La Padmasambhava

La Padmasambhava La Padmasambhava est une maison occupée pour les besoins de ses habitants mais aussi pour dénoncer le marché immobilier au vu des personnes vivant à la rue

Mini salle de projection Expo Conference theatre

La Padmasambhava est un lieu d’échanges humains et culturels. Mais il s’agit avant tout d’un lieu de vie défendant le droit au logement et dénonçant un marché immobilier inégalitaire. C’est en novembre 2016 que cette fourmille a posé sa valise au 54 Avenue Becquart à Lambersart. Une occupation sans droit ni titre à l’initiative de Yannick. Soutenus

par le DAL, les membres de leur asso Unats et leur entourage, il a pu s’installer au rez-de-chaussée de la maison laissée à l’abandon depuis plusieurs années. Dans la même lignée que les "chroniques d’un squat", l’habitation, alias la Padmasambhava, connaît aujourd’hui un nouveau souffle. Dans ce sens, La Padmasambhava revendique le droit au logement tout en faisant de celui-ci un lieu de rencontre et de partage. Elle vise aussi à dénoncer le marché immobilier qui ne permet pas à un tout à chacun d’avoir un toit. Les premiers mois, nettoyage et aménagement ont été de rigueur afin de rendre ce bâtiment qui était insalubre, accueillant et habitable. Par la suite l'idée est d'en faire un mini cinema d'une Vingtaine de place pour des projection divers et variée (avec/sans) petite conference&debat ou mini theatre micro expo etc…..

02/03/2026
28/02/2026
13/04/2024

Salut Facebook
Pour un projet j aurait besoin de savoir si vous partez à l étranger , pour vos vacances ou autre
Si vous êtes déjà basez à l étranger ça m intéresse aussi

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Fallowers

11/02/2024
23/06/2023

La troisième édition de Freak’s garden, c’est ce week-end à Wasquehal. L’art...

13/04/2022

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24/02/2022

𝗘𝘅𝗽𝘂𝗹𝘀𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮̀ 𝗖𝗮𝗹𝗮𝗶𝘀 𝗲𝘁 𝗚𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲-𝗦𝘆𝗻𝘁𝗵𝗲 : 𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗼𝘀 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗹𝗮 𝘁𝗲𝗺𝗽𝗲̂𝘁𝗲

Après plusieurs jours de tempête qui ont détruit leurs abris de fortunes, plusieurs centaines de personnes ont subi aujourd'hui une expulsion dans plusieurs campements de Calais, Dunkerque et Grande-Synthe.

Comme toutes les semaines, sans avertissement et sans explications traduites, ce sont tentes, couvertures et effets personnels qui ont été saisis, malgré des conditions météorologiques toujours difficiles.

A Grande-Synthe, le seul et unique point d'eau - deux cuves installées et approvisionnées par l'association Roots - a été saisi, sans proposition de solution alternative. Une personne survivant dans un campement a été blessée, nécessitant l'intervention des pompiers.

Harcèlement, vol et violence, tel est l'accueil fait à ces personnes fuyant leur pays d'origine.

💙 Pour nous soutenir, faites un don sur https://soutenir.utopia56.org/don/~mon-don?_cv=1 . Nous recherchons aussi des tentes et des téléphones portables en état de fonctionnement.

18/02/2022

🔴 CALAIS - Communiqué : 10 jours au squat de la rue Frédéric Sauvage à Calais

Reçu ce jeudi 17 février : « La semaine dernière, de nouveaux squats ont été ouverts à Calais par plus de 100 militant.e.s venu.es de toute l'Europe pour lutter pour le droit au logement, dans un acte de solidarité transfrontalière avec les personnes exilées bloquées à la frontière franco-britannique. Après 4 jours de siège, la tour de la rue d'Ajaccio a été violemment expulsée le 11 février à l'aide d'un hélicoptère de la police, de l'unité du RAID qui est entrée par le toit en utilisant des explosifs, et de nombreux CRS dans les rues. Un militant a été arrêté pendant l'expulsion mais tous.tes les autres ont réussi à s'échapper du bâtiment et à rejoindre nos camarades dans la rue, où les CRS ont tiré une quantité ridicule de gaz lacrymogènes pour vider la zone.

Notre maison de la rue F. Sauvage tient jusqu'à présent, bien que la situation juridique soit floue et que nous attendons toujours l'arrivée de l'huissier. La Mairie et la Préfecture ont fourni des informations incohérentes concernant les procédures légales relatives à cette maison, et nous craignons qu'elles ne cherchent à trouver un à moyen de nous expulser illégalement.
L'état de la maison est bien meilleur que lorsque nous avons emménagé : nous avons commencé à nettoyer, à faire des réparations et à organiser l'espace, mais tout cela est rendu plus difficile par le fait que l'électricité du bâtiment a été coupée par la compagnie d'électricité Enedis en collusion avec la Mairie et la police. Bien que ce soit un outil fréquemment utilisé par les autorités locales pour empêcher les espaces autonomes d'exister, empêcher quiconque d'avoir de l'électricité est illégal.

La maison a commencé ces derniers jours à devenir un espace de vie partagé, et nous travaillons à créer un espace digne, collectif, autonome et sûr. Nous voulons que ce lieu soit un espace ouvert où le statut administratif d'une personne n'a aucun impact sur sa capacité à vivre dignement, à faire l'expérience de la solidarité et à voir ses besoins fondamentaux satisfaits. Plus qu'un simple toit, nous voulons qu'il devienne un foyer, où tous les habitant.e.s ont un lit et peuvent se doucher, peuvent s'organiser politiquement, peuvent se soutenir, peuvent cuisiner pour eux.elles-mêmes et pour les autres, peuvent laver leurs vêtements, peuvent rencontrer des gens et inviter des amis, peuvent accéder à des soins médicaux et à un soutien juridique, peuvent se reposer, grandir, lire, peindre, apprendre, jouer, faire la fête... Ce qui peut sembler être le quotidien de tant de personnes est un projet politique radical à Calais : une ville frontalière ségréguée où les espaces de vie auto-organisés et horizontaux entre les personnes exilées et les personnes solidaires sont absents.

En ouvrant des squats, nous espérons briser les cycles vicieux de violence, de racisme et de déshumanisation de l'État et de la police qui continuent à Calais, et dans le monde entier, pour faire respecter les frontières nationales. Les politiques violentes et racistes qui ont transformé les questions politiques des frontières et de la libre circulation en une crise humanitaire à Calais ont pour but de diviser les gens entre ceux qui ont des papiers et ceux qui n’en ont pas, d’exclure et d’isoler davantage les personnes exilées, de limiter les possibilités de solidarité et d'imposer violemment ces distinctions dans nos vies et dans nos sociétés. Cette maison sera un espace partagé entre les personnes sans papiers bloquées à Calais et les personnes avec papiers solidaires, car nous voulons détruire les distinctions artificielles entre nous. Cette maison est le premier de nombreux autres squats qui luttent contre ces dynamiques à la frontière franco-britannique.

Alors que ces actions d'occupation de bâtiments se sont déroulées, l'Etat français poursuit ses politiques violentes et déshumanisantes pour imposer la misère aux personnes bloquées à Calais. Au cours des 10 derniers jours, 65 expulsions d'espaces de vie ont eu lieu et 81 tentes ont été volées par la police, dont beaucoup étaient remplies d'effets personnels. La pression sur les associations travaillant à Calais se poursuit : plus de 1000 € d'amendes ont été infligées à une organisation distribuant de la nourriture sur un seul site d'habitation où, par le biais d'amendes, d'intimidations et de menaces d'arrestation, la police tente de rendre impossible l'accès à la nourriture et à l'eau pour les 650 personnes qui y vivent. Nous condamnons ces politiques violentes et racistes. Nous condamnons les personnes sans cœur qui donnent les ordres et les personnes sans cerveaux qui les exécutent. Nous condamnons les Etats qui font respecter les frontières nationales et un système raciste de liberté de circulation dans le monde, tout exerçant une violence néocoloniale et créant des conflits.

Nous exigeons toujours :

- La fin de toutes les expulsions à Calais
- La régularisation de tous les squats de Calais
- La fin du harcèlement et de la violence de la police envers les personnes bloquées à la frontière et les personnes qui les soutiennent
- La réquisition immédiate de tous les bâtiments vides à Calais pour offrir des solutions d'hébergement à tous ceux qui dorment dehors, quelle que soit leur situation administrative.

Nous sommes reconnaissants pour tout le soutien que nous avons reçu, de la part de voisin.e.s, de camarades, de Calaisien.e.s et d'associations. Il a été bouleversant et nous a rempli de confiance pour continuer la lutte contre les frontières, le racisme, le capitalisme et le patriarcat. »

➡️ Rue F. Sauvage Squat, Calais
➡️ Twitter :
💰 Cagnotte : https://www.gofundme.com/f/appel-aux-dons-pour-le-squat-rue-sauvage-a-calais

11/02/2022
09/02/2022

🔴 CALAIS - Communiqué : Nous ne nous laisserons pas faire !

Reçu ce mardi 8 février : « Depuis le vendredi 4 février, nous occupons un bâtiment rue d'Ajaccio à Calais, inhabité depuis 1 an. Cette occupation est intervenue dans le cadre de la commémoraction, une journée de mobilisation internationale à l'initiative des familles et des proches des personnes décédées aux frontières pour dénoncer les politiques migratoires meurtrières du Royaume-Uni, de la France et de l'UE.

A Calais, environ 1500 personnes (sur)vivent dans la rue dans des conditions de vie inacceptables. Les personnes exilées occupent des terrains vagues et n'ont pas accès aux services de première nécessité : logement, assainissement, eau, nourriture et soins médicaux. L'État impose des conditions d'extrême précarité et d'invisibilisation par des expulsions illégales toutes les 48 heures, des vols d'effets personnels par la police, des démantèlements illégaux sans possibilité de se défendre devant un juge, des violences policières récurrentes. Les gouvernements français et britanniques, Natacha Bouchart et tous leurs amis, ont délibérément transformé une question politique en crise humanitaire, maintenant les personnes qui veulent passer la frontière dans une situation de survie.

Mais les exilé.e.s ne sont pas les seul.e.s à connaître la précarité et l'absence d'accès au logement dans le Calaisis. L'ensemble de la cité auquel le bâtiment appartient est destiné à être expulsé puis détruit. Tandis que certain.e.s dont celles.ceux du bâtiment que nous avons occupé en ont déjà été expulsés, d'autres s'opposent.

Depuis plusieurs jours nous occupons une tour de 10 étages à Calais. En parallèle nous occupons d'autres bâtiments dans la ville. Par cette occupation, nous voulons exprimer notre soutien politique et matériel aux personnes exilées bloquées a la frontière franco-britannique.
En ce moment nous sommes assiégé.es par la police qui a déployé un énorme dispositif répressif : ils tentent de couper l'électricité à l'aide de techniciens d'Enedis, ils interdisent le ravitaillement en eau et nourriture et sont en train de rentrer dans le bâtiment.
Nous appelons à nos camarades à Calais et ailleurs aux habitant.e.s solidaires du quartier Fort Nieulay à venir massivement soutenir l'occupation et à multiplier les occupations de bâtiments vides !

Liberté de circulation pour toustes ! »

Les habitant.e.s des bâtiments occupés en ce moment à Calais

Ajout en fin de journée :
« C’est dans ce contexte que, lorsque lundi 7, les premier.e.s policier.e.s sont venus, de nombreux.euses voisin.e.s sont venu.e.s manifester leur soutien à l’occupation. Nous avons ainsi pu exprimer notre refus du discours de la guerre entre pauvres. Ne nous laissons pas diviser : Français.e.s ou étranger.e.s, avec ou sans papiers, un toit est un droit. Par ailleurs, la police a refusé, a plusieurs reprises, de voir les preuves d’occupation. Depuis 14h aujourd’hui, un dispositif policier disproportionné a encerclé le bâtiment. Les forces de l’ordre ne laissent entrer personne, ni eau, ni nourriture, ni matériel. Comme revendication première, nous exigeons l'arrêt des expulsions de campements toutes les 48h. Plus généralement, nous exigeons la fin du harcèlement des personnes bloquées à la frontière par la police. Nous exigeons la régularisation de tous les squats de la ville. Enfin, nous exigeons la réquisition immédiate de tous les bâtiments vides à Calais et que des solutions concertées et durables soient proposées à tout.e.s les habitant.e.s, quel que soit leur statut administratif ou de vulnérabilité.

Tant que nos revendications ne sont pas satisfaites, nous ne quitterons pas ces lieux. Nous refusons de nous laisser intimider par cette pression policière et rappelons que le délai de flagrance est dépassé, et qu’il ne peut y avoir d’expulsion sans décision de justice exécutoire. Nous ne nous laisserons pas faire ! »

🔗 Contact : calaislogementpourtoustes[at]gmail.com

📸 Photo : Louis Witter - Reportage

➡️ Suivre sur Twitter : https://twitter.com/CalaisLogement

Adresse

54 Avenue Becquart
Lambersart
59130

Téléphone

0667042933

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