03/08/2026
Un jour, Cluny
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- 1789 (lundi 3 août) : lever du soleil à 4h41, coucher à 7h18 (du soir).
A Cluny, 17 insurgés « considérés comme les plus coupables d’avoir participé à l’émotion populaire qui a jeté l’alarme dans toute la province » restent accusés et vont passer en jugement dans le narthex de l'église abbatiale prêtée pour l'occasion par les moines de l'abbaye.
dont p. 37 in MAURICE, Marguerite, « Cluny sous la Révolution (1789-1799) », Imprimerie Bassy-Offset, Saint-Gengoux-de-Scissé, 1987.
Les 147 restants, toujours emprisonnés, vont vite poser un problème, appartenant à de nombreuses communes du Mâconnais et du Clunisois. "On" va sûrement les réclamer !
Note Gérard Thélier.
- 1789 (3 août) : Armand-Désiré de Vignerot du Plessis lance au Club breton l'idée d'une abolition des droits seigneuriaux. Le 30 avril 1789, les députés bretons aux Etats généraux — notamment Le Chapelier, Lanjuinais et Glezen, avocats au barreau de Rennes — avaient fondé à Versailles ce Club breton, bientôt ouvert à d'autres députés patriotes pour discuter ensemble des projets de loi à faire voter à l’Assemblée.
Cette idée sera reprise le 4 août 1789, en fin de soirée, par Louis Marie Antoine de Noailles qui propose à l'Assemblée nationale de supprimer les privilèges pour ramener le calme dans les provinces.
Source Wikipedia 2024.
Trop t**d hélas pour les morts et les blessés du 29 juillet à Cluny parmi les "brigands", et pour les 7 condamnés dont nous allons connaître le sort dans les jours qui suivent.
Ci-joint lithographie d'Armand Désiré de Vignerot du Plessis par François Séraphin Délpech ;