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08/02/2026
Fin du XIIeme siècle : Construction d'une première église romane.1278 : Un incendie détruit le premier édifice roman. Il...
04/02/2026

Fin du XIIeme siècle : Construction d'une première église romane.
1278 : Un incendie détruit le premier édifice roman. Il est, dans les décennies qui suivent reconstruit entièrement dans le style gothique.
Entre 1522 et 1560 : L'église est agrandie dans un style mariant le gothique et la Renaissance.
1688 : Une explosion du dépôt de poudres du château de Mola endommage sérieusement l'ancien édifice.
1727 : Le sculpteur Alonso de Villabrille réalise la Descente de Croix (de nos jours placée dans le petit musée diocésain).
1738 : Destruction de l'ancien cloître et des maisons adjacente.
1743 : Début des travaux de reconstruction du monument d'après les plans des architectes Pedro Ignacio de Lizardi et Miguel de Salazar.
Après 1750 : Juan Pascual Mena réalise le retable de Sainte-Catherine.
1759 : Le portail principal de style rococo est conçu par Francisco Ibero.
Vers 1760 : Francisco de Azurmendi réalise les retables de Saint-Antoine et de Saint-Pierre pour les chapelles de la nef.
1771 : Les travaux de voutements de la nef et des bas cotés permettent d'achever la majeure partie de l'édifice.
1774 : Construction des deux clochers au sommet de la façade principale.
1775 : Diego Villanueva, conçoit pour le choeur, le retable de la Virgen del Coro de style néo-classique.
1813 : Durant la la guerre d'indépendance espagnole, une bonne partie de la ville est brulée, sauf l'église et la rue qui y conduit (ancienne Calle Mayor).
1837 : L'intérieur de l'église Santa-Maria est transformé en hôpital militaire afin d'accueillir les blessés de la première guerre Carliste.
1863 : Construction de l'orgue romantique par Aristide Cavaillé-Coll.
1973 : L'église est érigée en basilique mineure.
2013 : Installation du musée diocésain dans l'ancienne "nef Santa Marta" de la basilique. Le projet est mené par Rafael Moneo et son assistant Pedro Elcuaz.
2014 : L’Harmonie du son, oeuvre du sculpteur contemporaine Maximilian Pelzmann, est installée sur la façade principale.

853 : Un cartulaire de l'abbaye Saint-Benigne de Dijon mentionne pour la première fois le domaine920 : Rully et son doma...
26/04/2025

853 : Un cartulaire de l'abbaye Saint-Benigne de Dijon mentionne pour la première fois le domaine
920 : Rully et son domaine appartiennent à la puissante maison de Vergy.
1194 : Le château appartient à Hugues de Rully qui fait bâtir le vieux donjon.
1356 : Oudard de Rully avec ces gens d'armes, porte assistance à Philippe II de Bourgogne durant la bataille de Poitiers.
Vers 1370 : Mariage d’Isabelle de Rully (dernière descendante de cette maison) avec Robert de Saint Léger, qui entre en possession du château et du domaine.
Fin du XIVeme siècle : Construction par la famille de Saint-Léger, d'une nouvelle maison forte constituée de l'ancien donjon et de trois tours d'angle circulaire et d'une tour de flanquement. L'ensemble était réunis par des courtines surmontées d'un chemin de ronde crénelé en son sommet. Le tout était protégé par un large fossé que l'on franchissait au moyen d'un pont-levis (son emplacement est encore visible sur la face Sud).
Milieu du XVeme siècle : La famille de Saint-Léger procède à de nombreux aménagement intérieur (salle basse du donjon, cheminée) et fait construire, sur trois de ces faces, des bâtiments avec de magnifiques charpentes en chêne. L'ensemble, qui s'appuis sur le chemin de ronde en encorbellement est recouvert de tuiles plates bourguignonnes.
1578 : Mariage d'Anne de Saint-Léger avec Gaspard de Tintry.
1617 : Mariage d'Antoinette de Tintry, petite-fille de Charles de Saint Léger avec Guy de Montessus.
1789 : Ferdinande de Vaudrey, v***e de Charles, marquis de Rully est détenue à la maison d'arrêt de Chalon-sur-Saône, puis mise en liberté provisoire.
1828 : Création d'un parc à l’anglaise à l'emplacement de l'ancien bois, par Patrice de Montessus, pair de France.
Vers 1880 : Installation d'une serre, sur la terrasse, le long de la façade orientale.
1927 : Mariage d'Edith de Montessus, avec Jacques d’Aviau de Ternay.
1960 : Inscription du château au titre des monuments historiques.

Fin du XVeme siècle : Construction du monument sur la colline de Poncié.1757 : Première mention d'un vin avec l'appellat...
24/04/2025

Fin du XVeme siècle : Construction du monument sur la colline de Poncié.
1757 : Première mention d'un vin avec l'appellation "Moulin à vent" sur une facture établie par le sieur Etienne Chalandon.
1832 : L’œnologue A Jullien range le "Moulin à vent" dans la catégorie "première classe".
1910 : De grave intemperie détruise les ailes du moulin.
1930 : Classement au titre des monuments historiques.
1953 : Première grosse campagne de restauration du monument.
1999 : Dernière campagne de restauration du monument.

Avant 700 : La terre et seigneurie de "Perreciacum" appartient à l'évêque de Bourges.Vers 730 : La terre de Perrecy pass...
18/04/2025

Avant 700 : La terre et seigneurie de "Perreciacum" appartient à l'évêque de Bourges.
Vers 730 : La terre de Perrecy passe sous la domination du roi Charles Martel.
736 : Celui-ci la donne à son demi-frère Childebrand après une victoire contre les Sarrazins.
Vers 830 : Une chapelle dédiée à Saint-Pierre est mentionnée à Perrecy.
836 : Pepin II, roi des Francs, confirme à Eccard II, comte de Chalon et Mâcon (descendant Childebrand) la possession des terres et chapelle de Perrecy.
876 : Par testament, le comte de Chalon, Eccard II, seigneur de Perrecy, cède aux moines de l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire, la terre de Perrecy afin que ceux-ci se mette à l'abris d'une éventuelle menace Viking.
Vers 885 : Construction d'une première église pré-romane par les moines de l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire.
908 : Une église dédiée à Notre-Dame-et-Saint-Benoît est attesté dans un cartulaire rédigé par Aymon, abbé de Saint-Martin d'Autun. Ce dernier donne à Hersand, prévôt du prieuré de Perrecy et à Lambert, abbé de Fleury, la chapelle de "Petra fixa" en échange de l'église de Baugy.
Entre 1020 et 1030 : Reconstruction par Raoul, abbé de Fleury d'une église de style roman. De cette époque subsiste la lanterne de la croisée, les bras du transept et une grande partie de la nef.
Vers 1095 : Après ça destruction, le croisillon nord du transept reçoit une voûte d'arêtes renforcée par des contreforts intérieurs et extérieurs.
Vers 1120 : Construction à l'avant de la nef , d'un narthex à la riche ornementation romane.
Vers 1125 : Un tympan figurant le Christ en gloire est réalisé par un artiste en lien avec Vézelay.
Vers 1140 : Elévation au-dessus du narthex, d'une seul et unique tour-beffroi à deux étages.
1324 : Un acte royal stipule que Perrecy ne relève que du roi et se trouve de ce fait exempté de toute juridiction envers le comte de Charollais et les ducs de Bourgogne.
1423 : Perrinet Gressard, capitaine des routiers au service des ducs de Bourgogne, défend le prieuré contre les attaques françaises.
1476 : Le monastère passe sous le régime de la commande. Le premier prieur est Charles de Bourbon, archevêque de Lyon.
De 1487 à 1491 : Reconstruction du choeur dans le style flamboyant par le prieur Antoine Geoffroy.
1500 : Un incendie ravage une grande partie des bâtiments et de nombreux documents sont brulés.
Milieu du XVIeme siècle : Effondrement du bas-côté Nord et construction d'un mur goutterot percé de six fenêtres.
1543 : Le prieur Guillaume Cajot est chargé de reconstruire la charpente de la galerie du cloître.
1634 : Création des forges de Perrecy.
1674 : Louis XIV donne le monastère à Louis Berryer, prieur commanditaire qui restaure le monument et redonne un nouveau souffle à la communauté monastique de Perrecy.
1727 : Le prieuré de Perrecy rompt les liens qu'il avait, avec celui de Saint-Benoît-sur-Loire.
1733 : Emprisonnement du prieur Berryer au couvent des Cordeliers du Donjon pour cause de Jansénisme.
1776 : Suppression du prieuré par Louis XVI.
Entre 1782 et 1790 : Destruction du cloître et des bâtiments du prieuré.
1784 : L’église devient paroissiale.
Vers 1795 : Destruction du croisillon sud et du clocher du transept par les révolutionnaires.
Avant 1800 : Destruction du noviciat et de la chapelle Saint-Benoit.
1807 : Rehaussement du sol de la nef.
1844 : La nef est couverte d'une voûte en plâtre.
1862 : Classement de l'église aux titres des Monuments Historiques.
A partir de 1883 : L’église et sa façade seront restaurées par l'architecte Selmersheim.
1905 : L'église devient la propriété de la commune.
1938 : Restauration et consolidation des piles de la croisée du transept.
1946 : Un vitrail à la gloire de saint Benoît, est posé dans le chevet de l'église à l'instigation du père Laborier, curé de la paroisse.
De 1958 à 1973 : Campagne de restauration des charpentes et des toitures.
2009 : Fermeture de l'église pour restauration des charpentes de la nef.
A partir de 2012 : Remplacement de l'ancienne charpente par une nouvelle en bois réalisée par l'entreprise Asselin de Thouars.
2014 : Réouverture de l'église paroissiale.

1092 : Première mention du lieu dans un cartulaire de l'abbaye Saint-Marcel de Chalon. Dans celui-ci, l'évêque de Chalon...
14/04/2025

1092 : Première mention du lieu dans un cartulaire de l'abbaye Saint-Marcel de Chalon. Dans celui-ci, l'évêque de Chalon, Gauthier Ier fait plusieurs donations à Pierre "Robertus de Petra" .
XIIIeme siècle : Le fief est divisée en deux. Une partie appartient à la puissante famille de Vienne, l'autre à l’abbé de Saint-Pierre de Chalon.
1436 : Jacques Bouton devient seigneur du lieu.
1467 : Son fils Aymart est fait Conseiller et chambellan du Duc de Bourgogne.
1475 : Aymart Bouton est fait Lieutenant-général de l’armée du Duc de Bourgogne.
1485 : Son fils Antoine lui succède. Il est seigneur d'Anthumes, de Grandmont et de Pierre-de-Bresse. On lui doit la reconstruction d'une maison-forte, entourée de puissante murailles, cantonnée de quatre tours et pourvu d'un pont-levis.
1563 : L'abbé de Saint-Pierre de Chalon vend pour 3000 livres, la part qu'il possédait sur le fief de Pierre de Bresse.
Après 1579 : Christophe Bouton (petit-fils d'Antoine) est fait baron de Pierre-de-Bresse.
1623 : Claude Bouton, (fils du précédent), vend les seigneuries de Pierre-de-Bresse et de Gramont à Pontus de Thyard, petit-neveu du célèbre poète de la Pléiade.
1638 : Claude bouton, baron de Pierre meurt sans héritier male.
1680 : Claude de Thyard (fils de Pontus), comte de Bissy, commande la construction d'un nouveau château de style classique. Grâce aux archives on connait le nom des sculpteurs (Etienne Bandelet) charpentiers (François Billardet), architectes (Anthelme Motte) et menuisiers (Bertrand Lambert) qui travaillèrent au château.
Après 1701 : Son fils, Jacques de Thyard, marquis de Bissy, lui succède et fait construire un parc et des jardins à la Française.
1748 : Henri de Thyard, marquis de Bissy (petit-fils du précédent), meurt sans enfant au siège de Maastricht. La baronnie revient à son cousin, l'académicien Claude de Thiard de Bissy.
1810 : Mort de Claude de Thiard de Bissy.
1852 : Théodore de Thiard de Bissy (fils du précédent) meurt en laissant à ces deux filles la Baronnie de Pierre de Bresse.
Après 1852 : Le château passe par mariage à la famille des marquis et comtes d'Estampes qui le garde jusqu'au décès d'André, comte d'Estampes.
1944 : l'aile gauche du château est ravagé par un incendie qui fort heureusement n'atteint pas le logis seigneurial.
1955 : Mort sans enfant d'André, dernier comte d'Estampes.
1956 : La propriété est acquise par le Conseil Général de Saône et Loire.
1957 : Classement des façades et toitures du château. Sont également classé les douves et la grille d'entrée.
1959 : Une maison de retraire est installée dans les communs du château.
1981 : Création de l'Ecomusée de la Bresse Bourguignonne dans l'une des ailes du château.
1997 : Classement de l'aile droite au titre des monuments historiques.
2020 : Nouvelle campagne de travaux mené par le conseil départemental de Saône-et-Loire.

887 : Une charte de l'abbaye Saint-Vincent de Mâcon mentionne la "villa de Petraclausa".Aprés 926 : Une charte de l'abba...
13/04/2025

887 : Une charte de l'abbaye Saint-Vincent de Mâcon mentionne la "villa de Petraclausa".
Aprés 926 : Une charte de l'abbaye de Cluny mentionne une chapelle à "Petraclausa".
996 : La chapelle devint l'église paroissiale du village.
Vers 1132 : Début de la construction du vieux donjon par Hugues de Berzé.
1140 : Une charte de l'abbaye de Cluny, mentionne une transaction faite avec Hugues de Berzé, plus ancien seigneur connu du lieu.
1282 : Etienne de Berzé devient seigneur de Pierre Cloux.
1350 : Edouard, sire de Beaujeu échange son château de la Rochepot avec Jean de Frôlois qui lui donne celui de Pierreclos.
Entre 1366 et 1402 : Le château appartient à Guy Chevrier, seigneur de Sancé et de Verzé
Vers 1402 : Louis de Savoie, prince de Morée et seigneur de Berzé hérite du château et le donne à Humbaud de Bletterens.
1422 : Les Armagnacs sous les ordres d'Humbert de Grolée, bailli de Mâcon, réussissent à pénétrer dans le château malgré la résistance des Bourguignons.
1430 : Seconde occupation du château par les Armagnacs. Pernet de Bletterens en est alors le dernier héritier.
1434 : Le château passe par mariage à la famille de Rougemont.
1437 : De bandes d'Ecorcheurs pillent la région et s'attaque au château qui est alors en possession d'Humbert de Rougemont.
1471 : Les troupes du roi Louis XI, en guerre contre Charles le Téméraire ravage le château, alors propriété de Philibert de Rougemont.
1562 : Charles de Balsac d'Entragues, chef des Calvinistes pille le château, qui est alors en la possession d'Antoine de Rougemont. A cette occasion une grande partie de l'église est détruite.
Entre 1572 et 1587 : Travaux de reconstruction du château par la famille de Rougemont.
1596 : Le fief et le château passe à Hugues de Rougemont qui rencontre de grave difficulté financière.
1644 : Mort d'Hugues de Rougemont, dernier représentant de cette famille. Ca v***e Isabelle d’Albon hérite du domaine, mais ne parvient pas à redresser la situation financière de celui-ci.
1665 : Le château est acheté pour 100 000 livres, par Jean-Baptiste Michon, écuyer, conseiller et procureur du Roi au bureau des finances de Lyon. D'important travaux sont réalisé durant cette période, tel le portail en fer forgé avec ces deux pavillons d'angles et le grand corps de logis de style classique.
1717 : Mort de Jean-Baptiste Michon, seigneur de Pierreclos.
Entre 1717 et 1747 : Ces fils, Antoine-Alexandre et Aimé-Alexandre font l'acquisition de nombreuses terres dans la région (la baronnie de Cenves en 1710, le fief de Saint-Sorlin et le comté de Berzé-le-Châtel en 1713, la seigneurie de Milly en 1719).
1737 : Naissance de Jean-Baptiste Michon, trésorier de France au bureau des finances de la Généralité de Lyon (fils d’Aimé-Alexandre).
1773 : Jean-Baptiste Michon de Pierreclos est maintenu dans sa noblesse par arrêt du Conseil Royal.
1789 : Le château est mis à sac par les habitants des villages voisins.
1793 : Durant la terreur, Jean-Baptiste Michon de Pierreclos est arrêté comme suspect et emprisonné à Autun.
1794 : Il est à nouveau arrêté et envoyer pendant quelque mois en prison à Paris.
De 1810 à 1813 : Fréquent séjours du poète Lamartine au château de Pierreclos afin de séduire la belle Nina.
1813 : Naissance de Jean-Baptiste-Léon Michon de Pierreclau, fils illégitime du poète Alphonse de Lamartine et d'Anne Joséphine Dézoteux de Cormatin. Appelé Nina, dans les mémoires de Lamartine, cette dernière était la femme d'Antoine-Guillaume (fils de Jean-Baptiste Michon de Pierreclos)
1817 : Mort de Jean-Baptiste Michon de Pierreclos au château.
1829 : Le château est vendu pour la somme de 800 000 francs à Jacques Chaland, un industriel de Saint-Chamond. On lui doit l’agrandissement du logis nord, la pose de la grande cheminée de marbre noir et blanc dans la grande salle, la toiture de la tour d’artillerie et la décoration intérieure de la chapelle.
1909 : Le château est vendu à la famille Darnat, des soyeux venu de Lyon.
Aprés 1945 : Le château est racheté par la famille Fouilloux qui y installe des colonies de vacances d’Aubervilliers.
1984 : Inscription du château aux titres des monuments historiques.
1985 : Le château est vendu à la famille Masson, des marchands de biens, qui entreprennent une restauration complète des toitures, des façades, de la cuverie et du chai.
1989 : La famille Pidault devient propriétaire du château.
2008 : Reprise d'une activité viticole au château.

938 : L'église est citée pour la première fois durant le synode de Chalon sous le nom de "villa Petronna".980 : Elle app...
07/04/2025

938 : L'église est citée pour la première fois durant le synode de Chalon sous le nom de "villa Petronna".
980 : Elle apparait de nouveau dans une charte de l'abbaye de Cluny sous le nom de "Ecclesia in pago Matisconensi in villa Pedrono".
Entre 1080 et 1120 : Reconstruction de l'église dans le style roman. De cette époque subsiste la nef, l'abside et le clocher.
1105 : L'église passe sous l'obédience de Cluny.
XVIeme siècle : Construction d'un premier porche sur la façade Ouest de l'édifice.
1692 : Une visite pastorale mentionne du coté Nord, une chapelle funéraire occupée par les seigneurs de Vaux-sous-Targe.
1786 : Construction d'une sacristie le long du flanc gauche. Les plans sont dressés par l’architecte mâconnais Antoine Zolla l’aîné.
1799 : L'église est vendue comme bien national au sieur Emilian Teste.
1802 : L'église est rachetée par quarante-cinq familles du village.
1825 : La commune rachète l'église au villageois de Péronne.
1826 : Première campagne de restauration de l'édifice et du presbytère par l'architecte Roch fils et l'entrepreneur Claude Poncet de Mâcon.
1847 : Construction d'un nouveau porche et d'un nouveau clocher.
1872 : Une nouvelle cloche est fondue par la maison Burdin Ainé de Lyon.
1876 : Installation d'une horloge par le mécanicien horloger Riverat aîné.
1877 : Le clocher est rehaussé d'un étage par l’architecte Adrien Pinchard et l'entrepreneur Etienne Tête.
1880 : La foudre s'abat sur le clocher qui est rapidement restauré.
1931 : La toiture de la nef est couverte de tuiles par Jean Bouchacourt, entrepreneur à Azé.
1946 : Classement de l'abside aux titres des Monuments Historiques.
2013 : Restauration complete de l'extérieur de l'édifice.
2018 : Inscription de l'église aux Monuments Historiques.

973 : Lambert, comte de Chalon en accord avec Mayeul, abbé de Cluny decide de construire une église sur le terrain dit d...
31/03/2025

973 : Lambert, comte de Chalon en accord avec Mayeul, abbé de Cluny decide de construire une église sur le terrain dit du Val d'Or (Aurea Vallis).
977 : Consécration d'une première église, placée sous le vocable du Saint-Sauveur. L'inauguration est faite en présence de Lambert, comte de Chalon et des évêques de Chalon, de Mâcon et d'Autun.
979 : Lambert fait venir de Chalon les reliques de Saint-Grat.
999 : Le monastère devint prieuré clunisien par une donation de Hugues, fils de Lambert, comte de Chalon.
1004 : Consécration par l'abbé Odilon de Cluny de la seconde église prieurial dite "Paray II".
Entre 1080 et 1090 : Construction du narthex actuel par l'abbé Hugues de Cluny.
1092 : Début de la construction de la nef, toujours commandé par l'abbé de Cluny, Hugues de Semur.
l1109 : Mort de Hugues de Semur, sixième abbé de Cluny. Au décès de celui-ci, les travaux semble s'être arrêtés pour un temps.
Entre 1120 et 1140 : Reprise des travaux et construction du choeur, du transept et des dernières travées de la nef de l'église actuel dite "Paray III".
1252 : Le monastère passe sous la direction de l’abbaye de Cluny.
1344 : L’abbé de Cluny devint prieur de Paray.
1356 : Une viste du chapitre signal que la tour de l'église et la grange tombent en ruine.
Vers 1360-1380 : Le choeur est orné de fresque figurant le Christ en Gloire.
1378 : Réparation du toit de l'église et du réfectoire.
1389 : Le grand clocher de la croisée du transept est détruit par un incendie.
Vers 1470 : L'abbé Jean de Bourbon autorise Robert de Damas-Digoine, seigneur de Clessy, à détruire une chapelle romane située dans le croisillon Sud afin de construire à la place une nouvelle chapelle funéraire de style gothique flamboyant pour lui et ça famille.
Entre 1480 et 1516 : Construction du château des abbés de Cluny, pour Jean de Bourbon et Jacques d'Amboise. De ce château ne subsiste que la tour du Chapelains.
1562 : Les bâtiments du prieuré sont endommagés par les huguenots pendant le pillage de la ville. C'est durant cette épisode douloureux que la chasse de Saint-Grat disparait.
1670 : Introduction de la réforme monastique au prieuré. Eustache d'Avesnes est élu prieur claustral.
De 1703 à 1707 : Tombé en disgrâce à la suite d'une intrigue menée contre Louis XIV, le cardinal de Bouillon, Emmanuel-Théodose de La Tour d'Auvergne, est obligé de s'exiler dans l'ancien château abbatial. Il est à l'origine du projet de reconstruction du nouveau palais de style classique.
Entre 1704 et 1747 : Reconstruction du palais abbatial, du cloitre et des bâtiments monastique.
1730 : Remaniement de l'ancien narthex roman.
1760 : Pose de nouvelles stalles en bois dans le choeur.
1791 : Les moines bénédictins sont obligés de quitter le prieuré.
1793 : Le culte est supprimé dans l'église.
1794 : La commune adjuge la démolition du clocher à Pierre Colin.
De 1798 à 1823 : L'ancienne église est transformé en carrière de pierre et tombe peut à peu à l'abandon.
1802 : Rétablissement du culte catholique dans l'église.
1810 : Pose d'une toiture en forme de bulbe sur la tour de la croisée du transept.
1841 : Premier dossier de restauration du monument commandé par le maire Hyacinthe Maublanc de Chiseuil.
1846 : Classement au titre des monuments historiques.
1850 : Eugène Millet est désigné par la commission des Monuments historiques pour restaurer le monument.
1850 : Construction d'un orgue situé
dans la tribune du transept sud par Jean-Pierre Jacquot.
1875 : Le pape Pie IX élève l'église au rang de basilique mineure et la place sous le vocable du Sacré-Coeur.
1923 : Restauration des toitures de l'édifices.
1959 : Classement des bâtiments du prieuré.
1935 : Redécouverte de la fresque du choeur figurant le Christ en Gloire.
Entre 1975 et 1985 : Restauration des bâtiments du prieuré.
1986 : Visite du Pape Jean-Paul II à Paray-le-Monial.
De 1997 à 2002 : Campagne de fouille mené dedans et en dehors de la basilique.
2011 : Installation d'un nouveau chemin de croix réalisée par l'artiste Pierre Lafoucrière.

Entre 1525 et 1528 : Construction de la maison pour Pierre Jayet, marchand drapier de serges.1745 : Achat de la maison p...
29/03/2025

Entre 1525 et 1528 : Construction de la maison pour Pierre Jayet, marchand drapier de serges.
1745 : Achat de la maison par Philibert Riballier, entrepôseur général des tabacs pour la province du Charollais.
Vers 1793 : Destruction d'un grand nombres de sculptures de la façade par les révolutionnaires.
De 1800 à 1816 : Edme-Philibert Riballier (fils de Philibert) est maire de la commune.
1805 : Naissance de Jérome-Joseph Riballier (petit-fils d'Edme-Philibert). Devenu avocat, il se sépara de la maison familiale pour s'installer à Mâcon et y décéder en 1863.
1857 : Rachat de la maison par la commune, alors placée sous l'administration du maire Hyacinthe Maublanc de Chiseuil.
1858 : La maison devient le nouvelle hôtel de ville de la commune.
1886 : Première campagne de restauration du monument mené par l'architecte Selmersheim et les entrepreneurs Boudeville et Robin.
1875 : Classement de la maison au titre des monuments historiques.
1972 : Campagne de restauration intérieur.
1993 : Campagne de travaux et de restauration du monument.
2015 : Réfection complète des toitures.

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