Domain'Art Nature

Domain'Art Nature Présenter mon rêve. Créer un jardin où se rencontre art et biodiversité; s'émerveiller et goûter.

22/08/2026
20/08/2026

Incroyable en ce jeudi journée consacrée aux plantes au je vous propose cette petite photo de ma tomate ! C'est un pied que j'avais gardé tout l'hiver puisque je n'avais pas pu le planter dans l'année précédente !.. ni l'année d'avant! Il a donc 2 ans ! Il a été très heureux de trouver une terre généreuse dans une jardinière...
On va voir si cette tomate arrive à mûrir et si c'est le cas, il ira au garage cet hiver ! 😅 Vive les expériences

19/08/2026

Et je complète les informations de que faire autour nous prochainement...
Donc à vos agendas

Un air de rentrée....
19/08/2026

Un air de rentrée....

Très intéressant... Comme quoi on peut apprendre à ne pas vivre dans la peur ...
15/08/2026

Très intéressant... Comme quoi on peut apprendre à ne pas vivre dans la peur ...

Si y’a bien des animaux sur lesquels on se trompe, mais alors dans ...

15/08/2026

Une de mes publications a obtenu plus de 10 réactions la semaine dernière. Merci à tout le monde pour votre soutien ! 🎉

🧐
13/08/2026

🧐

Un jardin de pluie est une petite zone creusée et végétalisée qui recueille temporairement l’eau provenant d’une toiture, d’une gouttière ou d’une surface imperméable. Contrairement à un bassin, il n’est pas destiné à rester rempli d’eau en permanence : après une averse, l’eau doit s’infiltrer progressivement dans le sol.

L’eau de la gouttière est d’abord dirigée vers la partie la plus basse du jardin, appelée zone de rétention. Cette légère dépression ralentit le ruissellement et évite qu’une grande quantité d’eau ne parte immédiatement vers les évacuations. Lorsque la pluie cesse, l’eau pénètre peu à peu dans les différentes couches du sol.

Les plantes adaptées jouent un rôle important. Elles doivent supporter aussi bien une humidité temporaire après la pluie que des périodes plus sèches. Leurs racines contribuent à maintenir la terre, à améliorer sa structure et à créer des passages facilitant l’infiltration de l’eau. Les fleurs et les feuillages peuvent également offrir des ressources et des abris à de nombreux insectes.

Autour des plantes, une couche de paillage protège la surface du sol. Elle limite l’érosion provoquée par l’arrivée de l’eau, conserve plus longtemps l’humidité et ralentit le développement des herbes indésirables. Des copeaux de bois non traités, des feuilles broyées ou d’autres matières végétales peuvent être utilisés.

Sous la surface se trouve un sol perméable, généralement composé de terre, de compost et, selon la nature du terrain, d’une certaine quantité de sable. Ce mélange doit laisser passer l’eau tout en permettant aux plantes de bien s’enraciner. Un sol trop compact ou trop argileux ralentirait fortement l’infiltration.

La couche drainante, constituée de graviers ou de sable grossier, facilite la circulation de l’eau sous la zone végétalisée. Elle ne remplace cependant pas un sol naturellement capable d’absorber l’eau : avant l’aménagement, il est important de vérifier que le terrain se draine correctement.

Enfin, le trop-plein permet d’évacuer l’excès d’eau lors des pluies particulièrement fortes. Il dirige l’eau vers un endroit sûr lorsque la capacité de rétention du jardin est atteinte, afin d’éviter un débordement vers la maison ou les zones sensibles.

Bien conçu, un jardin de pluie peut réduire le ruissellement, limiter l’érosion, favoriser l’infiltration naturelle et transformer une simple arrivée de gouttière en un espace végétalisé vivant. 🌿💧

Intéressant
13/08/2026

Intéressant

Pas besoin de refaire la ville pour commencer : une cour, un toit, une gouttière suffisent. À l'échelle d'une maison, on peut décider soi-même de ce que devient chaque pluie qui tombe sur son toit. Voici la boîte à outils 🌿

DÉCONNECTER LA GOUTTIÈRE :

C'est le geste fondateur. Au lieu d'envoyer l'eau du toit tout droit à l'égout, on débranche la descente de gouttière et on la dirige vers le jardin, un massif, une petite dépression plantée. Le Cerema en fait l'un des tout premiers gestes de la gestion à la source. La pluie cesse d'être un déchet qu'on évacue pour redevenir une ressource qu'on garde.

LE JARDIN DE PLUIE ET LA NOUE :

Une noue ou un jardin de pluie, c'est simplement une cuvette peu profonde et plantée, placée là où l'eau arrive. Elle recueille le ruissellement du toit ou de l'allée, le retient un moment, puis le laisse s'infiltrer tranquillement dans le sol. Le tuyau ne sert plus qu'en dernier recours, pour l'excédent des très gros orages.

DES SOLS QUI BOIVENT :

Partout où c'est possible, on troque le minéral étanche contre du perméable. Gravier stabilisé, dalles engazonnées, pavés drainants à joints ouverts, ou tout simplement pleine terre plantée à la place d'une dalle de béton. Chaque mètre carré rendu perméable est un mètre carré qui infiltre au lieu de rejeter.

RÉCUPÉRER POUR RÉUTILISER :

Enfin, une cuve ou un récupérateur relié à la gouttière stocke une part de la pluie pour l'arrosage d'été, et soulage d'autant le réseau et l'eau potable.

Une gouttière déviée, un massif en creux, quelques mètres de béton en moins : voilà comment une seule maison change, pluie après pluie, le destin de son eau.

Adresse

Bury
60250

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