Kabyle Taqbaylit, ⵜⴰⵇⴱⴰⵢⵍⵉⵜ

Kabyle
Taqbaylit, ⵜⴰⵇⴱⴰⵢⵍⵉⵜ Le kabyle (autonyme : taqbaylit [θæqβæjliːθ], tifinagh : ⵜⴰⵇⴱⴰⵢⵍⵉⵜ) est une langue berbère du Nord

08/05/2026

que signifie exactement ce mot assachine au début. e n'était pas pour désigner un assassin mais plutôt une personne qui obéit strictement au fondement des lois prescrites

01/05/2026

Un Grand respect AMEL BRAHIM djelloul et mille bravo pour votre voix sublime et magnifique reprise de la chanson de notre Grand Chanteur et bien aimé IDIR paix à son âme 🥰🥰🥰🥰🥰🥰🥰

28/07/2025
"....Messali profite de l’isolement et de la dissolution de l’ENA, pour créer le 11 mars 1937, un nouveau parti : le Par...
25/07/2025

"....Messali profite de l’isolement et de la dissolution de l’ENA, pour créer le 11 mars 1937, un nouveau parti : le Parti du peuple algérien (PPA).Imache dénonce le nouveau programme en retrait par rapport à celui de l’Étoile nord africaine,et invite les militants à « suivre un programme et non à se mettre à la remorque d’un seul homme »..."

"Voici la Lettre d'adieu de Amar IMACHE aux Algériens résidant en France"

Mes chers compatriotes,

Quand vous lirez ces lignes, je serai déjà loin de vous. J’aurai déjà quitté ce pays, ce pays ou nous avons lutté, peiné et souffert ensemble. Je vais, si dieu me le permet,
rejoindre enfin mon pays, le nôtre. Ce beau pays dont le sol est pourtant riche et généreux, mais d’où l’égoïsme et la tyrannie des hommes nous oblige à l’exil volontaire. Avant de nous séparer, je pense qu’il est nécessaire de vous dire quelques mots. Je croyais qu’il était facile de griffonner quelque chose sur ce papier, et je l’ai promis.

Mais au moment de le faire, je m’aperçois que la tâche est rude. En jetant un regard en arrière, c’est tout le passé qui surgit. Un passé de lutte ardente et d’espoir tenace. Ce sont des visages, les nôtres, ceux de tous nos frères que la tourmente et les nécessités de la vie ont dispersés. Il y a eu ceux qui ont eu la chance de rentrer dans leur famille et ceux que la terre de France a emprisonnés pour toujours. Il y a la situation présente, tous ces événements qui font espérer les uns et déçoivent les autres. Il y a aussi l’avenir, surtout cet avenir, qui pose pour chacun un point d’interrogation.

Qu’allons-nous faire ? Que faut-il craindre ? Que faut-il espérer ? Le passé nous a exaucés, le présent nous a déçus, l’avenir nous laisse perplexes, intrigués ou indécis. Et maintenant que dois-je vous dire de plus que je ne vous ai déjà dit. Il me faudrait pour être clair, tenir ici deux langages, l’un pour mes amis fidèles, ceux qui m’ont toujours compris et suivi, à tous ceux qui m’ont fait confiance et me l’ont prouvé en toutes circonstances, à ceux qui m’ont aidé, soutenu et consolé contre l’adversité, l’ingratitude, la méchanceté bestiale et la félonie. Mais ceux-là n’ont plus rien à reconnaître ni à apprendre de moi. Ils connaissent toutes mes pensées et tous mes sentiments, mes défauts. Ma vie n’a rien de caché pour eux, car je l’ai passée parmi les plus humbles d’entre eux. Ce qui me reste à leur dire, c’est toute ma reconnaissance et mon admiration.

C’est grâce à ces éléments éclairés et sains que je n’ai pas désespéré du peuple algérien. Ce sont qui mont donné la raison de continuer, de persévérer et d’entrevoir un avenir meilleur. Mais pour mes autres malheureux frères, il faut aussi que je dise quelque chose, car nous sommes solidaires.

Qu’ils le veuillent ou non, notre chemin est le même.

Comme me l’a dit Ferhat Abbas: « les plus avancés doivent attendre les re**rdataires ». Certes, je sais que beaucoup d’entre eux commencent à voir clair et font amende honorable, mais il y a encore ceux qui s’obstinent à se boucher les oreilles et à fermer les yeux. Ils se refusent à entendre de la vérité et de voir la lumière. O peuple vaillant et malheureux, seras-tu donc éternellement victime de la naïveté et de la crédulité ? tu te trouve égaré, alors que ta route et largement tracée ? tu ne t’aperçois donc pas qu’on t’a fait faire demi-tour ? On t’a tiré du fétichisme, du fanatisme, et tu verses dans un autre plus dangereux. On t’a révveillé de l’idolâtrie, on t’a conseillé de tout voir, tout comprendre, tout contrôler et tu tombes à genoux en extase devant de nouvelles idoles ! tu oses prêter une vertu divine, même aux poils de barbe ? tu te demandes maintenant pourquoi tout est saccagé, détruit, sans t’apercevoir que c’est toi qui a fourni le matériel aux démolisseurs, et monter la garde pour empêcher qu’on les déranges ?

Tu te demandes pourquoi nous sommes désunis; c’est pourtant chez toi qu’on raconte la légende de la bête noir, oui, le bœuf noir qui dérapait ses frères.

Avoue, pauvre peuple que la do**he glacé que tu viens de recevoir aux élections, t’a quelque peu suffoqué. Le soufflet est magistral. Cela t’étonne ?

Eh bien, nous nous l’avions déjà prévu. C’est la récompense de ton aveuglement en attendant mieux. Car tout se tient et tout s’enchaine. Ceux qui détruisent l’union dans parti, détruisent l’unité dans une nation.

Tu sais maintenant qu’il y a sept « administratifs » qui ont récolté le fruit de ta peine, tu te trompes, ils ne sont pas seuls. Il y a eu d’autres dans ton sein, que tu réchauffes de ta chaude amitié et de ta ferveur en attendant qu’ils sifflent et qu’ils mordent. Libre à toi d’être encore sceptique, continue l’expression si cala t’amuse. Nous avons du temps à perdre. Tu as assisté plein d’admiration à la destruction de ton organisation pendant six ans. La pauvre barque au planches vermoulues qu’as remplacé l’Etoile s’est effritée, petit à petit, et ses cendres éparpillées aux quatre vents. Le messie que tu attendais a maintenant apprécié ce beau travail. Il a désormais parti lié avec les meilleurs démolisseurs. Pour te consoler, on t’a fait assister à la cérémonie du couronnement à Wagram. On a posé une barre en carton sur le tète du monarque. Il ne manque plus qu’un royaume, car il est devenu roi, le pauvre homme ! Ainsi, Algériens, quelques-uns ont cru exagéré la lettre ouverte. C’était pourtant notre suprême appel à la raison et au bon sens. C’était l’appel angoissant des hommes méconnus et injustement traités. C’était un cri de justice contre les fourbes, c’était une suprême mise en garde contre l’erreur funeste, et contre la trahison. Mais nos appels sont restés vains, et nos cris sans échos ! Vous seuls maintenant faites pitié. C’est vous que je conjure pur revenir à vous. Laissez les jongleurs de fêtes foraines, qui vous présentent des mirages trompeurs. Revenez à la saine réalité.

Vous êtes pourtant de bons musulmans. Vous savez que l’Islam réprouve l’injustice, le mensonge, la félonie. Pourquoi avez-vous supporté cela puisqu’on ne peut rien construire avec le faux ?

La vérité seule constructive. Ne laissez pas dénigrer ce qui est bien, et déformer les faits. Car s’il est une chose qu’un peuple ne doit pas laisser déformer, tenir ou voler, c’est son histoire.

S’il est une chose qu’un peuple doive défendre, c’est son idéal, et la route qu’il doit suivre pour y parvenir. Voila mes frères ce que je vous demande de méditer. C’est ma suprême prière. Nous n’avons rien qui doive nous diviser, admirons l’exemple qui a été donné d’Alger, ou un parti et pourtant vainqueur et sûr de vaincre, s’efface au nom de l’unité. Nous perdons cinq ans, mais notre union vaut bien cinq ans de re**rd. Au revoir, mes amis, mes frères. Aimez-vous bien comme les enfants d’une même famille. Merci à vous tous, dont l’amitié m’a été précieuse, et que la providence daigne vous ramener tous sains et saufs dans notre pays.

Le dernier des textes écrits à Paris par Amar Imache. 1947.

«À 70 ans, si je pouvais donner un seul conseil à la jeune femme que j'étais, ce serait d'utiliser les mots « Va te fair...
25/07/2025

«À 70 ans, si je pouvais donner un seul conseil à la jeune femme que j'étais, ce serait d'utiliser les mots « Va te faire fo**re » bien plus souvent.

Trop d'années sont gaspillées à vouloir plaire, à vouloir être aimée, à essayer de rentrer dans des moules qui ne nous étaient jamais destinés.
On se plie, on fait des compromis, on ravale nos mots... jusqu'au jour où l'on réalise que rien de tout cela n'avait vraiment d'importance. Les opinions qui nous faisaient peur autrefois, les obligations dans lesquelles on se sentait piégée, les personnes pour qui on se fatiguait à l'excès ? Elles n'en valaient jamais le poids que l'on portait.

Alors, à mon moi plus jeune : exprime ta vérité avec audace. Ne justifie pas tes choix à ceux qui n'ont rien à faire dans ta vie. Cesse de t'expliquer à ceux qui sont déterminés à ne pas te comprendre. Protège ton temps, ton énergie, ta paix. Et si quelque chose ne te sert pas, aie le courage de t'en éloigner - sans hésiter, sans t'excuser, sans te retourner.

Parce qu'au final, tes seuls regrets seront les fois où tu es restée silencieuse alors que tu aurais dû t'affirmer. Les fois où tu as toléré ce que tu aurais dû refuser. Les fois où tu as mis tout le monde avant toi... et que tu t'es oubliée.»

Helen Mirren

25/07/2025

Il ne reste que 39 jours avant la fin de l'été, selon le calendrier météorologique.
🏊‍♂️🌊

Matoub lounes
25/07/2025

Matoub lounes

CINÉMA Mustapha El Anka... De l’ombre des grands à la lumièreFils de la Casbah et héritier du monument du chaâbi El Hadj...
25/07/2025

CINÉMA
Mustapha El Anka...
De l’ombre des grands à la lumière

Fils de la Casbah et héritier du monument du chaâbi El Hadj Mohamed El Anka, Mustapha Aït Ouarab, de son vrai nom, naît le 6 avril 1926. Aîné du maître incontesté qui posa les fondations de l’école chaâbi, il n’avait d’autre voie que de suivre celle de son père – mais il la parcourut à sa manière.

Dès l’âge de treize ans, il accompagne son père au théâtre : ce furent ses premiers pas dans l’univers artistique. À l’adolescence, au début des années 1940, il prend la décision d’émigrer en France. Là-bas, malgré les difficultés, il s’impose en animant des concerts où se mêlaient exil et nostalgie. Il chante pour les Algériens déracinés, en kabyle et en arabe, leur parlant d’identité perdue et de patrie absente.

En France, il partage la scène avec de grands noms de la chanson comme Ahmed Wahby et Cheikh El Hasnaoui. Avant de rejoindre la troupe artistique du FLN, il enregistre la chanson « Les Kabyles » et monte sur la scène de l’Opéra d’Alger (Ibn Khaldoun) pour interpréter la célèbre Ya Malik El Moulouk Rabbi, que son père avait jadis gravée sur disque 78 tours.

Profondément affecté par l’exil de son fils, El Hadj El Anka lui répond par une chanson en kabyle intitulée Izriw Ighleb Lhamali. Mustapha réplique avec un morceau bouleversant : Ya Abi, Ya Abi – un de ses plus grands succès et l’un des plus émouvants pour le public.

Après l’indépendance, en 1963, il rejoint le Théâtre National Algérien, fraîchement nationalisé. Mustapha Kateb, figure du théâtre algérien, détecte rapidement son talent et lui confie divers rôles, dans lesquels il s’impose comme acteur. Ce fut le début d’un long parcours scénique, riche et varié.

En 1968, il fait ses débuts au cinéma, entamant une carrière audiovisuelle qui se poursuit au fil des décennies. Dans les années 1970, il intègre la troupe du Théâtre Populaire Algérien dirigée par Hassan Hassani, aux côtés de grands noms comme Kaci Tizi Ouzou, Tayeb Abou El Hassan, Hamid Nemmari, participant à la diffusion du théâtre jusque dans les régions les plus reculées.

Parmi ses rôles mémorables sur les planches, celui du garde rural dans la pièce Tigoul ou Tigoul Pas reste gravé dans la mémoire des amateurs de théâtre populaire.

Au cinéma, il laisse une empreinte particulière avec plus de 60 films à son actif, parmi lesquels :

Ech-Chabaka (1972) de Ghoufi Bendeddo**he, avec Rouiched, Sid Ali Kouiret et Abdelhalim Raïs.

Maghamarat Batel (1979) de Merzak Allouache.

El Fahhamine de Mohamed Bouamari.

Khudh ‘Ashra Alaf Rassassa wakhruj de Mahmoud Zemmouri.

Akhir Souwwara de Mohamed Lakhdar-Hamina.

Khudh Ma A‘tak Allah (1982) de Hadj Rahim, aux côtés de Hassan Hassani, Farida Saboundji et Noria.

Aïche b 12 (1983) de Mohamed Hilmi, avec Sid Ahmed Agoumi et Fatiha Berber.

Sanawat Ettwist El Majnouna (1986) de Mahmoud Zemmouri.

Tahinett Ssi Feber (1986) d’Ahmed Rachedi, avec la participation du célèbre acteur égyptien Ezzat El Alaili.

Min Hollywood ila Tamanrasset (1990) de Mahmoud Zemmouri, qui introduit l’album Moul El Bar de Cheikh Mohamed El Zahouani.

El Oulfa S‘aïba (1993) de Mohamed Hilmi.

À la télévision, il incarne le personnage emblématique de Daym Allah, qui le consacre dans le cœur des téléspectateurs et témoigne de sa présence constante et noble dans le paysage artistique algérien.

Mustapha El Anka s’éteint le 3 novembre 1993, à l’âge de 67 ans. Il laisse derrière lui une carrière artistique exceptionnelle, oscillant entre chaâbi, théâtre, cinéma et télévision. Il fut un véritable trait d’union entre plusieurs générations artistiques.

Puisse Dieu lui accorder Sa miséricorde et que son art demeure un héritage vivant dans la mémoire de l’Algérie.

E.G.O

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Béjaïa
Akbou
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