18/08/2026
Pour la sortie de notre single Jeanne qui sort demain, voici une fresque historique qui retracent tous les lieux/personnages liés à l’arrivée de Jeanne :
🛡️La rue de Bourgogne et l’ancienne porte Bourgogne
Jeanne entre dans Orléans le 29 avril 1429, à la nuit tombée, par la porte Bourgogne, située à l’est de la ville médiévale. Elle est accompagnée notamment de Jean de Dunois et apporte un convoi de vivres. La porte a disparu, mais son emplacement est aujourd’hui rappelé près de la place du Temple. C’est pourquoi les Fêtes johanniques y reconstituent chaque année son entrée.
Ville d'Orléans
🛡️La rue de Bourgogne
Elle reprend approximativement le grand axe est-ouest de la cité médiévale. Après avoir franchi la porte, Jeanne l’aurait emprunté pour pénétrer au cœur de la ville, au milieu d’une foule portant des torches.
La place du Général-de-Gaulle
Jeanne est hébergée dans la maison de Jacques Boucher, trésorier du duc d’Orléans, du 29 avril au début du mois de mai 1429. La Maison de Jeanne d’Arc actuelle est une reconstruction de cette demeure, détruite lors des bombardements de 1940. Elle se trouve au 3, place du Général-de-Gaulle.
Tourisme Loiret
Les rues portant le nom de ses compagnons
⚔️La rue Dunois
Elle rend hommage à Jean de Dunois, dit le Bât**d d’Orléans. Chef militaire de la défense de la ville, il devient l’un des principaux compagnons d’armes de Jeanne. C’est lui qui l’accueille lorsqu’elle entre dans Orléans.
⚔️La rue Xaintrailles
Elle porte le nom de Jean Poton de Xaintrailles, capitaine français ayant participé aux opérations militaires aux côtés de Jeanne. Les Archives d’Orléans le décrivent comme un « illustre guerrier du temps de Jeanne d’Arc ».
Archives d'Orléans
⚔️La rue de Gaucourt
Raoul VI de Gaucourt était gouverneur d’Orléans pendant le siège. Il participe à l’organisation de la défense et accompagne plusieurs opérations conduites avec Jeanne.
⚔️La rue de La Hire
Étienne de Vignolles, surnommé La Hire, est l’un des capitaines les plus célèbres du parti français. Il combat auprès de Jeanne pendant la levée du siège puis durant la campagne de la Loire.
⚔️GIlle de Rais
Maréchal de France et compagnon militaire de Jeanne pendant la campagne de 1429. Il ne faut toutefois pas confondre son rôle militaire auprès de Jeanne avec les crimes pour lesquels il sera condamné bien plus t**d.
Les lieux liés aux combats
⚔️La rue du Faubourg-Saint-Loup
Elle conduit vers l’ancien emplacement de la bastille anglaise de Saint-Loup. Le 4 mai 1429, Jeanne participe à l’assaut de cette fortification : il s’agit de sa première grande victoire militaire à Orléans.
⚔️Le quartier Saint-Jean-le-Blanc et la bastille des Augustins
Sur la rive sud de la Loire se trouvait la bastille des Augustins, prise par les Français le 6 mai 1429. Cette victoire prépare l’assaut décisif contre les Tourelles.
⚔️La rue des Tourelles
Elle rappelle la forteresse contrôlant l’entrée sud du pont médiéval. Le 7 mai 1429, Jeanne y est blessée par un projectile entre l’épaule et le cou. Elle revient néanmoins au combat et les Français prennent la position. Le lendemain, les Anglais abandonnent le siège.
⚔️Le quai des Augustins et le quai des Tourelles
Ces noms conservent la mémoire des deux principales positions anglaises installées au sud de la Loire. Ce secteur constitue donc le cœur géographique de la bataille décisive.
Les lieux de mémoire aménagés après Jeanne
📍La rue Jeanne-d’Arc
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, Jeanne n’a jamais emprunté cette rue sous sa forme actuelle. Elle est percée au XIXe siècle afin de créer une perspective monumentale entre la place du Martroi et la cathédrale. Elle reçoit le nom de Jeanne en 1840 et est achevée vers 1846. Son nom relève donc d’un hommage urbain, pas de son itinéraire historique.
📍La place du Martroi
La place actuelle n’existait pas sous cette forme en 1429 : on se trouvait alors près de la porte Bannier. La grande statue équestre de Jeanne, réalisée par Denis Foyatier, y est inaugurée en 1855. Les bas-reliefs racontent différents épisodes de sa vie.
⛪️La cathédrale Sainte-Croix
Jeanne s’y rend pour prier, mais elle n’a pas connu la cathédrale dans son apparence actuelle : une grande partie de l’édifice était encore romane. Les vitraux racontant son histoire datent essentiellement de la fin du XIXe siècle.