Festival de la cour du vieux temple

Festival de la cour du vieux temple Festival grenoblois de théâtre et arts de la scène (à ne surtout pas manquer chaque fin d’été).

27/08/2026
Une naissance et deux confirmations : quel beau mercredi !Une météo impeccable aura permis à la cinquième journée du Fes...
27/08/2026

Une naissance et deux confirmations : quel beau mercredi !

Une météo impeccable aura permis à la cinquième journée du Festival de déployer ses plus éclatantes couleurs. Un exemple de ce que peut être la diversité artistique dans sa plus belle expression.

Enthousiaste, le public de la demi-heure joyeuse a d’abord assisté à la naissance du groupe AutOradiO. Guitares, percussions et nappes électro : le son de Dan Martin et Bastien Lombardo est tantôt ultra-énergique, tantôt plus planant. Associé à la beauté des textes et à la puissance vocale de Fernand Catry, il sublime trois talents complémentaires, portés par une indéniable complicité, sur scène comme en dehors. Chacun a appris de l’autre et donc progressé. Un succès qui vient évidemment du travail : AutOradiO s’est formé il y a presque un an déjà. On lui souhaite d’autres occasions de briller dans un futur proche.

Plus expérimentés, les Picky Banshees, eux, ont été heureux de revenir à Grenoble. Devant des gradins remplis au maximum, les cinq membres du groupe ont aussitôt démontré qu’ils n’avaient rien perdu de leur efficacité scénique. Avec une différence sensible : la présence aux côtés de Samuel Chaffange, le leader, d’une nouvelle voix féminine – celle de la brillante Mélanie Petrarca. Cela change tout : les nouvelles chansons des Picky Banshees ont souvent une autre tonalité, emportée entre autres par le violoncelle de la « nouvelle venue ». Cela ne change rien : le quintet est fidèle à son état d’esprit, enthousiaste et partageur. Un régal pour les yeux et les oreilles !

L’idéal pour faire monter la température avant d’assister à l’ultime représentation de Cabales, une pièce du collectif des Fiers Désinvoltes. Huit comédiens au plateau et donc huit personnages, marqués par l’absence d’un neuvième : le directeur d’un hôtel de luxe, mort en tombant d’un balcon du bâtiment. Accident ? Su***de ? Meurtre ? Les rumeurs courent déjà. Au-delà de cet argument digne d’Agatha Christie, Cabales – parsemé de remarquables moments musicaux – fait écho à plusieurs sujets sociétaux, non sans humour. Le public s’est ainsi régalé à essayer de résoudre l’énigme policière tout en décryptant ce sous-texte subtil. Un triomphe amplement mérité.
Martin de Kerimel

Jeudi 27 août, le Minimistan a réouvert ces portes et nous permet de partager. La demi-heure joyeuse à 17h45 avec Timbaw...
27/08/2026

Jeudi 27 août, le Minimistan a réouvert ces portes et nous permet de partager. La demi-heure joyeuse à 17h45 avec Timbawo qui jouera dans la cour. Puis nous nous rendrons Salle Olivier Messiaen pour deux spectacles. D'abord "Chansons sans vernis" de et avec Jocelyne Tournier Sankara qui nous réjouira avec un spectacle musical caustique et drôle, à 19h. Puis à 21h, c'est LeChat du Désert et Grégory Faive qui nous racontera le théâtre avec les mot de torreton (et pleins d'autres). Deux spectacles à ne rater sous aucun prétexte ou à revoir si vous les avez déjà vu.
Pour terminer la programmation du Festival de la cour du vieux temple vendredi 28 toujours Salle Olivier Messiaen un petit bijou de drôlerie, de poésie et de délicatesse : Lionel Damei nous enchantera avec "Mon truc en plume d'auteur.es". Pour terminer en beauté cette 26 ème édition. Z**i Jeanmaire Claude Nougaro Brigitte Fontaine .... À écouter sans modération !
Nous vous recommandons vivement de prendre vos places, plusieurs dizaines de personnes sont restées à la porte depuis le début, faute de places disponibles.
Nous vous attendons!
Photos des spectacles de mercredi 26/08 Brigitte Designolle Dans l'ordre AutORadio, banshees et
Merci à eux, à vous!

Folk, rock et... état de la connaissance scientifique : trois univers originaux en pleine lumièreDe la très bonne musiqu...
26/08/2026

Folk, rock et... état de la connaissance scientifique : trois univers originaux en pleine lumière
De la très bonne musique et une improbable causerie : c’était le programme parfait, hier mardi, de la quatrième journée du Festival.
Première rencontre du jour : celle de Florie. Connue pour les « Reprises détournées » de son double album sorti fin juin, l’ex-candidate de la Nouvelle Star 2016 va de l’avant et a tenu à présenter autre chose : ses propres chansons, autour d’instants de vie dans la France de 2026. L’une fait d’elle une ourse du Vercors, prête à sortir les griffes pour défendre ses petits. Guitare, textes, anecdotes et voix, puissante ou douce : l’artiste crée une émotion vibrante. Les yeux des spectatrices et spectateurs s’embuent, les siens aussi. Florie avait pensé à apporter des mouchoirs pour le public. Talentueuse en série ? Oui, mais prévenante.
Dans la foulée, Beau Sexe, duo rock guitare et batterie, est venu « envover du lourd » devant les gradins de la Cour. Xavier Bray, vrai-faux leader, et son pote Virgile Pegoud ont créé ce groupe il y a treize ans. Cela se sent et cela s’entend : aussitôt dans le vif du sujet, leur complicité est manifeste. Heureux de jouer à Grenoble (et en festival pour la première fois), les deux potes ont livré un concert énergique et emballant. Une musique aux petits oignons et des textes dont on ne peut qu’apprécier la qualité d’écriture. Sous le regard mi-inquiet mi-moqueur de Virgile, Xavier a aussi donné quelques infos sur la vie du duo, non sans autodérision. Un chouette moment.
Chouette, le seul-en-scène de Nicolas Prugniel (alias Barthélémy Champenois) l’est aussi. Et quel abattage ! Dans le costume cintré d’un scientifique un peu foldingue, le comédien traite d’un sujet pointu : l’avancée des connaissances sur la lumière. On comprend vite pourquoi il en parle comme d’une « hors-la-loi ». En une grosse heure et demie, apartés compris, cette simili-conférence écrite en partenariat avec des chercheurs du CNRS évoque les découvertes successives, depuis l’Antiquité grecque jusqu’à aujourd’hui, en passant par les théories de Newton ou d’Einstein. Irréprochable sur le fond et parsemé de pseudo-expériences ludiques, le spectacle est plein de drôlerie. Il a joué à guichets fermés et a reçu de copieux applaudissements.
Martin de Kerimel

Mercredi 26 août, le Festival de la cour du vieux temple  bat son plein! Hier nous avons eu le plaisir d'entendre Florie...
26/08/2026

Mercredi 26 août, le Festival de la cour du vieux temple bat son plein! Hier nous avons eu le plaisir d'entendre Florie Kaplan interpréter ses compositions sensibles, à fleur de peau. Virgile Pegoud et Xavier Bray nous ont entraînés dans un concert plein de complicité et de peps. Le rock dans la cour! Lefestival Delacourduvieuxtemple devient éclectique. Puis Barthélémy Champenois a éclairé le public avec un spectacle drôle et intelligent.
Ce soir, la cour va être encore une fois pleine. Nous démarrons avec AutORadio pour la demi-heure joyeuse à 27h45. Nous poursuivons avec banshees à 19 h et Cabale des Fiers Désinvoltes à 21 h (complet).
Jeudi, le Minimistan ouvre de nouveau ces portes. La demi-heure joyeuse à 17h45 et jouerons dans la cour. Puis nous nous rendrons Salle Olivier Messiaen pour deux spectacles. D'abord "Chansons sans vernis" de et avec Jocelyne Tournier Sankara qui nous réjouira avec un spectacle musical caustique et drôle, à 19h. Puis à 21h, c'est LeChat du Désert et Grégory Faive qui nous racontera le théâtre avec les mots de Torreton (et pleins d'autres). Deux spectacles à ne rater sous aucun prétexte ou à revoir si vous les avez déjà vus.
Pour terminer la programmation du Festival de la cour du vieux temple vendredi 28 toujours Salle Olivier Messiaen un petit bijou de drôlerie, de poésie et de délicatesse : Lionel Damei nous enchantera avec "Mon truc en plume d'auteur.es". Pour terminer en beauté cette 26 ème édition. **i Jeanmaire, Claude Nougaro Brigitte Fontaine .... À écouter sans modération !
Nous vous recommandons vivement de prendre vos places, plusieurs dizaines de personnes sont restées à la porte depuis le début, faute de places disponibles.
Nous sommes HEUREUX !
Merci à eux, à vous!

Ce soir il risque de pleuvoir sur Grenoble. Pour que vous puissiez voir les spectacles confortablement et en toute sécur...
24/08/2026

Ce soir il risque de pleuvoir sur Grenoble. Pour que vous puissiez voir les spectacles confortablement et en toute sécurité et pour que les artistes et techniciens puissent vous offrir le meilleur, nous avons pris la décision de jouer Shakespeare in song salle Olivier Messiaen. Les autres spectacles sont maintenus dans la Cour, ainsi que l'atelier avec Diane Etienne et l'atelier mille lieues. Il n'est jamais facile de prendre ce genre de décision, surtout quand le ciel est d'un bleu franc et que toutes les météos sont incertaines dans leurs prévisions... Alors si nous nous sommes trompés, j'espère que vous ne nous en tiendrez pas rigueur. Merci aux artistes pour leur souplesse, aux techniciens et bénévoles pour leur réactivité et à vous public pour votre compréhension et votre soutien

Pasha Disco Club : la folie communicative des Barbarins FourchusIls l’avaient promis, ils l’ont fait : même si l’espace ...
23/08/2026

Pasha Disco Club : la folie communicative des Barbarins Fourchus
Ils l’avaient promis, ils l’ont fait : même si l’espace réservé au public venu danser était plus petit qu’ils n’avaient pu l’espérer, les Barbarins Fourchus ont donné la pleine mesure de leurs talents pour le lancement samedi du Festival de la Cour du Vieux Temple, avec leur Pasha Disco Club.
Au programme : un set endiablé autour des plus grands tubes de la musique disco funk… et plein d’autres styles encore, afin de mettre en valeur chacun des dix artistes sur scène. Dans les gradins comme en bord de piste, le public ne s’y est pas trompé, qui a réservé à la troupe un accueil triomphal. Le show a duré près de deux heures et demie, mais, même après un rappel, on aurait sûrement trouvé quelques spectateurs enthousiastes pour rêver que le plaisir dure encore un peu…Merci, donc, à toute la bande et aux techniciens qui ont permis ce moment de pur bonheur partagé ! Ce n’est pas tous les jours qu’on apprécie les incontournables classiques de la variété internationale dans une version remaniée en russe, roumain ou coréen ! Si un scientifique acharné parvient un jour à quantifier la folie, il serait franchement inspiré de faire du Barbarin Fourchu son unité de mesure. Sans attendre cette hypothétique consécration, le collectif retrouvera bientôt ses quartiers à la Salle Noire pour vite proposer d’autres joyeux rendez-vous. Martin de Kerimel
Photo: Brigitte Designolle

Adresse

Rue Des Minimes
Grenoble
38000

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