23/03/2026
"Mon indépendance qui est ma force, induit ma solitude, qui est ma faiblesse. ( Pier Paolo Pasolini)
MESSAGE et LETTRE OUVERTE aux amis des arts et au public.
Samedi 21 mars, ce fut la deuxième représentation d'Ariane ou le chaos de la séduction (adapté de mon essai "Le chaos de la séduction moderne" Ed. Favre) au Théâtre Golovine, qui nous a réservé un accueil formidable. Libérés, délivrés, on s'est vraiment lâchés, et le plaisir fut immense, aidés par un public hyper réactif venu nombreux (une centaine de personnes sur les deux jours) , vous avez ri, vous avez réagi, et cela nous a portés, quelle joie ! Vos éloges et commentaires nombreux nous fait vraiment plaisir, ainsi qu'à mon partenaire et metteur en scène Yves Sauton , que je remercie au passage pour son engagement et le temps investi, ainsi que notre régisseur, Leonard Cavadini et Olindo Cavadini, pour son regard pertinent et précieux. Trois personnes du public m'ont dit qu'elles seraient restées même 1h de plus, alors que notre spectacle qui dure déjà 1h40 ( promis, bientôt on fera le IN :-)) ! MERCI aussi aux amis présents, Monsieur Régis Roquette, EDIS, Régine Pilgrim, Nath Alie, Virginie Dumas Filliere, Tapissier, super trésorière et secrétaire, toujours joyeuses et optimistes, aux journalistes (Rémi Gamba, La Provence) et aux blogueurs présents, les 2 M et Juana Dlubala (VivantMag) ! Cette production portée par deux structures 100% avignonnaises, Un soir un auteur et Cie AlnaFée, montée sans moyens ni subventions compte sur vous, cher public, nous avons besoin de mécènes, de diffuseurs, de publicité, pour jouer ce spectacle partout. Hélas, le cherté des créneaux du Festival d'Avignon ne nous permettra pas de nous produire en juillet prochain, mais nous en profiterons pour rôder le spectacle le plus possible, et préparer encore quelques surprises.
Petite adresse à ceux qui ne répondent même pas aux invitations, qui disent qu'ils viennent et qui zappent au dernier moment, à ceux qui sont blindés de subventions, se prennent pour des notables de la culture, mais votent LFI, au 1er et 2e tour, ne font deux misérables créations dans l'année, qui ne lisent rien, ne s'intéressent à rien, savent à peine faire une mise en scène, ne vous parlent que d'inclusion, de wokisme, de décolonialisme et de violences faites aux femmes dans des spectacles soporifiques; à ceux ne font preuve d'aucune curiosité, les culs terreux de la culture, habillés comme des clodos, qui sentent la bouse, boucle dans le nez, cheveux gras, qui viennent voter en pyjama, mais se gavent de pognon des collectivités. Qui donnent des leçons de morale et de bien-pensance, vous parlent de fascisme, tournent toujours avec 10 mots dans le vocabulaire, mais ne pensent qu'à leurs petits intérêts personnels, et à continuer à déverser leur petit robinet d'eau tiède culturelle, bien ancrée dans les normes et dans l'air du temps, "plaisir de feuille morte".
Chers notables et prétentieux, qui tremblotez pour vos petits avantages dans vos pulls miteux écoresponsables, vous n'avez pas le monopole de la culture, la gauche non plus, le talent n'est ni de droite ni de gauche, vous devriez lire Pasolini (pour ceux d'entre vous savent encore lirent):
" Il faut toujours avoir le courage de ses propres idées et ne pas craindre les conséquences, parce que l'homme est libre uniquement quand il peut exprimer sa propre pensée, sans se plier aux conditionnements. " (Pier Paolo Pasolini)
Un immense merci à Christian de Hericourt (c) photo et Guillaume Samama pour ces photos magnifiques.
Nathalia Brignoli, journaliste et auteur, présidente d'Un soir, un auteur. Et libre de ses convictions.