05/02/2025
𝙇𝙖 𝙏𝙧𝙤𝙜𝙣𝙚, 𝙡𝙖 𝙁𝙤𝙪𝙡𝙚 𝙚𝙩 𝙡𝙚𝙨 𝘽𝙤𝙪𝙧𝙜𝙚𝙤𝙣𝙨
𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘶𝘯𝘦 𝘧𝘢𝘣𝘭𝘦
𝗟𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗳𝗮𝗯𝗹𝗲
La fable, tantôt en vers, tantôt en prose, joue avec des codes allégoriques, fictifs, humoristiques et rythmiques. Elle met en scène plusieurs personnages interagissant, souvent guidés par une narration.
𝗔𝗹𝗹𝗲́𝗴𝗼𝗿𝗶𝗲, 𝗮𝗻𝗮𝗹𝗼𝗴𝗶𝗲 𝗲𝘁 𝗮𝗻𝘁𝗵𝗿𝗼𝗽𝗼𝗺𝗼𝗿𝗽𝗵𝗶𝘀𝗺𝗲
L’allégorie, qui donne à la fable une dimension au-delà du sens littéral, utilise souvent des animaux pour incarner des traits moraux. Cependant, d’autres éléments comme les végétaux, et en particulier les arbres, peuvent également être allégorisés. Par exemple, un arbre taillé, biscornu, loin de sa forme majestueuse, pourrait symboliser la résilience ou la robustesse face aux perturbations.
Au cœur de la fable, les arbres deviennent des métaphores poétiques permettant d’aborder des concepts de biologie végétale, en particulier pour un public jeune. L’analogie poétique ouvre des imaginations et rend accessible la complexité biologique en s’appuyant sur des comparaisons judicieuses. Toutefois, un usage abusif de l’anthropomorphisme — prêter aux plantes des caractéristiques humaines — peut limiter la compréhension de l’altérité végétale. La fable permet de tourner ces anthropomorphismes en dérision, tout en mettant en lumière leurs limites.
Enfin, en s'inspirant des fables de Marie de France, une dimension interactive peut être introduite. Le public devient un personnage de la fable, une foule qui écoute et déambule. Les narratrices ne sont pas des explicatrices, mais des enquêtrices, et personne ne parle directement au nom des arbres. La fable offre ainsi un espace pour réexaminer le regard humain sur le monde végétal.
Ce projet est porté par
📍l'
📍 le programme
📍 le Service Université Culture (SUC)
📍 le Centre d'Excellence de Science Partagée en Auvergne (CESPAU)
📸 Eva Habasque