Au cœur du vivant - Vannerie & immersion nature dans le Cantal

Au cœur du vivant - Vannerie & immersion nature dans le Cantal Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Au cœur du vivant - Vannerie & immersion nature dans le Cantal, Art, 2 impasse des demoiselles, Chalinargues.

🌿 Immersions nature & accompagnement dans le Cantal
🧺 Stages de vannerie sauvage (plantes locales)
🍀 Pour enfants, adultes et groupes
📍 Chalinargues & déplacements
📞 06 30 35 73 02

🌿 Vendredi 29 mai — Il reste encore des places !Tu as envie de travailler avec tes mains et de te reconnecter à la natur...
27/05/2026

🌿 Vendredi 29 mai — Il reste encore des places !

Tu as envie de travailler avec tes mains et de te reconnecter à la nature ? Viens découvrir la 𝘀𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗿𝗶𝗲, un art ancestral de la vannerie avec des matières douces et sauvages : herbe, jonc, fibres naturelles… 🌾

Une journée complète pour apprendre à tresser, créer et prendre le temps de faire quelque chose de vrai, de beau, avec le vivant.

📅 Vendredi 29 mai
⏰ 9h30 – 16h30
💶 75 €
📍 Cantal

✨ Débutants bienvenus — aucune expérience nécessaire !

👉 Réserve ta place en message privé ou via le lien en bio 🔗

Pendant 3 jours, ces adolescents ont disparu des réseaux. 🌲📵Plus de notifications.Plus d’actualité en continu.Plus de vi...
24/05/2026

Pendant 3 jours, ces adolescents ont disparu des réseaux. 🌲📵

Plus de notifications.
Plus d’actualité en continu.
Plus de vidéos qui s’enchaînent.
Plus de bruit numérique.

Juste :
la forêt,
les marches,
les discussions,
le feu,
les tentes,
le silence,
la pluie parfois,
et le temps qui ralentit.

Suzanne m’a dit quelque chose qui m’a beaucoup marquée :

« Je me suis déconnectée du monde et de l’actualité, tous ensemble bien entendu. Le temps s’est arrêté. On faisait ce qu’on voulait, comme dans une bulle. Ça m’a libérée de l’anxiété due aux infos du quotidien. »

Je trouve cette parole très forte venant d’une jeune de 16–18 ans.

On parle beaucoup de surcharge mentale chez les adultes.
Mais les adolescents aussi portent énormément.

Les guerres.
Les catastrophes.
Les tensions politiques.
Les informations négatives permanentes.
Le rythme des réseaux sociaux.
Les comparaisons.
La pression.

Et parfois, il suffit de quelques jours dans la nature pour que le corps redescende enfin.

Élie m’a dit :
« Je me suis connectée avec la nature. La balade, ça m’a fait du bien. »

Mathis :
« La musique m’a manqué… mais je pensais que ce serait plus dur sans mon téléphone. »

Je ne crois pas que la solution soit de supprimer les écrans.

Mais je crois profondément que les jeunes ont besoin d’espaces où :

- le temps ralentit,
- le corps respire,
- le vivant reprend de la place,
- et où ils peuvent simplement exister sans sollicitation permanente.

Dans la forêt de la Pinatelle, pendant quelques jours, ils ont vécu dans une autre temporalité.

Et honnêtement…
ça faisait du bien à voir.

23/05/2026

Ces adolescents m’ont rappelé quelque chose d’essentiel : les jeunes ont profondément besoin de collectif. 🔥🌲

Pendant notre séjour de déconnexion numérique dans la forêt de la Pinatelle, nous avons créé un grand jeu de clans.

Chaque groupe devait imaginer :

- son histoire,
- son territoire,
- ses habits,
- ses rituels,
- sa manière d’accueillir les autres.

Je les ai vus construire ensemble.
Inventer.
Créer.
Coopérer.
Se révéler.

À un moment, j’ai arrêté “d’animer”.
Je me suis laissée porter par leur énergie.

J’ai écouté leurs besoins.
Leurs envies.
Le rythme du groupe.
Les activités qui émergeaient naturellement.

Et c’est devenu beaucoup plus qu’un simple jeu pédagogique.

C’est devenu un espace où chacun pouvait avoir une place.

Léopold m’a dit :
« J’ai adoré l’entraide qu’on a eue pendant ce séjour. J’ai aimé sortir de ma zone de confort et voir que j’étais capable. »

Cette phrase résume tellement ce que j’observe dans les immersions nature avec les jeunes.

Quand on enlève les téléphones, les emplois du temps serrés et la stimulation permanente…
les relations changent.

Les jeunes recréent spontanément du collectif.
Ils retrouvent le plaisir de faire ensemble.

Construire un objet avec des racines d’épicéa.
Pêcher au bord de l’étang.
Inventer un clan.
Partager un feu.

Des choses simples.
Mais qui laissent des traces profondes.

Et moi aussi, à chaque séjour, je repars transformée.
Avec de nouvelles clés.
Une nouvelle manière d’accompagner.
Une nouvelle compréhension du groupe vivant qui se crée.

Je crois qu’on oublie parfois à quel point les jeunes sont capables. 🌧️🔥Pendant ce séjour de déconnexion numérique dans ...
22/05/2026

Je crois qu’on oublie parfois à quel point les jeunes sont capables. 🌧️🔥

Pendant ce séjour de déconnexion numérique dans la forêt de la Pinatelle, les conditions n’étaient pas “parfaites”.

Nous étions pendant les Saints de glace.
Les nuits étaient froides. Il fallait dormir sous tente. Accepter de sortir de sa zone de confort...
S’adapter.

Et pourtant…

Maëlle m’a dit :
« C’est une réussite. On s’est amusés. Le temps n’était pas si mauvais. On a passé un bon moment tous ensemble. »

Cette phrase me touche beaucoup.

Parce qu’aujourd’hui, beaucoup de jeunes vivent dans des environnements très contrôlés, très confortables, très rapides.

Et là, pendant quelques jours :

- ils ont eu froid,
- ils ont attendu,
- ils ont marché,
- ils ont porté leurs affaires,
- ils ont vécu dehors,
- ils ont regardé la météo pour de vrai.

Et ils ont découvert qu’ils étaient capables.

Capables de s’adapter.
Capables de vivre simplement.
Capables de rire malgré l’inconfort.

Je trouve que la nature redonne souvent cela :
de la confiance.
Une confiance concrète, vécue dans le corps.

Pas une confiance “théorique”.

Une confiance qui naît quand on réalise :
« En fait… je peux le faire. »


Sophie Ougier

Pendant 3 jours, 16 jeunes de 16 à 18 ans ont vécu sans téléphone dans la forêt de la Pinatelle. 🌲Pas de notifications.P...
20/05/2026

Pendant 3 jours, 16 jeunes de 16 à 18 ans ont vécu sans téléphone dans la forêt de la Pinatelle. 🌲

Pas de notifications.
Pas de réseaux sociaux.
Pas d’écouteurs dans les oreilles.
Pas d’écran avant de dormir.

Juste :
le froid des Saints de glace,
les tentes,
le feu,
les marches en forêt,
les discussions,
les silences,
les étoiles.

Il étaient prêts, ils étaient volontaires mais pas sans inquiétudes. Dès le premier jour...

Les regards se sont levés.
Les conversations se sont allongées.
Les rires ont pris plus de place.

Et surtout, ils ont commencé à mettre des mots sur ce qu’ils vivaient.

Gaëlle :
« J’ai perdu la notion du temps. J’ai trouvé que ça passait plus vite et qu’on avait fait plus de choses. »

Clément :
« J’ai pensé à autre chose. Je me suis évadé. »

Juliette :
« Ici, on dépendait des cycles de la nature. Le jour, la nuit… c’était bien. »

Je trouve précieux d’entendre des adolescents parler ainsi après seulement quelques jours d’immersion nature et de déconnexion numérique.

Pas parce que le téléphone est “le problème”.
Mais parce que lorsqu’il disparaît un moment… autre chose réapparaît.

La présence.
L’attention.
Le lien.
Le vivant.

Et vous ?
Avez-vous déjà vécu plusieurs jours sans téléphone ?


Sophie Ougier

07/05/2026

🌿🍃Éduquer dehors aujourd’hui : entre liberté et sécurité… où placer le curseur ?

Encadrer des enfants dehors devient parfois difficile pour moi avec les cycles 3 et les cycles 4
Sur le terrain, je constate de plus en plus souvent :
👉 une attention qui décroche très vite
👉 des consignes longues à poser… et peu respectées
👉 des comportements à risque, malgré un cadre clair, posé...
Je me retrouve entre deux réalités.
D’un côté…leur élan, leur joie, leur besoin de vivre pleinement le dehors avec leur corps.
De l’autre… ma responsabilité d’adulte : poser un cadre, garantir la sécurité.

Mais au fond, une question me traverse :
👉 Sommes-nous en train de perdre certaines capacités fondamentales ?
- Écouter… et s’écouter
- Accueillir et respecter la parole de l’adulte
- Nourrir une curiosité scientifique
Trouver du plaisir dans l’apprentissage
- Faire collectif
Ou alors…
👉 Est-ce à nous, adultes, de faire évoluer nos postures et nos pédagogies ?

Je me surprends parfois à me dire que je fais davantage d’éducation aux compétences psychosociales… que d’éducation à la nature.

Et dehors, cette question devient centrale :
👉 comment accompagner la responsabilité individuelle et collective, l'éducation aux risques?
Alors je pose la question...

Faut-il renforcer davantage le cadre, au risque de brider l’expérience ?

Ou accepter une part de chaos comme une étape nécessaire… quitte à prendre plus de risques ?

Ce que j’observe aussi :
👉 Leur attention revient immédiatement dès que le corps est engagé
👉 Manipuler, créer, ressentir… fonctionne profondément

Aujourd’hui, fabriquer une cordelette, toucher la tourbe, ressentir sa texture, comprendre qu’elle est gorgée d’eau… là, ils étaient pleinement présents.
Mais dès que je reviens à une approche plus théorique, même participative… je les perds.

J’en tire une hypothèse :
👉 C’est par le corps, la créativité et l’imaginaire que les liens avec le terrain se créent en premier.

Et vous ?
👉 Parents, enseignants, éducateurs, animateurs :
Comment vivez-vous cela avec les 9–12 ans ?
Qu’est-ce qui fonctionne chez vous ?
Comment gérez-vous ces situations ?
Je suis vraiment curieuse de vos retours.

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Je suis Sophie, accompagnatrice en nature.
J’accompagne les enseignants dans la pratique de la classe dehors et sur des Aires Terrestres Éducatives.
Chaque sortie est unique… et c’est aussi ce qui rend ce métier passionnant et exigeant.
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2 Impasse Des Demoiselles
Chalinargues
15170

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