Les Amis du manga

Les Amis du manga La page sur les mangas de la communauté des Amis de la bande dessinée.

Merci au groupe Delcourt pour m’avoir envoyé le manhwa qui sera abordé aujourd’hui :DEATH’S GAME, de GGULCHAN et Wongsik...
14/04/2026

Merci au groupe Delcourt pour m’avoir envoyé le manhwa qui sera abordé aujourd’hui :

DEATH’S GAME, de GGULCHAN et Wongsik Lee
Tomes : 3 (en cours), mais sous formes d’épisodes sur l’application Webtoon
Parution : 2019 (Corée), 2024 (France)

Synopsis pour donner envie :

Pour avoir provoqué la mort, il est condamné à périr treize fois !

Dépassé par une existence qu’il estime misérable, Choi Leejae décide de mettre fin à ses jours. C’est alors que La Mort en personne apparaît devant lui !
Offensée par le geste de Leejae, elle lui inflige une sinistre punition : il devra se réincarner et mourir treize fois. Leejae pourra t-il déjouer le destin et échapper à la malédiction ?

Avis :

Death’s Game est un webtoon, une bande-dessinée coréenne initialement diffusée en ligne, qui vient d’être éditée en format papier. L’œuvre est également adaptée en série live, toujours en production aujourd’hui.

L’histoire suit Leejae Choi, un jeune trentenaire en recherche d’emploi, célibataire et fauché, qui met fin à ses jours en sautant du haut d’un immeuble suite à un enchaînement de mauvaises décisions et d’événements.

La toute première page frappe très fort, le montrant en plein passage à l’acte, tandis que les suivantes donnent des détails sur ce qui l’a poussé à une telle extrémité.
Un investissement foireux en cryptomonnaie l’ayant mené à la ruine, un laisser-aller récurrent qui a frustré sa petite-amie (celle-ci l’a quitté et s’est fiancé trois mois après leur séparation), ainsi que la difficulté, voire l’impossibilité de trouver un travail.

Son passage à l’acte l’amène dans l’au-delà, face à la Mort, qui a l’apparence d’une femme aux cheveux blancs. Celle-ci punit Leejae d’avoir pris son su***de à la légère, car celui-ci la voyait comme un moyen d’abréger ses souffrances et de vouloir le faire de manière « propre et classe », d’après ses mots. Son châtiment sera de mourir à nouveau, mais de treize manières différentes. Après chaque décès, il se réveillera dans un nouveau corps, au sein d’une vie qui n’est pas la sienne, et devra mourir à un moment donné d’une façon ou d’une autre, treize fois.

Ce thème de la réincarnation a été notamment remis au goût du jour avec le manga Oshi No Ko, et son protagoniste, réincarné sous une nouvelle identité, se souvient de sa précédente vie. Mais la différence est qu’Aquamarine (protagoniste d’Oshi No Ko) ne se réincarne qu’une seule fois, alors que Leejae Choi le fait de nombreuses fois. Un businessman riche et qui a tout réussi dans la vie autant du côté professionnel que personnel, un magicien réalisant des tours dangereux, un criminel odieux dont le moindre fait et geste est surveillé…

Si d’abord, Leejae est confus, il est rapidement stimulé par cette opportunité de réinventer sa vie. Surtout quand il prend l’apparence de Hyukjin Kwon, un collégien harcelé par ses camarades et sur le point lui aussi de vouloir mettre fin à ses jours, avant la réincarnation de Leejae.

Là où Leejae était plutôt spectateur et se laissait vivre en restant indifférent, maintenant il prend des initiatives, souhaite changer quelques éléments et avoir l’occasion de recommencer à zéro, afin de vivre une meilleure existence. Cet aspect montre que Leejae a un certain sens de la morale.

La personnalité de Leejae évolue tout au long de ces deux tomes, d’abord indifférent et confus, ensuite réfléchi et sûr de lui. Il sait se montrer très ingénieux, n’hésitant pas à se renseigner sur le passé de son hôte, pour mieux exploiter les ressources de sa nouvelle vie. Notamment pour monter un plan afin d’avoir le dessus sur la brute du collège.

Mais ces initiatives l’amènent à se faire des ennemis qui veulent sa peau, et lui font comprendre que les morts ne sont pas qu’accidentelles et qu’elles peuvent être le résultat de ses propres choix, ou juste parce que les personnes dont il prend la vie sont des pourritures.
Deux des treize vies sont celles de gens qui ont commis des agressions et qui ont donc un casier judiciaire. Leejae n’a pas envie de finir dans la peau de ces criminels, mais il n’a pas le choix : la Mort, cette femme aux cheveux blancs, l’y oblige.

La conclusion de chaque volume relance la même question : comment Leejae pourra t-il échapper à ce cycle infernal imposé par la Mort ?

En définitive, un webtoon à l’ambiance sombre, qui nous questionne sur le sens de l’existence et sur l’influence de nos choix passés sur notre situation actuelle, des décisions personnelles qui déterminent le cours de notre vie.

MON PETIT NID DOUILLETMerci au groupe Delcourt pour m’avoir envoyé le manga qui sera abordé aujourd’hui :Mon Petit Nid D...
08/02/2026

MON PETIT NID DOUILLET

Merci au groupe Delcourt pour m’avoir envoyé le manga qui sera abordé aujourd’hui :

Mon Petit Nid Douillet, de Chiaki Ida
Tomes : One-Shot
Parution : 2025 (France), 2023 (Japon)

Synopsis :

Découvrez cinq petits appartement japonais très cosy dépeints avec beaucoup de douceur et de minutie. Un havre de paix où l’on aime s’évader page après page.

« J’ai réalisé en lisant ce livre que notre domicile est le pays des merveilles à la fois le plus proche et le plus vaste dont nous disposons. » Hira Harada, romancière qui parle du manga.

Avis :

Chiaki Ida a déjà produit des livres de coloriages pour adultes ainsi que des livres jeunesse.
Cela a peut-être influencé la création du livre dont les pages sont entièrement colorées. Les palettes d’aquarelle utilisées apportent une certaine douceur, mélangeant les teintes chaudes et froides, créant un équilibre parfait et une atmosphère chaleureuse.

L’histoire complète en un seul tome de « Mon petit nid douillet » a reçu le prestigieux prix Kono Manga Ga Sugoi 2024, guide qui récompense chaque année les 20 meilleurs mangas.

Le lecteur rencontre cinq jeunes femmes vivant dans leurs appartements respectifs : Sasa, Kae, Nanako (sœur de Sasa qui habite à 30 minutes de train de chez elle), Midori et Akira. Les ambiances et les décorations de ces cinq appartements sont similaires par leur milieu très cozy. Certaines pages sont accompagnées d’un dessin du personnage principal, avec un petit texte expliquant globalement son caractère et son mode de vie.

Toutes vivent seules, ce qui change du portrait que l’on se fait du Japon. Le regard occidental l’imagine souvent comme un pays ancré dans ses traditions et dans lequel la femme est dépendante de son mari et vit sous son toit avec un ou deux enfants. Leur situation démontre que la réalité est tout autre et que la japonaise, comme l’européenne, peut être autonome, indépendante et vivre heureuse dans le célibat.

Il n’y a pas vraiment de scénario pour cet ouvrage, il s’agit juste de découvrir le petit cocon de ces héroïnes et leurs habitudes, telles que de regarder un bon film avec le repas encore brûlant sous le kotatsu (mélange de table basse et lit), ou manger une bonne tartine faite maison le matin. Dans ces instants du quotidien, s’incrustent, de manière illustrée, quelques recettes pour donner au lecteur quelques bonnes idées pour son prochain petit-déjeuner. Et qui sait, peut-être qu’il prendra aussi gout à ce style de vie en prenant par exemple le temps de s’att**der au lit !

Seule Akira déroge à la règle : elle n’a pas de routine, car elle vient d’emménager dans sa nouvelle maison, son récit raconte comment elle compte embellir cet endroit pour qu’elle se sente chez elle.

Un plan des cinq appartements est présent entre les différents chapitres, ainsi le lecteur peut avoir une meilleure idée sur la manière dont Midori, qui travaille chez elle, a pu aménager son domicile pour qu’il soit adapté à son emploi par exemple, ou la façon avec laquelle Akira va décorer le sien après son aménagement. La partie de l’histoire d’Akira nous permet également de revoir les 4 autres protagonistes lors d’un marché aux puces, alors qu’elle cherche des bibelots.

Mais peu importe la vitesse à laquelle la journée passe, active ou pas, chacune de ces jeunes femmes finit toujours dans un endroit confortable et réconfortant : un lit moelleux, le kontatsu bien chauffé ou encore sur un fauteuil entouré d’un plaid.

« Mon petit nid douillet » est une lecture apaisante et légère, un livre parfait pour un lecteur qui a envie de se détendre, de souffler, de respirer, voire les trois à la fin.

Les Amis du Manga vous souhaite à tous une excellente et heureuse année 2026 !Que cette nouvelle année vous apporte la s...
31/12/2025

Les Amis du Manga vous souhaite à tous une excellente et heureuse année 2026 !
Que cette nouvelle année vous apporte la santé, le bonheur et tout ce qu’il y a de positif !
Qu’elle soit riche de bonnes nouvelles et que vous réussissiez tous vos projets 💫

BATTLE ROYALE ENFORCERS Merci au groupe Delcourt pour avoir envoyé le manga qui va être abordé aujourd’hui, dont le nom ...
29/11/2025

BATTLE ROYALE ENFORCERS

Merci au groupe Delcourt pour avoir envoyé le manga qui va être abordé aujourd’hui, dont le nom ne sera pas inconnu pour certains :

BATTLE ROYALE ENFORCERS, de Yukai ASADA et de Koshun TAKAMI.
Tomes : 4 (France), 5 (Japon), en cours
Parution : 2024 (France), 2022 (Japon)

L’histoire pour donner envie :

« Vos groupes vont devoir s’affronter jusqu’à la mort. »

L’Institut de la République d’Extrême-Orient est un établissement où sont envoyés les jeunes à problèmes. Cette île-campus est administrée d’une main de fer par « Sister », une intelligence artificielle. Un jour, des sirènes retentissent.
Tel un véritable carillon de la mort, elles annoncent aux élèves la fin de leur quotidien paisible !

Avis :

Battle Royale est, à l’origine, un roman de Koushun Takami. Elle raconte l’histoire d’une nation totalitaire expérimentant un programme sous forme d’un jeu de massacre. Une classe de 3ème est choisie parmi toutes celles du Japon pour participer.
La seule règle ? Qu’il n’y ait qu’un seul survivant, et pour cela, tous les coups sont permis. Seule interdiction : tenter de s’enfuir.

Cette tuerie sous couvert d’expérience gouvernementale a été adaptée en manga ainsi qu’en film, popularisant le terme battle royale à travers le monde entier et s’imposant comme un incontournable. On y retrouve les codes dans des films comme Hungers Games et dans les jeux vidéos de survie comme Fortnite ou Apex Legends : les joueurs sont lâchés quelque part sur une île avec une arme, et doivent retrouver les autres pour s’entretuer et déterminer qui sera le/la gagnant(e).

Battle Royale Enforcers est une série toujours en cours de Yukai Asada et se déroule environ 20 ans après l’histoire principale avec Shuya et Noriko, les personnages principaux.

Dans cette nouvelle interprétation de Battle Royale, certaines références au manga de Taguchi Masayuki peuvent faire plaisir au lecteur : le personnage principal passionné de musique rock’n’roll accompagné de son meilleur ami. Également présente, la jeune fille qui semble avoir un crush sur le héros, qui finira par l’accompagner. Ce sont des petits détails qui rappellent les codes de l’œuvre originale. Certains y verront peut-être des clichés, d’autres y verront des hommages.

Mais il y a quand même des nouveautés : la classe se trouve dans un institut spécialisé où sont envoyés les jeunes à problèmes, avec une intelligence artificielle appelée Sister en tant que leader. Là où la première histoire choisissait au hasard une classe dans tous les collèges possibles, cette fois l’endroit et la classe sont déjà prédéfinis, car il s’agit de la seule classe présente sur l’île.

Une autre différence également, les élèves débutent en groupe, alors que les élèves de la classe de Shuya Nanahara commençaient en solitaire. Un poison, qui peut tuer les adolescents à la moindre rébellion, a été injecté dans leur corps, en lieu et place des colliers qui traçaient leur position et qui les décapitaient en cas d’infraction aux règles du jeu.

Et enfin, le programme Battle Royale était encore d’actualité à l’époque de la classe B du collège Shiroiwa.. Mais dans le récit de Battle Royale Enforcers, le programme est censé être aboli depuis 20 ans.
Pourquoi est-il remis au goût du jour ? C’est ce que Sakamoto Rion, le protagoniste, tentera de savoir.

Ce premier tome met directement les pieds dans le plat, en faisant monter la tension dès le début. Les prisonniers du jeu sont obligés de former des groupes. Les équipes, une fois constituées, devront faire de douloureux choix, car pour que le jeu commence, elles doivent toutes disposer du même nombre de joueurs.
Les morts, dont quelques-unes assez atroces, vont déjà commencer à s’enchaîner.
Mais cela n’empêchera pas des moments de solidarité et d’amitié d’avoir lieu, comme lorsque Kunimitsu échange sa place avec Ninomiya, une camarade, et qu’il fait ses au-revoirs à Rion.

Un mélange d’action, de mares de sang, mais aussi d’espoir. Ce n’est donc pas un manga à mettre entre toutes les mains.

Ce premier tome peut donner envie à la fois de replonger dans l’œuvre originale, aussi culte qu’inoubliable, mais aussi de découvrir la suite de cette nouvelle histoire.

Un grand merci au groupe Delcourt pour avoir envoyé le manga qui va être abordé aujourd’hui :DANS LE PREMIER TRAIN DU MA...
17/06/2025

Un grand merci au groupe Delcourt pour avoir envoyé le manga qui va être abordé aujourd’hui :

DANS LE PREMIER TRAIN DU MATIN, de Yamada Shirohiko et d’Aosaki Yuko.
Volumes : 2 (terminé)
Sortie : 2025 (France), 2022 (Japon)

Résumé :

Il est censé n’y avoir personne dans le premier train du matin… Pourtant, elle est là. Une fille de ma classe d’ordinaire peu bavarde. La raison de notre présence dans ce train ? Telle est la question.

Avis :

« Dans le premier train du matin » est un manga dessiné par Shirohiko YAMADA et scénarisé par Yûgo AOSAKI, racontant comment deux adolescents en sont venus à se rencontrer dans le même train, d’habitude désert.

Dans ce récit, le lecteur fait la rencontre de deux lycéens : Katogi et Satsupukei. Ils se retrouvent à prendre exactement le même train en direction de Takubucho, le tout premier qui est à 5h30, chacun s’étonnant de la présence de l’autre, se donnant l’objectif de découvrir le but de celle-ci.

L’intrigue se centre sur cette habitude, les deux jeunes gens se demandant quelles sont les raisons qui les poussent à prendre le train aussi tôt.
Katogi prétend aller dans un konbini pour lire un manga qui vient de sortir, Satsupukei dit vouloir retrouver un ami.

Les questions posées entre eux sont particulièrement poussées, de l’observation du col de la chemise pour savoir si l’un ou l’autre a fait une nuit blanche, jusqu’à la découverte de messages privés dans le téléphone, comme s’il s’agissait d’un interrogatoire.
Cela a tendance à mettre aussi mal à l’aise autant le lecteur que les personnages d’aller aussi loin dans la vie privée, jusqu’à inquiéter quand, par exemple, Katogi aperçoit des gants et des petits sacs plastiques dans le sac de Satsupukei, que celle-ci s’empresse de cacher. La véritable raison donne une touche de drame dans ce qui apparaît, dans un premier temps, comme une tranche de vie.

Ce premier volume, relativement court, s’axe un peu plus sur la jeune Satsupukei, sans pour autant qu’on sache tout sur elle.

La couverture aux dessins simplistes, représentant Satsupukei assise à sa place, est mensongère : seuls les deux premiers chapitres racontent l’histoire principale.
Les deux suivants se centrent sur deux histoires différentes : l’un raconte celle d’un groupe d’amies allant au café prendre quelque chose de sucré et parlant du festival de fin d’annee, et l’autre celle d’un tour de grande roue entre deux lycéens qui n’ont pas l’air de se connaître plus que ça.
Il faut être particulièrement attentif car les histoires n’ont pas de liens entre elles, donc il ne faut pas les prendre pour des flash-backs du récit principal.

« Dans le premier train du matin » est une lecture tranquille, un petit voyage comme dans un train, où le lecteur avance petit à petit à chaque chapitre, jusqu’à arriver à sa destination.

C’est avec tristesse que nous apprenons le décès d’Eric Legrand, voix française derrière Vegeta, Seiya et tellement d’au...
23/05/2025

C’est avec tristesse que nous apprenons le décès d’Eric Legrand, voix française derrière Vegeta, Seiya et tellement d’autres.

Son ami Patrick Borg lui a adressé un très beau message.

Reposes en paix Eric 💫

JOJO MAGAZINEUn grand merci au groupe Delcourt pour m’avoir envoyé le magazine qui va être présenté aujourd’hui !Le prem...
26/02/2025

JOJO MAGAZINE

Un grand merci au groupe Delcourt pour m’avoir envoyé le magazine qui va être présenté aujourd’hui !

Le premier magazine exclusif de la série phare d’Hirohiko Araki : Jojo’s Bizarre Adventure.

Jojo Magazine, comme son nom l’indique, est une r***e exclusive pour fêter les 35 ans de l’existence du célèbre manga de Hirohiko Araki. Jojo’s Bizarre Adventure est l’un des mangas les plus populaires et influents dans le monde, si bien qu’il a eu son exposition au musée du Louvre à Paris, faisant de lui le premier manga vendu dans la boutique officielle de celui-ci.

Jojo’s Bizarre Adventure, populaire pour sa magie et ses poses extravagantes, raconte comment toute la génération de la famille Joestar se retrouve mêlée sur plusieurs années à Dio Brando, antagoniste principal de la série, en commençant par Jonathan Joestar, le héros de la partie 1.

Le magazine comporte une couverture exclusive, réalisée par Araki, montrant Jotaro Kujo, protagoniste de la partie 3, et sa fille Jolyne Kujo, personnage principal de la partie 6. Il contient également plusieurs pages d’illustrations colorées pour redécouvrir l’historique des différentes parties avec ses personnages, figurants, antagonistes… et 2 lots d’autocollants, un reprenant la couverture du magazine, et un qui est exclusif à Rohan Kishibe, un des personnages de la partie 4.

L’ouvrage est divisé en plusieurs rubriques abordant à la fois le manga papier et la série. Tout est ordonné et détaillé pour en apprendre davantage sur l’œuvre, comme un making-of, permettant ainsi d’en savoir plus sur sa conception et sur d’autres personnages : par exemple Rohan, le favori du créateur dont un chapitre lui est exclusivement dédié, ou sur différents éléments, comme la fondation Speedwagon, omniprésente dans la série.

Le lecteur aura également l’occasion de lire 2 passages de romans : « Le Roi de l’Infini » par Junjo Shindo, un spin-off ayant lieu entre la partie 2 et 3 de JJBA mettant en scène des manieurs d’ondes, et « Iggy, le chien errant », par Otsuichi, se concentrant sur la mascotte à 4 pattes de la partie 3. Enfin de la partie 3, les interviews des différents auteurs détaillent la manière dont ils ont été choisis pour écrire les romans et leurs démarches.

La rétrospective sur la série animée s’intéresse aux comédiens de doublage de personnages secondaires relativement importants, telles les voix d’Erina Pendleton de la partie 1 ou de Mohammed Avdol de la partie 3, qui racontent des anecdotes de tournage, leurs moments préférés et leurs difficultés.

Des figures très importantes et plein de surprises et de détails pour tout connaître de A à Z sur la série phare d’Araki que tout fan de la première heure saura aimer.

Les Amis du Manga vous souhaitent à tous une heureuse année 2025 !Que cette nouvelle année vous apporte le bonheur, la s...
01/01/2025

Les Amis du Manga vous souhaitent à tous une heureuse année 2025 !
Que cette nouvelle année vous apporte le bonheur, la santé, l’amour et tout ce qui va avec ✨

Les Amis du Manga vous souhaite de passer de belles fêtes de Noël !Profitez de vos proches et soyez couverts de cadeaux ...
24/12/2024

Les Amis du Manga vous souhaite de passer de belles fêtes de Noël !
Profitez de vos proches et soyez couverts de cadeaux ❤️🎄

(Images de plusieurs illustrations d’Hiro Mashima, créateur de Fairy Tail)

COLOR COLLECTIONMerci infiniment au groupe Delcourt pour avoir envoyé le manga qui sera abordé aujourd’hui !Color Collec...
21/12/2024

COLOR COLLECTION

Merci infiniment au groupe Delcourt pour avoir envoyé le manga qui sera abordé aujourd’hui !

Color Collection, one-shot de Tomo Serizawa.

L’histoire pour donner envie :

Étudiant en design graphique à l’école d’arts Morioka, Saiki enchaîne les résultats décevants. Un jour, il est abordé par Amano, un autre étudiant plus âgé de la section sculpture qui, le trouvant « mignon », ne le lâche plus d’une semelle… mais l’aide aussi à trouver l’inspiration et la confiance qui lui manquaient.
Saiki s’ouvrira t-il à de nouveaux sentiments ?

Une romance haute en couleurs entre un génie de la sculpture et un graphiste en herbe, suivie d’autres histoires d’arts, de rêves et d’amour.

Avis :

Ce one-shot met en avant l’histoire de Saiki, étudiant en design, rencontrant un camarade en sculpture : Amano.

Le manga contient six histoires différentes plus ou moins reliées entre elles, car les personnages se rencontrent au même endroit, se connaissent déjà, et créent des liens avec d’autres… Qui peuvent finir en histoire d’amour.
Et petit détail que peut déjà remarquer le lecteur : les relations sont exclusivement masculines.

Les récits ne se passent pas au lycée, comme dans la plupart des histoires d’amour ou des shojos en général, mais dans une école d’art avec des étudiants ayant la vingtaine… ou plus !
Étant donné que ça se déroule dans un domaine artistique, le lecteur a l’occasion d’explorer un peu de tout : la sculpture, la peinture, le dessin, le graphisme et même la création de jeux vidéos. Il peut alors en savoir plus sur le processus créatif de chaque filière.

Chaque rencontre réveille des sentiments différents pour chacun des protagonistes, se concentrant principalement sur l’aspect sentimental (bien que certaines scènes crues soient présentes), débutant par un coup de foudre, continuant sur l’admiration. C’est ce qui arrive pour Amano lorsqu’il a vu Saiki admirer son travail avec émotion, donnant aux récits une douceur unique. Ce faisant, les histoires sont assemblées de manière à ce que le lecteur apprenne à connaître tout le monde, leurs habitudes, leurs caractères, leurs ressentis, joignant à cela des dessins très soignés, rendant la lecture très agréable.

La trame des chapitres est construite de telle façon que les six récits présents sont associées entre eux : par exemple, la première histoire se passe entre Saiki et Amano, 2 étudiants d’une filière différente, les 2 suivantes se centreront alors sur Takagi, une de leurs connaissances qui a récemment rompu avec sa copine et aura un intérêt pour un modèle au nom de David. Ou encore celle d’après un nouvel élève admis en design qui reconnaît le professeur d’Amano, et ainsi de suite, ce qui fait que le lecteur ne se perd pas trop entre les chapitres.

Ce petit fil rouge rassemble tout ce petit monde dans un univers artistique coloré et doux, aux couleurs de l’amour.

« Color Collection » est une bonne lecture pour tous ceux qui apprécient les happy ends dignes de films de cinéma.

CE VIDE AU FOND DE MOIMerci au groupe Delcourt pour m’avoir envoyé le manga qui va être abordé aujourd’hui :CE VIDE AU F...
29/10/2024

CE VIDE AU FOND DE MOI

Merci au groupe Delcourt pour m’avoir envoyé le manga qui va être abordé aujourd’hui :

CE VIDE AU FOND DE MOI, de Iori Kanzaki et Tomo Taketomi
Tomes: 1 (en France), 3 (au Japon), en cours
Parution: 2024 (France), 2023 (Japon)

L’histoire pour donner envie :

Un jour d’été, une jeune lycéenne du nom de Ruka tue la personne qui la harcelait. L’envie de mourir à la gorge, elle décide de prendre la fuite et entraîne Chihiro avec elle. Mais ils sont vite rattrapés par la polices, et Ruka décide de mettre fin à ses jours.

13 ans plus t**d, devenu adulte, Chihiro n’a jamais oublié son amie. Il mène une vie triste et monotone jusqu’au jour où la réplique vivante de Ruka apparaît devant lui. Une lycéenne qui porte le même prénom.
Sous le charme, Chihiro ne se doute à aucun moment de son terrible secret…
Commence alors un été qu’ils ne sont pas prêts d’oublier…

Avis:

Il s’agit d’un manga racontant une dure histoire: celle de Chihiro Azuma.

Chihiro est un jeune adulte de 27 ans, profondément traumatisé suite à un événement qui a eu lieu dans son adolescence: sa petite-amie de l’époque, Ruka, a tué une personne qui la harcelait par accident. Chihiro et elle ont fuit un petit moment avant d’être rattrapés par la police, ce qui a fait que Ruka a mis fin à ses jours en se tranchant la gorge, sous les yeux de tous.

Le lecteur se prend donc une énorme claque avec un manga qui commence très fort dès les premières pages. Il se retrouve face à un protagoniste marqué qui n’arrive pas à sortir Ruka et son su***de de son esprit, ce souvenir revenant le hanter à travers des flash-backs .
Sa vie est devenue monotone depuis cet événement, à tel point qu’au bar avec ses collègues et son supérieur, il dit ne pas souhaiter évoluer dans son travail malgré les compliments de ce dernier. Et quand un de ses collègues, désirant devenir son ami, lui prend son téléphone pour ajouter son numéro, il remarque qu’il n’y a que celui de sa belle-mère dans son répertoire.

Chihiro a même du mal à réagir quand Kusada lui avoue ses sentiments, et un nouveau flash-back montre que son esprit est encore trop hanté par Ruka quand il se retrouve avec sa collègue, en plein moment intime au lit, lui demandant qui elle est. Il a cependant beaucoup apprécié la « sensation » qu’il a ressenti…

Ruka Mizuhara est une jeune lycéenne. Son rapport à l’amour est très malsain parce qu’elle est amoureuse de son père (ce sont ses propres mots, elle-même dit qu’elle est « un peu bizarre »). Celui-ci étant souvent absent, elle s’occupe de toutes les tâches de la maison et va chercher l’affection qui lui manque... en se prostituant auprès d’hommes plus âgés à l’aide d’une application de rencontre, rappelant ainsi le synopsis du manga « Brisée par ton amour » de Shiruka Bakaudon.

C’est via cette application que le chemin de Chihiro et Ruka vont se rencontrer, cependant tout indique déjà que l’histoire va mal finir, ou au moins prendre des proportions extrêmes. Ayant un passif et un rapport vraiment morbide avec l’amour en commun, ils ont néanmoins un rapport différent pour ce qui est du niveau émotionnel: Chihiro souhaite ressentir la présence de sa défunte Ruka et n’importe quelle femme fera l’affaire, Ruka veut combler un manque d’affection en raison d’un père trop souvent indisponible.

L’immoralité de la situation déjà bien perverse ne fera qu’augmenter quand Chihiro se rend compte que Ruka Mizuhara est une réplique de sa Ruka de l’époque et que son prénom s’écrit avec les mêmes caractères, et qu’il la traîne chez lui de force avant de se reprendre.

Ce n’est qu’après qu’une camarade de classe ait montré une vidéo d’elle, que Ruka se rend compte qu’elle n’a pas réellement quelqu’un à qui se confier, que si son père apprenait ce qu’elle faisait, elle ne serait plus utile. C’est à ce moment-là qu’elle voit en Chihiro un potentiel échappatoire.

Même si le récit a un potentiel intéressant en plus d’explorer les thèmes du traumatisme et du sentiment de solitude, ce premier tome n’est pas à mettre entre toutes les mains car beaucoup, voir trop d’éléments mettent des claques pour le lecteur auparavant perturbé: Su***de, présence de nudité, prostitution, chantage à base de revenge p**n, relations immorales entre personnes avec un grand écart d’âge.

A voir ce que les prochains tomes réservent.

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