Festival Internationnal Zogben

Festival Internationnal Zogben Le Festival International Zogben est un événement hybride et itinérant dédié à promouvoir le Patrimoine Culturel Béninois et l'interculturalité.

Il célèbre les arts, les traditions africaines et le patrimoine immatériel, révélant le Bénin au monde.

31/08/2026

𝐅𝐄𝐒𝐓𝐈𝐕𝐀𝐋 𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋 𝐙𝐎𝐆𝐁𝐄𝐍

𝐒𝐈𝐗 𝐄́𝐃𝐈𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒, 𝐔𝐍𝐄 𝐋𝐔𝐌𝐈𝐄̀𝐑𝐄 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐑𝐄́𝐕𝐄́𝐋𝐄𝐑 𝐋𝐄 𝐁𝐄́𝐍𝐈𝐍

Il y a de ces dates qui s’inscrivent dans les calendriers ; d’autres prennent place dans une destinée.

Pour moi, le 16 décembre 2016 appartient à cette seconde catégorie.

Ce jour-là, à l’occasion du lancement du Programme d’Actions du premier Gouvernement du Président Patrice Athanase Guillaume TALON, sous le sceau du « Bénin Révélé », la présentation du volet consacré à la culture, au patrimoine et au tourisme retint profondément mon attention.

J’y perçus une vision nouvelle : celle d’un pays décidé à mieux se connaître, à mieux valoriser ses richesses et à les présenter au monde avec davantage d’ambition.

Une question s’imposa alors à moi, simple dans sa formulation, mais décisive dans ce qu’elle allait faire naître :

𝑪𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒊𝒃𝒖𝒆𝒓, 𝒂̀ 𝒎𝒐𝒏 𝒆́𝒄𝒉𝒆𝒍𝒍𝒆, 𝒂̀ 𝒆́𝒄𝒍𝒂𝒊𝒓𝒆𝒓 𝒅𝒂𝒗𝒂𝒏𝒕𝒂𝒈𝒆 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒂𝒕𝒓𝒊𝒎𝒐𝒊𝒏𝒆𝒔 𝒆𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝒕𝒆𝒓𝒓𝒊𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆𝒔 𝒅𝒖 𝑩𝒆́𝒏𝒊𝒏 𝒂𝒇𝒊𝒏 𝒅’𝒂𝒄𝒄𝒐𝒎𝒑𝒂𝒈𝒏𝒆𝒓 𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒅𝒚𝒏𝒂𝒎𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒅𝒆 𝒓𝒆́𝒗𝒆́𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 ?

C’est de cette interrogation qu’a germé l’idée de 𝐙𝐎𝐆𝐁𝐄𝐍.

L’image qui s’imposa à moi fut celle d’une 𝐥𝐚𝐦𝐩𝐞.

Une lampe non pas destinée à se substituer à la grande vision nationale, mais à apporter sa propre clarté ; une lumière supplémentaire, tournée vers les territoires, leurs histoires, leurs traditions et les femmes et les hommes qui en portent la mémoire.

Le Bénin se révélait ; il fallait aussi aller chercher, territoire après territoire, ce qui méritait d’être davantage éclairé.

Ainsi est née l’intuition fondatrice du Festival International Zogben.

Zogben n’est pas né de l’action publique.

Il est né d’une initiative citoyenne, d’une conviction personnelle et d’une volonté de contribuer, par la culture et le patrimoine vivant, à cette grande ambition de révélation.

L’État ouvrait une perspective nationale.

Zogben a choisi d’en accompagner le mouvement à travers les territoires.

𝐒𝐈𝐗 𝐄́𝐃𝐈𝐓𝐈𝐎𝐍𝐒, 𝐒𝐈𝐗 𝐄́𝐓𝐀𝐏𝐄𝐒 𝐃’𝐔𝐍𝐄 𝐌𝐄̂𝐌𝐄 𝐐𝐔𝐄̂𝐓𝐄

Six éditions plus t**d, cette lampe a déjà parcouru une partie du Bénin :

Cotonou. Bohicon. Savè. Toffo. Parakou. Dangbo.

Ces six étapes ne constituent pas une simple succession de manifestations. Elles racontent une expérience, une évolution et une compréhension progressive de ce que peut devenir un festival lorsqu’il se met à l’écoute des territoires.

Cotonou a donné l’impulsion.

Bohicon a permis de consolider l’élan.

À Savè, l’expérience a démontré la force d’une organisation de la société civile enracinée dans son territoire. La collaboration avec l’AGROD a montré combien un festival gagne en profondeur lorsque les forces locales participent véritablement à sa construction.

À Toffo, la collaboration avec le palais de Sa Majesté Dada Houègbo Hôsù Gblôtchion Ganlo a rappelé une évidence : le patrimoine vivant possède des gardiens. Les autorités traditionnelles, les communautés et les détenteurs de savoirs ne peuvent être réduits à de simples participants ; ils sont des acteurs essentiels de la transmission.

Parakou a ouvert un nouvel horizon, élargissant notre regard sur la diversité culturelle et territoriale du Bénin.

Enfin, Dangbo a confirmé combien le patrimoine pouvait devenir un point de rencontre entre culture, tourisme, développement local et rayonnement.

À travers ces six escales, une conviction s’est progressivement imposée :

𝐮𝐧 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐧𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐜𝐜𝐮𝐞𝐢𝐥𝐥𝐢𝐫 𝐮𝐧 𝐟𝐞𝐬𝐭𝐢𝐯𝐚𝐥 ; 𝐢𝐥 𝐝𝐞𝐯𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐞𝐫 𝐚̀ 𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐯𝐨𝐢𝐫, 𝐚̀ 𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐞𝐧 𝐝𝐞𝐯𝐞𝐧𝐢𝐫 𝐥’𝐮𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐦𝐛𝐚𝐬𝐬𝐚𝐝𝐞𝐮𝐫𝐬.

Car un pays ne se révèle pas uniquement par ses institutions, ses grands monuments ou ses sites les plus connus.

Il se révèle aussi par ses communautés.

Par ses palais.

Par ses traditions.

Par ses artistes.

Par ses artisans.

Par ses langues.

Par ses récits.

Par ses paysages.

Par ces patrimoines parfois discrets qui donnent pourtant à chaque territoire son identité et sa profondeur.

𝐋𝐀 𝐋𝐄𝐂̧𝐎𝐍 𝐃𝐄𝐒 𝐓𝐄𝐑𝐑𝐈𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄𝐒 : 𝐂𝐎𝐍𝐒𝐓𝐑𝐔𝐈𝐑𝐄 𝐄𝐍𝐒𝐄𝐌𝐁𝐋𝐄

L’expérience des six premières éditions a également révélé les exigences de la co-organisation territoriale.

Travailler directement avec une mairie ou une collectivité est à la fois nécessaire et parfois complexe. Les institutions territoriales disposent d’une légitimité essentielle, mais leurs contraintes administratives, leurs procédures et leurs temporalités ne coïncident pas toujours avec le rythme d’un événement culturel, qui exige souvent réactivité, souplesse et capacité d’adaptation.

Il ne s’agit pas d’opposer les institutions à la société civile.

Au contraire.

L’avenir des grandes initiatives culturelles réside dans leur complémentarité.

La collectivité apporte sa légitimité institutionnelle.

La société civile apporte sa proximité avec le terrain et sa capacité de mobilisation.

Les autorités traditionnelles apportent la mémoire.

Les communautés donnent au projet son ancrage.

Les artistes et les artisans en expriment la créativité.

Les entreprises apportent leur capacité d’investissement et de partenariat.

C’est dans cette alliance que les projets culturels peuvent acquérir à la fois leur solidité institutionnelle et leur profondeur populaire.

Savè et Toffo en ont été des illustrations particulièrement éloquentes.

Ces expériences ont renforcé ma conviction qu’un festival itinérant doit s’adapter aux territoires qu’il rencontre, plutôt que d’imposer partout un modèle identique.

Chaque commune possède sa propre histoire.

Chaque territoire possède ses sensibilités.

Chaque communauté détient une mémoire particulière.

Zogben doit donc savoir écouter avant de vouloir raconter.

𝐋𝐀 𝐂𝐔𝐋𝐓𝐔𝐑𝐄 𝐀 𝐁𝐄𝐒𝐎𝐈𝐍 𝐃’𝐔𝐍𝐄 𝐕𝐈𝐒𝐈𝐎𝐍, 𝐌𝐀𝐈𝐒 𝐀𝐔𝐒𝐒𝐈 𝐃𝐄 𝐌𝐎𝐘𝐄𝐍𝐒

Ces six éditions m’ont également appris une autre vérité : la passion est indispensable, mais elle ne suffit pas à assurer la pérennité d’une grande initiative culturelle.

Derrière chaque spectacle, chaque exposition, chaque conférence ou chaque parade, il y a des artistes, des techniciens, des équipes, des bénévoles, des prestataires, des dispositifs de sécurité et de santé, une logistique, une communication et une organisation qui exigent des ressources.

La culture ne peut durablement reposer sur les seuls sacrifices de ceux qui la portent.

Une vision doit être accompagnée pour grandir.

Un projet doit être soutenu avant même que son succès ne le rende visible.

C’est pourquoi je forme le vœu que les initiatives culturelles et patrimoniales bénéficient d’un accompagnement plus structuré, plus durable et plus ambitieux.

Je souhaite également que les détenteurs de notre patrimoine soient considérés comme de véritables partenaires de sa valorisation.

Nos autorités traditionnelles.

Nos gardiens de mémoire.

Nos artistes.

Nos artisans.

Nos communautés.

Ils ne sont pas de simples figurants dans la célébration de notre culture.

Ils en sont les porteurs vivants.

Leur savoir mérite respect.

Leur engagement mérite reconnaissance.

Et la relation qui les lie aux projets de valorisation patrimoniale doit s’inscrire dans une véritable logique de partenariat.

𝐀̀ 𝐂𝐄𝐔𝐗 𝐐𝐔𝐈 𝐎𝐍𝐓 𝐀𝐂𝐂𝐎𝐌𝐏𝐀𝐆𝐍𝐄́ 𝐋𝐀 𝐋𝐔𝐌𝐈𝐄̀𝐑𝐄

Au moment de revenir sur ces six éditions, ma première pensée de reconnaissance va à Son Excellence Monsieur Patrice Athanase Guillaume TALON, à qui je rends un hommage respectueux pour cette vision singulière qui a contribué à ouvrir un nouveau regard sur le Bénin et à inspirer, chez de nombreux citoyens, le désir de participer à sa révélation.

Je souhaite ensuite exprimer ma profonde reconnaissance au Dr Omonlade Hodonou Sourou Jacques AYADJI, parrain du Festival International Zogben.

Au cours d’une aventure culturelle, certaines présences comptent parce qu’elles apportent bien davantage qu’un simple soutien : elles accordent leur confiance à une vision et acceptent de lui donner une part de leur force.

Son accompagnement a compté dans le parcours du festival, et je tiens à lui rendre hommage pour la confiance placée dans cette initiative.

Je salue également la Commission béninoise pour l’UNESCO, dont la vocation en matière de connaissance, d’éducation, de culture, de sauvegarde et de valorisation du patrimoine rejoint profondément l’esprit qui anime Zogben.

La Commission béninoise pour l’UNESCO représente, pour une initiative comme la nôtre, une référence importante dans la réflexion sur la transmission, la connaissance et la mise en valeur des patrimoines.

Car le patrimoine ne doit pas seulement être célébré.

Il doit être connu.

Documenté.

Transmis.

Préservé.

Et mis en dialogue avec les générations présentes et futures.

Je veux également saluer les institutions publiques dont le concours a contribué, à différents niveaux, au bon déroulement des éditions du Festival International Zogben.

Ma reconnaissance va au ministère en charge du Tourisme, de la Culture et des Arts, dont la mission rejoint naturellement notre ambition de valorisation culturelle et patrimoniale.

Je salue également le Ministère de la Santé, pour la prise en compte des exigences sanitaires indispensables aux grands rassemblements.

Je remercie le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, ainsi que la Police républicaine, dont le rôle est essentiel à la sécurisation des manifestations et à la protection des populations.

Le public retient les spectacles, les couleurs, les danses et les moments de fête.

Mais derrière chaque événement se trouve aussi un travail discret de préparation, de prévention, de coordination et de sécurisation.

Il est juste d’en reconnaître la valeur.

Je souhaite ensuite saluer les mairies et collectivités territoriales qui ont accueilli, accompagné ou contribué à faire vivre les différentes étapes du Festival International Zogben.

De Cotonou à Bohicon, de Savè à Toffo, de Parakou à Dangbo, chaque territoire a laissé son empreinte dans notre histoire.

Je veux également exprimer une reconnaissance particulière aux communes de Reims et de Bordeaux, qui ont accompagné l’initiative en reconnaissant sa forte portée interculturelle.

Leur contribution dépasse le cadre d’un simple accueil.

Elle a permis de créer des espaces de rencontre entre le Bénin, sa diaspora et les sociétés d’accueil.

À travers Reims et Bordeaux, Zogben a démontré que le patrimoine béninois pouvait devenir un langage de dialogue, un instrument de rapprochement et un pont entre les peuples.

Bordeaux occupe désormais une place particulière dans cette dynamique. La ville renforce le lien entre le festival et la diaspora et constitue un espace stratégique pour l’ouverture internationale de ses prochaines étapes.

Enfin, je tiens à saluer la SOBEBRA, dont le soutien rappelle combien le secteur privé a un rôle important à jouer dans le développement des initiatives culturelles.

Un festival ne peut durablement grandir sans partenaires capables de comprendre que la culture n’est pas une charge secondaire, mais un facteur d’attractivité, d’identité, de cohésion et de développement.

À tous les partenaires, aux institutions, aux collectivités, aux organisations, aux entreprises et aux personnes qui ont cru à cette aventure, j’adresse ma profonde gratitude.

Une lampe ne tient jamais sa lumière d’elle-même.

Elle brille aussi grâce à celles et ceux qui l’alimentent, la protègent et lui permettent d’éclairer plus loin.

𝐔𝐍 𝐕𝐎𝐘𝐀𝐆𝐄 𝐐𝐔𝐈 𝐒𝐄 𝐏𝐎𝐔𝐑𝐒𝐔𝐈𝐓

Après six éditions, une certitude demeure :

le voyage est loin d’être terminé.

Le Bénin compte douze départements et nous n’en avons encore parcouru qu’une partie.

Il reste des territoires à découvrir.

Des mémoires à recueillir.

Des patrimoines à documenter.

Des traditions à valoriser.

Des communautés à écouter.

Des histoires à raconter.

Le Festival International Zogben ne quitte donc pas le Bénin.

Il poursuit son itinérance.

Le choix d’élargir progressivement son horizon ne signifie nullement l’abandon de son ancrage national.

Au contraire.

C’est parce que Zogben est profondément enraciné dans le Bénin qu’il peut désormais envisager d’ouvrir son dialogue au-delà de ses frontières.

Bordeaux renforce le lien avec la diaspora.

Demain, le Nigéria, voisin immédiat du Bénin et territoire lié à notre histoire par de profondes proximités humaines et culturelles, pourrait devenir l’un des premiers espaces de dialogue de cette ouverture sous-régionale.

Il ne s’agit pas de déplacer Zogben hors de son pays.

Il s’agit de faire dialoguer les patrimoines.

De rapprocher les peuples.

De créer de nouvelles coopérations.

Et de permettre à la richesse révélée au Bénin de rencontrer d’autres mémoires.

Le Bénin demeure la source.

Les territoires demeurent le chemin.

La diaspora constitue un pont.

La sous-région ouvre un nouvel espace de dialogue.

𝐑𝐀𝐂𝐈𝐍𝐄𝐒, 𝐌𝐄́𝐌𝐎𝐈𝐑𝐄 𝐄𝐓 𝐑𝐀𝐘𝐎𝐍𝐍𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓

C’est dans cet esprit que s’inscrit la prochaine étape du Festival International Zogben.

Les racines rappellent ce qui nous fonde.

La mémoire nous impose la responsabilité de transmettre.

Le rayonnement nous invite à porter notre richesse au-delà de nos frontières.

Ces trois mots résument l’ambition de la nouvelle phase qui s’ouvre.

S’enraciner.

Transmettre.

Rayonner.

Il ne s’agit pas d’opposer l’attachement aux origines à l’ouverture au monde.

Un peuple qui connaît ses racines peut avancer avec davantage de confiance.

Un peuple qui entretient sa mémoire peut mieux préparer son avenir.

Et un patrimoine qui est transmis avec intelligence peut devenir une force de dialogue, de coopération et de développement.

𝐔𝐍𝐄 𝐋𝐔𝐌𝐈𝐄̀𝐑𝐄 𝐐𝐔𝐈 𝐃𝐎𝐈𝐓 𝐆𝐑𝐀𝐍𝐃𝐈𝐑

Après six éditions, je regarde le chemin parcouru avec gratitude.

Je pense aux territoires qui nous ont accueillis.

Aux communautés qui ont partagé leurs histoires.

Aux artistes qui ont porté nos émotions.

Aux artisans qui ont préservé leurs savoir-faire.

Aux autorités traditionnelles qui ont ouvert les portes de la mémoire.

Aux bénévoles qui ont donné leur temps.

Aux institutions et aux partenaires qui ont contribué à rendre cette aventure possible.

Mais je regarde surtout vers l’avenir.

Car la véritable réussite de Zogben ne se mesurera jamais uniquement au nombre d’éditions organisées.

Elle se mesurera à ce qu’il aura contribué à transformer.

À la fierté retrouvée autour d’un patrimoine.

À la reconnaissance accordée à une tradition.

À l’attention portée à un territoire.

À la transmission d’un savoir.

À la rencontre entre deux générations.

À la création d’un pont entre le Bénin et sa diaspora.

À la capacité de faire du patrimoine non pas un souvenir immobile, mais une ressource pour l’avenir.

Lorsque je repense au 16 décembre 2016, je comprends aujourd’hui avec davantage de clarté ce que cette date a représenté pour moi.

Une vision nationale posait alors l’ambition d’un Bénin à révéler.

Dans le sillage de cette vision, une idée personnelle allait prendre forme : porter une lampe vers les territoires pour contribuer à éclairer davantage leurs patrimoines.

Six éditions plus t**d, cette lampe est toujours allumée.

Elle a déjà parcouru plusieurs chemins.

Mais sa mission est loin d’être achevée.

Elle continuera d’avancer.

Territoire après territoire.

Mémoire après mémoire.

Génération après génération.

Le Festival International Zogben ne quitte pas le Bénin.

Il continue de le révéler.

Et parce qu’il reste fidèle à la terre qui lui a donné naissance, il peut désormais élargir progressivement son cercle de lumière.

Car telle est, au fond, la promesse de Zogben :

Éclairer davantage pour révéler davantage.

Révéler davantage pour transmettre davantage.

Transmettre davantage pour faire rayonner le Bénin.

𝐋𝐚 𝐥𝐚𝐦𝐩𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐥𝐥𝐮𝐦𝐞́𝐞.
𝐋𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐦𝐢𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐢𝐧𝐮𝐞.

IMELDA BADA
Promotrice du Festival International Zogben

𝐑𝐞𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐞𝐧 𝐢𝐦𝐚𝐠𝐞𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐦𝐞́𝐦𝐨𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 !La 6ᵉ édition du Festival International Zogben a tenu toutes ses promesses...
07/08/2026

𝐑𝐞𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐞𝐧 𝐢𝐦𝐚𝐠𝐞𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐞́𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐦𝐞́𝐦𝐨𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 !

La 6ᵉ édition du Festival International Zogben a tenu toutes ses promesses : émotion, fierté, transmission, rencontres, effervescence culturelle et communion autour de notre patrimoine vivant.
À travers ces quelques images, revivez les temps forts d’un rendez-vous exceptionnel qui a fait vibrer Dangbo et rayonné bien au-delà de nos frontières.

Cette édition restera gravée comme un moment de célébration de notre identité, de notre mémoire et de notre créativité collective. Merci à toutes celles et à tous ceux qui, par leur présence, leur engagement, leur soutien et leur confiance, ont contribué à faire de cette aventure une réussite éclatante.

Le Festival International Zogben continue de porter haut la flamme de notre héritage commun : un passé assumé, un présent partagé, un avenir inspiré.

06/08/2026

𝐌𝐄𝐑𝐂𝐈, 𝐒𝐎𝐁𝐄𝐁𝐑𝐀 !

À l’occasion de la 6ᵉ édition du Festival International Zogben, nous exprimons notre sincère reconnaissance à la SOBEBRA pour son accompagnement distingué et sa présence aux côtés de cette belle aventure culturelle.

Par son engagement, la Sobebra confirme qu’elle demeure une entreprise proche des territoires, attentive aux dynamiques communautaires et profondément attachée aux initiatives qui valorisent l’identité béninoise, renforcent le vivre-ensemble et accompagnent le rayonnement du pays.

Nous adressons également un clin d’œil chaleureux à tous les touristes et membres de la diaspora arrivés à Cotonou : pour débuter votre séjour sous les meilleurs auspices, laissez-vous séduire par la fraîcheur d’Aquabelle, puis par le plaisir authentique d’une bonne Béninoise bien fraîche, à votre convenance, en grande ou en petite bouteille, en cannette ou en bouteille. Le choix vous appartient, le plaisir aussi.

À la Direction générale de la SOBEBRA, à la Direction commerciale, à l’ensemble des agents sur le terrain, ainsi qu’à tous les consommateurs qui font confiance à nos marques, nous adressons nos remerciements les plus respectueux pour cette fidélité et cette proximité qui donnent tout leur sens à notre partenariat.

Avec toute notre gratitude.

Imelda BADA

02/08/2026

🇧🇯 𝐃𝐚𝐧𝐠𝐛𝐨, 𝐥𝐚̀ 𝐨𝐮̀ 𝐥'𝐈𝐧𝐝𝐞́𝐩𝐞𝐧𝐝𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐬𝐨𝐧 𝐬𝐞𝐧𝐬… 🇧🇯

En ce dimanche 2 août 2026, je mesure avec émotion le privilège d'avoir célébré le 66ᵉ anniversaire de l'accession de notre pays à la souveraineté nationale et internationale à Dangbo, quelques jours seulement après la clôture de la 6ᵉ édition du Festival International Zogben, dont j'ai l'honneur d'être la promotrice.

Le choix de demeurer à Dangbo pour vivre cette fête nationale n'était pas le fruit du hasard. Après avoir accueilli, du 23 au 26 juillet 2026, des délégations venues du Bénin et de la diaspora autour de la valorisation de notre patrimoine culturel, cette commune m'a une nouvelle fois démontré qu'elle possède tous les atouts pour devenir une référence en matière de rayonnement culturel, touristique et territorial.

C'est donc avec une immense fierté que j'ai pris part à cette célébration aux côtés du Maire Jessougnon Hyacinthe AGON, de son Conseil communal, des autorités administratives, militaires, traditionnelles et religieuses, ainsi que des populations de Dangbo.

Je tiens à adresser mes plus chaleureuses félicitations au Maire Jessougnon Hyacinthe AGON, à toute son équipe municipale et à l'ensemble des acteurs qui, souvent dans la discrétion, ont travaillé avec professionnalisme et passion pour offrir une célébration d'une qualité exceptionnelle.

Par leur sens de l'organisation, leur disponibilité et leur engagement, ils ont fait de cette commémoration un véritable rendez-vous de la République. Ils m'ont surtout confortée dans la conviction que je n'avais absolument rien perdu en choisissant de vivre cette fête nationale à Dangbo plutôt qu'à Cotonou. Bien au contraire, j'y ai découvert un territoire capable de conjuguer excellence organisationnelle, authenticité culturelle et ambition pour l'avenir.

Le défilé restera l'un des temps forts de cette journée. Il a rassemblé, dans un même élan patriotique, les forces de défense et de sécurité, les acteurs économiques, les artisans, les maraîchers, les zémidjans, les femmes, les jeunes, les associations et l'ensemble des forces vives de la commune. Chacun, à sa manière, a rappelé que le développement d'un territoire est avant tout une œuvre collective.

Mais ce qui a particulièrement marqué cette célébration, c'est la place accordée à notre héritage ancestral. Les prestations des Zangbeto, des Guèlèdè, des groupes traditionnels, la remarquable démonstration du Dawétin par la Compagnie Toffodji et les nombreuses expressions de notre patrimoine immatériel ont rappelé que notre culture demeure le socle de notre identité et l'une des plus grandes richesses de notre Nation.

J'ai également été profondément touchée par l'ouverture d'esprit dont a fait preuve Dangbo en accueillant les cavaliers venus de Parakou. Leur prestation, saluée par une foule enthousiaste, a symbolisé un Bénin uni dans sa diversité, où le Nord et le Sud, les traditions et la modernité, les territoires et la diaspora avancent dans une même direction.

Quelques jours après avoir accueilli avec succès le Festival International Zogben, Dangbo a une nouvelle fois démontré qu'elle est une terre d'hospitalité, de culture, d'innovation et de rassemblement. Cette dynamique mérite d'être encouragée et accompagnée.

En tant que Vice-consul du Bénin à Bordeaux, Présidente de Partage Diaspora Béninoise et Promotrice du Festival International Zogben, je renouvelle mon engagement à faire de la diaspora un partenaire actif du développement de nos territoires. Nos communes regorgent de talents et de potentialités. Elles méritent d'être révélées, soutenues et connectées aux opportunités qu'offre le monde.

Merci au Maire Jessougnon Hyacinthe AGON, à son équipe, aux forces de défense et de sécurité, aux artistes, aux groupes socioculturels, aux organisateurs, aux bénévoles et à toute la population de Dangbo pour cette célébration qui restera gravée dans ma mémoire.

Du Dahomey au Bénin, une même histoire. Une même fierté. Un même destin.

Vive Dangbo !
Vive la Vallée de l'Ouémé !
Vive la République !
Vive le Bénin !

✍🏽 Imelda BADA
Vice-consul du Bénin à Bordeaux
Présidente de Partage Diaspora Béninoise
Promotrice du Festival International Zogben

🚨 Le Festival International ZOGBEN 2026 comme si vous y étiez ! 🇧🇯✨Vous avez manqué la 6ᵉ édition à Dangbo ? Revivez les...
30/07/2026

🚨 Le Festival International ZOGBEN 2026 comme si vous y étiez ! 🇧🇯✨

Vous avez manqué la 6ᵉ édition à Dangbo ? Revivez les moments forts à travers le reportage exclusif d'ESAE TV : culture, patrimoine, traditions, émotions et fierté béninoise au rendez-vous.

🎥 Reportage : Francis FAHAMI

▶️ YouTube : https://youtu.be/AHrd41VLZNk?si=rW5adOa9H8Iel139

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▶️ Article : https://esaetv.bj/article/30392/compte-rendu-de-la-6eme-edition-du-festival-zogben-20-actualite

📺 ESAE TV est désormais disponible sur Smart TV via l'application YouTube. Recherchez simplement ESAE et vivez le Bénin autrement.

🙏 Merci à tous les festivaliers, partenaires, artistes, volontaires et à la population de Dangbo pour cette édition mémorable.

🎬 Regardez, aimez, commentez et surtout partagez pour faire rayonner le patrimoine béninois à travers le monde ! 🌍🇧🇯

Suivez sur ESAE TV le compte rendu du déroulé du Festival Internati...

28/07/2026

Festival International Zogben 2026
À Dangbo, la diaspora béninoise du Nigeria a rappelé que les frontières s’arrêtent là où commence la mémoire.

Une présence forte, des dignitaires de haut rang, une fraternité vivante et un message puissant : la culture béninoise rayonne au-delà des frontières lorsque les héritiers se rassemblent autour de la même flamme.

🔗 Lire l’article complet :
https://levenementprecis.bj/festival-international-zogben-2026-a-dangbo-la-diaspora-beninoise-du-nigeria-a-rappele-que-les-frontieres-sarretent-la-ou-commence-la-memoire/

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