juin, et aprÚs ça j'aimerais bien aller traßner mes bottes dans une ferme pour acquérir de l'expérience !
Une ferme ovine est bien sĂ»r l'idĂ©ale, et s'il y a de la transfo c'est encore mieux 🐑

Je ne peux pas trop me permettre de bouger, aussi je cherche au Puy en Velay et alentours !

Si vous connaissez quelqu'un qui aurait besoin d'un coup de main en temps partiel, ou mĂȘme temps plein, n' hĂ©sitez pas Ă  l'identifier!

5 choses qu’on ne nous soupçonne pas đŸŒŸOn travaille trĂšs diffĂ©remment tous les deux.Et parfois, franchement, on ne se com...
01/06/2026

5 choses qu’on ne nous soupçonne pas đŸŒŸ

On travaille trÚs différemment tous les deux.
Et parfois, franchement, on ne se comprend pas du tout.
Max raisonne chiffres, logique, organisation. Moi je fonctionne avec mes mains, mon instinct, ce que je vois, ce que je sens. On me soupçonne une dyscalculie, alors certains raisonnements me paraissent complĂštement abstraits, presque comme une langue Ă©trangĂšre. Ça crĂ©e parfois des incomprĂ©hensions
 mais aussi un Ă©quilibre auquel on tient beaucoup.

Sur les marchĂ©s, c’est Max qui parle aux gens pendant des heures avec plaisir, alors que moi, je suis plutĂŽt du genre Ă  agiter ma fourche du fond du champ pour dire bonjour au voisin au lieu d’aller discuter 😭

Les abeilles dans notre future ferme, c’était surtout une idĂ©e de Max au dĂ©part.
Moi, les trucs qui volent me fascinent autant qu’ils m’impressionnent. J’ai longtemps gardĂ© mes distances. Et puis une amie apicultrice m’a fait approcher les abeilles de prĂšs, doucement, avec patience. Depuis, je les regarde autrement. Je les comprends un peu mieux. Et finalement, je prends Ă©normĂ©ment de plaisir Ă  imaginer leur place chez nous.

Souvent, c’est Max qui passe les coups de fil.
Moi je dĂ©teste ça. Ça me panique toujours un peu, je ne sais jamais comment commencer, quoi rĂ©pondre, quand parler. Ça ne vient pas naturellement. Vive les mails !!

Je crois qu’on imagine souvent qu’il faut se ressembler pour construire quelque chose ensemble.
Mais notre ferme, elle ressemblera justement Ă  ça : deux façons trĂšs diffĂ©rentes de voir le monde qui essayent d’apprendre Ă  avancer cĂŽte Ă  cĂŽte đŸ€Ž

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Nolwenn et Max, de l'Atelier de Francine
Revalorisation de laine locale đŸ‘đŸ§¶

Il y a quelque chose d’étrange Ă  voir les foins commencer en mai.Ici, d’habitude, on regarde encore pousser l’herbe Ă  ce...
29/05/2026

Il y a quelque chose d’étrange Ă  voir les foins commencer en mai.
Ici, d’habitude, on regarde encore pousser l’herbe Ă  cette pĂ©riode. On sait que selon l’altitude, ça peut attendre juin, parfois mĂȘme juillet. Et pourtant cette annĂ©e, les champs se couchent dĂ©jĂ  sous les machines, avec plusieurs semaines d’avance, comme si les saisons avaient dĂ©cidĂ© de ne plus suivre les rĂšgles qu’on leur connaissait.

En ce moment, ça ne vous a sĂ»rement pas Ă©chappĂ©, on construit doucement notre projet de ferme. Des brebis, la transformation du lait, la laine qu’on aimerait aussi valoriser, l’envie de faire quelque chose de cohĂ©rent, de vivant, de respectueux. On apprend encore, on observe beaucoup. Et plus on avance, plus une question revient : Ă  quoi ressemblera le mĂ©tier de paysan dans quelques annĂ©es ?

Parce qu’on nous parle souvent du climat avec des chiffres, des graphiques, des dĂ©bats lointains. Mais sur le terrain, ça ressemble Ă  ça : des foins en mai. Une terre dĂ©jĂ  sĂšche. Des repĂšres qui bougent. Des anciens qui disent “avant, c’était pas comme ça”. Et nous, futurs Ă©leveurs, qui essayons d’imaginer un avenir au milieu de tout ça.

Je crois qu’il y a une forme de vertige Ă  vouloir construire un mĂ©tier aussi dĂ©pendant du vivant, Ă  une Ă©poque oĂč le vivant change si vite. Mais malgrĂ© cette inquiĂ©tude, l’envie est toujours lĂ . Peut-ĂȘtre mĂȘme plus forte encore. Faire attention. Produire autrement. Essayer, Ă  notre Ă©chelle, de garder du lien avec les saisons, avec les bĂȘtes, avec la terre.

Et continuer d’apprendre Ă  Ă©couter ce que les paysages essaient de nous dire.

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Nolwenn et Max, de l'Atelier de Francine
Revalorisation de laine locale đŸ§¶đŸ‘

Il y a des matiĂšres qui gardent la mĂ©moire des saisons đŸŒ» Cette banane, je l’ai cousue dans un feutre de laine rĂ©alisĂ© Ă  ...
26/05/2026

Il y a des matiĂšres qui gardent la mĂ©moire des saisons đŸŒ»

Cette banane, je l’ai cousue dans un feutre de laine rĂ©alisĂ© Ă  partir de la toison des brebis de l’annĂ©e derniĂšre, chez . C’était un test autour de leur laine Lacaune, rĂ©coltĂ©e ensemble avec l’envie simple de voir ce que cette matiĂšre pouvait devenir entre nos mains.

De cette rĂ©colte est nĂ© un feutre Ă©cru, dense et lumineux Ă  la fois, grĂące Ă  . Une matiĂšre qui a trouvĂ© sa place dans quelques plaids — il ne nous en reste d’ailleurs plus qu’un seul — mais aussi dans de petites piĂšces de couture comme cette trousse-banane, doublĂ©e d’un tissu upcyclĂ© choisi pour continuer l’histoire jusqu’au bout.

Et puis il y a eu le reste. Le reste de laine transformĂ© en un molleton souple, comme une ouate naturelle, pensĂ© pour la couture et les projets Ă  venir. Une maniĂšre de presque tout utiliser, de laisser la matiĂšre aller au bout de ce qu’elle peut offrir.

J’aime imaginer qu’on porte ici un morceau de paysage. Un peu de ce troupeau. Un peu de ce travail lent. Et cette douceur trùs particuliùre que seule la laine locale sait raconter.

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Nolwenn et Max, de l'Atelier de Francine
Revalorisation de laine locale đŸ§¶đŸ‘

OyĂ©, OyĂ©!Retrouvez tout le week-end aux MĂ©diĂ©vales de Montferrand (63) 🏰Au programme : des camps animĂ©s avec dĂ©monstrati...
23/05/2026

Oyé, Oyé!

Retrouvez tout le week-end aux MĂ©diĂ©vales de Montferrand (63) 🏰
Au programme : des camps animĂ©s avec dĂ©monstration de mĂ©tiers d'antan, de la bonne ripaille, de la cervoise, des combats bien sĂ»r, et pleins d'autres choses ! ⚔

Il y a des idĂ©es qui restent longtemps dans un coin de la tĂȘte avant de prendre vie pour de bon.Depuis des mois, on imag...
22/05/2026

Il y a des idĂ©es qui restent longtemps dans un coin de la tĂȘte avant de prendre vie pour de bon.
Depuis des mois, on imaginait notre stand autrement. Plus chaleureux, plus vivant, plus “nous”. Une vraie petite Ă©choppe comme on les aime, avec cette ambiance un peu hors du temps qui raconte dĂ©jĂ  quelque chose avant mĂȘme de toucher la laine.

Alors entre deux marchĂ©s, entre notre formation, entre les journĂ©es qui filent trop vite, on s’est lancĂ© dans un bon chantier.
Mesurer, dĂ©couper, Ă©pingler, recommencer parfois. Plusieurs petites mains (2 en fait) sont venues nous aider et franchement, sans elles, on y serait sĂ»rement encore. Et puis il y avait ces fameux 10 mĂštres de tissu que j’ai cousus entiĂšrement moi-mĂȘme
 autant dire que la machine Ă  coudre a chauffĂ© ces derniĂšres semaines !

C’était du sport, oui. Mais c’était aussi beaucoup de rires, de jurons, et cette sensation de construire quelque chose qui nous ressemble profondĂ©ment.

Au dĂ©part, on pensait faire ça juste pour les marchĂ©s mĂ©diĂ©vaux. Et puis finalement
 non. Parce qu’on s’est rendu compte que cette ambiance d’échoppe, cette esthĂ©tique, cette douceur un peu rustique, c’est exactement notre identitĂ©. Celle qu’on veut emmener partout avec nous dĂ©sormais.

Et ce week-end, on aura enfin le bonheur de vous montrer le rĂ©sultat lors de la MĂ©diĂ©vale ! 🐑✹

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Nolwenn et Max,
Revalorisation de laine locale đŸ‘đŸ§¶

Aujourd'hui nous sommes au monastier sur gazeille avec une superbe Ă©quipe ! En plus, le soleil est la 🌞 tu viens?
17/05/2026

Aujourd'hui nous sommes au monastier sur gazeille avec une superbe Ă©quipe ! En plus, le soleil est la 🌞 tu viens?

Il y a des jours oĂč je regarde les champs, les bĂȘtes, la terre sous mes bottes, et je me demande si on arrivera vraiment...
14/05/2026

Il y a des jours oĂč je regarde les champs, les bĂȘtes, la terre sous mes bottes, et je me demande si on arrivera vraiment un jour Ă  rĂ©parer tout ce qu’on a laissĂ© s’abĂźmer pendant des dĂ©cennies, parce qu’on essaye de faire les choses autrement, de produire sans dĂ©truire, de nourrir sans empoisonner, de respecter le vivant sans chercher Ă  le plier Ă  coups de produits chimiques, et pourtant on dĂ©couvre encore et encore que mĂȘme loin des usines, mĂȘme loin des pulvĂ©risations, mĂȘme quand on fait attention Ă  chaque geste, les mĂ©taux lourds sont dĂ©jĂ  lĂ , partout, jusque dans nos corps, jusque dans nos sols, jusque dans notre alimentation.

Et parfois ça fout un vertige immense, parce qu’on se bat pour construire des fermes plus propres, plus justes, plus respectueuses des animaux et des humains, mais le marchĂ© mondial continue de rendre les produits les plus sains presque inaccessibles Ă  ceux qui en auraient le plus besoin, pendant que le reste du systĂšme avance comme un train lancĂ© Ă  pleine vitesse, sans vouloir regarder les dĂ©gĂąts qu’il laisse derriĂšre lui.

Alors oui, il y a des moments oĂč on se demande Ă  quoi bon, oĂč l’on ressent cette fatigue Ă©trange de ceux qui essayent encore d’y croire pendant qu’on leur rĂ©pĂšte que c’est impossible, trop lent, pas rentable, pas rĂ©aliste. Mais malgrĂ© tout ça, malgrĂ© la colĂšre, malgrĂ© le dĂ©couragement parfois, on va continuer. Continuer Ă  apprendre, Ă  planter, Ă  Ă©lever, Ă  prĂ©server les sols, Ă  chercher des alternatives, Ă  dĂ©fendre une agriculture qui respecte le vivant au lieu de l’épuiser.

Parce qu’au fond, abandonner reviendrait à accepter que tout ça soit normal. Et ça, je crois qu’on n’y arrivera jamais.

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Nolwenn, de l'Atelier de Francine
Revalorisation de laine locale đŸ‘đŸ§¶

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